Le site du parti de l'In-nocence

Considération brute sur les deux Simone

Envoyé par Francis Marche 
... venue à l'esprit face au concours de marmailles que poussent devant elles les femmes africaines (arabes et sub-sahariennes) dans les espaces publics en France :

Qu'on a dit aux Françaises qu'elles étaient libres désormais, de travailler, de ne plus avoir d'enfants, de choisir quand et si elles auraient des enfants;

Qu'en travaillant la Française cotise fièrement aux régimes sociaux instaurés pendant les 30 glorieuses; (cf l'oeuvre de Simone 1)

Qu'au sortir des Trente Glorieuses, et constatant, outre la crise pétrolière, un tassement de la consommation des ménages français, les pouvoirs successifs, peu soucieux du droit des peuples à disposer d'eux-même, principe pourtant français s'il en fût, installèrent en France des familles étrangères d'outre-Méditerranée;

Que les femmes de ces ménages africains ne veulent ni pilule contraceptive ni avortement "libre et gratuit" instauré par Simone 2;

Qu'elles produisent une abondante progéniture sans se soucier de devoir subvenir à son entretien;

Qu'il est pourvu à cet entretien par les cotisations sociales des femmes et des hommes qui abondent aux régimes sociaux (CAF, sécu, etc.) de par leur emploi;

Que la Française "émancipée", qui "vit ses choix" et qui travaille et cotise voit ces femmes africaines faire des enfants sans devoir travailler, enfants qui eux non plus ne travailleront ni ne cotiseront et qui vivront grâce à ses cotisations de travailleuse;

Que merci Simone 1 et Simone 2, que grâce à votre oeuvre panthéonisable, voilà la Française "émancipée" réduite à ne pouvoir faire plus d'un enfant un tiers dans sa vie, à devoir travailler pour vivre et cotiser, et à voir occuper l'espace par d'autres et leurs marmailles qui n'auront jamais à travailler et qui vivent et font des enfants sur ses cotisations.

On ne se douterait pas, à la voir déployer son aggressivité légendaire, sa gouaille de pétroleuse et son penchant néo-fem que la Française autochtone nous réservait une telle vocation à être glorieusement cocue et contente, et fière de l'être.
Simone 2, dans un moment historique charnière du 20e siècle européen – fin des Trois Glorieuses, ordre de "regroupement familial" par Giscard, création du Parlement européen duquel Simone 2 devait être nommée présidente – fait adopter sa loi, celle qui dit que les femmes françaises en désir d'avortement (comme on dit aujourd'hui "en désir d'adoption") doivent pouvoir avorter à leur guise et sans frais, avec, pour la natalité du pays, les conséquences fâcheuses que l'on sait et qui se surajoutent à tout le fâcheux ambiant qui se donne pour nécessaire à la disponibilité charnelle à consumer le monde.

C'est déjà beaucoup : Simone 2 accomplit un redoutable programme, qu'elle supervise de son regard de tigresse : la Française doit (doit par "prescription moralo-politique"):

1. aller au boulot, trouver du taf loin du mari et du foyer, s'éloigner des soins familiaux;
2. se faire charcuter l'utérus par des hommes en blanc dûment autorisés (sécu, ordre des médecins, etc.) afin de laisser à d'autres, les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, le soin d'enfanter pour consommer et ne rien produire de particulier ou de particulièrement consommable.

C'est vraiment beaucoup. Mais ce n'est pas assez pour Simone 2.

Car Simone 2 influençait Giscard, patron de la France dans ce moment historique charnière. On découvre aujourd'hui à quel point. Et ce qu'on découvre se livre à notre entendement par des entretiens que dispense à qui le veut la vieille ganache qui occupa l'Elysée entre 1974 et 1981 : c'est à cause d'elle, ou grâce à elle, Simone 2, que le regroupement familial, voui, nous avoue la vieille ganache à diction chuintante, le regroupement familial, l'importation, le grand coup d'envoi de la coupe du Remplacement des peuples, le couperet et la fin terminale du droit du peuple français à disposer de lui-même, intervint.

Bravo Simone 2. Mission accomplie. Tu as vengé ta famille : tu as fait en sorte que Giscard te complaise ainsi, en réunissant les familles désunies, déchirées comme avait pu l'être la tienne. Tu as fait en sorte que les salopards de Français qui avaient livré tous les membres de ta famille : père, mère, frère, soeur, à leurs exterminateurs allemands, soient exterminés, de manière souple et têtue, morale, accomplie. Ton oeuvre est totale, elle s'étale sur six décennies, et tu as quitté ce monde quand tu l'a vue, l'a mesurée, faite et irréversible.

Ton père, ta mère étaient des citoyens français exemplaires, pas "ordinaires", ni "parfaitement intégrés", non : exemplaires. Ils étaient allés jusqu'à abandonner leurs pratiques religieuses israëlites, à se détourner de la Synagogue, à embrasser la laïcité, le scoutisme, et, après avoir vu leurs pères ou grand-pères se donner à la France en 1914-1918, n'avaient pas rechigné, dans leur adhésien aveugle à la nation, à se faire enregistrer comme juifs sur ordre de Pétain.

Cette trahison, celle de cette famille juive, républicaine et patriote, par des Français délateurs, exécutants zélés des politiques de l'exterminateur, appelait sa rétribution et la rescapée des camps de la mort (Simone 2 en fut rescapée par une Kapo – ce qui aiguisa son syndrome de Stockholm : si votre bourreau vous épargne, si, à lui, vous devez la vie par la grâce qu'il vous accorde, il en devient votre père de substitution et vous l'aimez et prolongez ses actes comme vous le feriez d'un père) entreprit de mener à son terme cette cause, cette entreprise, sans jamais se départir de son regard de tigresse sur le monde auquel elle infligeait son programme intime.

Moralité politique, théologico-politique peut-être : ne jamais confier de hautes responsabilité nationales à une victime traumatisée de l'histoire, car elle en fera le prétexte à une répétition-reconduction-perpétuation de son traumatisme. Elle continuera au dépens de l'histoire les sévices du traumatisme, par simple vengeance contre la vie comme aussi, par calcul comptable personnel, péréquation des malheurs subis qui doivent être réparés par paiments en nature.
Décidément, il faudrait en avoir le cœur net une fois pour toutes avec cette histoire de regroupement familial, car on entend tout et son contraire : après Rémi Pellet citant Patrick Weil, selon lequel Giscard avait tenté d'arrêter le regroupement et avait eu la main forcée par le Conseil D’État, point particulièrement par Simone Veil, cette version est confirmée par Michèle Tribalat ici vers 17mn30 :

« Ce n'est pas Giscard d'Estaing qui a inventé le regroupement familial, il a demandé l'arrêt total des flux, la décision a été contestée au Conseil d'Etat, il a donc dû réintroduire le regroupement familial en y ajoutant des critères de logement, de ressources, pour (limiter) le regroupement familial.

Le regroupement familial a toujours existé, il (Giscard d'Estaing) a tenté de l'arrêter de 1974. »

Enfin, pour avoir été capables d'infléchir, à leurs corps défendant, la volonté des deux premiers personnages de l'Etat de l'époque, à l'apogée de leur puissance, ce doivent être de terribles gonzesses, les juives réchappées des camps...
Il y avait une douceur désarmante, fortement niée mais réelle, chez Simone 1. Son sourire parlait pour elle et contre elle. Elle était jolie, cependant que Simone 2 était redoutablement belle. Le physique de Simone 1 était engageant et non troublant ; celui de Simone 2, armée de ses yeux pers et perçants, troublait. Troubla jusqu'à la Kapo qui lui fit l'offre de déménager vers un camp dépourvu de four crématoire, et devant qui Simone 2 se campa, planta son regard de trigresse dans les yeux du bourreau femelle qui acquiesca vaincue: oui ma belle, tu vas pouvoir emmener avec toi et ta mère et ta soeur. Or la Kapo en cet instant, d'un claquement de doigt, pouvait envoyer Simone 2 au gaz, avec sa mère et sa soeur. Au lieu de cela, elle baissa les yeux, obéit à l'ordre de sa victime.

Les juifs rescapés des camps sont bien ce que vous en dites Alain, avec ou sans ironie : non point des victimes mais des tigres redoutables, qui vainquirent les hitlériens, lesquels se prenaient bien à tort, pauvres fous, pour des surhommes.



J'aurais ceci à vous dire Alain : que les juifs ont gagné la Guerre; qu'être juif, après cette victoire, c'est être non point descendant de victimes mais de tigres.

Il y a un Etat juif en 2018; il n'y a pas d'Etat hitlérien, les juifs ont écrasé Hitler. Si j'étais juif je ne tolèrerais pas, de personne, d'être présenté comme "descendant de victime" (de l'Holocauste, de l'Histoire, etc.) . Non, les juifs ont terrassé (aussi passivement qu'on voudra) Hitler et ses armées et du reste les deux grandes puissances militaires responsables de la fin de Hitler et ses amis dans leur bunker ne s'y sont pas trompées puisque ces deux pays, les Etats-Unis d'Amérique et l'Union soviétique furent les deux premières nations à reconnaître la nation d'Israël. Les puissants, les victorieux, s'entre-reconnaissent spontanément.

La nation juive est très semblable à la nation chinoise, ne serait-ce que par ce fait, relevé par certains diplomates, que la Chine et Israël sont les deux plus anciennes nations de l'humanité (nation au sens d'entité qui eut un rôle sur la scène internationale, ce qui n'est pas le cas de certaines "nations" de Papouasie ou des îles Cook qui furent instituées elles aussi de long temps). J'attends avec avidité qu'un général israëlien nous livre enfin le secret des victoires, je lirai son opuscule avec le même intérêt que celui de Sun Tze. "Comment gagner toutes ses batailles et toutes ses guerres, sans faillir". Les deux "grands" (USA et URSS) qui s'agenouillèrent devant l'enfant israëlien en 1948 pour assister à son baptême ont leur histoire récente marquée par de cuisantes défaites, des déroutes et des débandades d'ampleur historique (USA au Vietnam, URSS en Afghanistan et démantèlement de cette nation en 1991), tandis que l'Etat moderne d'Israël, qui aura bientôt duré aussi longtemps que l'URSS, n'a jamais connu que des victoires, ce qui témoigne d'un sens stratégique hors pairs de ses dirigeants et de ses chefs militaires, d'où mon souhait de voir les secrets de cet art de vaincre enseignés enfin.

Donc oui, Simone 2 est un tigre redoutable qui, non content d'avoir écoeuré par son courage les hommes et les femmes d'Hitler, a conduit la politique européenne à l'image qu'elle s'en faisait. Elle accomplit cet exploit de refaire l'Europe comme avaient ambitionné de la refaire les exterminateurs de sa famille mais en en corrigeant la vision. Le moule quant à lui (les tigres sont pauvres d'imagination) est le même : l'Eurogermanie et rien d'autre. (Helmut Schmidt convainquit les électeurs allemands de porter leurs suffrages sur son nom lors de cette élection de la présidence du parlement européen, au chef "il est trop tôt pour voir un Allemand présider ce parlement").

Simone 2 n'est pas moindre, dans l'échelle historique de l'Europe, que Napoléon Bonaparte : cette polytraumatisée présida le premier parlement euro-germanique et elle fit, programmée par son syndrome de Stockholm, de l'Euro-germanie la génitrice de l'Union européenne dont 28 nations subissent aujourd'hui le régime, c'est à dire le joug, et les mots d'ordre idéologiques et moraux. Son parcours de fausse victime mais de tigre authentique la conduisit là. Rien n'a résisté à Simone 2. Qu'on me signale de quel destin européen depuis Napoléon on en puisse dire autant.
Le Dr Marche a diagnostiqué le syndrome de Stockholm chez Mme Simone 2, dont le destin européen serait comparable à celui de Napoléon, pour avoir "accompli cet exploit de refaire l'Europe comme avaient ambitionné de la refaire les exterminateurs de sa famille mais en en corrigeant la vision."

Avant de poursuivre, notre éminent psychiatre pourrait peut-être faire un petit séjour au secteur G03 du centre hospitalier spécialisé [www.hopital-simoneveil.fr]
Merci beaucoup de m'accueillir sur votre forum, toujours stimulant et très intéressant, même si je suis loin d'atteindre votre niveau.

Un aspect peu connu de Simone Veil : son séjour en Suisse, de retour des camps de la mort, pour une convalescence dans la Villa-du-Port, à Nyon, du 17 août au 26 septembre 1945.
Dans son autobiographie "Une vie", Simone, alors jeune déportée de dix-huit ans, en fait un récit bien sombre, rempli d'incompréhension et d'une certaine aigreur à l'égard de ceux qui l'accueillent.
Contrairement à beaucoup d'autres survivantes accueillies en Suisse, Simone Jacob a fait preuve d'une certaine ingratitude, bien décevante, même si l'on peut l'expliquer en partie…
Référence : Éric Monnier – Brigitte Exchaquet-Monnier, Retour à la vie. L'accueil en Suisse romande d'anciennes déportées françaises de la Résistance (1945-1947), Neuchâtel, Éditions Alphil, 2014, p. 74-82.

Était-ce déjà Simone la tigresse qui se manifestait ? Pourtant d'autres "tigresses juives" rescapées ont réagi très différemment. Et beaucoup de juifs ayant survécu n'étaient pas des "tigres" mais ont été sauvés par des justes ou ont eu simplement de la chance.
Il est certain que la survie, notamment lors de la "marche de la mort" ne s'obtenait qu'à l'issue d'un véritable combat. C'est ce combat que décrit Simone Veil dans ses entretiens diffusés récemment. Un compagnon d'infortune s'accrochait à elle dans cette marche interminable, conçue par les responsables nazis pour tuer un maximum de déportés. Elle refusa de sauver cet homme, au chef que "si deux personnes s'accrochent l'une à l'autre, les deux tomberont et ne se relèveront pas". Il y a lutte, affrontement de volontés (celle de tuer d'un côté, celle de survivre de l'autre). Ces rescapés de déportation ne sont pas des victimes mais des vainqueurs. Il n'y a sinon, aucune dignité à être victime. Or chez ces rescapés, la dignité parle haut, est flamboyante (autre exemple : Marceline Lauridan). C'est ce que je retiens.

Le parcours politique (non-gaulliste) de Simone Veil après la guerre vient en prolongement et en contrecoup de cette expérience de la guerre, du combat et des choix stratégiques qu'elle fit – dire à un malheureux qui s'accroche à vous dans cette marche de la mort qu'on va le laisser choir et mourir pour mieux continuer et durer constitue un choix stratégique de combattant, comme celui de Napoléon à la bataille de la Bérézina : perdre des hommes, les laisser derrière, pour sauver son armée.

Par expérience de pénsée interrogeons-nous sur une inversion des rôles dans cette tragédie : plaçons les hommes de Hitler dans la position de ces déportés, hommes qui depuis l'automne 1942/43 enchaînaient les défaites, les folies stratégiques, les défauts de discernement, les mauvais choix (le Mur de l'Atlantique par exemple, qui n'était aucune qu'une ligne Maginot hitlérienne, grosse de bêtise au cube par rapport à l'originale française), qui s'étaient fait rouler comme des bleus par les agents doubles au service des Alliés dans les mois qui avaient précédé le Débarquement de Normandie, et qui, de 1940 à 1942, n'avaient dû toutes leurs victoires sur les champs de bataille, en sus de la chance et de l'incurie du haut-commandement français, à des doses massives de métamphétamines (Pervitine) : quelle figure eussent-ils taillée dans ces circonstances, un Goebbels par exemple, mort de trouille face à l'avancée des troupes russes dans Berlin qui se suicida en mordant dans une capsule ?

Simone Veil et ses camarades n'avaient ni métamphétamines ni le temps de penser, et de nourriture saine pas davantage, pourtant leurs choix stratégiques furent gagnants, bravement assumés, et l'Etat juif qui s'ensuivit perdura, et, à ce jour, a enchainé les victoires dans les confrontations armées qui émaillent son histoire.

La question mérite d'être posée, aussi rhétorique soit-elle : qui sont les surhommes dans cette affaire ?

La question du prolongement du "cauchemar européeiste" des hitlériens par leurs vainqueurs après la Guerre (leurs vainqueurs et non leurs victimes) mérite elle aussi d'être posée : il y a eu retournement du cauchemar (le schéma hitlérien d'une Europe unie sous ses aigles) en "rêve" d'une Europe unie sous une couronne d'étoiles. Mais le fond de sauce est le même, la recette est conservée avec un dosage des ingrédients modifié (plus de sel, ni poivre ni sang frais versé en abondance) pour un produit imaginé en amont de cette Guerre, dans l'Allemagne berceau de tous les malheurs de Simone Veil (sa soeur périra en 1952 dans un accident d'auto retour d'une visite à Simone alors de nouveau en Allemagne, où elle était femme de diplomate). Donc, l'impossibilité de l'option gaulliste, souverainiste, se fondait sur un choix européiste, une "Europe autrement", inverse de celui qu'elle avait combattue dans les camps où les hitlériens l'avaient enfermée, mais qui n'en prolongeait pas moins l'obsession. Le calque inverse reconduit l'image.

C'est ce que j'ai rangé sous la catégorie large de "Syndrome de Stockholm" : le bourreau, en s'abstenant de donner la mort, donne à celui ou celle qu'il grâcie un destin qui ressemble à la sanction destinale que confère une mère ou un père à sa progéniture, et cela d'autant mieux dans le cas de Simone, orpheline de père et de mère au sortir de cette déportation.

La dimension "vengeresse" des choix politiques et sociaux de Simone Veil (avortement, regroupement familial, dilution puis dissolution de l'identité française, etc.) se surajoute à cela; elle n'est autre qu'une exaltation de l'amertume (si tant est que l'amertume puisse jamais être exaltée en politique, ce que je crois néanmoins) éprouvée par l'intéressée à l'endroit des Français en général, qui trahirent la confiance aveugle qu'avaient mis ses parents en les lois de la République et les principes fondateurs de la Nation française. De ce point de vue, l'européisation de l'espace politique, l'idéologie européenne, dépassait sa valeur de remède pour l'avenir ("plus jamais ça", etc.) en se doublant d'une fonction de purge du passé, de rétribution du mal.
Ces rescapés de déportation ne sont pas des victimes mais des vainqueurs.

Pour Primo Levi, le rescapé moyen ne doit son salut qu'à la chance. Une chance de surcroît banale, absurde, aberrante, en tout cas tout sauf miraculeuse ou provoquée par la ridicule "volonté de vivre".
Je crois savoir que la volonté de vivre n'était pas le fort de Primo Levi, ce qui ne rend pas pour autant celle-ci ridicule.
Francis Marche a écrit de Simone Veil la chose suivante :

C'est déjà beaucoup : Simone 2 accomplit un redoutable programme, qu'elle supervise de son regard de tigresse : la Française doit (doit par "prescription moralo-politique"):
1. aller au boulot, trouver du taf loin du mari et du foyer, s'éloigner des soins familiaux;
2. se faire charcuter l'utérus par des hommes en blanc dûment autorisés (sécu, ordre des médecins, etc.) afin de laisser à d'autres, les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, le soin d'enfanter pour consommer et ne rien produire de particulier ou de particulièrement consommable.

C'est vraiment beaucoup. Mais ce n'est pas assez pour Simone 2.

Car Simone 2 influençait Giscard, patron de la France dans ce moment historique charnière. On découvre aujourd'hui à quel point. Et ce qu'on découvre se livre à notre entendement par des entretiens que dispense à qui le veut la vieille ganache qui occupa l'Elysée entre 1974 et 1981 : c'est à cause d'elle, ou grâce à elle, Simone 2, que le regroupement familial, voui, nous avoue la vieille ganache à diction chuintante, le regroupement familial, l'importation, le grand coup d'envoi de la coupe du Remplacement des peuples, le couperet et la fin terminale du droit du peuple français à disposer de lui-même, intervint.


En clair, Simone Veil serait la grande organisatrice du Grand Remplacement du peuple français parce qu'en se battant pour le droit des femmes à recourir à l'IVG elle aurait obtenu le "charcutage" par les médecins des femmes françaises au profit des "femelles du tiers-monde", accomplissant ainsi le projet européen des nazis (le "prolongement du "cauchemar européeiste" des hitlériens par leurs vainqueurs après la Guerre") . Et Simone Veil serait parvenue à ses fins grâce au courage de tigresse qui fut le sien pour survivre dans les camps d'extermination nazis.

Personne ici pour dire que ces propos de Francis Marche sont abjectes, pervers, infâmes, odieux, honteux ?
Pourquoi, vous avez besoin d'être secondé ?
Dois-je m'étonner encore que les saloperies antisémites d'un membre de votre parti sur le site de votre parti ne vous préoccupent pas ?

Il est vrai que les remarques de pion de M. Roger Simca sont autrement plus préoccupantes.
Cher Rémi Pellet,
Les remarques de Francis Marche sont non seulement détestables sur et pour un site et un parti qui prétendent être celui de l’innocence, ils sont aussi ceux d’un délirant.
Voir des combattants là où la doxa voit des victimes, expliquez-nous en quoi cela est délirant face à l'histoire ? Vos anathèmes convenus et votre indignation surdouée n'inspirent que pitié. J'ai honte pour vous.
Cher Francis Marche, Oui bon, bof, merci. La mauvaise qualité de la 4 G et mon aquoibonisme maladif m’empêche de vous répondre longuement mais disons que vos considérations brutales et votre oubli du contexte de l’arrivée au pouvoir des giscardiens dans une société française lasse des années gaulliennes nuisent à votre thèse. Quant au délire, je retrouve continuellement chez vous les mêmes thèmes complotistes exploités jusqu’a l’excès...N’est ce pas là le syndrome du délirant ?
Cher Pierre Billen,

louer la combativité de la victime juive pour la tenir responsable de l'accomplissement du projet de ses bourreaux, ce n'est pas du délire, c'est de la saloperie.

Que ces propos n'aient été suivis que de considérations sur l'"ingratitude, bien décevante" de Simone Veil à l'égard des Suisses qui lui avaient pourtant fait la bonté de la recevoir "du 17 août au 26 septembre 1945"... : que M. Tissot se rassure, il est déjà "au niveau"
« Il est vrai que les remarques de pion de M. Roger Simca sont autrement plus préoccupantes. »

— Roger Simca ==> Roger Simka

— ... sont autrement plus préoccupantes ==> sont autrement préoccupantes [variante : sont plus préoccupantes]

(Roger Simka, service de remigration des coquilles et autres nocences de l'écrit francophone.)

Envoyé de ma voiture.
... et en plus, il écrit en conduisant...

C'était quoi, ces remarques [autrement][plus][très] qui devraient me préoccuper, j'aimerais en être ?

(C'est vrai, j'ai honte. Je n'arrive plus à me préoccuper de rien.)
« Que M. Tissot se rassure, il est déjà "au niveau" »

M. Rémi Pellet, comment comprendre votre remarque ?
Si elle est négative, vous vous méprenez ; je voulais simplement dire que Simone Veil n'était pas parfaite, et il n'y a rien d'antisémite à le remarquer.
Et soyez rassuré, sur la Shoa, j'ai aussi polémiqué contre un certain chiffonnier négationniste sévissant sur un site suisse :
[lesobservateurs.ch]
A ceux qui viennent ici flicarder, s'émouvoir, faire monter leurs vapeurs, crier au loup et parler "d'abjection" :

« Le danger d’écrire quoi que ce soit est très aggravé par la Grande Déculturation, par le caractère post-littéraire de notre société, par la perte de l’habitude de lire et de comprendre, chez nos contemporains. Que deux ou trois phrases puissent être un moment d’une réflexion, constituer une hypothèse nécessaire dans un examen critique, une articulation de discours qu’une autre écartera, ce n’est plus compréhensible par neuf sur dix des Français et des Européens d’aujourd’hui. »

Renaud Camus, Journal 2018.
10 juillet 2018, 17:59   La monnaie de la pièce
Toute hypothèse a des conséquences, Francis, comme type de discours qu'elle contribue à produire, et celui-ci peut s'agencer de lui-même et inférer par nécessité logique ce qu'il sous-entend, peut-être à l'insu même de celui qui en fournit l'amorce ou les prémisses : entendons-nous bien, je ne crois pas un seul instant que vous puissiez être de quelque façon antisémite, ni du reste que votre propos relève de la "saloperie" — après tout, (presque) toute hypothèse doit être audible, pourvu qu'on la puisse vérifier et soumettre à la critique, et de toute façon les Lions de Judée (plutôt que les tigres) en ont vu d'autres...

il reste néanmoins ceci, qui prend idéalement place dans le cadre propice de l'idéologie officielle du PI : si le peuple soumis au Remplacement est actuellement "colonisé" par ceux-là mêmes dont il était le colonisateur, et qu'il est d'autre part clamé haut et fort que ce même peuple est par-dessus le marché "génocidé", alors la nécessité de lui trouver son "génocidaire" s'invite d'elle-même, et le procédé du renvoi de l’ascenseur et de l'interversion des rôles produit là son petit effet pervers, armé maintenant de vos élaborations sur la juive Simone, emblématique du nouveau judaïsme ressuscité de ses cendres : qui dans ces conditions devient le génocidaire du peuple français génocidé par le Remplacement ? Non point les Remplaçants eux-mêmes, qui ne sont après tout que de la "matière humaine" instrument du processus, matière qui plus est négligeable (des Arabes et des Africains, bof), et qui n'ont du reste jamais subi aucune tentative d'extermination de masse... Non : dans cette sorte de logique, le génocidé actuel ne peut l'être que par les ci-devant génocidés authentiques seulement, c'est-à-dire les Juifs.
Institués de plus par vos soins en légataires universels de l'entreprise nazie, en une sorte d'adoubement de la victime triomphante par son bourreau défait pour une véritable passation de pouvoir, à charge de parachever son œuvre, et férocement motivés par le plus efficace combustible qui puisse animer l'esclave devenu maître : le ressentiment.

C'est étonnant Francis, en faisant de la juive Simone l'instigatrice et le maître d'œuvre du Remplacement, et de "son" IVG la perpétuation conforme des méthodes de Mengele charcutant les détenues juives, vous venez de trouver au peuple français génocidé son seul vrai génocidaire possible, par stricte nécessité réthorique : les Juifs, encore eux.
On n'en revient pas...
10 juillet 2018, 18:14   Re : La monnaie de la pièce
Pareil.
j'en ai marre du mot juif. Je propose qu'on en fasse une unité de mesure entre le centimètre et le décimètre:
un juif = 1.7724 cm
celui-ci (le discours) peut s'agencer de lui-même et inférer par nécessité logique ce qu'il sous-entend, peut-être à l'insu même de celui qui en fournit l'amorce ou les prémisses

Je suis donc coupable de penser à l'insu de mon plein gré. Voilà qui à la fois me rassure un peu et doit en conforter certains sur le caractère "délirant" de mes propositions. Bref, je vous vois ne pas vous comprendre mais vous accorder néanmoins, et mon cas ne faire que s'aggraver sous vos index tendus. Et je me dis que décidément on n'est pas près d'avancer vers une quelconque approche raisonnable et raisonnée de l'histoire contemporaine.

Au fait et à propos de "délire", vous-êtes vous avisés, braves citoyens penseurs dans les clous doxiques, que l'histoire qui a fait Simone Veil, depuis l'arrestation de la famille Jacob quand elle était âgée de 16 ans, n'a cessé de délirer, de se composer d'événements invraisemblables, dont la fondation de 1992 à Maastricht n'est pas des moindres ? Et que les dirigeants délirants qui ont ont conçu les accords de Schengen, un corps néo-impérial sans frontière ni corps politique digne de ce nom, étaient eux-mêmes de grands délirants, comme les Européens le mesurent aujourd'hui à leurs dépens?

Oui, je le répète et vos crachats ("saloperies", "abjections", etc.) ne me feront pas taire : Mme Veil était une polytraumatisée de l'histoire qui ne pouvait pas ne pas tenter un guérison de ses souffrances par l'action politique qu'elle conduisit et par son influence attestée auprès des dirigeants européens aux très hautes responsabilités qui étaient les siennes. Je maintiens cela en sus de tout le reste qui en découle logiquement et envoie mes contempteurs et décrieurs aller se faire f.... en rond et flicarder content.
En politique, tout le monde se sert de tout le monde. C'était encore plus vrai après guerre. Avec la guerre froide les idéologies allaient bon train et les caricatures aussi. Les 2 Simone en sont le parfait exemple (Ma Simone à moi, celle avec un W, étant décédée sans y succomber). Alors, c'est vrai, ces deux femmes incarnent l'usage dont il fut fait des femmes, de gentils symboles qui font le pied de grue devant l'Histoire.
Oh là là, Pierre, je ne crois pas que ce soit une bonne idée d'embarquer Simone 3 dans ces histoires, qui elle réalise sur elle-même le cauchemar absolu de Francis en devenant pratiquement "musulmane" auschwitzienne sans même avoir été dans les camps, par seule exécration du judaïsme en tant que tel, vous rendez-vous compte...

« Tout est souillé et atroce, comme à dessein, à partir d'Abraham inclusivement. Comme pour indiquer tout à fait clairement : Attention : là c'est le mal ! » (La Pesanteur et la Grâce)
M'en fiche. Elle était la sœur d'André.
Question à Francis Marche : votre personnage de “Simone 2” a-t-il également été le maître d'œuvre du Grand Remplacement en Suède, au Royaume-Uni, en Allemagne, etc. ?

La théorie du remplacisme global a la vertu, entre quelques autres, de poser le problème globalement, à l'échelle de quoi les protagonistes locaux n'apparaissent que comme ce qu'ils ont été, des acteurs locaux, des exécutants locaux d'un mouvement — plutôt, sans doute, que d'un dessein — global.
Oui, cher Marcel, mais très indirectement, via l'Union européenne, ces pays ayant intégré cette entité, portée par une idée que Simone 2 avait fait mûrir, avait propagée et défendue pendant toute sa carrière politique.

Encore un fois, l'essentiel de mon propos était de dire que ce personnage, Simone 2, a agi comme vous ou moi ou quiconque eût agi si il/elle ayant vécu ce que cette femme a vécu, se vît offrir la possibilité d'influer sur le destin politique du continent:

1. changer un cauchemar (l'européisme hitlérien et sanguinaire qui l'avait meurtrie jusqu'à l'âme), en un rêve utopique et aimable (l'UE), mais toujours suivant un schéma donné par l'expérience de sa jeunesse traumatisée, soit un schème européiste qui plonge ses racines dans un amont sur lequel ses bourreaux avaient régné; or chacun le sait : les bonnes intentions, les utopies, pavent l'enfer, et quand une idée est fausse (l'Europe intégrée), ses guises successives le sont tout autant et mortifères pas moins, fussent-elle données sous des dehors pacifistes.

2. châtier les monstres qui livrèrent une famille française exemplaire (les Jacob) à ses bourreaux. Encore une fois, rien de plus normal, de plus antiquement normal que de vouloir châtier qui a conspiré à anéantir sa famille. C'est ce que fit cette Antigone, en voulant, une fois aux affaires, moins de France (en promouvant l'Europe Giscard-Schmidt) et plus d'avortement dans le pays qui avait trahi les siens. Simone 2 n'était pas une sainte, elle n'était pas plus Jeanne d'Arc que vous ou moi, et son humanité imparfaite l'honore. Eussè-je une jeunesse meurtrie avant de connaître un destin politique comparable au sien, j'eus fait de mon mieux pour pécher dans le même sens.

Un mot encore, parce que c'est vous, sur le combat des juifs et leur victoire sur leurs bourreaux : je n'invente rien, il est des rescapés de ces camps, citoyens d'Israël, qui s'en vont à Auschwitz, se filmer dansant (ces personnes sont très âgées, c'est leur dernier retour possible en ces lieux) devant les fours, en manière de célébration de leur victoire; et il en est d'autres, comme vous le savez, qui collectionnent les mémorabilia nazies, en Israël même, des poignards gravées, des croix SS. C'est normal, c'est symptomatique d'une victoire et c'est réjouissant : dans le monde antique, les valeureux qui remportaient des batailles, s'emparaient des aigles de l'ennemi, les conservaient comme trophées. C'est ce que font ces juifs victorieux. Personnellement, je m'en réjouis.

Les victorieux ont tout pouvoir, à commencer par celui de se guérir des traumatismes des combats qu'on avait longtemps cru perdus. Ils se soignent de manière complexe et politique.

Simone 2 était humaine, le ressentiment est humain, la vengeance aussi. Personne et surtout pas moi, ne saurait blâmer cette femme d'avoir été humaine.
11 juillet 2018, 09:34   Re : La monnaie de la pièce
Alain Eytan : " C'est étonnant Francis, en faisant de la juive Simone l'instigatrice et le maître d'œuvre du Remplacement, et de "son" IVG la perpétuation conforme des méthodes de Mengele charcutant les détenues juives, vous venez de trouver au peuple français génocidé son seul vrai génocidaire possible, par stricte nécessité réthorique : les Juifs, encore eux.
On n'en revient pas...
"

Pas étonnant du tout. Il est de notoriété publique que le Front National fit campagne contre l'IVG au motif qu'il était un "génocide anti-Français" orchestré par la juive Simone Veil, laquelle reçut des tombereaux d'insanités construites autour de ce thème.

Que celui-ci soit repris ici de la façon la plus perverse, en imputant le « génocide grand remplaciste » au "polytraumatisme" "qui aiguisa son syndrome de Stockholm" et à la "combativité" de Simone Veil, n'a choqué personne, avant mon coup de gueule. M. Tissot avait même renchéri dans l'abject en trouvant une preuve de l'ingratitude de Simone Veil à l'égard des Suisses qui l'avaient pourtant héroïquement accueillie "du 17 août au 26 septembre 1945".

Certaines personnes ici ("Question à Francis Marche"...) ne s'apercevront du caractère antisémite (et raciste : " les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer") des propos de Francis Marche que lorsque son auteur les aura traitées de pédophiles. En attendant, il reste un très fréquentable allié. C'est le "Syndrome Henri de Lesquen".
11 juillet 2018, 10:38   Re : La monnaie de la pièce
M. Tissot avait même renchéri dans l'abject

J'aime bien votre sens de l'hospitalité.
C'est un forum ici, c'est pas le tribunal de Nuremberg. M. Tissot intervient pour le première fois, et puis c'est tout.

Comment peut-on dénoncer une outrance tout en étant outrancier ?
11 juillet 2018, 12:43   Re : La monnaie de la pièce
Ah je comprends bien M. Hergat que vous pensiez au tribunal de Nuremberg, vous qui voulez finir le travail en supprimant jusqu'au "mot juif" pour en faire "une unité de mesure entre le centimètre et le décimètre: un juif = 1.7724 cm"

Et il est tout à fait logique que vous aimiez tant Simone Weil, celle qui écrivait dans La pesanteur et la grâce, "les juifs, cette poignée de déracinés a causé le déracinement de tout le globe terrestre".

La pesanteur et la grâce

Même si, selon vos goûts, il retire son nom à Simone Veil pour lui donner un numéro, à côté de "Simone 3", Francis Marche est un peu "petit-bras", il n'impute à "Simone 2" que le déracinement de l'Europe.
11 juillet 2018, 13:20   Re : La monnaie de la pièce
vous qui voulez finir le travail

Cher Monsieur,

1 - c'est vous qui dites qu'il y a un travail à finir.

2 - Comme Simone Weil était d'une famille juive, elle pouvait bien dire des juifs ce qu'elle voulait.

3 - Le sens de la mesure relève de l'apprentissage, pas de la lecture. Si vous vous y mettiez ...
Bon, eh bien, avant de gagner le block 24 où une carrière de giton m’attendrait, puis-je faire remarquer à Francis Marche que notre héroïne panthéonisée me semble avoir plutôt fait preuve de résilience au cours de sa vie. Lui prêter d’obscures desseins de vengeance relève selon moi du pure fantasme antisémite, n’en déplaise à l’excellent Alain Eytan.
11 juillet 2018, 13:58   Re : La monnaie de la pièce
Que les antisémites honnissent Simone Veil (les "Simone 1 et 2" de Francis Marche) et se régalent de la conversion de Simone Weil (votre "Simone 3 x1,7724") à l'antijudaïsme catholique, c'est dans l'ordre des choses : celui-ci a préparé ceux-là, les rouelles de Saint-Louis l'étoile jaune des nazis.
11 juillet 2018, 14:12   Re : La monnaie de la pièce
Asinus asinum fricat
11 juillet 2018, 14:23   Re : La monnaie de la pièce
Pierre Billen : "Lui prêter d’obscures desseins de vengeance relève selon moi du pure fantasme antisémite, n’en déplaise à l’excellent Alain Eytan".

Assurément, faire de la construction de l'Union européenne et de l'IVG le moyen trouvé par une victime de la Shoah d'obtenir par vengeance "moins de France (en promouvant l'Europe Giscard-Schmidt) et plus d'avortement dans le pays qui avait trahi les siens", comme l'écrit Francis Marche, si ce n'est pas du plus pur antisémitisme...

Francis Marche avait déjà écrit :
C'est déjà beaucoup : [Simone 2 accomplit un redoutable programme, qu'elle supervise de son regard de tigresse : la Française doit (doit par "prescription moralo-politique"):
1. aller au boulot, trouver du taf loin du mari et du foyer, s'éloigner des soins familiaux;
2. se faire charcuter l'utérus par des hommes en blanc dûment autorisés (sécu, ordre des médecins, etc.) afin de laisser à d'autres, les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, le soin d'enfanter pour consommer et ne rien produire de particulier ou de particulièrement consommable
.

"Donc oui, Simone 2 est un tigre redoutable qui, non content d'avoir écoeuré par son courage les hommes et les femmes d'Hitler, a conduit la politique européenne à l'image qu'elle s'en faisait. Elle accomplit cet exploit de refaire l'Europe comme avaient ambitionné de la refaire les exterminateurs de sa famille mais en en corrigeant la vision. Le moule quant à lui (les tigres sont pauvres d'imagination) est le même : l'Eurogermanie et rien d'autre. (Helmut Schmidt convainquit les électeurs allemands de porter leurs suffrages sur son nom lors de cette élection de la présidence du parlement européen, au chef "il est trop tôt pour voir un Allemand présider ce parlement")."

À quoi Marcel Meyer n'a trouvé à objecter, doctement, que "La théorie du remplacisme global a la vertu, entre quelques autres, de poser le problème globalement, à l'échelle de quoi les protagonistes locaux n'apparaissent que comme ce qu'ils ont été, des acteurs locaux, des exécutants locaux d'un mouvement — plutôt, sans doute, que d'un dessein — global."

Autrement dit, il fallait pardonner à Simone Veil, elle n'était que l'exécutante locale d'un mouvement global.

Ite Missa Est, comme aurait dit Simone n°3 x 1,7724
11 juillet 2018, 14:57   Re : La monnaie de la pièce
Pierre Billen,
Alain Eytan,
Giscard,
Schmidt,
Francis Marche,
Simone 2,
Hitler,
Helmut Schmidt,
Marcel Meyer,
Simone Veil,
Simone n°3 x 1,7724

vous donnez une fête en votre honneur, et vous ne m'invitez pas ?
11 juillet 2018, 15:30   Re : La monnaie de la pièce
Vous volez dans de trop hautes sphères pour nous
Rémi Pellet : « des Suisses qui l'avaient pourtant " héroïquement " accueillie ».

Manifestement, la Suisse n'est toujours pas aimée ! Dommage…

Un Suisse du Pays de Vaud.
Pierre Billen, avide comme vous êtes de "fantasme antisémite", au fait, d'où parlez-vous ? Qui êtes-vous ? Il y a plus de 10000 interventions signées de mon nom sur ce forum qui vous sont ouvertes, et qui prouvent qu'il n'y a aucun antisémitisme dans mes "fantasmes" et mes écrits. Et dans les vôtres, dans quel corpus de vos écrits dois-je me plonger pour savoir à quel procureur je m'adresse ? Vous me dites délirant, dans ce fil de discussion, mais moi, je vous dis que c'est vous qui faites une lecture obsessionnellement orientée et délirante de mon propos dans cette discussion.

L'antisémitisme est un crime en France aujourd'hui. Je vous somme de nous exposer vos motifs, puisque ce fil prend le ton, par vos embardées et celles de Pellet, d'un tribunal, et de nous faire connaître ce qui vous fonde à prononcer ce mot, "antisémitisme", à charge contre moi.

Les chambres d'accusation de notre pays, M. Billen, peuvent s'intéresser à votre cas bien davantage qu'au mien si vous maintenez vos accusations d'antisémitisme contre moi.
Et pourquoi pas un duel ? Ça aurait plus de panache, Marche. Non content d’insulter Rémi Pellet sur un autre fil, voilà que vous menacez comme un vulgaire nocent.
Francis Marche a écrit à propos de Simone Veil :

C'est déjà beaucoup : Simone 2 accomplit un redoutable programme, qu'elle supervise de son regard de tigresse : la Française doit (doit par "prescription moralo-politique"):
1. aller au boulot, trouver du taf loin du mari et du foyer, s'éloigner des soins familiaux;
2. se faire charcuter l'utérus par des hommes en blanc dûment autorisés (sécu, ordre des médecins, etc.) afin de laisser à d'autres, les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, le soin d'enfanter pour consommer et ne rien produire de particulier ou de particulièrement consommable.

C'est vraiment beaucoup. Mais ce n'est pas assez pour Simone 2.

Car Simone 2 influençait Giscard, patron de la France dans ce moment historique charnière. On découvre aujourd'hui à quel point. Et ce qu'on découvre se livre à notre entendement par des entretiens que dispense à qui le veut la vieille ganache qui occupa l'Elysée entre 1974 et 1981 : c'est à cause d'elle, ou grâce à elle, Simone 2, que le regroupement familial, voui, nous avoue la vieille ganache à diction chuintante, le regroupement familial, l'importation, le grand coup d'envoi de la coupe du Remplacement des peuples, le couperet et la fin terminale du droit du peuple français à disposer de lui-même, intervint.


Donc oui, Simone 2 est un tigre redoutable qui, non content d'avoir écoeuré par son courage les hommes et les femmes d'Hitler, a conduit la politique européenne à l'image qu'elle s'en faisait. Elle accomplit cet exploit de refaire l'Europe comme avaient ambitionné de la refaire les exterminateurs de sa famille mais en en corrigeant la vision Le moule quant à lui (les tigres sont pauvres d'imagination) est le même : l'Eurogermanie et rien d'autre. (Helmut Schmidt convainquit les électeurs allemands de porter leurs suffrages sur son nom lors de cette élection de la présidence du parlement européen, au chef "il est trop tôt pour voir un Allemand présider ce parlement")."

2. châtier les monstres qui livrèrent une famille française exemplaire (les Jacob) à ses bourreaux. Encore une fois, rien de plus normal, de plus antiquement normal que de vouloir châtier qui a conspiré à anéantir sa famille. C'est ce que fit cette Antigone, en voulant, une fois aux affaires, moins de France (en promouvant l'Europe Giscard-Schmidt) et plus d'avortement dans le pays qui avait trahi les siens. Simone 2 n'était pas une sainte, elle n'était pas plus Jeanne d'Arc que vous ou moi, et son humanité imparfaite l'honore. Eussè-je une jeunesse meurtrie avant de connaître un destin politique comparable au sien, j'eus fait de mon mieux pour pécher dans le même sens.

Cette trahison, celle de cette famille juive, républicaine et patriote, par des Français délateurs, exécutants zélés des politiques de l'exterminateur, appelait sa rétribution et la rescapée des camps de la mort (Simone 2 en fut rescapée par une Kapo – ce qui aiguisa son syndrome de Stockholm : si votre bourreau vous épargne, si, à lui, vous devez la vie par la grâce qu'il vous accorde, il en devient votre père de substitution et vous l'aimez et prolongez ses actes comme vous le feriez d'un père) entreprit de mener à son terme cette cause, cette entreprise, sans jamais se départir de son regard de tigresse sur le monde auquel elle infligeait son programme intime.


Ces propos sont évidemment racistes ("les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, etc.") et antisémites
- en tant qu'ils louent "la combativité de la victime juive pour la tenir responsable de l'accomplissement du projet de ses bourreaux nazis", " en imputant le « génocide grand remplaciste » au "polytraumatisme" "qui aiguisa son syndrome de Stockholm" et à la "combativité" de Simone Veil," comme je l'avais écrit,
- "en faisant de la juive Simone l'instigatrice et le maître d'œuvre du Remplacement, et de "son" IVG la perpétuation conforme des méthodes de Mengele charcutant les détenues juives," comme l'avait écrit Alain Eytan ;
- en prêtant à Simone Veil "d’obscures desseins de vengeance", comme l'avait écrit Pierre Billen, Marche ayant imputé, "à la rescapée des camps de la mort" la volonté de "mener à son terme cette cause, cette entreprise" qui était celle des nazis, en prolongeant leurs actes.

J'attends l'assignation dont Marche a sélectivement menacé Pierre Billen.

J'attends aussi la réaction des responsables du site sur le sujet. Puisque Francis Marche a des envies de pénal, je suis tout à fait disposé à demander une consultation aux pouvoirs publics :

[www.internet-signalement.gouv.fr]
Pellet, vous vous complaisez à rabattre ce que j'écris sur ce que vous pouvez entendre, et voulez entendre, dans une sorte de fièvre qui pour le coup est véritablement délirante : vous préparez une petite instruction fantasmatique en composant un patchwork de mini-bribes cueillies dans mes propos et vous faisant fort d'en constituer un dossier d'accusation. Cette fièvre et cette obsession à avoir ma peau vous tiennent lieu de pensée. Ce qui donne un spectacle comique tout à vos dépens.

J'ai écrit supra sur le parcours personnel d'une femme politique victime de la Shoah. Tout ce que je rapporte est véridique et documenté. Je dis qu'elle est une polytraumatisée de l'histoire; que sa famille parentale, composée de juifs que je dis "Français exemplaires", fut victime doublement : exterminée par les hitlériens et trahie par l'Etat français représenté par Vichy en qui cette famille avait cru devoir accorder sa confiance en se faisant enregistrer comme israëliste. Cette femme dépassa son statut de double victime (de trahison commise par des Français et de sévices commis des Allemands) pour adopter une attitude combattante et défiante face à ses exterminateurs (cf l'épisode de son transfert d'un camp d'extermination vers un camp de travail, et celui de la Marche de la Mort du 18 janvier 1945) puis, sur la scène politique française des années 70, face à ses opposants politiques et notamment aux forces politiques en qui elle voyait une résurgence de celles qu'elle avait combattues pendant la guerre (j'y reviendrai). Elle prolongea cette attitude combattante dans une sorte d'implacabilité qui porte la marque de ses traumatismes. Et ses choix européeistes en témoignent : sa volonté d'une construction européenne (ce qui, dans l'absolu et il s'agit d'un point d'histoire incontestable, était l'ambition d'Hitler et sa bande) opère une inversion systémique du cauchemar hitlérien en un rêve d'union pacifiste et qui tourne le dos à l'option gaulliste souverainiste alors concurrente de celle-là. J'ajoute qu'en politique intérieure, elle mena une campagne farouche, dans la bataille des idées, contre ceux qui entendaient, en s'opposant à son projet de loi, "défendre la vie". La mort ne lui faisait pas peur et elle savait renvoyer vertement ceux qui considéraient alors que "avorter c'est tuer".

Il existe dans les fichier de l'INA un vidéogramme où on la voit à la tribune faire campagne publique pour son projet de loi pro-avortement. Dans l'assistance se trouve un groupe d'opposants, apparemment membres ou sympathisants de l'organisation "Ordre Nouveau", que l'on voit organiser un "chahut" destiné à l'empêcher de s'exprimer. Elle s'interromp et les interpelle avec détermination et froideur : "vous ne me faites pas peur, j'en ai affronté de plus durs que vous : vous êtes des fascistes aux petits pieds".

Ce "vous êtes des fascistes aux petits pieds" est particulièrement rélévateur et illustre l'essentiel de mon propos : Simone Veil ne reproche pas à ces opposants politique d'être des fascistes. Son reproche, son défi, consiste à mettre en exergue qu'ils sont "de petits pieds". Ces opposants ne sont pas à sa mesure et elle entend les écraser, les balayer en raison de leur petit calibre. Il lui en faut plus pour l'impressionner. Elle en a maté de plus forts. La femme politique n'était pas vraiment sortie de la guerre, ce qui est symptômatique d'un polytraumatisme. Elle conduisait une politique de mépris de l'opposition, typique de l'époque qu'elle avait traversée dans sa jeunesse. Et je vois ce combat contre la vie dans ce moment de sa carrière politique comme un contrecoup, un écho, une répercussion, un calque sous-jacent de toutes les oeuvres thanatologiques dont elle avait été victime et témoin dans sa jeunesse. C'est mon interprétation, "psychanalytique" si l'on veut d'un phénomène, politique et humain, qui habitait ce personnage public très influent en Europe occidentale pendant deux décennies au moins. C'est à ce sujet que j'ai évoqué le "Syndrome de Stockholm" : l'admiration paradoxale pour la force ("des plus durs que vous") de ses bourreaux, surtout quand on a échappé, par ruse, par résilience, résistance, force de volonté, courage immense, à l'ordre fatal de leurs sévices.

Maintenant mon petit Pellet, si tu entends profiter de cette réflexion pour me coller l'étiquette d'antisémite, et alerter la justice de la République pour qu'elle jette sur moi l'opprobre et l'infâmie que tu appelles de tes voeux fébriles, libre à toi. Souviens-toi quand même qu'il existe en France la notion juridique de "procédure abusive", et celle, qui peut manifester ses effets plus tôt entre nous, de "diffamation publique". L'accusation d'anti-sémitisme est gravement diffamatoire comme chacun sait. Si Renaud Camus n'a pas songé à produire le vidéogramme de Moix devant la cour qui s'en était fait l'auteur à son encontre, il suffirait pour ma part, si tu persistes à la réitérer, de faire une capture d'écran pour constituer un élément probant de tes menées diffamatoires.
Francis Marche, vous êtes quand même curieux. Vous venez ici tenir des propos complotistes dignes du Protocole des Sages de Sion et vous vous indignez que Jiminy Crickett et la Fée Clochette vous rappelasse à plus de mesure.
Que vous tentiez désespérément de vous sortir du pot de glu est humain mais arrêtez, vous ne faites que vous enferrer.
Francis Marche, vos nouvelles élucubrations n'y changeront rien : pour les raisons que j'ai dites, vos longs messages qui font le titre de ce fil sont évidemment racistes ("les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, etc.") et antisémites, en tant qu'ils louent la combativité de la victime juive pour la tenir responsable de l'accomplissement du projet de ses bourreaux nazis.

Ce constat a été partagé par deux autres intervenants et vous avez menacé l'un d'eux, M. Billen, de le traîner devant "les chambres d'accusations de ce pays".

Porter vos propos à la connaissance du site du ministère de l'Intérieur, dont j'ai donné le lien, ne serait en aucun cas une procédure abusive : il appartiendrait à l'autorité publique de décider s'il y a matière ou non à poursuite.

Malgré vos insultes et vos menaces, je n'ai pas signalé vos messages publics au site du ministère de l'Intérieur car la responsabilité des organisateurs de ce forum pourrait être engagée, ce que je ne souhaite pas, malgré leur complaisance coupable à l'égard de propos révoltants.
Tout de même je ne pensais pas qu'un jour, adviennent sur ce forum, de telles menaces procédurales et tentatives d'intimidation. On peut, bien entendu, contester radicalement et frontalement l'analyse de Francis Marche, sans pour autant s'exciter, avec un emballement presque jouissif manquant, par là-même, de sérénité et d'objectivité intellectuelle,
Il me semble qu'agissent, en sous-couches, de vieilles blessures encore purulentes et mal cicatrisées, poussant presque irrésistiblement, avec passion dévorante et grande gourmandise, à se payer un adversaire avec qui on a eu, maintes fois et souvent avec virulence, maille à partir. D'un adversaire des idées on est passé à un ennemi à abattre coûte que coûte.
Tout cela affaiblit considérablement la posture morale des procureurs et met très mal à l'aise, pour le moins. L'odeur du sang est trop forte dans cet hallali et est incompatible avec un échange serein et impartial.
Alors certes «femelles du tiers-monde» est contestable. Néanmoins je pense qu'il est arrivé à tout le monde, dans le langage courant ou dans un forum d'avoir usé de formules moqueuses, inélégantes ou même méprisantes. Pour autant cela ne fait pas de nous un suppôt d'Hitler. Il y a suffisamment d'associations et de Vigilants du politiquement correct et de l'antiracisme pour nous mener la vie impossible.
M. Pellet,

D'où parlez-vous ?

En cette époque de faussel comme beaucoup de plaisent à le rappeler, où les antisémites revêtent l'habit du philosémite, où les racistes revêtent l'habit de l'antiraciste, où la curée et l'écologie se confondent, il est bon de savoir et de pouvoir dire d'où l'on parle. Après tout, Churchill, dans ses mémoires, avait déjà noté que dans le futur- son futur -, le fascisme revêtirait les habits de l'antifascisme.

Pour se sortir de ce terrible danger , il faut avoir le sens de la mesure, chose dont vous êtes un peu dénué. Mais il est vrai aussi que cette carence, ce crétinisme, est avant tout une maladie de civilisation.

Ma question est donc: d'où parlez vous ?

(et si vous ne comprenez pas ma question, ne répondez pas)
Citation intégrale (forum QDLF) :, d'une conversation qui précède de deux heures les interventions supra de MM. Teyssier et Hergat : [demeurelafrance.fr]


Alain Georges
Messages: 289


Re: Panem et circenses
Aujourd’hui, 08:14

Monsieur Marche, Didier Bourjon me pardonnera, je l'espère, d'utiliser le forum de QdlF pour vous faire part de mon soutien dans la dispute qui vous oppose à certains sur le forum de l'in-nocence où je ne peux ni ne souhaite intervenir. Quoiqu'on puisse penser de votre thèse, sacrément culottée en tout cas, le procès qui vous est fait est si exemplairement fidèle aux pratiques et aux méthodes des staliniens aux petits pieds qui règnent sur l'opinion dans notre pays depuis des décennies, que tout homme un tant soit peu épris de liberté ne peut que se ranger à vos côtés.


Eric Veron

Messages: 2877
Re: Panem et circenses
Aujourd’hui, 08:32

Je souscris à l'intervention d'Alain Georges. Il suffit d'avoir fréquenté aussi peu que ce soit Francis Marche, d'avoir parlé avec lui, d'avoir marché en sa compagnie, d'avoir trinqué avec lui pour éclater de rire au procès en antisémitisme qu'on lui fait. Éclater de rire et sentir la moutarde monter au nez.

Francis Marche

Messages: 253



Re: Panem et circenses
Aujourd’hui, 08:48

Je remercie Alain Georges et Eric de leur soutien moral, en regrettant qu'ils ne puissent le manifester sur les lieux mêmes des débats. Je suis effaré comme vous par les menées des petits Torquemada que je vais devoir subir. Ils semblent avoir pris le mors aux dents, mais comme des canidés dépeçant le jouet du gosse de la famille qu'ils haïssent. L'heure de l'hallali a enfin sonné pour Pellet, surexcité par le trouble appétit de vengeance qui anime ordinairement les cocus.

Mes propos sur Simone Veil s'attachaient à décrypter le parcours politique d'un individu, pas à décrier l'identité juive. Eytan, Billon et ce crétin de Pellet semblent pourtant s'accorder pour sonner les gendarmes et les huissiers, sûrs de leur victoire et du triomphe de leur droit à me poursuivre.

J'espère que je vais me réveiller.

Alain Georges
Messages: 289


Re: Panem et circenses
il y a 57 minutes

Monsieur Marche, à défaut d'une intervention directe sur le forum en question, une citation intégrale pourrait peut-être déjà indiquer à ces messieurs que vous ne serez pas seul dans un combat pour la liberté d'expression. Vous pouvez rajouter que je suis consterné que ce soit sur le forum de l'in-nocence que cet infâme procès vous est fait : Le clergé de la bien-pensance a donc décidé de pourchasser la liberté jusque dans ses derniers refuges ! Je m'étonne que personne n'ait encore sifflé la meute et renvoyé ces aboyeurs au chenil à coups de cravache.
Eytan, Billon et ce crétin de Pellet semblent pourtant s'accorder pour sonner les gendarmes et les huissiers, sûrs de leur victoire et du triomphe de leur droit à me poursuivre

Ça c'est la meilleure ! J'avais pourtant écrit, me semble-t-il, précisément le contraire :
« entendons-nous bien, je ne crois pas un seul instant que vous puissiez être de quelque façon antisémite, ni du reste que votre propos relève de la "saloperie" — après tout, (presque) toute hypothèse doit être audible, pourvu qu'on la puisse vérifier et soumettre à la critique, et de toute façon les Lions de Judée (plutôt que les tigres) en ont vu d'autres... »

Mais que votre type de discours, ma foi en effet assez "complotiste", et votre science si assurée des motivations profondes et cachées de Simone Veil, emblématique en cela de la psychologie des rescapés juifs des camps, se prêteraient à merveille à une utilisation par d'authentiques antisémites qui en feraient leurs choux gras. D'où un certain étonnement à vous lire...

Je tiens que l'antisémitisme n'est pas d'abord un fait objectif, mais une disposition, un état d'esprit : encore faut-il que l'état d'esprit subjectif et le fait qu'il produit (le discours par exemple) puissent être reliés de façon univoque et jamais démentie pour qu'on envisage sérieusement d'accuser quelqu'un de cette sorte d'obsession : je persiste et signe : je ne crois pas du tout que ce puisse être votre cas.
Mais le terrain est miné, et à force de s'approcher trop près des chiens on peut aussi finir par attraper des puces.
Porter vos propos à la connaissance du site du ministère de l'Intérieur, dont j'ai donné le lien, ne serait en aucun cas une procédure abusive : il appartiendrait à l'autorité publique de décider s'il y a matière ou non à poursuite.
Ça vous démange, hein, tout petit mec, délateur impuissant. Mais vous n'auriez même pas les couilles de le faire par vous même, alors vous refilez le lien à d'autres. Revenons en au début : comme le suggérait Marcel Meyer , vous êtes encore un de ces tout petits mecs qui ont besoin d'assistance.
Ces rescapés de déportation ne sont pas des victimes mais des vainqueurs. Il n'y a sinon, aucune dignité à être victime. Or chez ces rescapés, la dignité parle haut, est flamboyante (autre exemple : Marceline Lauridan). C'est ce que je retiens.

Cela est à mettre en regard du paragraphe de Si c'est un homme intitulé "Le Dernier" : il relate la pendaison publique d'un des "révoltés" du four crématoire de Birkenau. Primo Levi, qui était dans la place, retient tout autre chose que vous : en fait, les seuls vainqueurs possibles dans l'histoire, sont précisément ceux qui n'ont pas survécu.
Les autres ont presque succombé de honte, et se sont tus pendant très longtemps.


« L'homme qui mourra aujourd'hui devant nous a sa part de responsabilité dans cette révolte. On murmure qu'il était en contact avec les insurgés de Birkenau, qu'il avait apporté des armes dans notre camp, et qu'il voulait organiser ici aussi une mutinerie au même moment. Il mourra aujourd'hui sous nos yeux : et peut-être les Allemands ne comprendront-ils pas que la mort solitaire, la mort d'homme qui lui est réservée, le vouera à la gloire et non à l'infamie.

Quand l'Allemand eut fini son discours que personne ne comprit, la voix rauque du début se fit entendre à nouveau « Habt îhr verstanden » (Est-ce que vous avez compris )

Qui répondit « Jawohl » ? Tout le monde et personne; ce fut comme si notre résignation maudite prenait corps indépendamment de nous et se muait en une seule voix au- dessus de nos têtes. Mais tous nous entendîmes le cri de celui qui allait mourir, il pénétra la vieille gangue d'inertie et de soumission et atteignit au vif l'homme en chacun de nous.

« Kameraden, ich bin der letzte ! » (Camarades, je suis le Dernier !)

Je voudrais pouvoir dire que de notre masse abjecte une voix se leva, un murmure, un signe d'assentiment mais il ne s'est rien passé. Nous sommes restés debout, courbes et gris, tête baissée, et nous ne nous sommes découverts que lorsque l'Allemand nous en a donné l'ordre. La trappe s'est ouverte, le corps a eu un frétillement horrible, la fanfare a recommencé a jouer, et nous, nous nous sommes remis en rang et nous avons défilé devant les derniers spasmes du mourant.

Au pied de la potence, les SS nous regardent passer d'un œil indifférent, leur œuvre est finie, et bien finie. Les Russes peuvent venir, désormais : il n'y a plus d'hommes forts parmi nous, le dernier pend maintenant au-dessus de nos têtes, et quant aux autres, quelques mètres de corde ont suffi. Les Russes peuvent bien venir ils ne trouveront plus que des hommes domptes, éteints, dignes désormais de la mort passive qui les attend.

Détruire un homme est difficile, presque autant que le créer. Cela n'a été ni aisé ni rapide, mais vous y êtes arrives, Allemands. Nous voici dociles devant vous, vous n'avez plus rien à craindre de nous ni les actes de révolte, ni les paroles de défi, ni même un regard qui vous juge. »
Dans l'ordre :

1° Il suffit de lire les messages dans l'ordre pour constater que c'est Francis Marche qui a menacé Pierre Billen de procédures pénales

Message du 12 juillet 2018, 20:37, de Francis Marche : "L'antisémitisme est un crime en France aujourd'hui. Je vous somme de nous exposer vos motifs, puisque ce fil prend le ton, par vos embardées et celles de Pellet, d'un tribunal, et de nous faire connaître ce qui vous fonde à prononcer ce mot, "antisémitisme", à charge contre moi. Les chambres d'accusation de notre pays, M. Billen, peuvent s'intéresser à votre cas bien davantage qu'au mien si vous maintenez vos accusations d'antisémitisme contre moi."

2° C'est à cette menace que j'ai répondu par mon message du 13 juillet 2018, 16:20

J'attends l'assignation dont Marche a sélectivement menacé Pierre Billen. J'attends aussi la réaction des responsables du site sur le sujet. Puisque Francis Marche a des envies de pénal, je suis tout à fait disposé à demander une consultation aux pouvoirs publics : [www.internet-signalement.gouv.fr]

3° Que M. Éric Veron apprenne un peu de droit, cela lui évitera de se ridiculiser : si Francis Marche devait être poursuivi, ce serait à l'initiative du Parquet ; le particulier que je suis ne le pourrait pas ; il pourrait seulement informer les autorités des propos publiés ; à elles ensuite de donner la suite qu'il leur paraîtra s'imposer

Comme je ne suis pas dans l'exercice de mes fonctions, je n'ai pas l'obligation de dénoncer l'infraction, mais si vous y tenez vraiment, je peux le faire en effet :

Article 40 du Code de procédure pénale
Le procureur de la République reçoit les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner conformément aux dispositions de l'article 40-1.
Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.


4° L'approche d'Alain Eytan et la mienne ne sont pas les mêmes parce que lui est philosophe et moi juriste. Le philosophe considère tient "que l'antisémitisme n'est pas d'abord un fait objectif, mais une disposition, un état d'esprit . Le droit sanctionne une infraction objective, en l'espèce ce serait des propos racistes et antisémites.

5° Dans tous les cas, je ne vois pas comment "philosophiquement" on peut juger "non raciste", "subjectivement", celui qui déclare que

Simone Veil "accomplit un redoutable programme, qu'elle supervise de son regard de tigresse : la Française doit (doit par "prescription moralo-politique"):

1. aller au boulot, trouver du taf loin du mari et du foyer, s'éloigner des soins familiaux;
2. se faire charcuter l'utérus par des hommes en blanc dûment autorisés (sécu, ordre des médecins, etc.) afin de laisser à d'autres, les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, le soin d'enfanter pour consommer et ne rien produire de particulier ou de particulièrement consommable


6° Le caractère antisémite des propos me paraît également "objectivement" indiscutable.

Une des formes "classiques" de l'antisémitisme est de nier la réalité de la Shoah ou de la minimiser outrageusement ("un point de détail de l'histoire").

Les propos de Marche sont plus pervers car ils se fondent sur le poly-traumatisme (sic) que la Shoah a causé à Simone Veil et sur sa combativité pour lui imputer le projet d'avoir voulu se venger de la France ("le redoutable programme") en faisant charcuter par des médecins (ce qui est une allusion évidente à Mengele, comme l'a relevé Alain Eytan) les Françaises dans le but de les remplacer par l'importation de "femelles du tiers-monde".
Une chose avérée ( le reste n’est que supputations) concernant Simone Veil, c’est qu’elle s’est opposée en Conseil des Ministres ( elle ne fut pas là seule, R.Barre et JF Poncet en étaient) au projet de remigration voulu par VGE.La vision de rafle a du lui être insupportable. La «tigresse » avait de la mémoire ... et du cœur.
Paul Dijoux ( 80 ans ) qui fut à cette époque, Secrétaire d’Etat en charge des travailleurs immigrés, devrait en savoir plus.
Pierre Billen : Simone Veil s’est opposée au projet de remigration voulu par VGE.

Tout à fait exact. Elle s'y est opposée comme l'ensemble des partis de gauche, des syndicats, des Églises chrétiennes, de la droite centriste et de la haute administration, notamment le Conseil d'Etat. Cela est très bien documenté, notamment dans les travaux de Patrick Weil, cité par Alain Eytan.

Aucun lien avec l'IVG (le "charcutage de l'utérus par des hommes en blanc dûment autorisés (sécu, ordre des médecins, etc.)") et la construction européenne ("l'exploit de refaire l'Europe comme avaient ambitionné de la refaire les exterminateurs de sa famille mais en en corrigeant la vision") qui auraient été, selon Francis Marche, avec "l'importation de femelles du tiers-monde", les éléments du "redoutable programme" de Simone Veil, "son programme intime", qui aurait voulu ainsi faire "moins de France." pour se venger de la trahison de la France à l'égard de la famille Jacob.

Cf. Francis Marche : "Cette trahison, celle de cette famille juive, républicaine et patriote, par des Français délateurs, exécutants zélés des politiques de l'exterminateur, appelait sa rétribution et la rescapée des camps de la mort (Simone 2 en fut rescapée par une Kapo – ce qui aiguisa son syndrome de Stockholm : si votre bourreau vous épargne, si, à lui, vous devez la vie par la grâce qu'il vous accorde, il en devient votre père de substitution et vous l'aimez et prolongez ses actes comme vous le feriez d'un père) entreprit de mener à son terme cette cause, cette entreprise, sans jamais se départir de son regard de tigresse sur le monde auquel elle infligeait son programme intime."
» Dans tous les cas, je ne vois pas comment "philosophiquement" on peut juger "non raciste", "subjectivement", celui qui déclare que

Simone Veil "accomplit un redoutable programme, qu'elle supervise de son regard de tigresse : la Française doit (doit par "prescription moralo-politique"):

1. aller au boulot, trouver du taf loin du mari et du foyer, s'éloigner des soins familiaux;
2. se faire charcuter l'utérus par des hommes en blanc dûment autorisés (sécu, ordre des médecins, etc.) afin de laisser à d'autres, les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, le soin d'enfanter pour consommer et ne rien produire de particulier ou de particulièrement consommable



Cher Rémi, encore un dernier mot sur ce point : je ne sais si c'est une approche spécifiquement "philosophique", mais je pense que l'on peut très bien émettre une hypothèse voulant rendre compte du comportement d'une personne (aussi critiquable que soit cette hypothèse du reste), comportement qu'on juge même néfaste pour soi, en faisant fond sur son passé et le destin collectif du peuple auquel elle appartient, sans pour autant que ladite hypothèse procède d'un préjugé ou d'une haine caractérisés de cette personne uniquement parce qu'appartenant à ce peuple, ce qui est après tout la définition la plus simple du racisme, et de l'antisémitisme en particulier.
Ce n'est pas plus compliqué que ça ; d'autre part, quand l'auteur de ces conjectures, namely Francis Marche, a déjà à de nombreuses reprises fait part d'une quasi admiration pour le pays emblématique de ce peuple, Israël, et d'une série de personnages tout ce qu'il y a de plus juifs (Koestler, Steiner, et j'en passe), alors cela ne cadre plus du tout avec le requisit numéro 1 susdit : l'expression du préjugé et de la haine par seule considération de l'origine.

De toute façon, pour vous le dire franchement, je n'ai personnellement jamais été "choqué" par des propos antisémites véritables, et j'estime plutôt qu'on doit pouvoir les laisser s'exprimer (du moins jusqu'à un certain point), afin de mieux les pouvoir démonter et exposer l'inanité et, comme c'est si souvent le cas, la franche bêtise et le caractère monomaniaque.
Cher Alain,

pour faire comprendre ma réaction, sans doute faut-il que je précise en quoi elle est "politique" et non pas "moralo-judiciaire".

Selon moi, la situation "sociale" actuelle est due à deux ensembles :

Premier ensemble :
- L'opposition aux mesures remigratoires que VGE avait voulu prendre au début de son mandat ;
- Les mesures prises ensuite par la gauche en matière d'immigration après l'élection de F. Mitterrand

Les responsables de ce forum, et sans doute la quasi-totalité de ceux qui s'y expriment, ont appartenu à ce "premier ensemble". Par ex., dans les années 1970 Renaud Camus militait au Ceres qui était l'aile gauche du Parti socialiste, lequel a combattu évidemment les mesures remigratoires de VGE ; dans les années 1980 Renaud Camus a voté pour Mitterrand et donc pour les régularisations massives d'immigrés illégaux (Mitterrand avait même pour programme d'ouvrir la citoyenneté locales aux immigrés), puis pour les écologistes, qui étaient encore plus vivre-ensemblistes qu'aujourd'hui.

Second ensemble :
- Le racisme et l'antisémitisme du FN et des courants du type "nouvelle-Droite" ;
- Aujourd'hui, le nationalisme anti-européen des prétendus "souverainistes"

Le second ensemble a servi de faire-valoir au premier qui a pu ainsi triompher.

Il se trouve que les propos de Francis Marche s'inscrivaient complètement dans le second ensemble, en aggravant même son caractère aberrant puisqu'ils faisaient du projet européen de Simone Veil un nouvel avatar de celui des nazis.

Vous entendez replacer les propos de Marche dans l'ensemble de ses interventions sur ce forum et vous parlez de la "quasi admiration [de FM] pour le pays emblématique de ce peuple, Israël" mais comment expliquez-vous les propos sur "l'importation des femelles du tiers-monde" ?... Marche avait également manifesté sa "quasi-admiration" pour les femmes de ces pays ?

D'autre part, aujourd'hui, le Parti de l'Innocence utilise une phraséologie dont il ne peut pas ne pas savoir qu'elle entretient une ambiguïté délétère :

Le "génocide culturel" rien à voir bien sûr avec le "génocide anti-Français" que le FN voulait voir dans l'IVG, oeuvre de la "juive Simone Veil" ?
La "davocratie", rien à voir bien sûr avec la "bancocratie" des mouvements antisémites de l'entre-deux guerres ?
La Shoah "petit-bras", rien à voir bien sûr avec la Shoah "point de détail de l'Histoire" ?

Le P.I. feint d'ignorer cette ambiguïté, comme il se désintéressait de l'anti-sémitisme, pourtant notoire, d'un Henri de Lesquen. Jusqu'au jour où ce dernier...

Les propos de Marche me semblaient lever l'ambiguïté mais, hélas, de la pire des manières.
Cher Rémi Pellet, vous ne réussirez pas à infléchir la politique éditoriale des responsables de ce forum. Trissotin est intouchable et ses logorrhées les ravissent. Marcel Meyer restera silencieux et Renaud Camus fantomatique une fois de plus. Soit, le fumet qui se dégage de tout cela ne flatte pas mes narines, je n’ai pas, moi, le niveau...
Ah, et un dernier correctif à apporter aux approximations de Francis Marche sur « l’avortement libre et gratuit instauré par Simone 2», c’est Yvette Roudy en 1982 qui met en place le remboursement de l’IVG. Une simple recherche sur internet permet de s’en assurer.
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