Le site du parti de l'In-nocence

"...installés à quelques mètres d'ici."

Envoyé par Francis Marche 
C'est terrible... En ce moment, la violence se déchaîne dans des proportions qui déboussolent les esprits. Les faits sont purement et simplement passés sous silence, ou bien sont-ils présentés sous leur seul aspect grotesque (Jawad Bendaoud, sitôt relaxé, et aller casser la tête de son ex-compagne)... La réalité quotidienne a-t-elle jamais été plus désespérante ?...
Terrible également la gnanganterie du message placardé par le fils de la victime... De quoi démonter la thèse freudienne selon laquelle tout "progrès" dans la civilisation s'acquiert au prix d'un renoncement aux satisfactions pulsionnelles communément jugées intolérables. Car force est d'admettre qu'il arrive un moment ou renoncer à la haine et au désir de vengeance, c'est, d'un point de vue strictement civilisationnel, signer son arrêt de mort.
Leur rendre (enfin) la monnaie de leur pièce, comme on dit. Une sorte de devoir ou d'obligation de réciprocité. Toutes les sociétés traditionnelles connaissent cela : c'est l'"économie des échanges".
Thanatos et toute l'agressivité du monde ont déserté le cœur des Européens, vautrés qu'ils sont dans le déni de ce qui leur arrive et dans la haine de soi. Même les victimes directes de violences liées au GR sont des bénis oui-oui infoutus de dialectiser les phénomènes dans lesquels ils sont pris. Et quand elles manifestent rage et colère, celles-ci sont systématiquement dirigées contre la terre entière moins leurs bourreaux !
Pourtant ils ont parfois beaucoup d'agressivité, voire de la haine, mais envers le FHAINE only.
Citation
Pierre Jean Comolli
Thanatos et toute l'agressivité du monde ont déserté le cœur des Européens, vautrés qu'ils sont dans le déni de ce qui leur arrive et dans la haine de soi.

La haine de soi, c'est encore et toujours Thanatos, mais retourné contre le sujet empêché de l'extérioriser. La pulsion suicidaire à l'oeuvre parmi nous, sous des oripeaux humanistes, est encore et toujours Thanatos.
Effectivement.

Belle et calme froideur de ce texte affiché sur le mobilier urbain, froideur empreinte de la sérénité du deuil. Point de larmes publiques ni d'incantation ici : le message n'en est que plus poignant.
Visité (forcé par la faim, après quatre jours de diète imposée par une tâche professionnelle trop prenante pour se donner le loisir et même le temps de se nourrir convenablement), le supermarché Leclerc de la route de Beaucaire à Nîmes : deux clientes sur trois y vont et viennent la tête encapuchonnée de chiffons. Deux sur trois. Même en Malaisie, pays où la religion d'Etat est l'islam, je n'avais vu ça.

Des Africaines, allant deux par deux, entourées de mioches, poussent des chariots de nourriture remplis non pas à ras-bord mais jusqu'au plafond. Elles sont toujours hilares, et énormes, monstrueusement encombrantes dans les allées. Elles se fendent la poire de bon coeur. Ce sont les seuls êtres humains à se marrer dans le supermarché. Elles ont trouvé le filon, la mine d'or, entendez mine de bouffe à go-go.

Les quelques Français d'origine, pour la plupart, rasent les murs, évidemment, à l'exception remarquable de quelques grandes gueules qu'on voit fièrement macqués à une allogène.
"Niker la France" en long en large et en travers, ne rien devoir à personne alors même que tout vous est dû, comme ça, sans effort. Y'a qu'à réclamer (et encore, pas toujours) pour avoir. Ça ne vous rendrait pas hilare ça Francis ?...
Ce centre commercial est situé dans l'agglomération de Nîmes, à quelques encablûres de ses premiers HLM (premiers par la proximité de ce centre autant de par leur rang dans la chronologie de cette urbanisation).

Nîmes est la préfecture du Gard, une ville de plus de 200000 ha crois-je savoir, or le Gard, dans sa quasi-totalité, aux élections, se révèle département Front national. Tout le Gard ou peu s'en faut, vote comme on le fait à Hénin-Baumont, plus que le Vaucluse où fut élue Marion Maréchal-Le Pen, plus que le Var et ses anciens militaires. Les raisons en sont multiples et croisées (ancien département communiste, du temps du député mineur d'Alès, Jourdan, représentant de sa circonscription entre le temps où je jouais aux billes et celui de mes premiers cheveux blancs, le Gard est aussi d'une vieille tradition huguenote d'opposition au pouvoir central, par principe, par goût de s'affirmer et de défier tout pouvoir; à cela s'ajoute une certaine gentrification marginale de retraités à la recherche d'un soleil moins onéreux que sur la belle, prestigieuse et inaccessible "Côte d'Azur").

Or Nîmes est le seul espace de ce département qui ne vote pas FN. La seule circonscription où le FN est en échec récurrent depuis quinze ans.

Si j'étais sociologue, j'en tirerais les conclusions qui s'imposent :

- que le monde urbain, dans la "France des campagnes" (comme disent les ignorants parisiens) est noyauté par les voilées et les melons à barbe;
- que les humbles historiques qui peuplent ces campagnes, désertent les villes pour les laisser à leurs nouveaux maîtres (en France, le Maître vit toujours à la ville, depuis Louis XI);
- que l'enjeu va être serré entre les forces des villes occupées et celles des campagnes du repli ("repli sur soi" et repli stratégique tout en un);
- que nos Versaillais nouveaux, notre "peuple nouveau" qu'aime tant Edwy Plenel, va devoir se réfugier dans "ses" faubourgs quand les ploucs brandissant des faux, des tracteurs, des pétoires, iront les déloger avec l'aide de leurs gendarmes enfin libérés de leurs casernes.

L'histoire, dans ce pays qui s'est foutu à l'eau, se répète mais à l'envers : la Commune sera à la campagne, comme dans le dicton où il était question d'y mettre les villes, vous savez, et les Versaillais seront les melons à barbe, soutenus par la Grande Davocratie qui les aime au centre de ce jeu.
Rien ne change et le déversement migratoire à majorité afro-maghrébine continue – ce qui est la vraie clé du problème.

Les fameuses "zones de non droit" gagnent chaque année du terrain, dans les banlieues, les villes, et demain peut-être dans les terres rurales (le Maître ne vivra peut-être pas toujours à la ville...). Le pays est réellement rongée de l’intérieur, avec un personnel politique qui s’ingénie à imposer des "migrants" dans les petites communes, derniers refuges des Français de souche.
Les migrants ne s'aiment pas dans "les petites communes", dont ils détestent tout, les vaches, les arbres, les ruisseaux, les vieux, les femmes, tout les fait gerber dans ces lieux.

Non, le migrant, ayant compris que son destin est de devenir maître du pays où on l'aide à s'installer, vise les villes, siège du pouvoir partout en Occident et ailleurs. Le Maître est de la ville, et comme de juste, comme il convient, c'est là que veut être le migrant. Vous ne l'en délogerez pas facilement.

La rebellion, le grand soulèvement des humbles, qui visera les nouveaux Versaillais, partira du monde des glaiseux repliés et bannis de leurs villes et de leur pays, quand ils auront soupé des melons à barbe, des enturbannées de fates (mot mistralien pour désigner les chiffons, entendu je crois encore dans la campagne nimoise par les moins de soixante-dix ans) et que sonnera le glas d'une époque que la majorité du pays France veut déjà voir enterrer.
Les migrants ne s'aiment pas dans "les petites communes", dont ils détestent tout, les vaches, les arbres, les ruisseaux, les vieux, les femmes, tout les fait gerber dans ces lieux
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Oui c'est vrai. Même chose pour les CPF nés en France : la campagne française les indiffère ; c'est trop "beauf", trop "de souche" j'imagine (je ne sais pas pourquoi mais je vois mal un CPF lisant R. Millet...).

Reste que ces petites communes seront toujours bonnes, le moment venu, à razzier !
le migrant, ayant compris que son destin est de devenir maître du pays où on l'aide à s'installer, vise les villes, siège du pouvoir partout en Occident et ailleurs. Le Maître est de la ville, et comme de juste, comme il convient, c'est là que veut être le migrant. Vous ne l'en délogerez pas facilement.

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Oui, la ville est (fut) esprit Francis, et la grande ville "esprit libre". C'est dans les villes que la bourgeoisie ("ordre de l'esprit") prit conscience de son être particulier en s'opposant aux puissances féodales du sang et de la tradition, liquidant progressivement les vieux trônes et les vieux droits au nom de la Raison, et surtout du "Peuple" - du peuple citadin s'entend. La ville signifiant esprit mais aussi, et surtout, argent.
Le migrant, ce nomade si cher à Attali et aux "bobos", voit dans nos villes le monde, son monde, et en cela il est exactement comme le bourgeois, petit ou grand. Pour ces deux-là chaque grande ville est une patrie, leur patrie, et le village prochain l'Etranger.
Alors pardonnez-moi mais j'ai un peu de mal à imaginer vos hordes de glaiseux partir à la conquête de nos villes... et aller foutre cul par dessus tête une telle parfaite Alliance (FDS petits-bourgeois + CPF et migrants). D'autant que de vrais paysans, et non pas des citadins ayant fuit les villes, il n'y en aura bientôt plus.
Regardez le Borloo, il a tout compris : les bouseux il s'en tape, pas de plan pour eux, pas une tune - rien !
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