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16 juillet 2017, 19:48   Mobutu au Château
Le macronisme : une forme de présidence à l'africaine :

[www.lesinrocks.com]

“Nous appelons les médias quotidiennement quand on a des divergences d’interprétation”

Il y a quelques semaines, je vous disais que Macron serait un président "à l'africaine", élu par une frange de la population française dépolitisée et suiviste comme on en voit dans certains pays d'Afrique. J'ignorais tout de l'existence de Sibeth Ndiaye.

Le 21 septembre 2016 :
Rien que de très logique dans la volonté affirmée chez les milliardaires et toute la ploutocratie mondiale de vouloir africaniser l'Europe : l'Afrique est le continent par excellence ou puissance du compte en banque et puissance politique sont une seule et même chose. Le très riche, sur ce continent, est assuré du pouvoir et de la loyauté de ses sujets pour plusieurs générations. La démocratie, la gouvernance et le devoir de rendre des comptes n'y sont qu'une forme d'apparat du pouvoir absolu, un decorum destiné à la monstration cérémoniale auprès de l'ONU et des ONG internationales. L'alternance démocratique du pouvoir n'y est qu'une fiction. Ce "complot" scellé entre les parasites onusiens et les milliardaires pour africaniser l'Europe et ainsi la soumettre à la ploutocratie, n'en est pas un : il est le complot de la logique pure. Il est de même nature que celui qui lie le ciment et l'eau claire pour faire du mortier.
17 juillet 2017, 11:39   Re : Mobutu au Château
Et pour parfaire cette "logique pure" n'oublions pas que le Macron est "Young Leader", et aussi qu'il est toujours le bienvenu, lorsque c'est l'heure de l'apéro chez Bielderberg...

Un journaliste : « Juste en un mot, qu’est ce que vous pensez de la photo offi­­cielle de votre mari ? »,
Brigitte Macron : « C’est le plus beau président de la Vème ! »

(Ouais, c'est ça : beau comme un président africain !)
17 juillet 2017, 12:09   Re : Mobutu au Château
Manières autocrates ; "parti présidentiel". Le fragment, vieux de deux mois, que je cherchais hier, qui contient cette intuition que confirme aujourd'hui l'existence très occupée de Mme Sibeth Ndiaye :

La France de 2017 voit l'émergence et l'accès d'un parti unique au pouvoir, qui est le parti du pouvoir (politique, médiatique, doxique, national, de la jeunesse, de l'avenir et du clergé télévisuel), tout à fait à l'Africaine. Foin de complications, de jeux dialectiques à l'ancienne : la France d'après est résolument primitive et résolue de faire de l'Un : plus de droite ni de gauche, dichotomie que vient dépasser la figure d'un chef aimé des foules, quand aux imans, aux "responsables religieux", c'est le parti de la jeunesse, de l'avenir, du Chef suprême qui va se charger de les nommer (comme le révèlent les Macronleaks) et comme de juste, l'Afrique installée en France vote massivement Macron. Le macronisme est une inversion du françafrique : c'est la néocolonisation inversée, l'Afrifrance.

Reste à ce chef d'Etat africain né à Amiens à cultiver ce trait remarquable, caractéristique qui signe le tyranneau africain : l'enrichissement personnel occulte, c'est déjà fait. L'Afrifrance est sur les rails, son chef a planqué son oseille aux Caraïbes, comme ils le font tous en Afrique, elle a tout pour faire la réussite d'un homme séduisant, politiquement holiste, chef naturel, au pouvoir pour quatre décennies, l'immaturité politique de l'électorat français africanisé aidant.

Ce modèle de régime qui se diffuse en France de concert avec l'immigration africaine dans le pays vient de se "cristalliser" (comme on dit partout cette année), il n'y manque rien. Le candidat préélu est un réélu d'avance.


Parti unique ("parti de la présidence") et émiettement communautariste signalent cette évolution politique et sociale à l'africaine. Monsieur En-même-temps en est la cristallisation, le Cristal : il règne, lui et ses amis, sur un chaos d'appartenances ethno-communautaires farouches et particularistes qu'il s'est mis en tête de cuisiner et d'en concilier intérêts divers et divergents en les liant dans une sauce moniste dont il se veut leader suprême, ce suprême étant à entendre comme dans suprême de volaille.

Les macronleaks, que le Canard Enchaîné, journal gouvernemental, à jugé préférable d'ignorer dans l'entre-deux tours d'opérette bananière que nous venons de vivre, révèlent tout de cette cuisine managériale des intérêts particuliers préparés à la sauce de l'Un qui va servir de politique pendant cinq ans à cet homme fort du nouveau régime, juché déjà sur un véhicule militaire de parade le jour de son intronisation.

Les Haïtiens ont Maman Brigitte et son mari le Baron Samedi : nous avons eu ce samedi le Baron accompagné de sa Brigitte. Il faut y voir plus qu'un signe : un sort.


Souvent les journalistes français "gouvernementaux", ceux de la presse aux ordres et des chaînes de télévision agréées (qui dans les pays du Tiers-monde sont dites "gouvernementales"), opposent aux critiques qui dénoncent leur servilité le fait que jamais, au grand jamais il n'ont eu à répondre à des coups de fil des services de l'Etat les rappelant à plus de "compréhension" pour le régime. C'est la cas de Joffrin, hochant la tête dans de vives dénégations sur le sujet. Ce ne sera plus possible M. Joffrin, Mme Sibeth Ndiaye, africanisant les moeurs politiques françaises, vient de le faire savoir aux Français : désormais, Joffrin, devra "s'expliquer" au téléphone lorsqu'il "dérapera", débordera, bavera hors les clous. Et c'est bien fait pour toi Joffrin, insigne crétin utile.
17 juillet 2017, 13:00   Re : Mobutu au Château
Les Joffrin-Mouchard et consorts sont une boussole qui indique le Sud : ils ont l’art de se tromper sur tout, absolument tout !, depuis des lustres. Amusez-vous : faîtes le pronostic inverse des apparatchiks doctrinaires du Système et vous aurez, à coup sûr, le quinté dans l’ordre !

À la question de savoir s’ils le font exprès ou non la réponse est : "ça dépend"... S’agissant du pauvre Joffrin (battu peut être par le souffreteux Barbier) c’est, me semble-t-il, du pur crétinisme.
Plus ou moins conscients de leur médiocrité d’insectes, bien qu’orgueilleux comme des chats de concours, ces laquets vouent une haine enragée aux analystes anticonformistes comme B. Lugan, P. Buisson ou E. Zemmour, qui eux voient clair (le même type de haine jalouse et destructrice que Salieri éprouvait pour Mozart).

Ils sentent bien que plus grand monde ne les entend, et cette situation qu’ils n’ont pas vu venir (et pour cause !) les angoisse mortellement. C’est que le système ne les paye pas grassement pour rien : ils sont tenus d’ injecter dans le corps social la dose prescrite de propagande qui rend l’ordre (aujourd'hui macronien) crédible. Leur échec signerait leur déchéance et le passage à d’autres moyens, plus contraignants si nécessaire .
18 juillet 2017, 09:54   Re : Mobutu au Château
Pendant la campagne pour les législatives, les rues de Paris, saturées d'affiches de candidats, ressemblaient encore plus à celles de Conakry ou d'Abidjan qu'en temps normal.
18 juillet 2017, 22:58   Re : Mobutu au Château
Va pour Mobutu, Monsieur Marche.
Jean-Bedel Bokassa au Château (de Moulinsart), ne vous paraît-il pas un poil au-dessus ?
19 juillet 2017, 00:48   Re : Mobutu au Château
19 juillet 2017, 00:57   Re : Mobutu au Château
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