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Images nauséabondes

Envoyé par Francis Marche 
31 août 2017, 13:24   Images nauséabondes
La guépéou féministe en pleine action. Voilà où nous en sommes aujourd'hui :

[www.lemonde.fr]

Un mot sur la proposition de pénaliser (ou d'instaurer comme infraction) le fameux "man spreading" (la position assise genoux écartés) des hommes dans les lieux publics. Soyons clairs pour une fois, et pour être clairs dans ce domaine, soyons anatomiques : les femmes, qui peuvent croiser les jambes en les repliant un genou sur l'autre pour économiser de la place disposent pour ce faire du privilège de n'en avoir pas deux et qui pendent aux endroits sensibles, et qui sont cause de douleur ou d'un douloureux inconfort lorsqu'elles se trouvent comprimées. Les féministes n'y avaient sans doute pas pensé. Penser à l'homme, c'est pas leur rôle.

Si pareil projet de sanction pénale aboutit, nous, les hommes, devrions faire campagne pour qu'elles cessent de se peindre les ongles ou de s'en ôter la peinture (je ne connais rien de plus empuantisseur que ces vernis et leurs solvants) dans les lieux publics confinés et en pétitionnant pour faire reconnaître comme motif de divorce leur emploi dans les chambres à coucher des couples. Les hommes ne sont pas des chiens ! Messieurs, plus question d'aller dormir dans le garage sur un lit de camp lorsque madame se plaît à se prendre pour Liz Taylor devant sa coiffeuse le petit pinceau à ongles entre le pouce et l'index ! Récriminez, réclamez, saisissez le Conseil d'Etat, le Conseil constitutionnel pour faire interdire cette saloperie d'agression olfactive qui nous heurte la truffe et rend le logis irrespirable presque deux fois par semaine !
31 août 2017, 14:14   Re : Images nauséabondes
ALLO QUOI !

Deux liens:

l'Annuaire des diagnostiqueurs immobiliers certifiés.

pour le jour où vous n'en pourrez plus de vivre au milieu de ces nids de fol(le)s.

et le

Répertoire national des associations (RNA)

pour savoir à qui vous avez à faire.
J'ai beau chercher je ne les trouve pas. Comment parvient-on à déposer une plainte sans que le statut de l'association soit déposé ?

Leur site: les effronté-e-s.
31 août 2017, 14:20   Re : Images nauséabondes
La position assise genoux écartés (ou syndrome des c... en cristal) étant de notoriété publique une spécialité de nos jeunes remplaçants, je ne serai pas aussi critique que vous : car d'une part, dans les transports en commun notamment, la gêne est avérée ; d'autre part cette gêne se double de sans-gêne et d'une effroyable vulgarité ; et enfin on ne peut plus se gausser du féminisme comme en période de non-remplacement : aujourd'hui, il faut faire flèche de tout bois contre l'occupant et, en somme, le féminisme (quels que soient ses excès et ses ridicules) appartient à notre tradition, non à la sienne.
31 août 2017, 15:12   Re : Images nauséabondes
Le numéro de l'association est R.N.A W751217013




La base de donnée R.N.A: ici ne trouve rien.
Pour moi, l'association n'existe pas.
31 août 2017, 15:18   Re : MAIN FOURREE
Me Questiaux souligne l’urgence de la situation : « Le législateur a multiplié les lois en faveur de l’égalité depuis 1944, mais n’arrive toujours pas à atteindre cet objectif. » Pour Les Effronté-e-s, il existe un continuum entre la violence symbolique véhiculée par ces images stéréotypées et les discriminations ou les violences physiques dont sont victimes les femmes.
///////////////////////


Ouais, elle a raison la mère Questiaux, y'a vraiment urgence... Heureusement qu'il y a encore des gynécos pour respecter et faire respecter le corps des femmes (ce corps-qui-leur-appartient), féministes ou pas :

Ce témoignage : La jeune femme voulait un accouchement « le plus naturel possible », sans péridurale. Ce jour-là, on lui « rit au nez ». « On en reparlera dans deux heures », lui répond-on. Le travail étant très lent et douloureux, elle accepte, mais ne sent pas les effets de l’anesthésie.
Après plusieurs heures, le gynécologue arrive « en trombe, sans dire bonjour, il fourre la main à l’intérieur de moi sans prévenir ». Il tente la ventouse, les forceps. Sept ou huit personnes sont présentes. « Je me suis fait crier dessus, traiter de grosse feignasse. »


En savoir plus sur [www.lemonde.fr]
31 août 2017, 16:24   Re : MAIN FOURREE
« le féminisme (quels que soient ses excès et ses ridicules) appartient à notre tradition »

Environ dix fois moins que le droit du sol, lequel est déjà une escroquerie.
31 août 2017, 16:29   Re : Images nauséabondes
@Thierry Noroit

C'était au milieu du mois d'août, il faisait très chaud. A une terrasse de restaurant, la femme (japonaise) du couple que je formais avec elle, assise en face de moi, se prend à pâlir, à faire une moue écoeurée. Soupçonnant l'assiette, je m'apprête à faire venir le garçon. Non. C'est autre chose. Derrière moi, une famille est là, le couple de parents est jeune, souchien. L'écoeurement féminin que j'ai sous les yeux a pour objet la femme, qui, me dit-on (je me refuse à me tourner pour le vérifier) est assise, vêtue de court, les deux jambes bien écartées montrant à ma compagne et aux autres clients ce que les hommes, quand ils ont les jambes écartés, ne peuvent pas montrer. Le déjeuner en fut gâché. Je vais porter plainte.
31 août 2017, 17:54   Re : Images nauséabondes
Moteur de recherche du JO Associations: ici
(Bon à connaître, même si apparemment, ça ne marche pas.)
 
À en croire un film vu hier, Brimstone, qui se laisse voir, le port de la muselière en fer était d'usage pour punir les femmes désobéissantes, dans certaines communautés pieuses (celle-ci était d'origine néérlandaise) des Etats-Unis du 19e.
Cela peut se voir encore de nos jours, mais seulement, me semble-t-il, dans les milieux BDSM, ou alors peut-être, il n'est pas extravagant de le supposer, parmi les femmes musulmanes par trop chieuses.
À vérifier...
Ils pourraient en prévoir une dans les salles de naissance (d'après ce que je lis ci-dessus), voire dans certaines chambres à coucher, suspendue au mur, à côté du défibrillateur cardiaque pour monsieur.
Brimstone, ... C'est bizarre. Quand j'ai eu lu votre résumé, je me suis demandé si ce n'était pas un western. Il y a quelques mois, je suis tombé sur un western intitulé 'bone tomahawk'. Ce film m'a vraiment mis très mal à l'aise. Et ce, dès le début du film.
En fait, c'était un navet. Mais son esthétique avait de quoi susciter la curiosité d'abord, puis l'inquiétude.
Et pour qu'un film me mette autant mal à l'aise, il faut vraiment faire très fort. Je ne parvenais pas à comprendre ce qui me faisait cet effet. Ou alors je ne le comprenait que trop bien.
Le western, c'est le champ exploratoire de l'esthétique américaine. On se sert du western pour mettre en exergue tout ce que l'Amérique a de plus america, comprenez par là export-table. Ces films se composent d'acteurs proprement habillés, très cultivés car nous sommes dans la tragédie, des villages 'OK Coral' fraîchement repeints, sans accros, composés d'une seule rue où même le saloon est plus propre que l'église, le tout sans aucun hennissement de cheval. Quant aux migrants, ils sont plus américains que John Wayne.
Pourquoi ?
Parce il ne s'agit pas d'un western. Il s'agit d'une tragédie. Le modèle, c'est Shakespeare. L'esthétique du western détourné afin de préparer la mise à mort, la mise en scène finale, celle au cours de laquelle les bras seront arrachés, les têtes brisées, les yeux décillés, les corps démantibulés. Chaque 'western' voué à banaliser la violence extrême au cours de laquelle pas un os n'échappera au voyeurisme du spectateur.
La tragédie au service du voyeurisme.
Dans mon western, il y avait même une tribu indienne cannibale ! Quoi de plus con qu'une tribu indienne cannibale ? Mais dans ce théâtre, ça n'a en fait pas d'importance.

Dites-moi si je me trompe. A quel gros plan ce western prépare-t-il ? A un démembrement ? A un écartèlement ? A un décapite ment ?
 
31 août 2017, 22:06   Sois belle et tais-toi
Il y a une scène d'autosection linguale de la jolie Dakota Fanning ; plus besoin de muselière !
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