Le site du parti de l'In-nocence

Journal

Envoyé par Serge Diot 
03 août 2019, 10:28   Re : Journal
Je ne pensais pas en proposant cet échange sur le journal que nous connaîtrions ici un règlement de compte avec insultes et menaces. L’esprit de l’in-nocence peut-être.
Je lis “Terre natale” de Jean Clair et je vous le recommande. D’ailleurs il n’y a qu’une recension dans Le Figaro mais aucune ailleurs. Il faut dire que certains propos peuvent heurter la sensibilité des lecteurs du Monde ou de Télérama.
04 août 2019, 12:16   Re : Journal
Sur le mécanisme psychique d'identication à l'agresseur, qui doit être enseigné en première année de psycho, Godard disait, de manière forcément imagée, que les nazis avaient projeté leur croix sur les juifs et, qu'après, ces derniers avaient projeté la leur sur les Palestiniens. Et bien entendu, Godard aussi fut accusé d'être antisémite...
04 août 2019, 15:46   Re : Journal
L'objectif évident de Francis Marche est d'obtenir la suppression de ce fil afin de faire oublier ses assertions sur Simone Veil. Il devrait arriver à ses fins comme ce fut le cas avec le fil "Les 2 Simone" qu'il avait créé et auquel il se réfère dans ses interventions récentes ["La thèse que j’ai développée en juin dernier, et qui faisait écho à des interventions miennes plusieurs mois plus tôt dans les mêmes colonnes de ce forum public (re « Considérations sur les deux Simone »)]"

En attendant la censure des responsables de ce site, rappelons quelques faits concernant Simone Veil :

1° Ce n'est pas Simone Veil qui a proposé de rédiger un projet de loi sur l'avortement : c'est Valery Giscard d'Estaing qui le lui a demandé après l'échec d'un premier projet qui avait été confié à Michel Poniatowski. Le pouvoir politique était à cette époque soumis à la pression d'une partie importante de l'opinion publique : L'origine de la réforme

Simone Veil a été même surprise d'être chargée du projet de texte, car elle croyait qu'il aurait dû être confié au Garde des Sceaux, pas à la ministre de la Santé qu'elle était. Simone Veil était favorable à une réforme de la loi de 1920 pour mettre un terme aux drames des avortements clandestins, drames qu'elle avait eu particulièrement à connaître comme magistrate (la loi de 1920 aggravée par Vichy ayant organisé une répression pénale de l'avortement).

Voir son témoignage dans l'ouvrage : Simone Veil, "Les hommes aussi s'en souviennent. Une loi pour l'Histoire"

Francis Marche, lui, avait écrit, dans son message "Les 2 Simone", auquel il s'est référé sur ce fil, que Simone Veil a fait adopter la loi sur l'IVG parce que "la Française" devait "se faire charcuter l'utérus par des hommes en blanc dûment autorisés (sécu, ordre des médecins, etc.) afin de laisser à d'autres, les femelles du tiers-monde qu'on va bientôt importer, le soin d'enfanter pour consommer et ne rien produire de particulier ou de particulièrement consommable."

2° En réaction à la crise économique, provoquée par le choc pétrolier, VGE a voulu limiter l'immigration et renvoyer une partie des immigrés arabes dans leurs pays d'origine. Comme Patrick Weil a été le premier à le montrer par l'étude des archives, VGE renonça a son projet et fut même contraint de renforcer "le droit au regroupement familial" sous la pression de toutes les églises chrétiennes, des forces politiques de gauche, de la haute administration (Conseil d'Etat notamment), des associations diverses et variées et par nombre de responsables politiques de la droite et du centre [au passage, quelle était la position de Renaud Camus sur le sujet, à cette époque ?...]

Simone Veil faisait partie de ces personnalités qui partageaient le point de vue de toutes les églises chrétiennes. Son autorité morale a joué auprès de VGE. Mais rien n'autorise à écrire que Simone Veil avait pour objectif alors d'organiser, par l'avortement, l'immigration et la construction européenne, le Grand Remplacement des Français pour se venger d'eux, consciemment ou inconsciemment ("syndrome de Stockholm"), en accomplissant une oeuvre génocidaire ("Tu as fait en sorte que les salopards de Français qui avaient livré tous les membres de ta famille : père, mère, frère, soeur, à leurs exterminateurs allemands, soient exterminés, de manière souple et têtue, morale, accomplie"), à la suite des nazis, dans une "Euro-germanie", comme Francis Marche l'a écrit.

3° De l'exemple de Simone Veil, Francis Marche tirait la "moralité" suivante : "Moralité politique, théologico-politique peut-être : ne jamais confier de hautes responsabilité nationales à une victime traumatisée de l'histoire, car elle en fera le prétexte à une répétition-reconduction- perpétuation de son traumatisme. Elle continuera au dépens de l'histoire les sévices du traumatisme, par simple vengeance contre la vie comme aussi, par calcul comptable personnel, péréquation des malheurs subis qui doivent être réparés par paiments en nature."

Avant d'être victimes de la Shoah, les juifs furent longtemps discriminés parce qu'ils étaient tenus par l'Église pour des criminels ("le peuple déicide"). Pour Francis Marche, c'est parce qu'ils ont été des "victimes traumatisées de l'histoire" qu'il aurait fallu les discriminer après la Guerre, en les privant de l'exercice "de hautes responsabilités nationales", puisqu'une victime fait nécessairement de cet exercice "le prétexte à une répétition-reconduction-perpétuation de son traumatisme.", comme l'action de Simone Veil l'aurait montré ["politique d'élimination (ne parlons pas de "génocide" cela donnerait des vapeurs à certains)" "du peuple historique" par l'IVG, l'immigration et la construction européenne].

Puisque Francis Marche me menace d'un procès, je tiens à la disposition de la Justice l'enregistrement de ses écrits publics auxquels il s'est référé lui-même dans son dernier message sur le présent fil. La Justice pourra dire si ces écrits sont ou non abjects, délirants, racistes et antisémites, comme je les ai qualifiés.

Pour des extraits, voir plus haut
05 août 2019, 18:08   Re : Journal
Il n'est tout de même pas besoin d'être rescapé des camps pour professer des opinions semblable à celles de Simone Veil relatives à l’avortement et à l'Europe, loin s'en faut : en fait il me semble qu'elles étaient même majoritaires déjà à l'époque, notamment au sein de la bourgeoisie ou haute bourgeoisie "éclairée", juive ou pas, dont Veil était issue.

D'autre part il me paraît peu contestable que nombre de rescapés n'ont pas du tout développé ce type de syndrome, qui consisterait avant tout en des sentiments d'empathie envers les nazis et d'identification à eux, au point de vouloir parachever leur œuvre : qu'on sache, rien de tel, je cite en vrac, chez Primo Levi, Robert Antelme, Marceline Loridan-Ivens, Elie Wiesel, mon oncle (là j'en suis sûr, il abominait les nazis et fut un gauchiste raisonnable).

Simone Veil était une femme intelligente, probablement brillante, dotée d'une très forte personnalité et, cela me frappait chaque fois que je l'écoutais, apparaissant remarquablement équilibrée : l'hypothèse selon laquelle cette personne entre toutes ait été de part en part déterminée dans son comportement par de tels "mécanismes psychiques inconscients" relève de la plus totale spéculation que rien en vérité n'étaye de façon obvie : chez une telle forte trempe, même adolescente, la survie peut tout aussi bien être imputée à des ressources de fermeté morale, des dispositions physiques, et à la chance, sans qu'on doive invoquer pour cela de mystérieux "mécanismes inconscients paradoxaux".

Autant que je puisse en juger, ce "syndrome de Stockholm" ne colle pas avec les circonstances qui furent celles de la vie — plutôt de la non-vie — dans les camps : la distance entre les détenus et les SS, la disparité des conditions était trop abyssale, immensurable, l'horreur dans laquelle furent précipités les arrivants était trop incroyable littéralement pour que les non-êtres qu'étaient les häftlinge aient pu s'identifier aux nazis, les comprendre, les approuver ou nourrir envers eux quelque sentiment d'affection et d'empathie : pour cela il faut au moins qu'on soit sur un même plan d'humanité élémentaire, qu'une proximité psychologique soit encore possible : or les dépravés d'humanité (tiens, je suppose que je voulais écrire : "dépouillés d'humanité") qu'étaient les détenus n'avaient plus rien de commun avec les hommes intacts et entiers, pleinement vivants qu'étaient leurs bourreaux.
Incidemment, dans l'article de Wikipédia consacré au syndrome, on peut lire ceci : « il ne doit exister aucun antagonisme ethnique, aucun racisme, ni aucun sentiment de haine des agresseurs à l'égard des otages »
Alors Auschwitz ?

Pour ces raisons cette analyse des motivations inconscientes de Simone Veil paraît beaucoup trop vague, incertaine et purement spéculative, quand d'autres explications à son action politique sont bien plus probables.
05 août 2019, 19:01   Re : Journal
Cher Alain, comment expliquez-vous que de telles hypothèses "spéculatives" - abjectes et antisémites selon moi - soient émises ici concernant Simone Veil ?

Pour ma part, je me souviens des horreurs que cette femme exceptionnelle dut endurer lorsqu'elle accepta de porter le projet de loi sur l'IVG, comme le président Giscard d'Estaing lui avait demandé de le faire.

En 2017, elle témoignait ainsi : "En 1974, au moment du débat parlementaire, certains fanatiques me poursuivaient avec des torrents d’injures. Ils avaient barbouillés l’entrée de mon immeuble de croix gammées. Encore maintenant, je reçois des lettres m’accusant de génocide et proférant des menaces [...] Bien sûr, il restera toujours des mots qui m’anéantissent plus que d’autres, comme l’accusation de génocide...." : Le témoignage de Simone Veil
05 août 2019, 23:35   Re : Journal
Mon cher Rémi, le goût du baroque peut produire les constructions les plus inattendues : après tout, les charges marchiennes contre Angela Merkel, pratiquement intronisée Führerin du 4ème Reich, ou Juncker, ou même Macron, ne sont pas du tout moins violentes, je crois : Simone Veil bénéficie du moins de la circonstance très atténuante d'avoir subi la pure horreur, de quoi on ne pourrait, selon Francis Marche, se tirer vivant sans les séquelles indélébiles qu'il dit : les goys précités n'ont pas cette excuse.
Le très estimable Rudolf Carnap en personne fut accusé devant moi d'avoir les mains entachées des cendres des irradiés japonais parce qu'il avait fui l'Allemagne nazie et s'était installé, quelle idée, à Chicago, où fut construit le réacteur nucléaire — ce contre quoi je m'insurgeai véhémentement : ce n'est pas moins "floride" comme élaboration, et Carnap n'a en principe rien de juif...
Bref, je maintiens qu'à mon sens c'est du Marche tout craché, qui ne mâche ni ses mots ni ses idées, mais n'a rien à voir avec l'obsession haineuse et monomaniaque du Juif en tant que tel, parce qu'il est tel.
Et oui, la convergence objective possible avec le type d'attaques essentiellement antisémites dont fut l'objet Simone Veil est en l'occurrence malheureuse, mais que voulez-vous...
06 août 2019, 08:45   Re : Journal
Vous savez quoi, cher Alain, vous trouverez un article intitulé "Du Baroque au nazisme" en ligne sur le site... "Taylor & Francis"... sans dec'

À part ça, les saloperies sur Simone Veil ont été approuvées par des intervenants qui ne s'étaient pas fait connaître jusqu'alors par leur goût du "baroque". Il me semble que l'on peut en tirer quelques leçons sur la façon dont la haine peut infuser dans des milieux supposément "éclairés".

Quant à la qualification de Macron comme "génocidaire", en effet...
10 août 2019, 21:02   Re : Journal
Si SV a su faire preuve d’empathie, c’est bien plutôt à l’égard des femmes de l’époque, victimes de moyens de contraception qui relevaient du bricolage. Nul besoin d’aller chercher plus loin dans les motivations de son combat pour l’IVG. Même si il vrai que la « chose » échappait largement aux mâles de l’époque, qui il est vrai considéraient que c'était une affaire de bonnes femmes et s’impliquaient le moins possible, dans une contraception bricolée ( méthode ogino, des températures etc.) ... et désastreuse, je me souviens de l’atmosphère lourde qui entourait la question. Toutes les femelles de l’époque en âge de procréer, de l’ouvrière à la bourgeoise en passant par l’étudiante ( Manifeste des 300 salopes...) savaient ce que pouvait être les dangers des rapports sexuels et militaient peu ou prou ( je fais abstraction des chaisières) pour une libération de l’avortement. Il se peut que Francis Marche ne soit pas l’antisémite que Rémi Pellet et moi-même soupçonnons d’être au vu de sa (dé)charge délirante, et il se peut qu’il soit simplement trop jeune pour avoir connu l’atmosphère de l'époque, soit trop gâteux pour s’en souvenir...
11 août 2019, 17:47   Détendons l'atmosphère
Pourquoi exclure les chaisières ?
On ne milite jamais que sur fond d'insatisfaction fondamentale de sa condition, et Dieu sait si louer des chaises à longueur de journées peut être chiant, surtout si elles sont percées.
C'est que Pierre Billen faisait référence aux chaisières d'église pas à celles du jardin botanique de Jérusalem. Ah, les juifs du Panorama de l'In-nocence exagèrent parfois un peu quand même...
Citation
Rémi Pellet
C'est que Pierre Billen faisait référence aux chaisières d'église pas à celles du jardin botanique de Jérusalem. Ah, les juifs du Panorama de l'In-nocence exagèrent parfois un peu quand même...

« Ils » sont partout, comme l’hebdo de Fayard si cher aux cœurs de certains...
12 août 2019, 17:41   Re : Détendons l'atmosphère
(Oui, enfin, ça n'enlève rien au fond de l'affaire ni au piquant de la chose, si je peux me permettre : m'est avis qu'on doit s'emmerder encore beaucoup plus ferme dans une église qu'à la piscine, par exemple...)
14 août 2019, 10:35   Re : Détendons l'atmosphère
Je me rallie aux propos de madame Camus ainsi qu’à ceux de Jean Clair. (Quelle coïncidence). A quoi bon lire de la fiction alors qu’il est plus intéressant de lire des auteurs qui décrivent la réalité et font part de leurs expériences vécues.
Et souvent la réalité dépasse la fiction. Si on a quelque chose à dire autant le dire directement sans passer par le truchement de la fiction. Des auteurs comme Proust ou Céline n’ont à peine inventé. Ils ont surtout raconté ce qu’ils ont vu et en ont rajouté un peu pour mettre tout ça en scène.
"Ça a débuté comme ça : longtemps je me suis couché de bonne heure."
J'confirme, Madame Bovary portait des moustaches.
Comme disait ma défunte mère, pour rester dans le roman familial, la fiction a au moins ceci de bien qu'elle est l'un des seuls moyens qui permette d'exposer l’exiguïté d'un point de vue tout en paraissant omniscient, ce qui est déjà considérable.
18 août 2019, 10:53   Re : Journal
Un aspect qui m'a toujours surpris dans ce journal est la quasi absence de la culture gastronomique. On ne saura pas si l'auteur cuisine et ce qu'il cuisine ou bien quels sont les mets qui lui ont procuré des plaisirs. Et quels vins il va chercher dans sa cave pour honorer un convive. Il me semble que si on veut célébrer la culture française on ne peut pas passer à côté de ça. Et il y a aussi le plaisir du souvenir de moments rares où tout était parfait: le plat, le vin, les amis. Il restera pour toujours dans ma mémoire une tête de veau vinaigrette dégustée dans un restaurant à Langogne en 2002.
Mais hier, surprise. J'apprends que Renaud Camus a servi à ses invités un "J'y-fous-tout" (poulet tiède, jambon, lardons, champignons, oeufs mollets, gorgonzola, etc..) arrosé de vin rosé.

Je partage le goût de Renaud Camus pour les promenades nocturnes à la campagne mais uniquement par pleine lune
sinon on ne voit rien et on se casse la figure. Quant à sa voisine qui lui dit que cette activité est "typique de personnes qui ont quelque chose à cacher" je n'en suis pas encore revenu. Je ne savais pas que ça existait.
24 août 2019, 14:02   Re : Journal
Renaud Camus s'étonne que ne soit pas mentionné le fait que les anciens colonisés au lieu de jouir de leur indépendance et de leur fierté de peuple libre en construisant un pays prospère n'aient de cesse d'aller vivre dans les pays des anciens colonisateurs.
Il serait cruel et fastidieux d'en mentionner les raisons et cela ne colle pas au discours convenable qui est:
l'Europe a pillé sans vergogne ces pays pour s'enrichir, l'Européen coupable doit expier son crime, la nouvelle figure christique suppléant le prolétaire est le "migrant", les frontières et les nations "occidentales" c'est mal, nous devons les accueillir. D'ailleurs, vous aurez noté que les migrants sauvés en mer ne sont pas raccompagnés sur une côte africaine
mais en Europe. Cela ne se discute même pas.
24 août 2019, 21:10   Logique des sens
Oui, incroyable, ce "j'y-fous-tout"... C'est quand même trahir par la bouche ce qu'on voulait préserver à tout prix par le regard.
24 août 2019, 23:01   Re : Logique des sens
C'est fou, nous l'avions sous les yeux et elle nous échappait, la formule alternative au "Grand Remplacement", plus exacte, plus concrète :

"Le Grand "J'y-fous-tout'' !

25 août 2019, 10:11   Re : Journal
J'adopte d'enthousiasme votre Grand J'y-fous-tout ! Je sens que ça va déménager grave…
25 août 2019, 10:51   Re : Journal
Sans fausse modestie, je crois que je suis un grand communicant : confiez-moi vos intérêts et dix ans après, environ, je vous trouverai la formule qui fera connaître votre blog jusqu'en Nouvelle-Zélande.
25 août 2019, 15:20   Re : Journal
Ah, parce que mon blog serait inconnu en Nouvelle-Zélande ? Je tombe de haut…
25 août 2019, 19:25   Re : Logique des sens
Citation
Rémi Pellet
C'est fou, nous l'avions sous les yeux et elle nous échappait, la formule alternative au "Grand Remplacement", plus exacte, plus concrète :

"Le Grand "J'y-fous-tout'' !

Une sorte de potjevlees où l’on mélange toutes les viandes, après tout pourquoi pas ?
25 août 2019, 22:05   Re : Logique des sens
En tout cas, le monde anglo-saxon se préoccupe déjà de traduire l'expression :
I stuff everething there

En toute logique, le prochain tueur de masse anglo-saxon devrait laisser un testament intitulé "The Great Clafoutis" et certains devront assumer enfin leur responsabilité.
03 septembre 2019, 13:55   Re : Journal
Il est extrêmement intéressant de voir le traitement que le tribunal médiatique réserve à ce monsieur Moix, ses dessins et ses propos antisémites, ses fréquentations, et le traitement réservé en son temps à Renaud Camus pour les trois lignes que vous savez. Moix, sa contrition, son absolution, le pardon accordé.
J’avais découvert ce pitre haineux chargé de condamner ou de rééduquer les déviants dans l’émission ONPC.
Quel pantalonnade!
03 septembre 2019, 18:16   Ce que valent les hommes
J'ai eu l'agréable surprise de constater que Matzneff affectionnait l'infortuné Moix et le défendait : "agréable", parce qu'il m'est arrivé parfois de nourrir quelque estime envers le personnage, aussi incongru que cela paraisse, bien que j'aie en effet trouvé sa judéophilie un peu trop démonstrative et intransigeante.
Enfin, tout cela est compliqué, et allez savoir, au fond, ce que vaut vraiment un homme...
11 septembre 2019, 09:05   Re : Ce que valent les hommes
Le Monde:
Lorsque qu’un polémiste nationaliste distille son venin... les diatribes d’Eric Zemmour...la délinquance de la pensée...

France Inter:
Comment lutter contre les partis populistes anti-immigration.

Au moins c’est clair et ils ne prennent même plus la peine de cacher la propagande.


Tiens, nouvelle lutte des modernes. L’homophobie dans les stades de foot. Et ils ne parlent plus que de ça.
C’est nouveau, après la GPA, les “féminicides”, les actes racistes, l’accueil des migrants.
11 septembre 2019, 14:11   Re : Journal
Citation
Serge Diot
Il est extrêmement intéressant de voir le traitement que le tribunal médiatique réserve à ce monsieur Moix, ses dessins et ses propos antisémites, ses fréquentations, et le traitement réservé en son temps à Renaud Camus pour les trois lignes que vous savez. Moix, sa contrition, son absolution, le pardon accordé.
J’avais découvert ce pitre haineux chargé de condamner ou de rééduquer les déviants dans l’émission ONPC.
Quel pantalonnade!

Comme quoi, faut avoir le pantalon propre avant de monter au mat de cocagne
11 septembre 2019, 23:17   En bonne compagnie
Ce n'est pas sûr : le mât est probablement glissant et en tout cas salissant, mieux vaut peut-être s'armer de négligé, être même tissé d'oripeaux, c'est dans la règle de ces jeux...

Dans tous les cas, la "complaisance" susdite est vraiment affaire d'appréciation : le type s'est déconsidéré presque tout seul, déprécié, quasiment humilié en public, en apparaissant comme le gosse immature et instable qu'il n'aura jamais cessé d'être, son émission lui a été retirée et son illusoire autorité morale démasquée et complètement sapée à la base : il fout désormais la gêne, le malaise, est insortable.
Bref, il a lui aussi brûlé ses vaisseaux.
17 septembre 2019, 20:01   Re : Journal
La ville de Montpellier était aussi connue un temps pour ses femmes.
De belles héritières des gallo-romaines au port altier et à la démarche aristocratique.
François Truffaut qui avait filmé “L’homme qui aimait les femmes” dans cette ville disait qu’il n’avait jamais vu
une telle concentration de jolies femmes.
La dernière fois que j’y suis allé mon séjour a été gâché par les affreux “tags”.
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