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Communiqué n° 2020, vendredi 27 octobre 2017
Sur la nouvelle “affaire Camus”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) observent avec un effarement stupéfait les poursuites engagées contre Renaud Camus, leur président commun, par l’Union des Étudiants Juifs de France, par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT et par SOS-Racisme. Ces officines accusent Renaud Camus de contestation ou d’apologie de crime contre l‘humanité pour les deux “tweets” suivants :

« Au regard des remplacistes à la Trudeau, Macron ou suédois, Hitler ne paraîtra pas moins criminel mais peut-être plus franc, plus net. »

« Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global ».

Le sens de ces deux tweets est le même et il est, dans les deux cas, parfaitement clair : le génocide des juifs était plus criminel et plus nettement tel que l’actuelle substitution ethnique en Europe et en Amérique ; qui, elle, est plus insidieuse et plus large. On peut déplorer la trivialité de l'expression “petit bras”, sans doute imposée par la contrainte des cent quarante signes ; mais, de toute évidence, il n’y a dans l’une et l’autre phrases pas la moindre contestation de la réalité de l’holocauste, et son apologie encore moins, qui seraient au demeurant parfaitement contraires à tout ce qu’on sait de Renaud Camus et à tout ce qu’il a écrit cent fois.

Le parti de l’In-nocence et le NON estiment que ces accusations ahurissantes, et dont on peut constater d’évidence, d’un coup d‘œil, la totale absence de fondement, ne font que refléter la détermination des diverses officines de la collaboration à empêcher toute mention du Grand Remplacement, à nier son caractère de génocide par substitution ou de suicide assisté, très assisté, provoqué, et à faire en sorte qu'il puisse être mené jusqu’à son terme en silence. Il s’agit manifestement de faire taire, sous n’importe quel prétexte, une des voix qui le dénoncent le plus ardemment. À cet effet tous les moyens sont bons, même les plus déloyaux et bas. Mais cette fois l’absurdité va trop loin, elle est trop manifeste aux yeux de tous, elle ridiculise par sa grossièreté ceux qui la promeuvent et elle déshonorerait à jamais les juges qui la sanctionneraient.