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Filles de

Envoyé par Pascal Mavrakis 
24 mars 2017, 01:56   Filles de
Le menteur-simulateur-ex sénateur-Mélenchon, vrai faux rebelle bénéficiaire du Système et tout sauf "politiquement incorrect," pris la main dans le sac :




Après les filles Le Roux, la fille Mélenchon !
Bd. Voltaire

En décembre 2009, c’est sa fille Maryline qu’il a fait embaucher par le conseil général de l’Essonne.



Dominique Monthus



Souvenez-vous du débat, lundi soir, et de cette délimitation entre le camp du bien, représenté par nos trois ex ou post-socialistes, et les deux candidats de droite, lestés de leurs « affaires ».

Rappelez-vous ces formules mélenchonnesques qui ne cessent de nous enchanter, surtout quand on vient d’entendre Hamon, sa façon gouailleuse et littéraire à la fois de se donner pour celui qui met les pieds dans le plat : « J’ai admiré vos pudeurs de gazelles ! » lançait-il à ses adversaires.

Et c’était bien lui, le Monsieur Loyal de la cérémonie :

« Quand vous dites que le débat a été pollué par les affaires de certains d’entre nous, pardon, pas moi ! Ici, il n’y a que deux personnes qui sont concernées : M. Fillon et Mme Le Pen. Nous n’avons rien à voir avec tout ça, alors s’il vous plaît, ne nous mettez pas dans le même sac. »
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C’était beau comme l’antique, cette façon d’empoigner dans sa toge de vertu les deux petits jeunots Hamon et Macron ! D’un coup, le soir de l’affaire Le Roux, Mélenchon nous refaisait une gauche vierge et incorruptible ! Du grand art !

Mais M. Mélenchon était allé un peu vite en besogne. D’abord, est-il vraiment assuré que ses amis socio-traîtres, pour parler son langage, soient aussi vierges que cela face à l’argent ?

Et puis, M. Mélenchon lui-même, dès qu’on déroule un peu sa toge d’élu PS d’un département de la banlieue parisienne – l’Essonne -, nous révèle des choses que nous avions oubliées et qu’un élu centriste de ce département est allé sereinement rappeler au magazine Capital.

Morceaux choisis :

« En décembre 2009, c’est sa fille Maryline qu’il a fait embaucher par le conseil général de l’Essonne. […] Qui voit-on arriver à un poste de « chargée de coopération » ? La fille d’un ancien vice-président du conseil général, par ailleurs toujours sénateur de l’Essonne. La fille de l’ami des présidents socialistes successifs du conseil général – à l’époque, c’est Michel Berson qui est à sa tête. Vous avouerez que c’est quand même une étrange coïncidence. D’autant plus étrange que ce n’est pas la première. Son premier job, elle le décroche comme agent administratif à la mairie de Viry-Châtillon, toujours dans l’Essonne. On est en 1998 et elle a 24 ans. Son père est déjà vice-président du conseil général. C’est, avec Julien Dray, l’un des leaders de la gauche socialiste, un courant du PS qui entraîne dans son sillage pas mal d’élus de l’Essonne. Justement, le lieutenant de Jean-Luc Mélenchon s’appelle Gabriel Amard, et c’est le maire de Viry-Châtillon. Mieux : on le surnomme « monsieur gendre », parce qu’il est le compagnon de Maryline. Si ce n’est pas du favoritisme, je voudrais qu’on me dise ce que c’est. »
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Alors oui, on va nous expliquer que c’était légal, que c’est prescrit, que depuis… etc.

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