Le silence de la part de la République Française et des candidats à la présider sur les chrétiens persécutés dans le monde, surtout en Orient, est assourdissant. La France renie doucement mais sûrement ce qui était sa force créatrice et sa raison d'être pendant des siècles.
La situation est dramatique, et Frigide Barjot n'est à mon avis pas la meilleure solution; elle est malheureusement peut être la seule. Les cathos de France continuent, sur la même pente que d'habitude, à dévaler le chemin vers ce qui ne manquera pas de leur arriver, et qui est l'apanage des groupes minoritaires dans notre société: la représentation symbolique, pour quelques heures, dans des manifestations publiques où les figures de proue sont et doivent être aussi consensuelles, fades et représentatives de ladite société que possible.
cf Richard Millet