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Règle d'or du journalisme : "prendre des précautions avec la vérité !"

Envoyé par Pascal Mavrakis 
Ou quand un journaliste se lâche... et que la vérité fait soudainement irruption.

Anthony Bellanger, assurément "de gauche", chroniqueur sur France Inter... Sur la Toile un internaute le décrit comme « un petit arrogant, la chevelure grisonnante, maniéré et bavard qui a eu cette phrase culte : il faut prendre des précautions avec la vérité ! »

Voir vidéo en bas de page.


[ripostelaique.com]
Prendre des précaution avec la vérité...


Autre exemple:
« On s'oriente vers la piste psychiatrique plutôt que vers la piste terroriste ».


Ah, bon ? Je ne savais pas que la psychiatrie et le terrorisme relevaient d'univers exclusifs. En tout cas, si un expert psychiatre affirme une telle chose, il me semble qu'il est juste bon à enfermer.
Ajoutons à cela aussi que l'école française de psychiatrie se fait fort de maintenir tous les fous en liberté. Résultat, tous les fous susceptibles de devenir des terroristes sont donc maintenus en liberté.
(Mais je dis cela très précautionneusement).
Mais, n'est-ce pas la définition même du journalisme:

maintenu en liberté / nous maintenir en liberté

La piste terroriste ne vous est autorisée que si vous possédez votre chamois d'or ; alors que la piste psychiatrique est accessible dès le chamois de bronze.
Guy Debord, sur les psychiatres et les journalistes.

"Quand en 1914, la guerre étant imminente, Villain assassina Jaurès, personne n’a douté que Villain, individu sans doute assez peu équilibré, avait cru devoir tuer Jaurès parce que celui-ci paraissait, aux yeux d’extrémistes de la droite patriotique qui avaient profondément influencé Villain, quelqu’un qui serait certainement nuisible pour la défense du pays. Ces extrémistes avaient seulement sous-estimé l’immense force du consentement patriotique dans le parti socialiste, qui devait le pousser instantanément à «l’union sacrée»; que Jaurès fût assassiné ou qu’au contraire on lui laissât l’occasion de tenir ferme sur sa position internationaliste en refusant la guerre. Aujourd’hui, en présence d’un tel événement, des journalistes-policiers, experts notoires en «faits de société» et en «terrorisme», diraient tout de suite que Villain était bien connu pour avoir à plusieurs reprises esquissé des tentatives de meurtre, la pulsion visant chaque fois des hommes, qui pouvaient professer des opinions politiques très diverses, mais qui tous avaient par hasard une ressemblance physique ou vestimentaire avec Jaurès. Des psychiatres l’attesteraient, et les media, rien qu’en attestant qu’ils l’ont dit, attesteraient par le fait même leur compétence et leur impartialité d’experts incomparablement autorisés. Puis l’enquête policière officielle pourrait établir dès le lendemain que l’on vient de découvrir plusieurs personnes honorables qui sont prêtes à témoigner du fait que ce même Villain, s’estimant un jour mal servi à la «Chope du Croissant », avait, en leur présence, abondamment menacé de se venger prochainement du cafetier, en abattant devant tout le monde, et sur place, un de ses meilleurs clients."

Commentaires sur "La société du spectacle", XXV.
D'ailleurs, s'il ne s'agissait que d'un problème psychiatrique on aurait dans le lot des abrutis et des dingos se prénommant Sébastien, Régis ou Loïc. Or, dans les faits...
Sébastien, Régis ou Loïc...


Djihadiste Occidental

 
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