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L'invisible carnage de Nice

Envoyé par Francis Marche 
19 juillet 2016, 15:16   L'invisible carnage de Nice
Puisque les images du massacre de Nice où 84 personnes ont perdu la vie (une douzaine d'autres étant maintenues en vie artificiellement), SONT INTERDITES par le pouvoir français collabo, pouvoir politique autant que médiatique, voici une image du carnage de My Lai, commis au Viet Nam le 16 mars 1968 :



Ces images, diffusées par la presse américaine, réveillèrent les consciences sur LA REALITE de la guerre au Viet-Nam. Elles eurent un effet salutaire pour faire bouger les choses, et amener les parties à la table des négociations. L'indignation qu'elles suscitèrent dans le monde prit une ampleur inégalée, historique, comparable à celles qu'avaient provoquée les images de la libération des camps de concentration nazis en 1945.

A My Lai, la tuerie commise sur la population par le nombre des victimes (environ 500) dépasse largement celui du massacre de Nice commis la semaine dernière. Mais les atrocités sont de même échelle et de nature similaire.

Et il y a la photo de la fillette vietnamienne Phan Thị Kim Phúc courant nue sous les bombes, brûlée au napalm à Trang Bang le 8 juin 1972, qui rappela au monde entier, par l'image, ce qui se passe quand des civils sont victimes d'actes de guerre et la gravité de la situation sur le théâtre vietnamien. Je ne suis pas certain qu'à Trang Bang, ce jour-là, le nombre des victimes ait été supérieur à celui du massacre de Nice la semaine dernière.

Il faut que les images de la tuerie de Nice soient diffusées, il faut montrer au monde les corps agonisant d'enfants déchiquetés, appelant leur mère avant que d'expirer, il faut l'exiger par des pétitions, afin que chacun comprenne que le temps n'est plus à se voiler la face, à organiser des festivals de musique où l'on entraîne la foule à faire des petits sauts de cabri en répétant "celui qui ne saute pas n'est pas niçois". Il faut que cesse enfin cette inconscience des cultureux subventionnés qui tiennent à tout prix A DANSER LE LENDEMAIN D'UNE TUERIE COMME CELLE-LA en nous chantant que "la vie continue et reprend ses droits" !

Rappelons à ces pudibonds indignés par pareille proposition que les photos du massacre de 202 personnes à Bali par les bombes islamiques en octobre 2002 AVAIENT FAIT LA COUVERTURE DE PARIS MATCH, et qu'elles montraient les images les plus gores qu'il m'ait été donné de voir de toute ma vie.

On ne fait la guerre avec des lunettes roses !


L'interdiction d'images fait le lit du révisionnisme historique : dans vingt ans ou moins, les Tariq Ramadan de la France devenue Etat membre de l'OCI expliqueront aux populations que le carnage de Nice n'a jamais eu lieu, qu'il s'agit de propagande sioniste, etc.
C’est ainsi que l’hebdomadaire VSD avait publié des photographies des dizaines de corps ensanglantés des jeunes Australiens victimes de l’attentat de Bali en 2002, ou que Paris-Match avait documenté sur plusieurs pages aux images très dures les explosions de la gare d’Atocha à Madrid en 2004. Montrant là la violence crue du terrorisme, loin du romantisme parfois attaché à la violence politique. Sur l’une des photos de ces attentats, on pouvait voir au premier plan un amas de chair sur les rails, qui témoigne de ce que les bombes font aux corps. Cette chair informe a posé un terrible problème aux rédactions françaises qui, par des méthodes diverses, ont choisi l’occultation (truquer la photo en dupliquant des éléments de ballast afin de recouvrir l’amas, le recouvrir avec la titraille, ou publier la photo en noir et blanc). Plusieurs rédactions espagnoles ont, au contraire, opté pour sa monstration, considérant qu’on n’informe pas en cachant.

[www.laviedesidees.fr]

Assez de tartufferies au pays de Molière et de Descartes ! Assez de s'enfoncer la tête dans le bac à sable : la violence crue, insoutenable de cette guerre doit être montrée, dans des buts d'édification au réel et de réarmement moral.
la violence crue, insoutenable de cette guerre doit être montrée, dans des buts d'édification au réel et de réarmement moral

Je crois que ça aurait tout l'effet inverse. La violence crue et insoutenable (pour nous) recrute en les galvanisant les nouveaux adeptes, on observe cela depuis déjà assez longtemps avec la mise en scène par l'E.I. des décapitations, crucifixions, tortures, viols, massacres de masses etc. Montrer ces atrocités fascine toujours davantage tous les frustrés, tous les apprentis psychopathes de la planète, quand dans le même temps cela terrorise et cela sidère encore un peu plus le "koufar" lambda, ce Mollusque de l'E.M, lequel se dit que face à une telle barbarie, on ne peut rien faire..., qu'ils sont decidément trop forts parce que trop fous (la force symbolique du fameux "déséquilibré", du dingue qui se fait exploser), que c'est perdu d'avance, "qu'il faudra s'habituer à vivre avec " (Valls).

Réagir à de telles images signifierait désigner clairement son ennemi, le regarder en face et le combattre réellement. Bref, "fô pas rêver" comme dit l'autre.
Glaçante organisation méthodique et minutieuse du déni de réalité. Godard, dans ses vertigineuses "Histoire(s) du cinéma", projette certaines des images les plus éprouvantes de la Shoah et d'autres massacres de masse du XXe siècle. Il les combine, les agence et les monte pour les dramatiser d'autant plus. Le film "Salafistes" montre tout ce qu'il faut montrer de l'idéologie et des agissements de ces démons. Sur la pulvérisation intégrale d'Alep par Bachar, membre d'une dynastie alaouite ayant tout appris des actes génocidaires d'Alois Brunner (mort à Damas, ne l'oublions pas), combien de documentaires qui ont filmé frontalement les destructions d’hôpitaux, les tortures d'adolescents et et le gazage de civils, y compris d'enfants?.. Et nous, cons comme la Lune, nous voilà sevrés d'images sur ce que le Mal islamiste nous fait...

Il est paraît-il un Institut d'histoire du temps présent. Mai que diable étudient ses chercheurs ? Que cherchent-ils à montrer ?!
Citation
Pierre Jean Comolli
Il est paraît-il un Institut d'histoire du temps présent. Mai que diable étudient ses chercheurs ? Que cherchent-ils à montrer ?!

Institut d’histoire du temps présent: ici

Le présent, c'est un peu ce qu'en disait Artaud: «Une chose nommée est une chose morte, et elle est morte parce qu'elle est séparée».

1) On nomme la chose, c'est le travail de sociologue du CNRS.
2) La chose, une fois nommée, est donc morte pour l'esprit; elle meurt, comme une veille peau qui a fait son temps. La question est désormais complète. En somme, une réponse. Il est donc possible de l'évacuer, de la jeter aux oubliettes - de l'oublier -, en considérant que la science a fait son office.
3) On sépare la chose du réel, histoire de dire que le réel est tout entier contenu et sous contrôle.

Rappelons que le CNRS sous-traite pour la classe politique.
Il est parfois aussi appelé la boîte à coucou.
 
Mais puisque Morin nous explique que tout cela a toujours déjà eu lieu de tous temps et de diverses façons... Pourquoi en rajouter ?



Tout cela s’est sans cesse manifesté et n’est pas une originalité propre à l’islam. Il a trouvé depuis quelques décennies, avec le dépérissement des fanatismes révolutionnaires (eux-mêmes animés par une foi ardente dans un salut terrestre), un terreau de développement dans un monde arabo-islamique passé d’une antique grandeur à l’abaissement et à l’humiliation. Mais l’exemple de jeunes Français d’origine chrétienne passés à l’islamisme montre que le besoin peut se fixer sur une foi qui apporte la Vérité absolue.
En savoir plus sur [www.lemonde.fr]
Foutus tartuffes qui ont fait s'émouvoir la terre entière – jusqu'à en susciter des mesures politiques folles – à l'automne dernier avec l'image du corps du petit Aylan mort sur une plage, qui s'en sont régalés les yeux pour justifier l'effondrement des frontières de l'Europe, et qui aujourd'hui jouent les prudes et les outrés quand on parle de montrer NOS morts, ceux des nôtres qui ont péris dans un massacre commis par LEURS protégés !
L'image du petit Aylan mort sur une plage avait provoqué la levée des frontières de l'Europe, décrétée par Mme Merkel.

Les images des SEPT CADAVRES D'ENFANTS de la tuerie de Nice sont occultées, verrouillées : elles risqueraient trop de provoquer l'inverse qui serait le rétablissement des frontières du pays, la France, seul pays dans l'histoire de l'humanité qui se déclare en guerre tout en persistant à ne pas vouloir de contrôle à ses frontières !

L'Empire Mol exploite les images qui le servent : celles du cadavre du petit Aylan quand elles justifient l'invasion du continent ; mais il bloque la diffusion de celles qui montreraient nos morts, quand elles pourraient justifier que le continent, dont la France, protège ses frontières.
De toutes façons, images ou pas, personne n'ira demander compte à tel ou tel (expert ou politicien ou flic ou intellectuel de service) des âneries ou des absurdités qu'il a proféré la veille, puisqu'elles sont effacées par celles du lendemain. Tous sont ainsi amnistiés par la succession ultra-rapide des événements, terroristes ou pas. Blanchiment de l'irresponsabilité et de la bêtise par l'escalade de l'irresponsabilité et de la bêtise ; qui restitue une sorte d'innocence totale, celle des cerveaux lessivés, blanchis, ahuris non par la violence, mais par l'insignifiance sinistre des images.

Francis écrit que "L'image du petit Aylan mort sur une plage avait provoqué la levée des frontières de l'Europe, décrétée par Mme Merkel." Oui bien sûr. Mais cette levée des frontières de l'Europe était déjà prévue ("actée") par le Système, elle aurait eu lieu, image du petit Aylan ou pas, celle-ci n'ayant permis que d'accélérer un.processus.
Reçu hier d'un ami niçois :

Tiens, Francis, voilà pourquoi je quitte Nice et toutes ses commémorations compassionnelles à visée promotionnelles, une "symphonie d'émotions", nous explique Nice-Matin à propos des cérémonies du 14 juillet 2017. Des bougies ? Autre que ! 86 lasers et nos "anges montent au ciel"...

Au fond, l'hommage rendu à Paris le 14 juillet, ce Nissa La bella interprété par les militaires mis en rang pour former le nom de Nice, j'avoue bien volontiers que cela m'avait touché. Mais voici comment Nice-Matin illustre la chose...


Ces images que l'on veut cacher


Si un abonné au Point pouvait afficher l'article complet dès aujourd'hui, ce serait formidable. Je vais tâcher d'obtenir cette version par mes propres moyens.
Le Point : La volonté d'interdire des photos de l'attentat de Nice est-elle un phénomène ponctuel ou bien le symptôme d'un mouvement plus durable de censure autour des images de victimes ?

Fabrice d'Almeida* : Nous sommes dans un cycle de longue durée qui se traduit par une restriction de ce qui est montrable au grand public. La question de savoir ce qui choque ou frise la pornographie est ancienne. Elle s'est posée peu après la naissance de la photographie. Lors de la guerre de Crimée, en 1855, on se demande s'il faut prendre en photo les cadavres des soldats. La réponse est positive, comme en témoigne le travail du photographe Roger Fenton. À l'époque, les journaux ne disposent pas des procédés de photogravure pour reproduire ces images. On les dessine. On choisit le sensationnalisme, avec des gravures violentes, y compris durant les conflits coloniaux.

Lors de la Première Guerre mondiale, la presse dispose des moyens de montrer les soldats morts. Une récente exposition au château de Vincennes sur les images interdites a rappelé qu'elle ne le fait pas. Pourquoi ?

Au début, elle se l'autorise, surtout avec des soldats ennemis. Très vite, après l'été 1914, l'État contrôle les reporters : il ne faut pas montrer cette horreur pour ne pas démoraliser les troupes. Il ne faut pas peser sur le moral de l'opinion publique, ne pas inquiéter les familles et ne pas alimenter le défaitisme. Un consensus national se fait, et les journaux obéissent aux directives : l'autocensure fonctionne à plein régime, même si certains clichés seront pris sans être montrés. Ils seront exploités après la fin du conflit pour montrer la guerre « que vous n'avez pas vue ».

Lors de la Seconde Guerre mondiale, les Américains montrent les morts des camps.

Les États-Unis ont eu un rapport différent à l'information. Ils répondent à la propagande des nazis en voulant démontrer qu'ils ne déforment pas les faits. Voilà pourquoi ils acceptent des photographes de presse dans les unités combattantes. Les services officiels d'information du gouvernement et les armées diffuseront les photos des premiers camps de concentration qu'ils libèrent, pour dénoncer ces crimes. Voilà pourquoi les Américains réitèrent l'opération lors de la guerre du Vietnam, sans comprendre que, cette fois, leur engagement est beaucoup moins légitime. On oublie que la célèbre photo de la petite fille au napalm prise en 1972 par Nick Ut, d'Associated Press, a provoqué un débat au sein même de l'agence avant sa publication. Ce qui gêne est la nudité de l'enfant. Les responsables d'Associated Press transgressent ce tabou compte tenu de la force de l'image, qui l'emporte sur les conventions. On la lit comme le résultat des bombes incendiaires américaines, alors qu'en réalité ce sont les Sud-Vietnamiens qui ont bombardé, mais l'impact très négatif sur la population américaine et l'opinion publique mondiale incite les États-Unis à verrouiller l'accès à l'image lors de la guerre du Golfe, en 1991. Malgré les milliers de cadavres irakiens, celle-ci devient la guerre propre, chirurgicale, sans morts.

La France a-t-elle connu les mêmes expériences ?

À des fins de propagande, elle a pu faire exception à sa politique d'invisibilité. Pendant la Grande Guerre, le gouvernement a parlé des exactions allemandes sur le modèle des Livres blancs réalisés par les Britanniques. Il a aussi favorisé des dessins sanglants de propagande montrant les victimes de l'Allemagne. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Vichy fera reproduire les photos des victimes françaises des bombardements alliés. À la Libération, la presse est fortement encouragée à montrer les fusillés du château de Vincennes, ces résistants abattus par les Waffen SS en août 1944. Montrer ses morts a parfois galvanisé les populations, mais les pouvoirs publics redoutent toujours un retour de bâton. Lors de la guerre d'Algérie, le rideau retombe. Après 1954, la censure est là. Hélie de Saint Marc, l'officier de communication des commandos parachutistes, explique aux journalistes en reportage qu'il est préférable de ne pas photographier les soldats français morts. Ce serait gênant pour les familles pas encore informées, à cause des lenteurs de l'administration. L'argument de la sensibilité des familles est d'ailleurs souvent repris depuis le début de la guerre contre le terrorisme, car affecter les proches revient à prolonger le trouble à l'ordre public provoqué par l'attentat.

Surtout que la situation a changé, puisque les producteurs d'images sont parfois les ennemis...

Raison pour laquelle les Américains ont voulu verrouiller les images des GI tués par les snipers filmées par les terroristes d'Al-Zarqaoui et par Al-Qaeda. Il ne faut pas démoraliser les populations ni donner aux terroristes l'occasion de s'exprimer. Montrer les images de la terreur, c'est faire le lit de la terreur. Pourtant, les gouvernements qui entendent mettre en place une politique restrictive sont confrontés à l'ère d'Internet et au paradoxe suivant : même si on se montre ferme à l'égard de la presse et des médias audiovisuels, le public peut quasi tout voir sur la Toile. Internet a créé un marché de l'horreur.

Montrerait-on encore aujourd'hui les images des camps comme l'ont fait les Américains ?

Oui, même s'il y a une évolution des sensibilités qui nous incite à évacuer les représentations les plus crues et les plus brutales, qui vont par ricochet se loger dans la fiction, où l'on peut montrer des centaines de morts sans que cela gêne qui que ce soit.

Montrer les morts d'un attentat est-il encore une information ?

On ne peut tout de même pas prétendre qu'il ne s'est rien passé à Nice ou au Bataclan. Il ne va pas de soi de ne pas montrer des photos de victimes, sinon on ne peut pas comprendre, on ne peut pas prendre conscience. L'information passe par la sensibilisation, et la sensibilisation par l'image. Si la mort provoquée par les terroristes demeure une chose lointaine, peut-on sensibiliser une opinion à cette violence, à notre vulnérabilité et à la nécessité de se donner les moyens de lutter contre eux ? La chaîne Al-Jazeera s'est engouffrée dans la brèche en montrant les images et en dénonçant l'Occident, qui, sous couvert de sensibilité, ne veut pas nous informer sur cette guerre. Cela n'autorise pas à les montrer n'importe où et n'importe quand, et même Al-Jazeera a reculé plusieurs fois.
Dans cette euphémisation de la violence, le gouvernement français ne rejoint-il pas aussi le souhait des familles ?
Il est en plein accord avec les proches désireux de prendre un deuil digne, sans voyeurisme. Après les attentats, en particulier celui contre Charlie Hebdo et la mort d'Ahmed Merabet, le policier dont l'image des derniers instants a été diffusée, François Hollande a déclaré que ce type d'image relevait de l'intimité. La reconnaissance du caractère privé d'une souffrance extrême est un progrès, mais laisse entrevoir, de la part des pouvoirs publics, une peur que cette monstration nous affaiblisse, voire une honte de n'avoir pas su prendre les mesures efficaces. Le procureur Molins est dans la même optique, sa demande d'interdiction s'inscrit dans cette logique de protection des familles en situation de faiblesse à cause du deuil. Derrière les images et le débat sur la nécessité de les publier ou non se cache une transformation plus radicale que celle de l'euphémisation de la violence. Nous admettons que les fêtes et les joies puissent être publiques, mais nous refusons que la violence, la douleur et la tristesse le soient. Nous acceptons de satisfaire la demande des familles des victimes de ne pas troubler leur deuil pour mieux couvrir d'un voile notre incapacité à en prendre notre part. Nous sommes prêts à toutes les surenchères pour censurer la violence et la mort, afin d'être certains de ne pas troubler le « bonheur public » et son corollaire, la prospérité touristique, voire olympique. Malheur à ceux qui voudraient nous rappeler le réel brutal de notre époque, qui plus est en nous en mettant une image sous les yeux.

* Historien. Auteur, avec Christian Delporte, d'"Histoire des médias en France, de la Grande Guerre à nos jours" (Flammarion).
Un grand merci, M. Chambon !
Nous sommes prêts à toutes les surenchères pour censurer la violence et la mort, afin d'être certains de ne pas troubler le « bonheur public » et son corollaire, la prospérité touristique, voire olympique. Malheur à ceux qui voudraient nous rappeler le réel brutal de notre époque, qui plus est en nous en mettant une image sous les yeux.


C'est vrai, raison pour laquelle nous ne pouvons plus compter sur la démocratie, et donc sur un parti tel que le FN, pour changer les choses. Car les dés sont plus que jamais pipés par l’immigration de masse, le droit du sol, les naturalisations massives, la propagande médiatique, la peur (bien réelle) des tribunaux. J'ajoute, pour ceux qui rêvent encore, qu'il n'y a rien à attendre non plus du côté des généraux même si certains, on l'a vu ces jours-ci, sauvent l’honneur. On le sait bien : la majorité sera toujours du côté du manche, et des galons. Quant à la police, il suffit de voir le sort subi par le brigadier Jallamion de la part de sa hiérarchie pour comprendre que rares seront ceux qui refuseront d’obéir aux ordres, fussent-ils dirigés contre ceux qui veulent sauver le pays.

Il ne reste donc que la froide détermination de minorités agissantes (mais je n'y crois pas beaucoup), ou l'exil.
A Nice toujours, Herrou et Bové ne lâchent pas l'affaire...

[www.nicematin.com]
24 juillet 2017, 17:41   Re : L'invisible carnage de Nice
Si même l'option d'un coup de militaires catholiques chère aux nostalgiques de la trique transcendante tombe à l'eau, alors c'est vraiment foutu !
Un "nostalgique de la trique transcendante"
? (Mais c'est tout môa ça !!!...) Bien vu Alain.


Mais je reste optimiste. Et vous verrez que les coups de "trique transcendante" finiront par pleuvoir. Ne dit-on pas de la Charia qu'elle est "fouet de Dieu" ?
25 juillet 2017, 22:27   Vice de forme
Où l'on voit que le vice réside dans la constatation que les actes terroristes "boostent" le tourisme. On apprend que le nombre de visiteurs à Paris n'est pas loin d'avoir doublé et qu'il faut donc s'attendre à un non moindre accroissement de visiteurs dans le cas de ma ville natale. C'est que les actes terroristes donnent l'occasion à des municipalités de déployer des "symphonies d'émotion", propres à donner de leur ville la plus flatteuse et la plus innocente idée afin qu'un nombre de plus en plus important de voyageurs s'y rendent en vacances et que le tourisme prospère, non pas deux mois par an comme naguère, mais exactement tout au long de l'année. Le tourisme est une plaie humaine, on le savait. Ce qu'on ne sait pas, c'est comment le définir quand il communique grâce au terrorisme.
26 juillet 2017, 09:34   Re : Vice de forme
Très juste Thomas.

Comment l'écrit Muray « Le festif est une fiction sans antagoniste. Bientôt, il n'y aura même plus de langage pour le définir parce que le langage tout entier sera passé de son côté ; Il n'est déjà presque plus possible de raisonner autrement qu'en termes festifs. Même les plus sombres événements s'en trouvent modifiés. Il n'y a déjà pratiquement plus de catastrophes, ou d'accidents, que du loisir : des affaires de camping tragique, des fêtes en mer qui tournent mal et des histoires de neige qui tue. Et lorsque soixante-huit personnes se font massacrer à Louxor, tout ce que déclenche cette boucherie ce sont des réflexions sur la chute du tourisme en Egypte. Parce qu'il n'y a plus de personnes ; et que l'on ne peut déjà plus, où que ce soit, massacrer que des touristes. ».
L'article d'origine : [breviairedesvaincus.blogspot.com]
26 juillet 2017, 11:20   Re : Vice de forme
Citation
Thomas Rothomago
Où l'on voit que le vice réside dans la constatation que les actes terroristes "boostent" le tourisme. On apprend que le nombre de visiteurs à Paris n'est pas loin d'avoir doublé et qu'il faut donc s'attendre à un non moindre accroissement de visiteurs dans le cas de ma ville natale. C'est que les actes terroristes donnent l'occasion à des municipalités de déployer des "symphonies d'émotion", propres à donner de leur ville la plus flatteuse et la plus innocente idée afin qu'un nombre de plus en plus important de voyageurs s'y rendent en vacances et que le tourisme prospère, non pas deux mois par an comme naguère, mais exactement tout au long de l'année. Le tourisme est une plaie humaine, on le savait. Ce qu'on ne sait pas, c'est comment le définir quand il communique grâce au terrorisme.

Et à en croire les personnalités qui se succèdent sur le podium de Saint-Etienne-du-Rouvray, le terrorisme devrait également booster le vivre-ensemble.
27 juillet 2017, 00:14   Re : Vice de forme
Suite logique :

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