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Communiqué n° 1997 : Sur l’élection présidentielle

Communiqué n° 1997, mardi 18 avril 2017
Sur l’élection présidentielle

Le parti de l’In-nocence n’approuve le programme d’aucun des candidats en présence lors du premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril prochain. Il demeure stupéfait de constater qu’aucun d’entre eux ne semble seulement s’aviser de l’invasion dont notre pays est la victime ni, par voie de conséquence, ne paraît décidé à prendre de mesures sérieuses pour lutter contre elle et la renverser. Parmi les quatre principaux, deux, à gauche et au centre, entendent au contraire accélérer la submersion migratoire et le changement de peuple, qui ne les dérangent en rien et semblent même les réjouir, au point qu’Emmanuel Macron, candidat des passeurs et des banques, est l’incarnation idéale du remplacisme global. Un troisième, à droite, paraît un peu moins ardemment remplaciste mais n’inspire aucune espèce de confiance, ni personnelle ni politique, d’autant qu’il n’a strictement rien fait pour combattre l’immigration de masse durant les longues années qu’il était à la tête du gouvernement : il n’est que le champion fourbu des vieux intérêts bourgeois, ceux qui n’ont que trop, déjà, trahi la patrie et la vérité au bénéfice prudent de leurs petits conforts et de leurs petits profits. La quatrième, enfin, paraît s’accommoder d’un statu quo qui n’existe pas puisque la situation s’aggrave tous les jours ; elle entend mettre un terme, au mieux, à un déferlement qui a déjà eu lieu, sans se soucier d’en renverser le cours — elle a d’ailleurs déclaré que l’islam était tout à fait compatible avec la République, ce qui n’est évidemment pas le cas.

Le parti de l’In-nocence observe d‘autre part que Mme Marine Le Pen paraît consacrer toute son énergie à combattre un pouvoir européen qui certes nous trahit, mais pas plus que les gouvernements de la République française, dont elle ne souhaite pas la dissolution pour autant, qu’on sache. L’Europe, il ne faut pas en sortir : il faut, de concert avec les peuples et les États européens qui refusent la colonisation en cours, en sortir l’Afrique, qui la colonise par les ventres et par la nocence, nom collectif de la délinquance, des importunités de voisinage et du terrorisme. L’euro, il ne faut pas l’abandonner, il faut au contraire le consolider dans son statut de monnaie forte et en faire un instrument du retour de notre continent dans l’histoire, après le désastre nazi et ses interminables contrecoups, diplomatiques, psychologiques et autres.

Le parti de l’In-nocence, toutefois, n’oublie pas l’engagement pris par son candidat malheureux à la candidature, Renaud Camus, de ne pas diviser le camp des patriotes et de soutenir la candidature la plus antiremplaciste ou, à défaut, très “à défaut”, la moins remplaciste. C’est incontestablement Mme Marine Le Pen qui assume cette position. Malgré les énormes réserves que lui inspire le programme de cette candidate, il appelle donc à voter pour elle dès le premier tour.
Pour le vote Le Pen (mais sans "énormes réserves", plus le temps pour ça), c.a.d. pour la prise de conscience par le peuple français que la "société ouverte", diluée par le haut dans l’européisme et sapée par le bas par l’immigration de peuplement, la doxa multiculturaliste - que cette société bâtie, voulue et imposée par les partis du Système, ne fonctionne pas, et qu'elle mène la France à sa perte.
Histoire d'enfoncer le clou : 4000"réfugiés" secourus au large de la Libye ce samedi, 2000 la veille... Le GR comme "concept", ou comme "fantasme" - hein ?
Excellente analyse :



Maxime Tandonnet – Mon blog personnel

Mes six vérités sur les élections de mai/juin


"J'avais des élections n’ont aussi peu suscité d’espérance. Selon les sondages, plus d’un tiers des Français devraient s’abstenir. Les favoris du premier tour ne dépassent pas 23 ou 24%, soit 16 ou 17% des Français en âge de voter (compte tenu des abstentionnistes): ceci est dérisoire.
L’homme en position de favori, M. Macron se présente comme le plus petit commun dénominateur qui réunit gauche caviar bien pensante et droite chiraquienne. Il correspond à une sorte d’idéologie creuse, celle de l’homme infiniment malléable, le culte du « je » narcissique, du jeunisme et de l’apparence. Personnellement, je n’ai rien contre lui mais je n’ai rien pour non plus: il y a chez lui quelque chose de transparent, de parfaitement neutre. Cependant, il ne fait aucun doute, à mes yeux, que la chute de son fragile piédestal, son lynchage médiatique quelques semaines après son élection éventuelle, sera d’une violence et d’une perversité inouïe.
Aucune poussée lepéniste n’est en voie de se produire. Les politiciens, et les acteurs du monde médiatique qui s’entortillent depuis des mois sur le danger de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite, nous ont menti. Dans le climat chaotique qui règne sur la France (massacres terroristes, violence, chômage massif, scandales) une vague de révolte aurait pu survenir lors de ce scrutin, atteignant 40 à 50% des électeurs. Le parti lepéniste, surmédiatisé, a une fonction bien précise dans le système politico-médiatique: étouffer dans l’œuf une révolte populaire en neutralisant un cinquième de l’électorat autour d’un parti viscéralement condamné par une immense majorité de Français en raison de sa nature, son identité, son histoire et dont l’accession au pouvoir est inconcevable et définitivement exclue.
Le lynchage médiatique de M. Fillon a largement réussi. La presse et les médias sont parvenus à donner de lui une image délétère dans l’opinion, au-delà de toute espérance. Les faits qui lui sont reprochés font partie de mœurs d’une partie de la « France d’en haut », mais ils sont largement partagés. L’opération de déstabilisation, d’où qu’elle vienne, avait une finalité politicienne et non morale puisque relative à un seul candidat, au pire moment pour lui, et non à l’ensemble des mœurs d’une partie de la classe dirigeante. Dès lors que l’électorat est ainsi devenu l’otage des fureurs médiatiques, la reconquête de l’Elysée devient mission quasi impossible dans l’avenir. Le pli est pris. Désormais, tout candidat Républicain à la présidence, quel qu’il soit, subira inévitablement le même sort, sur un prétexte ou sur un autre.
Les Républicains donnent aujourd’hui le sentiment de ne pas vouloir reprendre le pouvoir. L’élection éventuelle de M. Macron pourrait leur ouvrir le boulevard d’une victoire aux législatives. M. Macron n’a pas de parti politique et encore moins de ligne directrice, soutenu par un aéropage de personnalités des horizons les plus divers. Son élection serait celle de l’arrivée du néant à l’Elysée, la consécration de l’effacement de la présidence de la République, un phénomène de long terme qui s’est accéléré avec M. Hollande et trouverait là son achèvement suprême. Pourtant, les Républicains ne semblent pas préparer ces législatives qu’ils pourraient aisément gagner, ni la suite, le gouvernement de la France: absence de programme législatif, absence d’un leader susceptible de devenir Premier ministre, chef de Gouvernement, absence de dynamique, de souffle d’espérance. Bref rien est prêt. Tout se passe comme si, en voie de perdre à nouveau le hochet élyséen, plus rien ne les intéressait…
Pire que tout: le déroulement de cette campagne présidentielle se présente comme le signe des progrès de la crétinisation de la France, la destruction des repères de l’histoire, de la littérature, de la philosophie, du bon sens et de l’esprit critique . Les voix potentielles de M. Mélenchon, de M. Hamon, de M. Poutou, et de Mme Artaud, additionnées, dépassent un tiers de l’électorat. Les Français n’ont plus la moindre idée de ce qu’a donné l’extrémisme de gauche dans le passé, l’étatisme, l’isolationnisme, l’assistanat, le rejet de l’économie de marché, l’égalitarisme, le nivellement, la haine de l’entreprise et du capitalisme financier: la ruine, le chaos, la misère absolue, partout où ils sont passés. La mémoire collective semble s’arrêter à 1990. Avant, les ravages du socialisme d’Etat, de la « propriété collective des moyens de production », du communisme, Lénine, Staline, Mao, Pol Pot, plus personne ne semble en avoir entendu parler. L’abêtissement de masse s’accélère."
Maxime TANDONNET
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