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Des féministes au chevet des "jeunes hommes des classes populaires et racisées"

Envoyé par Pascal Mavrakis 
Des féministes signent une tribune contre la pénalisation du "harcèlement de rue" : ça stigmatiserait les minorités...



"En insérant la catégorie «harcèlement de rue» dans le domaine pénal, la rue devient précisément la cible renouvelée des politiques publiques. Du même coup, elle vise les populations qui l’occupent, lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées.

Ainsi, le problème de cette catégorie et plus encore des projets de verbalisation et de pénalisation est bien de circonscrire une catégorie spécifique d’actes jugés inacceptables - le harcèlement de rue - et une catégorie de personnes - les hommes des classes populaires et racisées - qui sera jugée particulièrement problématique. Or, on sait que les jeunes hommes des classes populaires et racisées subissent déjà, plus que d’autres, le contrôle policier et les violences des forces de l’ordre. On peut donc légitimement craindre que cette nouvelle infraction viendra renforcer cet état de fait"



[www.liberation.fr]
(Je me dis que l'ami Trystan, finalement, restera toujours un modéré... Ouais, une vraie chiffe molle.)
Bref, si donc il devait y avoir un jour une mise en désastre de ce foutu système elle serait conduite par une nouvelle forme d'idiotie, encore plus radicale !
Le féminisme n'est rien d'autre qu'un long “shit test”, une provocation qui dure depuis un gros siècle en Occident.

« Montre-moi que tu es capable de me remettre à ma place » : telle est la demande réelle cachée derrière la revendication féministe, par-delà la grossièreté instituée, les piercings et les poils des aisselles teints en bleu fluo. Mais hélas l'homme occidental a complètement échoué à comprendre cela, et à présent la situation n'est plus contrôlable.

La tribune citée par l'ami Mavrakis ne fait que confirmer ce que je n'ai que trop écrit ici, à savoir que dans une authentique culture patriarcale, le féminisme ne peut se développer : on le tue dans l'œuf. Les femmes, quel que soit leur degré de féminisme, le savent et l'acceptent parfaitement — cette tribune nous le rappelle. On voit bien que cela ne leur pose aucun problème, au contraire. La vie va pouvoir enfin reprendre son cours normal, et l'antique contrat social qui unissait les hommes et les femmes va enfin pouvoir être restauré, quoique sous une forme plus rude (mais c'est bien normal, après un siècle de grand n'importe quoi).

Le combat de nos féministes contre le prétendu patriarcat — celui que leur imposerait l'homme blanc (rires) — est d'autant plus ridicule qu'un tel patriarcat n'existe pas. Ce n'est qu'un monstre de carton-pâte, complètement usé, mais qui permet aux femmes de continuer à miner le monde occidental et précipiter sa fin.

Il n'y a pas de remplacisme au sens strict. La réalité est beaucoup plus concrète que cela. Il y a une civilisation qui pourrit parce qu'elle s'est laissée ronger par les termites, sans jamais vouloir appliquer les quelques solutions qui, en temps utile, auraient pu la sauver. Il est normal que d'autres peuples arrivent, heureux de se partager les débris de ce vieux bout de bois prestigieux que fut jadis l'Occident.
Schopenhaueur avait remarqué que la France, "la nation la plus légère", avait produit Rancé, le fondateur de l'ordre le plus sévère de tous ; s'il vivait encore il aurait pu ajouter que la France, pays de Voltaire, a produit la "pensée féministe" la plus bête - tout juste après l'Amérique - qui ait jamais existé.
Ça a surement quelque chose à voir avec le langage.
En anglais, il n'y a pas de féminin.
En allemand, il n'y a pas que du féminin, il y a aussi du neutre, histoire d'équilibrer un peu.
En français, il y a que du féminin et à toutes les sauces.
La patrie,
la nation,
la égalité,
la fraternité,
la liberté,
la noblesse,
la république,
la démocratie,
la société,
...


le pays (pauvre petit masculin perdu tout seul dans son coin)
jetzt sprechen wir nur Deutsch zusammen !
Je ne sais pas si ça a quelque chose à voir avec le féminisme mais j'ai découvert que le trait caractéristique que les Juifs versés dans l'étude des Ecritures s'accordent (s'accordaient ?) à reprocher aux femmes est leur prédilection pour l'occultisme ou la magie (bon, vous me direz qu'au Moyen Âge, chez nous, c'était la même chose).
Le Talmud y revient souvent : "Les femmes sont abandonnées à la sorcellerie." (Yoma 83 b). C'est pourquoi la prescription scripturaire " Tu ne laisseras pas vivre une sorcière" (Exode 22, 18) a été rédigée au féminin.
"La Pensée magique chez le névrosé". Par John Leuba, 1934.

[www.histoiredelafolie.fr]


Le féminisme pourrait donc être "une forme de névrose où la pensée magique s’exprime de la façon la plus pure, la plus évidente : la névrose obsessionnelle".

"Un but fréquemment poursuivi par la pensée magique est de conjurer un événement dans le passé, de faire que cet événement ne soit pas arrivé (les viols de Cologne, par ex.)".

…......
@Trystan
« Montre-moi que tu es capable de me remettre à ma place »

Sauf que derrière leur discours à 2 balles, c'est la grosse angoisse : et "si papa ne revenait pas ?..."
Questioncon: qu'est-ce qu'une société de femmes ?

Une sociétés de femmes, c'est une société totalement centrée sur les besoins physiologiques des femmes.
Et puis, c'est tout.

Une société matrilinéaire est extrêmement rare.
Le plus célèbre exemple est celui de la société Moso, en Chine, société réduite à des villages qui sont des bordels. Les maisons collectives fonctionnent comme des bordels. Et la société est toute entièrement centrée sur la reproduction. Bref, une société matrilinéaire, c'est un bordel qui ne s'en cache même pas.
La question résiduelle est donc: est-ce que nos femelles lesbiennes françaises ne nous font pas chier uniquement parce qu'il faut bien qu'une passe ait un prix ?


Reconstitution d'une visite furtive,
un homme escaladant pour rejoindre
la chambre d'une amante.
Connasses
Pétasses
Groniasses
Poufiasses
Radasses

Nous avions déjà eu droit à un un manuel qui proposait aux élèves d’"apprendre les maths en comptant les migrants" (retiré suite à une polémique : "les migrants ne sont pas des chiffres, c'est honteux !!!" etc.).


Voilà qu'Hatier publie un manuel en "écriture inclusive"... afin de "faire plus de place aux femmes".
Destiné aux écoliers, il promeut l’écriture «inclusive» ou «genrée», qui féminise tous les noms. On y lit que «grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche».



[www.fdesouche.com]
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