Le site du parti de l'In-nocence

Autre réunion des in-nocents de Paris ?

Envoyé par Renaud Camus 
Quid d'une autre réunion demain mardi ou après-demain mercredi, au même endroit, des in-nocents de Paris, cette fois réservée aux membres (ou aux personnes désireuses de le devenir à cette occasion) ? Petit dîner de travail, rien à apporter, restes surabondants de la “fête” de vendredi... Malheureusement M. le secrétaire à la Culture sera toujours absent.
Au fait, chers amis, le menu peuple dispersé aux confins n'a que fort peu d'échos de la coruscante actualité parisienne : ce raout, c'était bien ?
21 mai 2013, 02:34   Faim d'In-nocence
"le menu peuple" Alain, comme vous y allez ! Les radis et le poulet froid ont eux aussi leur dignité, sinon leur noblesse. Décidément vous êtes incorrigible. Et c'est "ragoût", pas "raout"...
Je ne saurais trop rappeler l'intérêt des charcuteries traditionnelles : boudin et saucisson restent tels même entamés, il n'y a pas de restes.
Bien. La réunion pour les membres et pour les personnes qui désireraient devenir membres à cette occasion aura lieu vendredi prochain, 24 mai, au même endroit. Plusieurs relations de la soirée publique du 17 ont été publiées. Quelque virtuose pourrait peut-être les placer ici ?
Un récit de la soirée par Sylvia Bourdon, à laquelle Renaud Camus laisse la responsabilité de son point de vue.

« Soirée des In-nocents, hier, 17 mai 2013 autour du Président Renaud Camus, chez son ami le peintre, Jean-Paul Marcheschi.

« Un nombre raisonnable de convives, hébergés par le très hospitalier et chaleureux Marcheschi dans le centre de Paris. Un buffet extravagant auquel je n'ai pas eu le temps de toucher, ce qui n'a jamais empêché mon verre d'être plein jusqu'au creux de la nuit. Je m'y suis rendue en compagnie de l'amie et très courageuse Christine Tasin, Présidente de Résistance Républicaine, que j'ai hébergé pour l'occasion. Etaient présents autour du Président Camus, très détendu, le jeune hussard, Secrétaire Général du parti de l'In-nocence, Jean-Michel Leroy, qui recevait avec grande gentillesse, Alain Finkelkraut, Elisabeth Levy, Richard Millet, Pierre Cassen, fondateur, animateur de Riposte Laïque, Alain Dubos, co-fondateur de Médecins sans Frontières, la plus méchante plume de Riposte Laïque, Paul-Marie Couteaux, le représentant de Nigel Farage en France, dont j'ai oublié le nom, Jean Barbier le gentleman farmer venu tout exprès de Bordeaux, un grand nombre de jeunes gens et de jeunes filles, beaux de leur jeunesse enthousiaste à faire changer le monde obscur dans lequel nous sommes plongés bien malgré nous et dont certains sont de mes amis Facebook. Comme dans toutes réunions parisiennes, l'ambiance était feutrée, un peu trop à mon goût. Soudain Finkelkraut demanda la parole et la petite foule, curieuse, s'avança vers lui pour l'entendre. Je n'en cru pas mes oreilles. Finkelkraut s'interrogeait sur les raisons, lesquelles, selon lui, ont embarrassées le monde intellectuel, de l'appel de Renaud Camus à avoir appelé à voter pour Marine le Pen. Un vrai procès public stalinien fut dressé. Et, l'insupportable Elisabeth Lévy d'interrompre sans cesse, pour abonder dans le sens Finkelkraut et faire valoir son "pouvoir" de journaliste. Son outrecuidance à déclarer avec sa grosse voix de poissonnière qu'il ne lui était même plus possible d'interviewer Renaud Camus pour le Point, tant sa prise de position, estime-t-elle, était embarrassante "pour tout le monde". Je passe les détails de cet ignoble procès intenté à l'ami Camus qui laissait calmement les orateurs s'exprimer pour répondre, droit dans ses bottes, les raisons qui l'ont conduites à prendre cette position "outrageante". En fait, ces deux parangons du parisianisme détestable mettaient Camus en position de devoir se justifier parmi une assistance qui lui est acquise à 100%. Ce qui ne manquait pas de me choquer. J'avais envie d'intervenir. Mon état d'ébriété m'en empêcha. Mais Camus n'avait nul besoin de secours pour exprimer sa position. Il déclara que, avoir fait appel à voter MLP, ne valait pas adhésion au FN que le défenseur exècre de toute son âme. Que cependant et, j'espère traduire correctement ce que j'ai entendu, que MLP n'avait plus rien à voir avec le FN du père et que ses positions sur le Grand Remplacement lui semblaient les plus proches des siennes. Camus lança fermement que, bien entendu il ne partage pas les positions de MLP sur l'Europe et l'économie. A côté de moi, Pierre Cassen et Alain Dubos grondaient. Je voyais en face, Christine Tasin s'impatienter. Nous avions tous le même sentiment. Il fallait que ce débat cesse. C'est finalement Christine Tasin qui prit la parole pour interpeler Finkelkraut et Lévy. Elle leur lança que si nous étions rassemblés tous ici, c'était pour évoquer les problèmes du pays et non de revenir en arrière sur les raisons d'avoir appelé à voter pour ou contre MLP. Elle fit sentir que ces échanges "d'intellectuels de salons" étaient inappropriés, déplacés et fit une tirade sur l'islam que nous lui connaissons et qui ne mérite plus contradiction. Les invités applaudirent frénétiquement, ainsi que Paul-Marie Couteaux. Alain Dubos prit ensuite la parole dans le même sens pour terminer: "Maintenant, l'heure est si grave, que nous avons besoin d'un Jean Moulin." Nouveaux applaudissements frénétiques. Renaud s'adressa ensuite à Richard Millet pour lui demander son sentiment. Je fus stupéfaite d'entendre qu'il abondait dans le sens Finkelkraut - Lévy ! Lui, ostrassisé par ce monde, essayait de ménager la chèvre et le choux. J'ai regretté d'avoir eu l'initiative de le convier. Sa déclaration sonnait la fin de la charge contre son collègue Camus. Je ne me souviens plus des réponses qui furent faites à Millet, je me détournais dégoutée. Je m'approchais de Finkelkraut pour lui dire que je ne comprenais pas sa charge, que j'avais étudié ses vidéos sur ses pensées concernant les musulmans. Il me répondit la phrase très politiquement correcte habituelle: "Mais il faut prendre en considération la majorité des musulmans modérés ...", je ne lui laissait pas le temps de développer ce que je connais par coeur pour l'interrompre et lui lancer: "Lorsque les musulmans modérés, comme vous dites, seront à nos côtés lorsque nous marcherons contre le fascisme islamique, nous pourrons les considérer comme modérés. Nous les accueillerons à bras ouverts. Il se trouve que çà n'est pas le cas." Interloqué il me répondit: " La, vous avez marqué un point." J'étais stupéfaite qu'un esprit aussi brillant n'y pensait pas tout seul ! Personne n'est parfait. Pour le reste, j'ai fais connaissance avec un très sympathique Paul-Marie Couteaux, avec lequel j'ai eu des échanges extrêmement intéressants, que je ne saurai révéler ici. Il sera présent ce soir à la réunion de travail organisée autour du Président Camus, au cabinet de mon meilleur ami, dont le fils, avocat également souhaite s'engager avec une petite bande de copains, tous avocats. Cette fois, il ne s'agira plus de faire des mondanités mais de parler de l'avenir du pays. Un avenir sur lequel nous voulons influer. »


Récit de la même soirée par Renaud Camus

(journal, soirée du 17 mai)

Paris, Tombe-Issoire, samedi 18 mai, onze heures et quart, le soir. Soirée “politique” hier soir chez Flatters (qui ne faisait que prêter son appartement pour une réunion des membres, amis et sympathisants de l’In-nocence) ; re-soirée “politique” ce soir, mais beaucoup plus resserrée, organisée par Sylvia Bourdon, près de l’Étoile pour me faire rencontrer un groupe de jeunes avocats idéologiquement voisins de la ligne du parti — ici comme là j’ai trop mangé, bien entendu, et chez Flatters, après les courses que Leroy, Bily et moi avions faites l’après-midi, et tout ce qu’ont apporté encore les invités, il reste de quoi nourrir un régiment pendant un mois (disons une escouade pendant trois jours…)

Rue Berger étaient présents Philippe de Saint-Robert, amené par Coûteaux, Couteaux lui-même et son confrère Karim Ouchik, Finkielkraut, donc, Élisabeth Lévy, Richard Millet, Charles Consigny, Christine Tasin, Pierre Cassen, Pierre Sauty, le responsable du site Fdesouche, et toute une belle jeunesse invitée par Jean-Michel Leroy, je suppose, et où brillait son frère cadet, un garçon de dix sept ans voué à faite chavirer bien des cœurs, à mon avis, et à démentir mes inquiétudes sur l’état culturel de cette génération.

Finkielkraut, comme il m’en avait annoncé le projet le matin, a fait état publiquement de l’objet de sa principale et presque unique réserve à l’endroit de l’In-nocence, notre appel et le mien en faveur du vote pour Marine Le Pen à l’élection présidentielle, l’année dernière. Élisabeth Lévy a renchéri sur un mode nettement plus agressif : elle parle avec insistance d’un grave erreur tactique, me reproche la confusion des genres entre littérature et politique, m’en veut surtout de les avoir mis, elle, Finkielkraut et mes autres défenseurs, dans une situation impossible. Ils pouvaient jadis faire un article sur moi dans Le Point ou même m’y donner la parole, à présent c’est tout à fait exclu. Je me suis marginalisé. Ce n’est pas l’avis de Coûteaux, qui trouve au contraire qu’on parle beaucoup plus de moi depuis un an. J’assure la compagnie, évidemment, que de savoir si telle ou telle prise de position va m’ouvrir ou me fermer les portes du Point m’est totalement indifférent et ne joue aucune espèce de rôle dans les décisions que je prends. Richard Millet soutient Finkielkraut et Lévy, mais d’un point de vue plus lointain, et avec moins de véhémence. Christine Tasin reproche à mes opposants de ne pas prendre la mesure exacte de la gravité et de l’urgence de la situation. Le dernier à prendre la parole est F. T., qui précise, pour l’ambiance, qu’il a adhéré le matin même au Front national…

J’ai moi-même, faut-il l’écrire, souligné que mon appel à voter pour Marine Le Pen ne valait en aucune façon ralliement à son parti, pas plus que la déclaration de François Bayrou selon laquelle il allait voter pour François Hollande ne voulait dire qu’il était devenu socialiste ; que dans l’urgence, et face à la gravité de la menace représentée par l’immigration de masse et le changement de civilisation, j’avais invité toutes les forces hostiles au Grand Remplacement à se regrouper derrière la candidature la moins éloignée de cette préoccupation majeure ; que le parti de l’In-nocence avait été fondé à cause de l’impossibilité que je voyais à voter pour Jean-Marie Le Pen, en 2002 mais que, s’agissant de sa fille, après diverses déclarations tout à fait explicites et dépourvues d’ambiguïté qu’elle avait faites, notamment à propos des juifs et de la dernière guerre, nous estimions, malgré nos fortes réserves politiques, que l’interdit moral était levé.

Cette parenthèse allocutoire et plus nettement politique n’a pas nui à la soirée, bien au contraire — il me semble qu’elle a beaucoup ajouté à son intérêt, et j’en suis reconnaissant à Finkielkraut, pour qui cette prise de position et de distance publique était sans doute une condition à sa présence, comme pour Élisabeth Lévy. Sylvia Bourdon parlait ce matin, sur Facebook de “procès stalinien”, qui m’aurait été intenté. Je ne l’ai pas du tout perçu comme tel.

Quant à l’émission “Répliques”, diffusée également ce matin, elle n’est pas mal accueillie autour de moi. Je continue de la trouver un peu terne, par ma faute. J’aurais dû prendre plus de risques, me lancer davantage, me soucier moins d’entrer docilement dans un moule étranger à mes façons de penser. Mais enfin, Pierre Merle s’étant montré tout à fait courtois, peut-être ne dois-je pas regretter de l’avoir été aussi.
Grand Merci, mon Cher Meyer. Vous ne serez pas parisien vendredi prochain, le 24 ? Il eût été merveilleux de vous avoir. Il me semble que les choses n’avancent pas mal.

Nouvelle réunion, donc, cette fois réservée aux membres et aux personnes qui envisageraient de le devenir à cette occasion : vendredi soir prochain, 8 heures.
Mais je vous en prie, Cher Président. Quant à la soirée, à mon grand regret, je n'y serai pas.
En lisant le récit de la soirée de vendredi dernier, proposé par Sylvia Bourdon, je me suis demandé s'il était bien raisonnable et surtout bien juste de qualifier les habituels scrupule et inquiétude finkielkrautiens, ainsi que la véhémence d'Elisabeth Lévy -dont il est tout à fait inutile d'attaquer la voix- de procès et de charge, voire de procès à charge contre Renaud Camus.
Alain Finkielkraut et Elisabeth Lévy ne s'abritaient pas derrière un moralisme étroit et dogmatique ou une bien-pensance commode. Il me semble qu'ils ont soulevé des questions éthiques (de préservation de soi, d'embarras de ses amis, de suicide médiatique et éditorial, de compatibilité entre l'In-nocence et le Front national), celles qui se posent ou se sont posées en situation, en l'occurrence autour de l'appel à rallier Marine Le Pen ; quand on fait partie du cercle des fidèles ou des proches qui ouvrent leur micro ou leurs colonnes à la voix de l'écrivain et du président de l'In-nocence, cela n'a rien d'inconvenant. Sinon, avec qui débattre ? Et de quoi ?
Qu'à chaque question, la réponse ait toujours été celle du choix le plus haut -celui qui se fait pour son pays et non pour soi-même- n'en disqualifie aucune. Pas de place pour les considérations de sécurité médiatique ("Such outward things do not dwell in my desires") ; seule compte la possibilité que ce qui vous paraît le plus important soit porté par un candidat. En l'occurrence Marine Le Pen était la seule à avoir une position ferme sur l'immigration, à sembler consciente de la menace qu'elle représente. La nécessité commandait que l'on se ralliât à elle, l'honnêteté qu'on le fît savoir, fût-ce à son détriment.
Il me semble que les positions ne sont pas ici tout à fait incompatibles. Peut-être ne s'agit-il que d'un rapport différent au temps, et au danger.
L'homme qui se noie ne discute pas sur la forme et la couleur du seul bâton qui peut le sortir de l'eau : il s'en saisit. Ainsi Renaud Camus encourageait-il la France à se saisir de la candidature de Marine Le Pen. Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut estiment sans doute que le nageur a encore assez de force pour regagner le rivage.
Admirable résumé, auquel je souscris mot pour mot.
Citation
Florence Menard
Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut estiment sans doute que le nageur a encore assez de force pour regagner le rivage.

Mme Lévy et M. Finkielkraut ne pourraient-ils estimer également que l'interdit moral, quelque "explicites et dépourvues d'ambiguïté" qu'aient pu s'avérer les déclarations de Mlle Le Pen, ne peut encore être levé? Comme le Maître s'en est à plusieurs reprises attristé, la question du locuteur (ou de l'électeur) ne primerait-elle, ici encore, celle la vérité?
Citation
Uri Bar-Eccer
Citation
Florence Menard
Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut estiment sans doute que le nageur a encore assez de force pour regagner le rivage.

Mme Lévy et M. Finkielkraut ne pourraient-ils estimer également que l'interdit moral, quelque "explicites et dépourvues d'ambiguïté" qu'aient pu s'avérer les déclarations de Mlle Le Pen, ne peut encore être levé? Comme le Maître s'en est à plusieurs reprises attristé, la question du locuteur (ou de l'électeur) ne primerait-elle, ici encore, celle la vérité?

Pour reprendre cette image, je pense plutôt que Mme Lévy et M. Finkielkraut ont réussi à attraper un solide tronc qui leur permet de rester à la surface de l'eau (en gros leur réussite médiatique, éditoriale, intellectuelle, etc.) et ils ont peur de devoir lâcher prise et donc de se noyer s'ils devaient tendre la main à Renaud Camus.

Cependant, en continuant d'inviter Renaud Camus à Répliques, Alain Finkielkraut tend encore la main.

Bref, leur attitude est pour moi assez incompréhensible.
On peut quand même comprendre leur attitude.
Supposons que Finkielkraut ou E. Lévy se mettent à soutenir Marine Le Pen.
"Vous voyez bien, c'étaient des racistes" dira-t-on. Et ils deviendront inaudibles.
Cf. ce qui est arrivé à Ménard.
Je trouve égalemetn remarquable l'analyse de Florence Menard.
Citation
Loïk Anton
On peut quand même comprendre leur attitude.
Supposons que Finkielkraut ou E. Lévy se mettent à soutenir Marine Le Pen.
"Vous voyez bien, c'étaient des racistes" dira-t-on. Et ils deviendront inaudibles.
Cf. ce qui est arrivé à Ménard.

Donc des gens de leur trempe prennent position en fonction de ce que d'autres pourraient en penser ?

Et encore une fois, Renaud Camus ne soutient pas Marine Le Pen.
Au Grand Remplacement il faudrait répondre par un Grand basculement (de l'opinion autorisée), qui ne soit pas violent mais ferme, et permette à toute sortes de personnes, hors de tout soupçon, de refuser le Désastre.
Or les prises de partie pour le FN semblent systématiquement neutralisées ; c'est pourquoi l'attitude de Finkielkraut et Elisabeth Lévy est compréhensible.
On peut en effet comprendre leur attitude, c'est à dire leurs interrogations, leurs peurs, leurs inquiétudes, leurs scrupules à ce qu'il soit établi un lien, aussi ténu soit-il, entre eux et le concept parfaitement répulsif et diabolique qu'incarne le FN dans la France des médias et des acteurs politiques.
Tout cela semble bien rationnel, a priori, sauf que cette image de pestiféré et d'épouvantail, collant telle une seconde peau au FN et au patronyme des "Le Pen", de laquelle découle leur attitude plus que prudente, est en grande partie irrationnelle.
Elle représente en quelque sorte la bombe atomique du politiquement correct.
Instrumentalisée par la Gauche essentiellement mais pas seulement, cette image repoussante tient lieu de véritable fond de commerce électoral, ne servant plus qu'à gagner les élections en ostracisant, terrorisant, fatwatisant tous ceux qui voudraient traiter rationnellement les thèmes politiques ayant trait à l'immigration et à l'identité.
Nous remplir la bouche de toute cette glue et nous rendre aphone.
Quand on veut bien se livrer à une lecture soignée du programme du FN, absolument rien ne justifie de tels oukases. On peut ne pas partager, et c'est bien mon cas, les solutions économiques qui y sont préconisées, sans pour autant se livrer à une Reductio ad Hitlerum.
Dans n'importe quel autre pays démocratique un tel programme serait perçu comme bien anodin.
Tous ces gens ne parviennent pas à comprendre qu'ils sont l'orchestre du Titanic jouant sans broncher jusqu'au bout.
Citation
Marcel Meyer
Tous ces gens ne parviennent pas à comprendre qu'ils sont l'orchestre du Titanic jouant sans broncher jusqu'au bout.

Nearer, Allah, to Thee

Et nombre de musiciens vont boire la tasse, non par amour de la musique mais parce que c'est la fille de Kitchener qui a mis leur chaloupe à l'eau...
Plus près de toi, mon Dieu...

C'est une légende.

Fait rare pour une légende, on peut assez facilement en retrouver l'origine. Hartley, le chef d'orchestre, ne jouait pas l'hymne de la façon qu'on connait, et il avait plaisanté quelques années auparavant sur l'air à jouer en cas de naufrage, et il avait cité celui-là.

En fait, en cas d'évacution d'un navire, le rôle de l'orchestre était de jouer pour maintenir le calme, et donc de jouer des airs "légers". "Plus près de Toi, mon Dieu" était de nature à créer des impressions fâcheuses.
Citation
Marcel Meyer
Pierre Sauty, le responsable du site Fdesouche, et toute une belle jeunesse invitée par Jean-Michel Leroy, je

Pierre Sautarel n'est-ce pas?
Il s’appelle sur Facebook Sauty Pierre...
Je rappelle donc aux membres et aux personnes qui souhaiteraient le devenir à cette occasion la réunion de ce soir, même lieu, même heure que la semaine dernière.
Nous y serons camarade Président.
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