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Qu'on se le dise : ce sera "la grande cause du quinquennat" !

Envoyé par Pascal Mavrakis 
Insignifiance voulue ?, maîtrisée ? On peut le supposer... Avec Macron, l'insignifiance du politique frôle le génie ; c'est en cela qu'il fait oeuvre, qu'il est artiste, ou quelque chose encore comme un créateur ou un maître.



[www.lemonde.fr]
"Le chef de l’Etat a également confirmé la création prochaine d’un « délit d’outrage sexiste » punissant le harcèlement de rue, qui sera « verbalisable immédiatement pour un montant dissuasif ». Ce délit sera une des priorités de la future police de proximité, a-t-il ajouté, déclarant que « les femmes ne peuvent pas en République avoir peur de sortir » et que « la rue ne peut pas être leur enfer quotidien".




(Mince alors !, s'il continue comme ça il va finir par faire trembler tout le NEUF-TROIS...)
Qu'importe, en effet, que le feu soit à la maison, ce qui compte c'est de veiller à ce que le proprio ne mette pas la main aux fesse de la voisine.
Soixante euros d'amende pour avoir lancé un téméraire Mademoiselle vous êtes charmante à une inconnue de passage. Quarante-cinq euros pour s'être garé une roue sur le trottoir. Faut bien compenser la perte de la taxe d'habitation.

On lisait dans les journaux d'hier qu'un Youssef venait d'être condamné en appel pour avoir trucidé froidement un jeune homme de 24 ans avec pour motif, je cite "une guerre de regards". Là, Dupont-Moretti n'a rien pu faire.

Soixante euros pour avoir remarqué à haute voix que mademoiselle était charmante ; la mort par égorgement pour avoir soutenu le regard de son grand frère.

Assez de cette discrimination anti-jeune-homme. Assez de cette violence faite aux jeunes hommes ! Il faut que ça cesse ! Tous les jours trois jeunes hommes meurent sous les coups d'un inconnu ou d'un meurtrier proche, de nuit comme en plein jour ! Assez des jeune-homicides commis dans l'indifférence générale. Il faut une loi pour protéger les jeunes hommes ! Vite !
Oui Francis, je sais, ça devient compliqué.

Mais maintenant, grâce à mon petit tableau, vous saurez mieux comment vous comporter avec les dames :



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Dans Ridicule de Patrice Leconte, il y avait un calembour qui portait sur le "marquis des antipodes".
On ne se moque pas d'Emmanuel Macron, "prince de Mayotte".
La polygamie y est autorisée et la main au cul, aussi.
Sans l’affaire Weinstein quelle aurait bien pu être la "grande cause du quinquennat" Macron ?
En se jetant comme un désespéré sur le HARCÈLEMENT qui lui tombe du ciel, et sur l’égalité homme-femme par ricochet, il nous fait l’aveu de sa totale vacuité politique, et de son unique ambition, qui est de naviguer à la godille pendant 5 ans.
Sans l’affaire Weinstein quelle aurait bien pu être la "grande cause du quinquennat" Macron ?

Le plus inquiétant reste ces 493 m d'euros, sortis d'on ne sait où, alloués au lobby de la traumato-thérapie et autres propagandistes néofems. Cette manne inespérée contribuera à renforcer le pouvoir d'intimidation déjà considérable des activistes. Bien entendu, quand des hommes, cloués au pilori médiatique, pèteront les plombs, le système d'auto-justification, renforcé, demandera encore plus de moyens pour lutter contre le "génocide" en cours.

Tout cela dans un contexte où les services d'urgence généralistes des hôpitaux sont débordés et insuffisants malgré l'admirable dévouement de la plus grande partie du personnel.
Personne ne paraît s'élever contre cette vision des femmes victimes ontologiques des hommes, qui traite celles-ci comme comme mineures, enfants, êtres à protéger, dont la sécurité et le bien-être doivent être l'affaire de l'Etat, soit très exactement ce contre quoi tout le féminisme historique s'est toujours érigé et revendiquant pour les femmes le statut d'individu intégralement majeur, socialement et économiquement responsable.

Ce néoféminisme est une aberrante perversion politique d'un combat louable : au lieu d'agir sur la condition des femmes (notamment des femmes aux foyers), donc sur un état social, voici qu'il se met en dévoir d'éduquer les hommes comme on apprend à son chien à pisser proprement et à ne pas aboyer à tout-va. Cette perversion, issue pour le coup véritablement de la société petite bourgeoise américaine et protestante, est un phénomène culturel et idéologique qui n'a strictement rien à voir avec les revendications sociales touchant la condition des femmes.

Il est d'essence totalitaire, pour un Etat, de prétendre réglementer les rapports hommes-femmes et légiférer sur le fameux "harcèlement", en soi tout subjectif. Chaque femme adulte qui se sent harcelée verbalement, voire par des attouchements, parce qu'elle n'est pas une enfant de douze ans, doit mobiliser ses moyens personnels et ses nerfs, en fonction de la situation, de son humeur aussi, pour y apporter la réponse de son choix, ce que la Française a toujours su faire. La "drague poussée" ou "agressive" est un défi lancé à celle qui montrera son esprit de réparti, pour clouer le bec au malotrus, ou lui clouer les choses d'un coup de genoux s'il devient "physique", ou faire appel à la puissance publique, ou à un médiateur (en entreprise ou à la ville), etc.

L'Etat macron n'est pas autorisé à s'immiscer par des lois dans ce type d'échange entre citoyens. Les femmes ne sont ni des mineures ni une minorité à protéger. L'homme adulte n'a pas être rééduqué par quiconque s'il se montre désagréable envers une ou plusieurs femmes. Seules sont condamnables comme délits les agressions physiques caractérisées. La justice ni le législateurs ne doivent se pencher sur les propos, subjectivement aussi salaces et offensants soient-ils, qu'échangent les citoyens, en public comme en privé.

Que fout le Conseil constitutionnel bon sang !
Ce qui m'amuse le plus, c'est de constater que l'Islam a déjà plusieurs siècles d'avance sur les féministes... Car ça fait des lustres qu'il a réglementé les relations homme-femme dans l'espace public (et ailleurs), banissant toute forme de promiscuité, en dehors du mariage s'entend.
Bref, l'Islam a déjà la solution !, et il faudrait en informer les féministes et les progressistes de tous poils.

On oublie souvent que le texte coranique n’interdit pas seulement l’adultère, mais aussi ses prémices (le seul fait de regarder "avec insistance" une femme qui nous est étrangère, c.a.d. "illicite", d’avoir un contact physique avec elle "sans nécessité", qui est aussi une forme d’adultère).
Ne perdons plus de temps : je propose de remplacer "harcèlement" par "illicite", ou "haram". Et "drague" par "licite", ou "hallal".
@Francis

" pour y apporter la réponse de son choix, ce que la Française a toujours su faire."


Sauf qu'avec les CPF (car ces "gros lourdingues" dont on nous parle tant, qui sont-ils, en général ?), elles ne savent plus faire...
Et puis où va-t-on arrêter le ''harcèlement'' ? Est-ce que l'insistance en relève ? Si oui, alors l'homme ne pourra plus compter que sur le coup de foudre réciproque, ce qui est relativement rare, pour se trouver ''légalement'' une compagne. Il ne lui restera plus, dans le cas contraire, que l'abstinence à vie ou le viol. A moins que l'on entende par harcèlement, l'insistance menaçante ou accompagnée de violence physique, mais alors il faudrait avoir le courage de désigner ceux qu'imprègne culturellement cette façon d'agir avec les femmes et ne pas faire, pour le coup, d'amalgames malhonnêtes avec l'ensemble des hommes de ce pays.
Ce qui m'amuse le plus, c'est de constater que l'Islam a déjà plusieurs siècles d'avance sur les féministes... Car ça fait des lustres qu'il a réglementé les relations homme-femme dans l'espace public (et ailleurs), banissant toute forme de promiscuité, en dehors du mariage s'entend.
Bref, l'Islam a déjà la solution !, et il faudrait en informer les féministes et les progressistes de tous poils.


Mine de rien, Pascal (pas Blaise, le nôtre) met le doigt sur une problématique occulte et fondamentale : il n'y a pas complot, ni entente, ni pacte historique (pas de "pacte islamo-féministe"), ni même d'hégélienne "ruse de l'histoire" ; il y a simplement (mais la simplicité, de nos jours est le grand impensable et impensé de nos spéculations) que, comme le disait Teilhard de Chardin, ce qui s'annonce comme parallèle, en prenant de la hauteur (et l'histoire est hauteur) se conjoint, loin devant nous.

Le totalitarisme post-moderne, comme son intitulé l'indique, s'entend avec lui-même pour nous pondre de l'Un. Ainsi donc, le néoféminisme s'entend comme cochon avec l'islam non parce qu'il le veut, le souhaite ou le calcule mais parce qu'ils sont deux, dans ce moment de notre histoire, à vouloir de l'un.
L'univocité de l'être totalitaire actuel se dit du multiple, islamisme, féminisme mais aussi gauchisme et américanophilie paradoxale de prime abord (le communautarisme comme Fin régressive de l'histoire nationale honnie : en réalité, tous comme ils sont, Ramadan, Schiappa, Mélenchon et Attali ne veulent que cela.)

C'est une étrange armature sémantique, toute de contradictions et d’oppositions internes, qui assemble tant bien que mal ces morceaux de familles recomposées et ivres de haines. La carapace grinçante du monstre Un-Tout est étonnamment bariolée !
le communautarisme comme Fin régressive de l'histoire nationale honnie

On lit et on entend souvent, chez ces anti-nationaux, que les nations, les frontières nationales, c'est la guerre. Or toute l'histoire des deux derniers siècles écoulés prouve qu'en Occident comme en Orient , ce ne sont pas les nations monoculturées qui se sont fait la guerre mais les empires multiculturels : France, Grande Bretagne, Allemagne (le Reich était bien un empire), Japon, Empire Ottoman et même Italie mussolienne empire aspirant. Alors que l'incendie de la dernière des guerres mondiales fut éteint comme on sait par deux grandes nations dans l'acte de leur devenir-empire : Union soviétique, Etats-Unis d'Amérique. Les nations bijectives (un peuple, une nation) ne furent jamais que les victimes de ces guerres inter-impériales. L'empire multinational veut politiquement la guerre, il compte sur elle pour se souder, se sustenter ; cependant que les nations, ethniquement homogènes, politiquement auto-suffisantes, l'évitent autant que faire se peut. Les guerres de Yougoslavie dans le milieu des années 90 eurent pour combustible l'incitation donnée aux petites nations qui composaient ce pays à s'en émanciper pour mieux se fondre au Reich Mol naissant (le premier acte politique du Reich Mol fondé en janvier 1992 fut d'encourager ces pays à mener leur "guerre d'indépendance" en leur faisant briller putassièrement la chance historique qu'ils tenaient de se fondre à lui une fois l'indépendance acquise, ce qui fut fait pour la majorité d'entre eux).

Donc, comme Hitler en son temps, nos anti-nationaux-les-nations-c'est-la-guerre créent la guerre, alimentent les guerres en couvrant leurs actes de paroles de concorde universelle. Pas un seul discours du chancelier à moustaches où il ne fut question d'établir la paix entre les nations pendant les années d'avant-guerre. La suppression des frontières est le préalable historique, le programme cardinal et sous-jacent de tous les actes des faiseurs de troubles entre les peuples, des auteurs des grands bouleversements visionnaires devant mettre le feu à tout un continent et au-delà si affinité. Les fauteurs de guerre ont pour ennemi la nation historiée : la leur pour commencer, celles des voisins ensuite (le premier acte d'éclat historique retentissant et chargé des plus funestes présages que signa le chancelier à moustaches fut d'abolir la nation qui l'avait vu naître, l'Autriche, par l'Anschluß – ce cher Adolf, à la carrière éternellement recommencée, toujours imitée mais jamais égalée, était fondamentalement un no-border et l'empire, de toutes les façons, est un no-border ontologique)
L'univocité de l'être totalitaire actuel

C'était bien l'intuition qui guidait mon intervention précédente : ce qui se donne à voir et à entendre dans ces observations n'est autre que la cristallisation, l'émergence de l'être. L'être qui conspire à son devenir. Il y a bien complot, celui de cet être à se former, à génialement s'arranger pour que sur le plan ontique sa manifestation soit cohérente de bout en bout.
@Francis

L'empire multinational veut politiquement la guerre, il compte sur elle pour se souder, se sustenter ; cependant que les nations, ethniquement homogènes, politiquement auto-suffisantes, l'évitent autant que faire se peut.

Selon Hegel, c'est du seul jeu de la guerre que l'Etat rationnel sortira vainqueur de la déraison historique. Et ce dans la mesure où le juge unique qui prévaut contre la particularité est la rationalité du monde, incarnée en un empire, par ex.
L'empire vise "la fin de l'histoire" (l'empire est hégélien).
Ainsi donc, le néoféminisme s'entend comme cochon avec l'islam non parce qu'il le veut, le souhaite ou le calcule mais parce qu'ils sont deux, dans ce moment de notre histoire, à vouloir de l'un
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Pour ces DEUX-là la "satisfaction", c.a.d. la réalisation de l'UN, se trouve assurément dans l’avenir. Pour eux il faut continuer à vivre ; il n’est pas possible d’être en sûreté, "satisfait", il faut continuer à lutter : ils sont cette fameuse "négativité en marche".
De notre côté (celui de l'"Europe d'avant"), ne sommes-nous pas condamnés à n'être plus qu'une... "négativité sans emploi*"?

* G. Bataille : "J’admets (comme une supposition vraisemblable) que dès maintenant l’histoire est achevée […]. Mon expérience, vécue avec beaucoup de souci, m’a conduit à penser que je n’avais plus rien « à faire ». [Or] si l’action (le « faire ») est – comme dit Hegel – la négativité, la question se pose alors de savoir si la négativité de qui n’a « plus rien à faire » disparaît ou subsiste à l’état de « négativité sans emploi » : personnellement, je ne puis décider que dans un sens, étant moi-même exactement cette « négativité sans emploi » (je ne pourrais me définir de façon plus précise). […] J’imagine que ma vie – ou son avortement, mieux encore, la blessure ouverte qu’est ma vie – à elle seule constitue la réfutation du système fermé de Hegel."
La "grande cause" du moment ? C'est celle de ce petit président hors sol qui se prend pour Napoléon mais qui fait pipi dans son froc et doit changer de couche-culotte à la seule pensée qu'un mot, qu'un geste, pourrait contrarier qui-vous-savez. Alors, comme un enfant, il se voit en super héros partant à l'assaut d'une taupinière, dont lui et les médias aux ordres ont fait une montagne.
C'est sans danger et, en cas de bobo, il pourra toujours se réfugier dans les jupes de maman Brigitte.
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