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Penisneid

Envoyé par Pierre Jean Comolli 
11 janvier 2018, 11:19   Penisneid
Quelle photo parfaite pour illustrer cette soirée de prestige où la bite des hommes fut cent fois arrachée par d'ardentes féministes :

[www.nytimes.com]
11 janvier 2018, 17:28   Re : Penisneid
Ces femmes veulent pouvoir tenir une bite dans la main sans devoir s'approcher d'un homme. Si elles sont "castratrices", c'est en ce sens : séparer le bon grain de l'ivraie ; pouvoir baiser une jolie bite sans devoir subir la promiscuité avec l'homme, cette bête affreuse couverte de poils, sentant l'aïl et le démon.

Leur sexualité est celle de n'importe quelle gamine de 14 ans qui rêve de bite toute la journée mais qui se ferait hâcher menue plutôt que de devoir "payer de sa personne" pour en tenir une dans la main. Leur schizophrénie caprieuse dans leur rapport à la sexualité et à l'homme (qu'elles ne se gênent aucunement pour animaliser en "mâle") est celle de ces merdeuses immatures qui remplissent les classes de quatrième, qui rêvent de jouer à la poupée avec une bite et qui prennent leurs jambes à leur cou quand "la bête" se présente tout équipée à leurs yeux. L'homme n'arrive à rien face à cela, il est détruit parce que dans leur esprit fantasmatiquement scindé, il est un gode désirable et une bête repoussante tout en un, il est objet et bête, cela uniquement et jamais rien d'autre. Aucune issue pour lui. Laisser ces paumées jouer, baisoter et s'échanger l'objet de leur incomplétude, l'objet yes-but, pendant leur soixante-dix ans de vie d'adulte et se livrer à de vraies femmes, intérieurement habitées de leur fente paradoxale, maîtresses souveraines de leur fente-scission, et qui comme tout adulte respectable, vit tout déchirement hors le don de soi, lequel est entier, sans réserve ni théâtral yes-but-me.
11 janvier 2018, 22:25   Re : Penisneid
Laisser ces paumées jouer, baisoter et s'échanger l'objet de leur incomplétude, l'objet yes-but, pendant leur soixante-dix ans de vie d'adulte et se livrer à de vraies femmes, intérieurement habitées de leur fente paradoxale, maîtresses souveraines de leur fente-scission, et qui comme tout adulte respectable, vit tout déchirement hors le don de soi, lequel est entier, sans réserve ni théâtral yes-but-me.


Quand on songe à la somme d'efforts "intellectuels" et aux complications mentales inutiles nécessaires pour ajuster le moindre nos comportements à cet être étrange qu'on appelle la femme occidentale on se prend à rêver de la clarté du langage physique (et symbolique) chez les primitifs. Plus on examinera ces peuples, plus la nostalgie en grandira dans nos consciences meurtries d'Occidentaux.

Il faut voyager, franchir les océans, les villes, les continents, les latitudes, aller trouver les vraies femmes, s'y offrir totalement.
Ah, les vraies femmes... Cela dit, toutes fausses qu'elles soient, pourvu qu'elles aient un vrai sexe et un cul d'ange, ce qui est ou du moins certes fut le cas de certaines des femmes paradant dans la photo, le vrai mâle que vous êtes devrait pouvoir y trouver son compte et passer outre l'embarras des mentalités de pacotille.
Mais ne vous en déplaise, chers amis, l'homme n'est à lui seul qu'une vaste et inextricable complication, problème pour tout et solution de rien, aussi l'Occidentale enchifrenée lui va-t-elle après tout comme un gant, avec ses détours, ses mignardises perverses et ses dissociations, et au bout du compte les fausses simplicités semblent encore bien plus tordues que les authentiques entortillements qui se présentent comme tels.


« Héraclite, Georges de La Tour, je vous sais gré d’avoir de longs moments poussé dehors de chaque pli de mon corps singulier ce leurre : la condition humaine incohérente, d’avoir tourné l’anneau dévêtu de la femme d’après le regard du visage de l’homme, d’avoir rendu agile et recevable ma dislocation, d’avoir dépensé vos forces à la couronne de cette conséquence sans mesure de la lumière absolument impérative : l’action contre le réel, par tradition signifiée, simulacre et miniature. »
Il n'y a pas de femmes vraies ou fausses : il y a une nature féminine qui est la même partout et à toutes les époques. Simplement, celle-ci peut révéler un visage plaisant ou odieux selon le contexte où elle se trouve. Tous ces braves Occidentaux qui sont allés chercher une gentille petite épouse traditionnelle en Asie (par exemple) en ont fait l'amère expérience quand ladite petite épouse s'est subitement transformée en harpie enragée après avoir baigné quelques mois ou années dans le bain féministe occidental. Divorce, maison, voiture, garde des enfants, pension alimentaire, mari sur la paille — toujours la même histoire. Et notre abruti de service pensait avoir trouvé une vraie femme...

Ce qui est certain, c'est que le féminisme essaie en ce moment de s'internationaliser à toute vitesse. Il commence à infiltrer sérieusement les pays en voie de développement. Voyez la poussée de fièvre iranienne d'il y a 15 jours : en soi, elle n'avait rien d'exceptionnel : cela se produit tous les cinq ans environ. Mais cette année, tout le message, tout le symbole avait à voir avec la Femme, sa liberté, etc. Et cela contrairement aux fois précédentes, où il était essentiellement question de droits de l'Homme et de démocratie.

Le combat mondial et, à vrai dire, titanesque qui va avoir lieu sous nos yeux mettra donc face-à-face le féminisme (déjà archi-vainqueur par K.O en Occident) et le patriarcat (qui ne s'exprime plus gère, hélas, que sous les espèces de l'islam).

Quelle que soit l'issue du combat, elle ne sera pas réjouissante.
Êtes-vous en train de nous dire, Trystan, que désormais les seuls mecs capables de faire pièce à l'islam soient les femmes ? Eh ben dites donc...
Ne nous emballons pas, l'islam devrait tout de même l'emporter assez facilement, et ce d'autant plus qu'il aura — et a déjà — face à lui une civilisation féminisée, autrement dit une civilisation de papier, rongée de tous les côtés et aux trois quarts effondrée sous le poids de son illogisme et de ses contradictions.
Il n'y a pas de femmes vraies ou fausses : il y a une nature féminine qui est la même partout et à toutes les époques
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Tiens donc ? Et comment définissez-vous la "nature féminine" (ou l'"éternel féminin" ?) mon cher Trystan ? Vous ne croyez pas que vous essentialisez un peu beaucoup ?, là ?... Parce qu'à ce rythme-là vous allez bientôt nous parler de la "nature humaine""la même partout" etc.
15 janvier 2018, 13:56   Re : Penisneid
Pendant ce temps, des hommes et des femmes incarnent la France nommément modifiée d'aujourd'hui et préparent celle, cool et les jambes ouvertes, de demain :

Les néo-Gaulois : [m.facebook.com]

La femme : [www.lepoint.fr]
15 janvier 2018, 14:08   Re : Penisneid
Une vraie femme : une qui ne vous accable pas de sa féminité en la portant comme un drapeau ou comme une arme. Et qui consent à un plan de rencontre où la fendue et l'infendu s'aventureront et s'entre-donneront. Où la fendue n'est pas défendue et où l'infendu se fend de lui-même en s'adonnant à la fente aimable laissée in-défendue. Disons qu'une vraie femme est celle qui laisse au vestiaire tout ce qui est susceptible d'emmerder l'homme, ce qui est déjà énorme, et l'homme vrai est celui qui lui fait miroir dans ce dénouement ou dénument de soi. Ni l'un ni l'autre, la fendu in-défendue et le pourfendeur infendu, ne doivent savoir ce qu'ils font. Sinon, c'est fichu.
15 janvier 2018, 14:36   Re : Penisneid
A mon sens il ne saurait y avoir de "nature féminine" qui, si elle existait serait forcément duelle ou plurielle. La scissiparité féminine, phénomène par lequel l'espèce humaine se perpétue, suffirait à mettre en déroute tout effort d'établissement d'une unicité de nature chez la femme.

La contradiction et la scission lui sont naturelles car appelées par l'espèce, à laquelle elles font ressort. L'infendu, l'insécable masculin en demeure fasciné et chroniquement dérouté. Cette fascination se manifeste chez lui en attirance pour ce miroir fracturé qu'est le féminin. Les hommes sont attirés par les folles (genre 37°2 le matin) dit-on : là gît l'explication. La fendue est folle par nature, ce qui la rend follement attirante aux yeux de l'infendu, amoureux du mystère de la duplicité et de l'insaissable où il va se perdre. Et comme dans tout dispositif orphique, le désir de connaître abolit le charme et fait plonger les partenaires dans eboucle herméneutique en laquelle ils dériveront vers l'ennui, le vide et la perversion. Et la gonzesse se prend tôt ou tard à cracher le feu, et le pauvre Saint-George à planquer sa bite sous son bouclier.
15 janvier 2018, 14:44   Re : Penisneid
Citation
Francis Marche
Une vraie femme : une qui ne vous accable pas de sa féminité en la portant comme un drapeau ou comme une arme. Et qui consent à un plan de rencontre où la fendue et l'infendu s'aventureront et s'entre-donneront. Où la fendue n'est pas défendue et où l'infendu se fend de lui-même en s'adonnant à la fente aimable laissée in-défendue. Disons qu'une vraie femme est celle qui laisse au vestiaire tout ce qui est susceptible d'emmerder l'homme, ce qui est déjà énorme, et l'homme vrai est celui qui lui fait miroir dans ce dénouement ou dénument de soi. Ni l'un ni l'autre, la fendu in-défendue et le pourfendeur infendu, ne doivent savoir ce qu'ils font. Sinon, c'est fichu.

Je suis preneur !
15 janvier 2018, 16:29   Re : Penisneid
La question de l’identité tend à devenir caduque et contradictoire à partir du moment où, l'ayant de quelque façon, toujours incomplète, définie, l'on se rend compte que rien, absolument rien ne vous oblige à vous y tenir et souscrire à ce type de détermination, et je ne vois pas pourquoi cela ne vaudrait pas autant pour les femmes que pour les hommes.
15 janvier 2018, 17:05   Re : Penisneid
L'instinct, Alain Eytan, l'instinct...
15 janvier 2018, 17:53   Re : Penisneid
Si l'on accepte la définition de Lorenz selon laquelle l'instinct est avant tout "inconscience de la fin", la prévalence de celui-ci tend à s'émousser fortement et est même assez souvent contrecarrée parmi les individus d'une espèce qui se distingue au premier chef par une prérogative inédite : la conscience de soi.
Or, voyez-vous, aussi rageant que cela puisse être parfois, les femmes sont des humains comme les autres, et je connais même personnellement certains spécimens féminins si évolués de ce point de vue de l'intellection de soi, que j'en parais moi-même à côté délicieusement primitif...

« Il reste vrai néanmoins que le critère d'après lequel on peut distinguer l'instinct des autres principes d'activité impulsive, c'est l'apparente inconscience de la fin : l'être agit comme s'il ignorait le but de son action : quand les mouvements destinés à produire une fin sont tous exécutés en l'absence de cette fin, ils sont instinctifs. »
15 janvier 2018, 18:10   Re : Penisneid
C'est vraiment la plus grande erreur des hommes, et notamment des hommes occidentaux, que de croire qu'il n'y a pas de nature féminine. Cela revient à croire que les femmes sont des hommes avec des seins, et qu'entre les deux sexes il n'y a finalement pas de différence — nous sommes tous des humains, et de fait tous égaux, n'est-ce pas ?

Qu'on ne vienne donc pas pleurer si la distinction entre les sexes tend à s'effacer complètement en Occident (par élimination des hommes), si dès l'origine on la nie.

Et s'il n'y a pas de différence entre les sexes, alors il n'y a certainement pas de différence entre les races.


Le Grand Remplacement peut donc se faire tranquillement.
15 janvier 2018, 18:18   Re : Penisneid
En réalité si bien que c'est une malédiction à quoi certains essayent d'échapper par tous les moyens : il n'y a vraisemblablement aucune force instinctive qui pousse les gens à s'oublier à ce point, c'est-à-dire précisément à devenir inconscient et se mettre en danger, ce serait même plutôt le contraire de tout instinct de survie élémentaire...
15 janvier 2018, 18:34   Re : Penisneid
» C'est vraiment la plus grande erreur des hommes, et notamment des hommes occidentaux, que de croire qu'il n'y a pas de nature féminine

C'est encore une plus grande erreur de raisonnement que de conclure à une différence psychique spécifique nécessaire, définissable et démontrable, du seul fait de l'existence d'une différence biologique : jusqu'à preuve du contraire, et ce n'est pas demain la veille que le problème corps-esprit sera résolu, l'esprit est parfaitement irréductible à la matière qu'est le corps.
15 janvier 2018, 20:13   Re : Penisneid
Si tout l'Occident pense ainsi, et je crois que c'est le cas, alors tout s'éclaire...
15 janvier 2018, 22:31   Re : Penisneid
Voulez-vous dire, Trystan, que vous savez en l'occurrence ce qu'est le vrai, et comment les états mentaux subjectifs qualitatifs particuliers de la femme, de la femme en général, pourvu qu'une telle créature si générique existât jamais, peuvent être de fait nécessairement corrélés à certaines dispositions physiologiques et neurobiologiques qui seraient intrinsèquement propres à son sexe ?
Ou vous bornez-vous à énoncer une fois de plus ce que vous croyez qui doit être cru et pensé, pour ce que vous estimez être le bien de je ne sais qui, cela n'engageant que vous-même, vos préférences, vos phobies, et après tout, si vous êtes dans le vrai, vos glandes ?
L'Occident critique a en effet fait le départ entre ces deux approches, et c'est l'une des causes principales de son extraordinaire réussite.
15 janvier 2018, 23:57   Re : Penisneid
Je me borne à constater ce que trente ou quarante siècles ont constaté et formulé avant moi, et que l'Occident, depuis un siècle, a décidé de nier jusqu'à l'absurde. Là réside, je crois, la cause principale de son extraordinaire déclin.
16 janvier 2018, 02:09   Re : Penisneid
La difficulté à la définir et la possibilité individuelle de non-conformité ne sont en aucune façon des preuves de la non-existence d'une nature féminine (on aimerait un autre mot, plus subtil, que “nature”, mais faisons avec). En nier l'existence c'est nier la Bible, la psychanalyse et ce que chacun peut voir — sans parler des trente ou quarante siècles et des trente ou quarante civilisations, et sans doute davantage des uns et des autres.
16 janvier 2018, 09:03   Re : Penisneid
(D'un autre côté, je ne vois pas pourquoi il n'existerait pas un "éternel féminin" en face de cet "éternel masculin" que les féministes ne cessent de dénoncer...)
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