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Communiqué n°2001 : Sur la moralisation, les élections et le remplacisme global

Communiqué n°2001, jeudi 15 juin 2017
Sur la moralisation, les élections et le remplacisme global

Le parti de l’In-nocence remarque que, en attendant les élections, le pouvoir macroniste manifeste peu ses tendances ultra-immigrationnistes, ce qui d‘ailleurs n’empêche l‘invasion de se poursuivre à un rythme accéléré. Il préfère se concentrer sur un autre aspect du remplacisme global, la “davocratie directe”, le gouvernement par Davos, sans intermédiaire, en neutralisant la politique et les politiques. En témoignent éloquemment l’incapacité manifeste et l’hébétude de tant de candidats de La République en Marche, l’engagement qui paraît leur avoir été demandé de voter toujours selon les vœux du gouvernement, ou bien encore la prétendue loi de “moralisation”, dont il est de plus en plus patent qu'elle vise à empêcher la reconstitution d’une caste politique, semblable à celle qui vient d’être défaite, avec les partis qui étaient son vivier. L’économisme, les banques, la finance et Emmanuel Macron veulent pouvoir gérer la France à leur convenance, comme une entreprise sommée d’être rentable. Quant à ceux qui s’opposent au remplacisme global comme au Grand Remplacement, il suffira de les faire condamner comme “racistes” par la justice de Collaboration et ils ne pourront plus être candidats à quoi que ce soit. La tyrannie remplaciste se met en place et bloque, par précaution, toutes les issues.
Ce communiqué, bien que, qui sait, peut-être en grande partie fondé et pertinent, provoque néanmoins, à sa lecture, une fâcheuse impression de complotisme macronien.
Toutes ces allusions faites à une justice de collaboration (même si Dieu sait que trop de juges participent de la pensée remplaciste) ainsi qu'à une volonté macronienne d'éradiquer, par la vertu et la morale, la et le politique au profit de Davos, de la finance et de l'économisme, laissent comme un mauvais arrière-goût propre aux sectes de l'ultra gauche, à raisonnement simpliste, caricatural et trop binaire..
Tout ces raccourcis sommaires et grossiers créent un vrai malaise et de ce fait desservent la cause qu'on prétend défendre. Dommage !
Eh bien, pour vous répondre cher Daniel Teyssier, il y a par exemple Caroline Reverso-Meinietti, candidate “En Marche” aux élections législatives dans les Alpes-Maritimes :

« Et moi je pense que la France elle est plurielle, elle est diverse et qu’on doit s’emparer de cette richesse pour porter la France sur un vrai rayonnement à l’international et ne plus l’enfermer dans un passé qui n’a plus lieu d’être. »

[Source]
C'est tout simplement merveilleux, ce “passé qui n'a plus lieu d'être” !
C'est savoureux, en effet, des incultes qui ne veulent plus d'un passé dont, par définition, ils ignorent tout, à l'exception, semble-t-il, des fameuses "heures sombres".
Cher Marcel Meyer,

On peut bien entendu, et il y a pléthore en la matière, exhiber maintes citations de ce genre, pour lesquelles la pensée est aussi pauvre et pitoyable que la langue qui la dit. Mais cela ne fait tout de même pas d'un Macron, aussi impérial et puissant soit-il, le prince des ténèbres et le grand comploteur de notre monde, même si nombre de ses fervents soutiens ont un profil inquiétant.
Donnons-nous un peu de temps pour poser un jugement plus sûr et peut-être plus nuancé sur notre Président.
J'ajoute une autre pièce à la discussion : The Economist, un des organes les plus autorisés de la davocratie, est “fou d'amour pour Macron”, en qui il voit le possible sauveur de l'Europe — de l'Europe dont The Economist est le chantre, c'est-à-dire pas exactement celle que nous appelons de nos vœux.
19 juin 2017, 23:20   Un chef obéi
Au lendemain du premier tour des législatives, on se souvient que M. Macron a exprimé une sorte de crainte à l'idée de trop gagner les élections et laissé entendre que les 450 à 477 qu'on lui promettait lui offriraient une énorme majorité, perspective que les médias ont agité pendant une semaine.
Mais fort heureusement les Français ont rectifié le tir et donné au marcheur en chef juste ce qu'il lui faut d'opposition - et avec tribuns de la plèbe pour servir alternativement de repoussoirs ou de bouchons de cocotte-minute. La suite dira si cette dose d'opposition était finalement bienvenue.
Citation
Pierre Jean Comolli
C'est savoureux, en effet, des incultes qui ne veulent plus d'un passé dont, par définition, ils ignorent tout, à l'exception, semble-t-il, des fameuses "heures sombres".

Oui j'adore. Un passé dont on nous dit par ailleurs qu'il ne passe pas... Enfin bon !, l'affaire est entendue : avec Macron, cette fois, ça va passer !
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