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Communiqué n° 1406 : Sur l’urgente nécessité d'un divorce d’avec l’islam

Communiqué n° 1406, mardi 3 juillet 2012
Sur l’urgente nécessité d'un divorce d’avec l’islam

Le parti de l’In-nocence — tandis qu’à Tombouctou le groupe Ansar Dine, maître de la ville, détruit l'un après l’autre, sous les yeux horrifiés de la dite “communauté internationale”, les précieux mausolées censément protégés par l‘Unesco et par leur appartenance officielle au “patrimoine de l’humanité” ; tandis qu’en Tunisie et en Égypte, après les espérances nées des “printemps arabes", s'installent au pouvoir des forces et des personnalités hautement inquiétantes pour les libertés et pour l’État de droit ; tandis qu'en Syrie on en est à douter s'il faut souhaiter le renversement d’un tyrannie tortionnaire tant l’habitude semble se prendre en ces contrées de remplacer l’exécrable par le pire encore, et tant le sort des malheureux vestiges de la communauté chrétienne inspire d’alarme ; tandis qu'en France une interminable série de pseudo-“faits divers" paraît n’avoir d’autre fin que d’assurer à la ridiculement nommée “diversité“ le quasi-monopole de la nocence, de la violence et de l’hyperviolence — estime que de toute évidence l’heure est venue pour tous d’ouvrir les yeux et, les ayant ouverts, d’accepter de voir et même de dire ce qu’ils montrent, à savoir qu’il est urgent pour l’Occident, pour l’Europe et d’abord pour la France, de procéder à un divorce d’avec l’islam en tant que religion, civilisation et communauté. L’heure n’est plus à couvrir le pays de mosquées, ni à faire toujours plus de place, au nom de la “diversité", à ceux qui les fréquentent et diffusent leur vision du monde, mais à prendre ses distances au contraire, par tous les moyens disponibles. Plus que de divorce il doit s'agir d’annulation des liens, d’ailleurs, de séparation si possible à l’amiable, les consentements n’ayant jamais été, et pour cause, clairement exprimés.
On peut certes dénoncer les pathologies sociales issues de l'immigration sans s'en prendre aux immigrés qui, à certains égards, en sont aussi les victimes. Il est en revanche impossible de critiquer l'islamisation, de demander de "divorcer d'avec l'islam" sans heuter, i.e. sans "stigmatiser" (on sait toute la puissance magique du vocable...), les musulmans.
Le titre du communiqué est bien clair. C'est diffusé sur Twitter.
Que les nocences et autres passages à l'acte les plus spectaculaires soient souvent, sinon toujours, le fait du lumpen d'origine musulmane est un fait. Mais cela reste une analyse très incomplète. Que l'assassin de Toulouse et Montauban ait agi au nom de l'islam et qu'il faille donc dénoncer l'islam et son incarnation extrémiste aujourd'hui, cela ne laisse aucun doute. Mais pourquoi rapprocher Toulouse et Lille ? J'imputerais plutôt la fusillade de Lille à la culture de la jouissance immédiate ("Tout tout de suite", pour citer le livre sur l'affaire Halimi). Qu'est-ce que l'islam vient faire là-dedans ?
Je suis de l'avis de Bruno. D'un côté, il y a un islamiste fanatique. De l'autre un malfaisant jouisseur de religion musulmane.

Notons que pour Toulouse et Lille, il y a des victimes musulmanes.
Reconnaissons que dans tous les cas il s'agit de nocences typées. On ne peut détacher la condition de lumpen ou de malfrats, de l'absence chez les individus appartenant à ces catégories, lorsqu'il s'agit de musulmans, d'une culture digne de ce nom. Quels rapports entre ces trois cas : leur culture de base le permet. Le lumpen "de souche" n'est pas si violent, et les malfrats sont en proportion moindre parmi les indigènes. Quant aux actions islamistes, elles mettent en oeuvre les mêmes actions de malfrats ou de lumpen.
Je considère que le dénominateur commun entre toutes les violences qu'évoque ce communiqué est bien l'islam et que cette religion tend à devenir la référence et l'alibi de tous ceux qui éprouvent à l'égard de l'occident ou du christianisme une haine féroce. Je constate qu'aucune voix ne s'élève au sein de la communauté musulmane, ou si faibles et minoritaires qu'elles en sont inaudibles, pour condamner cette haine et ses manifestations et qu'aucune mesure n'est prise par une quelconque autorité musulmane pour les juguler ni qu'aucune réaction collective ne montre une réprobation générale chez les musulmans "pacifiques". J'en déduit qu'il y a dans cette communauté, pour le moins, une solide indifférence aux maux subis par les non musulmans, et sans doute une bienveillante tolérance à l'égard de ceux qu'elle considère malgré leurs crimes comme les siens. Il n'y a donc visiblement aucune solution de continuité entre le fanatisme ultraviolent des Merrah et la paisible assurance de ceux qui sans mener le djihad se perçoivent comme les seuls possesseurs de la Vérité. C'est une immense communauté qui refuse notre civilisation. Face à cette radicale opposition à son essence même qui envahit progressivement ses terres, mine ses fondements, pourrit ses relations sociales, défigure son identité, l'Occident n'a pas d'autre choix que celui qu'esquisse ce communiqué : rejeter, à la mer s'il le faut, l'envahisseur ou périr. Comme tous ici, je préfèrerais la séparation à l'amiable, mais qui peut aujourd'hui y croire?
Je n'en suis pas sûr mais il se pourrait que l'information suivante ait ici sa place :

Le Figaro
Assez d'accord avec votre message cher Alain.

les musulmans "pacifiques".

Musulmans "laïques et républicains", musulmans "progressistes", musulmans "des Lumères", musulmans "modérés", musulmans "modernes", "ouverts", "cool du gland", etc. - Combien de couleuvres continuerons-nous d'avaler ?
"J'imputerais plutôt la fusillade de Lille à la culture de la jouissance immédiate (...)"

Il faut donc croire que, dans la sphère musulmane, on est encore plus sensible à la "jouissance immédiate", ou que ceux qui sont étrangers à cette sphère le sont moins, sensibles, en dépit du fait qu'il leur arrive aussi, à ceux-là, d'être refoulés à l'entrée des boîtes, pour toute sorte de raisons comme la tenue vestimentaire, l'état d'ébriété, l'âge etc, et, de plus, refoulés par des vigiles qui, la plupart du temps, leur sont étrangers d'origine.

Je crois, pour ma part, que la sensibilité à la "jouissance immédiate", ou, plus justement, l'incapacité à supporter la moindre frustration (entrer dans une "boîte") s'autorise des réactions différentes, selon l'appartenance à telle ou telle sphère culturello-religieuse. L'affaire Mehra et son ignoble traitement par les médias français, suivi, quelques mois plus tard, par celui du meurtre des gendarmes, puis par la prise d'otage de Toulouse, puis par l'étranglement d'un collégien, ont autorisé ceux qui appartiennent à la sphère musulmane à "péter un câble", à monter sur les grands chevaux d'un sentiment d'humiliation vindicatif qui, comme par hasard, ne demande qu'à croître et se développer dans cette même sphère musulmane, comme ne demanderait qu'à croître et se développer le même type de sentiment si, d'aventure, Mehra et les autres étaient issus de la sphère nazie et qu'ils eussent reçus le même traitement médiatique pour expliquer leurs actes. Si on tordait la réalité en faveur des néo-nazis comme on le fait en faveur des néo-musulmans, il y aurait chaque semaine des faits-divers mettant en cause des néo-nazis. Mais les néo-nazis ne font pas peur, quoi qu'on dise, tandis que les néo-musulmans, oui. Or, la différence entre nazi et néo-nazi et la même qu'entre musulman et néo-musulman, c'est bien ce que l'on ne veut pas admettre.
Si on tordait la réalité en faveur des néo-nazis comme on le fait en faveur des néo-musulmans, il y aurait chaque semaine des faits-divers mettant en cause des néo-nazis. Mais les néo-nazis ne font pas peur, quoi qu'on dise, tandis que les néo-musulmans, oui.

D'accord avec vous mais je ne crois pas que les "néo-musulmans" fassent vraiment peur, enfin je veux dire pas encore. La falsification de la réalité est devenue telle que ces "victimes"-là, contrairement à ces "salauds"-là (néo-nazis), provoquent plutôt la compassion, la culpabilité, le questionnement - pas encore la peur. Médiatiquement parlant, Mehra-le-brave-type est devenu Mehra-le-monstre parce que nous avons failli.
Citation
Si on tordait la réalité en faveur des néo-nazis comme on le fait en faveur des néo-musulmans, il y aurait chaque semaine des faits-divers mettant en cause des néo-nazis.

En Allemagne il y a en ce moment une affaire sordide mettant en cause les renseignements généraux (Verfassungsschutz) qui seraient impliqués dans les meurtres de 9 étrangers assassinés par une bande de néo-nazis devenus fous. Dieu merci cette bande a trouvé la mort dans un incendie ce qui rend quasi impossible la preuve de cette complicité.

Je ne voudrais pas relativiser la nuisance de ces groupuscules néo-nazis mais la violence inouie des groupes gauchistes (les autonomes) qui à chacune de leurs manifestations/émeutes envoient quelques centaines de policiers à l'hôpital est totalement occultée dans les médias.

On peut s'imaginer ce qui se passerait médiatiquement si des hordes de néo-nazis déchainés se comporteraient de la même manière que ces dits gauchistes.
Cher Orimont, je suis entièrement d'accord avec vous.
Le statut de "dhimmi" qu'a imposé pendant des siècles l'islam aux non musulmans est la traduction dans les institutions islamiques du sentiment de supériorité que se doit de ressentir tout musulman, bon ou mauvais, face à un "infidèle". Dans ce statut rien de ce que s'octroie l' infidèle ne doit être refusé au musulman. Si tel est le cas, celui-ci a parfaitement le droit de "redresser" la situation lui-même, sans attendre l'intervention de la police légale. D'une façon générale le musulman se doit d'afficher par tous les signes extérieurs possibles ( vêtements, bijoux et autres biens matériels ) sa prétendue supériorité sur le non musulman. S'il n'en a pas les moyens il y suppléera, au mieux, par son arrogance vis-à-vis du dhimmi, au pire par le "redressement" manu militari de la situation qui lui vaut la frustration "illicite" que le dhimmi en question pourrait lui faire ressentir.

Je pense que cette institution de la dhimmitude a été imaginée pour des raisons évidentes de rentabilité matérielle, à savoir permettre aux musulmans de vivre sur le dos des dhimmis, mais qu'elle se maintient aussi pour des raisons psychologiques : d'une part il est facile pour un " mauvais" musulman , qui fume, boit de l'alcool et court les filles, de se "racheter" en affichant son mépris et sa haine du dhimmi. D'autre part le défoulement sur le dhimmi distrait de l'ennui pesant qui est la règle de toute société islamique.
Qu'on se le dise : les musulmans ne viennent pas seulement chercher chez nous de quoi vivre à nos crochets, ils viennent y retrouver les dhimmis qui ont disparu de leur pays. Ce n'est pas seulement de ses richesses que les musulmans en veulent à l'occident mais c'est, autant, de leur ennui.
On parle beaucoup des dictatures, Kadafi, Moubarak, Assad, mais la censure est telle en Arabie Saoudite et autres émirats qu'on se demande comment qualifier ces régimes.
» Plus que de divorce il doit s'agir d’annulation des liens, d’ailleurs, de séparation si possible à l’amiable, les consentements n’ayant jamais été, et pour cause, clairement exprimés.

D'ailleurs, au commencement de la massification du flux d'immigrés, au début des années quatre-vingt de l'autre siècle, on pouvait encore croire que les musulmans allaient abandonner leur religion lorsqu'ils avaient fait le choix de s'installer en France. Ainsi on pouvait espérer qu'ils intégrent massivement une communauté d'accueil différente précisément parce qu'il n'y aurait plus d'opposition spirituelle majeure à une telle intégration. Hélas, depuis vingt ans, tout montre qu'il n'en va pas ainsi. Cela d'autant plus que l'état a progressivement abandonné ses exigeances spirituelles concernant les derniers venus et a encouragé l'augmentation de ce flux jusqu'à ce qu'il devienne proprement indomptable (ou pour être le plus extact : jusqu'à ce que ces immigrés deviennent incivilisables dans une société post-chrétienne). D'où la position d'échec.

Croire toujours à la réalisation de cette espérance, pour ceux qui l'entretiendrait encore, est plus que jamais une hérésie.
Citation
Marc Briand
Le réel aurait-il quelque chose à voir avec la réalité ?

Qu'en pensez-vous monsieur Valls ?


« Lettre à Manuel Valls après l’inauguration de la mosquée de Cergy » (Caroline Alamachère, Riposte Laïque)


« L’islam d’aujourd’hui est l’héritier de celui qui, pendant plusieurs siècles, à Cordoue, fut un accélérateur de connaissances, de culture et d’acceptation mutuelle ». Vous plaisantez sans doute. L’islam s’est imposé partout par la force, par les razzias, par le sang, par les conversions forcées, par l’égorgement. L’esclavagisme arabo-musulman sur les blancs chrétiens a perduré durant plus de 1 000 ans. Plus de 1 000 ans Monsieur Valls… !! Vous rendez-vous compte ? Affirmer qu’il y a eu acceptation mutuelle et apport culturel est soit un pur mensonge, soit une grave ignorance de votre part. [...]


« Les incroyants, qu’ils aient le livre ou qu’ils ajoutent des dieux, iront dans le feu de la géhenne et y seront pour toujours. Ce sont les pires des humains » (98:6). Une religion d’amour, de paix, de tolérance… ou comme vous le dites « de tolérance, d’altérité et de solidarité ». Permettez-moi un grand éclat de rire !!!

Je ris d’autant plus volontiers, Monsieur Valls, que j’étais assise en face de vous dans le préau de l’école où s’était tenu il y a deux ans le fameux débat sur la burqa organisé par Ni Putes Ni Soumises où vous étiez assis à côté de M. Brard. Nous savons tous les deux ce qui s’est passé ce soir-là, les propos haineux et violents de ceux qui nous entouraient debout alors que nous étions assis pour mieux nous intimider, les insultes, les prêches, les menaces, la mauvaise foi, le refus de laisser parler Sihem Habchi, les coups et les bancs enfin qui ont volé mettant fin à cette calamiteuse et édifiante soirée avec la nécessaire intervention de la police. Alors prétendre que vous croyez sincèrement aux bienfaits de l’islam et à la bonhommie de ses fidèles… de grâce, pas à moi Monsieur Valls !
[...]


Je terminerai par votre phrase la plus grave et la plus dangereuse pour notre démocratie, pour la liberté d’expression et pour le droit acquis de haute lutte de critiquer les religions, quelles qu’elles soient : « Toute attaque contre une religion, contre un de ses fidèles ou un de ses lieux de culte est une attaque délibérée contre la République et ses valeurs ». Vous venez par cette phrase malheureuse d’instaurer ni plus ni moins que le délit de blasphème, sapant encore un peu plus nos valeurs démocratiques et républicaines. Vous venez également d’avouer que la religion s’inscrirait dorénavant dans la République, contredisant votre remarque sur l’importance de préserver la laïcité tout en réduisant à néant tout un pan de l’Histoire de France.


La lettre dans son intégrité : [ripostelaique.com]
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