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La conscience politique des Roms

Envoyé par Augustin Bordde 
Commentaire lu sur Fdesouche à propos du fait divers ainsi titré :
Garges-les-Gonesse (95) : les Roms qui squattaient la maison de Youcef expulsés par des jeunes du quartier.

« Imaginez la même affaire avec des FDS :
Une bande de blancs neo-nazis a pris à partie un groupe de roms dans leur logement de fortune. L'enquête progresse rapidement et il s'agirait de représailles disproportionnés. En effet, le propriétaire voulait en découdre avec cette famille de roms et les expulser au motif de loyers impayés. Parmi les victimes, on compte six blessés mais leur pronostique vital n'est pas engagé.
Le propriétaire de la maison où logeaient les victimes a été placé en garde à vue. Il risque jusqu'à 15 ans de réclusion pour agression en bande organisée et 12 000€ de dommages et intérêts pour chaque victime.
Edouard Philippe dénonce "un acte raciste et immonde" et invoque "des sanctions exemplaires à l'encontre des auteurs" »

Il faut saluer la justesse de l’analyse de ce commentateur !

En conclusion, les Roms vont devoir élever leur conscience politique.
Ils peuvent piller impunément les Français d’origine.
Ils peuvent même attaquer la gendarmerie quand ils se fâchent pour de bon.
Mais ils ne peuvent pas léser les Maghrébins.
Les frictions intercommunautaires permanentes, et violentes, occupent la scène politique et mentale des citoyens et bloquent toutes velléités de contestation des maux économiques et sociaux, tout désir de "se dresser contre les injustices" comme on disait dans la France d'avant ce régime de guerre intercommunautaire sciemment entretenue par les maîtres du pays et de l'Europe, — qui ont trouvé le moyen idéal de tuer dans l'oeuf cette contestation en l'espèce de l'inondation migratoire du territoire national —, ce désir, donc, est éteint et oublié.

On m'écrit que le mélanchonisme se porte à merveille dans les régions du pays où "le vivre-ensemble" n'est pas un sujet du fait de l'absence de toutes populations extra-européennes. Comment s'en étonner ? Les "vrais problèmes" comme disaient les gens de gauche, repassent à l'ordre du jour quand le baromètre de l'insécurité retombe ; la sensibilité française de toujours face à eux refait surface quand le casse-tête de l'agression et de la terreur identitaires de l'islam, celle des Roms, et les agressions verbales et autres délirantes injonctions comminatoires des anti-racistes paranoïaques d'Afrique sub-saharienne (autre terreur mais intellectuelle celle-là) se dissipent un peu.

Quand un homme de pouvoir parvient à contenir les frictions intercommunautaires et la violence larvée qu'elles engendrent partout, ne serait-ce que par l'effet du charisme qu'on lui prête, cet homme est assuré de conserver le pouvoir ad vitam aeternam. Il devient naturellement dictateur sans avoir besoin de l'être vraiment ! Ainsi va l'Afrique noire où les tensions tribales ne cessent jamais et où l'aspiration au progrès social, manifestée par l'exercice de ses droits de citoyen à faire valoir ses aspirations sociales et économiques, est bloquée, n'a pas lieu d'être, ne peut être dans la configuration psycho-sociale que créent ces tensions. A l'élection de Macron, j'ai proposé ici que, pour la première fois, les Français avaient élu un chef d'Etat africain à l'Elysée : c'est que, depuis que cet homme et la cohorte de ses séides brutaux, incultes et habités de leurs seules ambitions personnelles à faire carrière dans la politique, ont été portés, pour l'un à la magistrature suprême, pour les autres à l'occupation à peu près sans partage des bancs de l'Assemblée, les courbes parlent d'elles-mêmes : la contestation sociale est morte, plus personne ne discute quoi que ce soit de relatif au social (code du travail, etc.) et à l'économie ; les syndicats ouvriers sont entrés en coma profond. Un seul sujet occupe la scène : le vivre-ensemble intertribal. C'est ça, l'africanisation de la France. La courbe des tensions inter-tribales et celle de l'écrasement social des Français pauvres et périphériques se sont croisées. Le macronisme – régime de parti unique, à l'africaine – a atteint à la fois son point d'incandescence et sa vitesse de croisière. C'est tout autant l'Afrique qui vient à nous par bateaux pneumatiques à travers la Méditerranée que nous autres qui la rejoignons par l'état social et mental qui est désormais le nôtre. Macron est au pouvoir pour mille ans.
En effet. Les habitants de la région de Calais, par exemple, qui, jusqu'à il y a quelques années de cela étaient surtout préoccupés par le chômage, n'attendent plus du gouvernement qu'une chose : qu'il règle les "conflits" entre tribus d'Afghans et tribus d'Érythréens...
Projections statistiques de l'OCDE : les pays d'Europe où la problématique inter-tribale (le "vivre-ensemble" toxique) est mineure du fait qu'il s'agit de sociétés monoculturelles (pays de Visegrad, etc.), affichent les plus fortes augmentations de salaire. La Hongrie arrive en tête. La France est 20e. Le tableau est clair et explicite : les sociétés dominées par des politiques publiques à objectifs millénaristes multicultuels, où la préoccupation du vivre-ensemble est omniprésente, sont celles où les salariés ne luttent pas pour un mieux-être ni pour défendre leurs intérêts, et d'où le souci social et économique s'est évaporé.


video: [twitter.com]

En France, on fait du sociétal : ça coûte moins que le social et c'est plus facile à mettre en place. Le débat public, depuis l'élection de Hollande il y a six ans, croûle sous les thèmes sociétaux, qui s'ajoutent aux questions liées à l'insécurité générale. Les mêmes à Paris qui critiquent Trump pour son projet de mur frontalier, s'accommodent fort bien de voir la Tour Eiffel s'entourer de grillages patrouillés par des hommes en armes, soit, concrètement une frontière, du type de celles qu'on a levées ou abattues sur le pourtour du territoire national.

L'abolition des frontières intra-UE a entraîné l'apparition de dix mille frontières dans l'espace social et territorial interne du pays. On est fouillé par des hommes en uniforme à l'entrée de la mairie de ma petite ville, et je suis contraint pour pénétrer dans ses locaux de passer par un sas muni d'un oeil électronique pendant qu'est examiné le contenu de mon sac. Jetez les frontières par la porte et vous les verrez, démultipliées, surgir à l'entrée des bâtiments publics de votre ville et de votre quartier, et envahir l'esprit du citoyen, vivant désormais la peur au ventre (les femmes en particulier) et oublieux de la recherche de solutions à sa misère ou à ses contraintes économiques.

On lit souvent que la migration sauvage d'abrutis sans qualification est un stratagème du patronat pour "tirer les salaires vers le bas". C'est faux, en tout cas, c'est dépassé. En 2018, il s'agit de tout autre chose : c'est le climat de terreur (oui, "l'insécurité perçue comme telle, subjective", est un autre nom de la terreur) qui, en obnubilant le citoyen, en lui retirant toute disponibilité mentale à faire objection à son sort économique, est le meilleur ami du patronat. C'est l'intraitable problème du "vivre-ensemble" qui protège le mieux le statu quo instauré en France par le capitalisme de connivence (celui où domine la consanguinité entre les grands groupes et l'oligarchie gouvernante – incarné par le personnage même de E. Macron) qui règne en France. Voilà la véritable fonction économique de l'abolition des frontières : moins désormais la libre circulation des marchandises que la libre installation de barbares dont la gestion de l'insécurité et de la terreur qu'ils imposent autour d'eux détournera les pauvres de la défense et de la promotion de leurs intérêts et de leur bien-être économiques. Que des Barbares venus d'Afrique ou d'ailleurs s'attachent à imposer à ceux qui ne sont pas eux la promotion de leur race, et c'est autant de "temps de cerveau" disponible soustrait à la promotion socio-économique chez les laissés-pour-compte de la "France périphérique" et les salariés.
La submersion migratoire est une gigantesque distraction sociale et économique.
Vidéo de Combaz qui relève la chose, en passant : que plus personne, en France, ne conteste quoi que ce soit des décisions des puissants, que le peuple est couché dans sa misère, sa débrouille (comme durant la première occupation, celle qu'on nommait "Système D"), qu'il contourne comme il peut l'autorité qui le vise de ses exactions fiscales et parafiscales (les radars routiers, les contrôles, etc.), en faisant le dos rond sous la pluie des discours culpabilisateurs et des discriminations positives qui le laissent pour compte systématiquement. Le cochon de payeur n'a plus un sou, mais au lieu de lever la tête et de contester ce qu'on lui impose, comme il l'a toujours fait en France, il s'écrase, vit dans la terreur de se faire démolir par des Divers, et dans celle, non moins étouffante, de mal penser, de mal dire, de discriminer négativement, de stigmatiser ceux qu'il ne faut surtout pas stigmatiser.

La terreur idéologique qu'entretiennent les discours des autorisés de parole crée ce bain, ce milieu fertile au "système D" : au lieu de protester, de manifester contre les tarifs des péages d'autoroute en augmentation constante, le Français emprunte les routes de campagne, comme s'il prenait déjà un peu le maquis.

video: [www.bvoltaire.fr]
Les frictions intercommunautaires permanentes, et violentes, occupent la scène politique et mentale des citoyens et bloquent toutes velléités de contestation des maux économiques et sociaux, tout désir de "se dresser contre les injustices" comme on disait dans la France d'avant ce régime de guerre intercommunautaire sciemment entretenue par les maîtres du pays et de l'Europe, — qui ont trouvé le moyen idéal de tuer dans l'oeuf cette contestation en l'espèce de l'inondation migratoire du territoire national —, ce désir, donc, est éteint et oublié.



J'y vois une stratégie délibérée (non pas un "complot", comme disent ces abrutis de journalistes) par laquelle la nouvelle classe dirigeante européenne s'est structurée, établissant son pouvoir en favorisant la dislocation des anciens cadres sociaux et en suscitant des antagonismes internes à la limite de la guerre civile. Antagonismes d’âge, de sexe, de statut social, de culture, de religion, et d’ethnie…

Parmi ces antagonismes, l’immigration de masse extra-européenne joue bien évidemment un rôle (LE rôle) absolument décisif. Éric Werner posait la question : "pourquoi cette immigration de masse a-t-elle été voulue et encouragée par les gouvernements et classes dirigeantes européennes alors que ses conséquences nuisibles sont évidentes ?" Réponse : "s’ils favorisent cette immigration c’est qu’elle leur profite. En attisant les antagonismes et la défiance mutuelle, elle paralyse les réactions et défenses de la population. Pour une classe dirigeante corrompue, une société balkanisée est plus facile à contrôler qu’une société homogène. L’insécurité née de l’immigration devient même une arme formidable de gouvernement."

En laissant les CPF agir à sa place, le pouvoir fait d’une pierre deux coups. L’ordre se défait, mais le désarroi même qui en résulte (l'abandon de "toutes velléités de contestation des maux économiques et sociaux, de tout désir de "se dresser contre les injustices") favorise paradoxalement une relégitimisation du pouvoir, car le pouvoir apparaît comme l’ultime rempart contre le désordre triomphant. Le pouvoir tire ainsi argument de l’insécurité pour que les citoyens se résignent à l’abandon de leurs droits, comme la légitime défense par ex.

Que reste-t-il de "conscience sociale" ou de "conscience de classe" (Rires) à ce pauvre couillon de FDS obligé de baisser le regard et de raser les murs pour rentrer chez lui ? - Réponse : il ne lui reste RIEN ; sinon la possibilité, pour justifier des humiliations face auxquelles il ne réagit pas, d'aller défiler contre "le danger de l'extrême droite"...
Je voudrais attirer l'attention de tous sur ces statistiques de l'OCDE : il ne s'agit pas de niveau des salaires dans ses pays membres mais bien des perspectives de leur augmentation.

Si les salaires étaient, en valeurs absolues, donnés pour inférieurs dans tel ou tel pays à ceux d'autres pays, on pourrait en supputer des causes diverses et combinables entre elles, relatives notamment aux stades de développement économique variables des différents pays, et même, si ce niveau absolu était corrélable aux entrées migratoires, au phénomène "ils tirent les salaires vers le bas". Or c'est tout autre chose ici : c'est la passivité des salariés qui est mesurée par cette enquête puisqu'il y est question des perspectives d'augmentation des salaires en 2018. C'est leur non-réactivité face à l'existant, leur absence de souci d'amélioration de leur condition que mesure ce baromètre.

Or cette absence est bel est bien corrélable aux entrées migratoires puisque les pays où la réactivité des salariés face à la condition qui leur est faite est la plus forte (meilleures perspectives d'augmentation des salaires) sont ceux de Visegrad et les pays baltes, soit les moins touchés par cette immigration forcée.

Encore une fois il s'agit de la prise de mesure d'un état politique et non d'un état économique.
Question : peut-on vivre sans "fierté d'appartenir" (à un peuple, à une civilisation) ? Si oui, et il semblerait que pour beaucoup d'Européens ce soit le cas, c'est l'économie qui aura le dernier mot.
L'économie est déjà le maître mot (à défaut de ne point être encore le dernier). Au fond, le schéma de la première Occupation reste valide jusque dans cette extrémité de la réflexion : que l'agenda social doit attendre la Libération pour être posé et examiné, que jusque-là, une seule priorité : libérer le territoire de la racaille qui l'envahit et des salauds qui l'invitent à venir y sévir de tout le poids de leurs traditions :

La préfète du Pas-de-Calais, FABIENNE BUCCIO, vous adresse un message :

[youtu.be]

Et jusqu'à la l'heure de la Libération, dominera l'économie de la consumation, c'est Fabienne qui vous le garantit.
La préfète Fabienne Buccio ose ce que ni Marcel Mauss, ni peut-être Georges Bataille lui-même n'aurait osé : elle s'adosse à la tradition pour nous garantir la perpétuation, la relance incessante et la pérennité de la société de consumation. Elle produit un énoncé de politique stratégique : nous importons de la tradition consumante, à pleins convois transméditerranéens, pour alimenter la chaudière consumatrice. Fabienne Buccio est promise à un bel avenir dans l'ère des Emeutes du Nutella inaugurée sous Macron 1er. Regardez-la bien : déjà elle se modèle en clone physique de l'hydre monadique Nyssen-Buffet-Lebranchu.
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