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Sur la question des masques

Envoyé par Roland Destuves 
Il est difficile de ne pas avoir recours à un brin de dopage pour faire face à cet extraordinaire « confinement » tombé de la lune chinoise.

Certains choisissent de se doper à la « bonne volonté », à la « responsabilité ». Ils respectent les consignes, ils jouent le jeu, refusent de céder aux visions orwelliennes qui avancent masquées derrière absolument toutes les mesures prises pour endiguer la « pandémie ». Ils soupçonnent bien qu’un petit quelque chose cloche dans cette affaire mais ils remettent à plus tard un examen plus approfondi. Ils sont les bons élèves de la contamination. Car dans l’immédiat, l’heure est grave, l’heure n’est pas aux bavardages sociétaux sur tel ou tel aspect que pourrait prendre la guerre contre le nouveau virus.

Ils estiment par exemple que le fait de voir d’un très mauvais œil, d’éprouver même une sainte horreur à l’égard du port du masque dans l’espace public, relève d’un caprice irresponsable. Eux, les citoyens « responsables » ne comprennent même pas comment on peut se permettre la folie de s’interroger sur une mesure de salut public aussi évidente à leurs yeux que le port du masque.

Car c’est au nom des vies à sauver (ou, plutôt, dans la crainte paralysante de devoir eux-mêmes passer l’arme à gauche, comme si la possibilité de la mort venait de faire son apparition), que les citoyens « responsables » refusent de considérer le bouleversement sans exemple qu’opérerait dans le paysage de nos rues un flot de passants masqués ; le signe d’allégeance à un paysage de rues qui ne sont pas les nôtres qu’une telle mesure signifierait : l’entrée visible dans une façon d’être au monde qui n’est pas plus la nôtre que celle des pays musulmans les plus regardants en matière de tenues vestimentaires.

Pour consentir de bon cœur à ce fameux « port du masque », il faudrait être certain d’une mesure clairement bornée dans le temps. On ferait le sacrifice de le porter du tant au tant, pour le bien de tous. Mais puisque aucune borne dans le temps ne saurait évidemment être fixée, on est en droit de se méfier, de se demander si ce n’est pas pour une durée indéterminée que le masque s’installerait sur nos visages, en muselière de tissu pleine de bonnes intentions. Pour quelle raison, en effet, les virus cesseraient-ils de surgir les uns à la suite des autres, toujours dans des circonstances obscures et parés de « mystères » sans cesse renouvelés, jetés en pâture aux citoyens responsables et terrorisés ? Pourquoi le Covid et ses millésimes successifs, ne deviendrait-il pas une sorte de maladie chronique avec un taux de mortalité « raisonnable » et une survie des malades de plus en plus longue et pourquoi alors le masque ne deviendrait-il pas à la vie de tous les jours ce que la capote est à la vie sexuelle vagabonde ?

En dehors même du malaise que sa vision fait naître chez nous, du climat sinistre et grotesque qu’il installe, le masque s’est présenté d’une façon si bizarre qu’il ne nous a pas mis en confiance pour la suite, comme un type qui entre chez vous en déclarant qu’il n’est bon à rien, autrement dit qu’on ne peut se passer de lui, avant d’ajouter qu’il ne fait que passer et que par conséquent la moindre des choses serait de lui préparer une chambre car il ne sait pas quand il va partir.

On se souvient que le masque FFP2 a connu son heure de gloire. Hors lui, point de salut. Il était le seul, il était l’unique. A peine si le masque chirurgical trouvait grâce aux yeux des experts, mais alors du bout des lèvres et comme un pis-aller. Car les mascologues tenaient le crachoir (désinfecté), expliquant au public les diverses circulations de l’air à travers les masques, selon qu’on inspire ou expire, ce qui change tout il faut le savoir. Les infographistes, malgré le taf dont ils étaient déjà surchargés afin d’inventer chaque jour une nouvelle manière de présenter les progrès de la « pandémie » comme si c’était un dessin animé quotidien réservé aux adultes, les infographistes ont été priés de mettre en schémas chatoyants et pédagogiques la vie des masques dans leurs rapports avec les postillons dont les courbes dans l’air furent décrites, en accéléré ou au ralenti.

Après quelques semaines, ces experts de plateau télé, quelque peu cacophoniques, ont tout de même fini par tomber d’accord sur un impératif : équiper de masques toute la population – l’indispensable chicane renaissant sur comment y parvenir ou pourquoi on ne l’a pas fait plus tôt.

Quoi qu’il en soit l’impératif de trouver des stocks de masques à n’importe quel prix a fini par rabaisser son caquet à ce prétentieux de masque FFP2, décidément trop rare, un vrai snob. Le masque chirurgical a vu son blason redoré mais c’est le « masque alternatif », le masque « fait maison », naguère encore la risée unanime des experts, qui a fait une entrée en scène remarquée, requalifié en « masque grand public » par les autorités qui se font fortes de le distribuer par milliers afin de rendre possible le « déconfinement ».

Sa vertu protectrice étant à peu près nulle, on est bien forcé de lui accorder une valeur symbolique pour expliquer la bonne presse dont il jouit et alors, en tant que symbole, certes, le masque « grand public » devient lisible et même d’une singulière limpidité. Il devient le symbole même du nouvel ordre des relations dans un monde sous contrôle « numérique » : perte d’individualité entre les personnes qui ne peuvent que vérifier – à bonne distance – qu’elles sont bien toutes à égalité, implacable déshumanisation.

Le masque « grand public », lui aussi, s’avance masqué, sous des couleurs pratiques et « sympas ». Quand on ne prête au masque FFP2 qu’une durée de vie de quelques heures, le masque « grand public », pas bégueule pour deux sous, passe sans problème à la machine, et même une vingtaine de fois, sans rien perdre de son inefficacité ! Et puis, c’est le masque à la bonne franquette technologique, on obtient son modèle grâce à des « tutos », il est « fun », on retrouve grâce à lui les joies des travaux manuels à domicile et le goût, fallacieux, de se distinguer. Place à la créativité ! Des machines à coudre reprennent du service. Les « petites mains » françaises ou européennes, prises d’un élan généreux, rivalisent d’inventivité pour décorer le mufle de tout un chacun, rejouent les « Taxis de la Marne » dans la guerre contre le virus, plus modestement elles sont priées de faire patienter le public avant les arrivages massifs de masques plus sérieux, sortis des « petites mains » chinoises opportunément déconfinées – à condition toutefois de ne pas trop heurter la susceptibilité des dirigeants chinois avec des questions oiseuses sur leur « gestion » de la crise, plus encore sur son origine.

Mais que le masque soit de luxe ou grand public, high tech ou tricoté main, made in Poitou-Charentes ou China, il serait bon de mesurer la signification profonde qu’il y aurait à être obligés de le placer sur son visage dans toutes les circonstances de la vie en société. Bien au-delà d’une mesure sanitaire, ce serait l’acceptation d’un marqueur civilisationnel absolument capital, et c’est alors que l’expression perdre la face s’entendrait au sens le plus concret du terme.
26 avril 2020, 01:00   Persona
Cela m'avait frappé il y a une dizaine de jours, alors que j'avançais encore à visage découvert, mais que la personne que j'avais en face de moi, une caissière, était elle très masquée : l'importance, je dirais même la signifiance que revêtait alors le regard, seul signe dorénavant d'une présence humaine derrière l'écran de protection, m'avait sauté aux yeux. Mais quel signe ! Rarement il aura été aussi évocateur, aussi parlant, aussi touchant, bref, aussi bandant, que lorsque le reste de la personne demeurait obtusément celée.
Je vous jure que je ne plaisante pas, le contact par les yeux seulement n'induit plutôt pas un défaut d'humanité, mais par compensation une hyperesthésie de la présence d'autrui par la seule prunelle de ses yeux, pour autant qu'on y prête attention.

Et puis il y a l'étymologie : on sait que la "personne" est un personnage qui avance toujours masqué ; c'est étrusque ; c'est toujours aussi vrai, pandémie ou pas ; mais il semble y avoir maintenant, par le plus piquant des paradoxes, comme une faille dans la carapace, le regard plus à nu révélant une intériorité, à saisir...
Effectivement. On découvre à cet occasion combien les femmes européennes, très souvent, ont des yeux magnifiques, des regards bouleversants. Curieusement, les personnes d'une autre race, au temps où les races ne voyageaient pas, ou très peu, ces personnes étant par conséquent insensibles ou très peu sensibles à l'identité et aux expressions des visages européens, retenaient (cas d'une Chinoise au siècle dernier, qui n'avait jamais visité l'Europe) la beauté des regards des femmes !

Le regard est transracial. On ne confond pas les regards, comme on peut confondre les visages d'une race étrangère. Mais cette "fenêtre de l'âme", hélas, ne révèle aucune vérité sur le fond de cette âme. Le regard fascine et trompe (y compris par sa beauté) largement autant que toute expression du visage.
@Roland Destuves,

La remarque avait déjà été avancée, ici même je crois : la peur du contact sexuel, atténuée par le port de la capote, typique de la fin du siècle dernier, s'étiolant désormais, elle se voit supplantée par une peur, une paralysie pire encore : la peur de respirer, atténuée par le talisman du masque sanitaire, décliné dans un nuancier de couleurs, comme l'a été le préservatif. Ainsi, l'injonction "sortez couverts", n'a pas même à être modifiée le moins du monde. Citoyen, la médecine étant ce qu'elle est, sa faillite étant constante, vous devez désormais pallier ses échecs en vous muselant, comme vous encapuchonnez de caoutchouc naturel votre périscope, non sans redondance puisque celui-ci a déjà toute la consistance du caoutchouc mou, par les temps incertains que causent les errements de la médecine moderne !

Progrès en médecine assez lents, depuis la crécelle et le masque à bec de corbeau, en effet.

Concernant le reste: la chronicité est le Saint Graal de la médecine promue par les grands laboratoires phamacologiques d'une part (secteur privé) "de recherche" d'autre part, secteur public, en France en particulier:

Ils y sont parvenus avec le Sida et sa trithérapie qui épargne l'agent infectieux pour entretenir la maladie à bas bruit. Ils rêvent d'y parvenir avec le Covid-19 et son virus juteux pour les fabricants de vaccins et autres thérapies "de confort" (on ne les appelle pas encore de ce nom mais ça viendra).

Les "chercheurs au CNRS", qui le sont donc à vie, sont les plus acharnés à dénoncer les tentatives (à Marseille et ailleurs) d'assassiner leur avenir en assassinant ce virus. Voyez-les s'inquiéter, dans des vidéos YouTube et dénoncer les tentatives "irresponsables" de ruiner leurs perspectives de carrière avec des produits connus qui offrent déjà un traitement clé en main.
La problématique de "la recherche", tout particulièrement en France (qui aime tant à en brandir le flambeau) mais aussi dans d'autres pays d'Occident: qu'aucun progrès décisif, de ces progrès qui, presque du jour au lendemain, renversent la table de la médecine face à une pathologie, n'est dû ni ne nous rend redevable à "la recherche".

Les antibiotiques sont nés d'une sorte d'accident, comme on sait, la péniciline étant "apparue" dans un citron, sous le regard de l'Ecossais Alexander Fleming. Croyez-vous que "la recherche" l'eût trouvée si bien ou mieux? Bien sûr que non. Pourquoi? Tout bonnement parce que cette découverte est "scandaleuse" pour ce qui aime à se désigner comme "la recherche". Pourquoi scandaleuse ? Parce qu'elle met fin à toute recherche !

Té pardi!

"La Recherche" déteste ceux qui trouvent sans elle, en faisant l'économie de sa longeur de temps, d'argent et de carrière.

Si "la recherche" avait régné en ce temps-là comme elle règne aujourd'hui, jamais, vous m'entendez, JAMAIS, nous aurions eu les antibiotiques.

Et JAMAIS Louis Pasteur n'eût pu présenter ses résultats à l'Académie des Sciences, après n'avoir sauvé la vie qu'à un seul (pas de cohorte, pas de "randomisation en double aveugle") malheureux petit berger alsacien.
Vos observations sur le regard sont des plus pertinentes et on pourrait épiloguer longtemps sur ce thème évidemment passionnant.

Mais je parlais du "paysage de nos rues" soudainement et durablement remplies d'individus masqués, parcourues de moutons à tête de canards. D'ores-et-déjà, la moindre file d'attente devant un magasin - et grâce à la "distanciation sociale" on a tout le loisir de s'en repaître - ressemble à un sinistre carnaval parfaitement inutile sinon, je me répète, en tant que symbole d'acceptation d'on ne sait quoi qui suivrait.

Ah certes, on manque cruellement de tests médicaux (pour des raisons toutes plus absurdes et inintelligibles les unes que les autres) mais le test sociétal n'est pas en rupture de stock, loin de là ! Prochaine diffusion de masse : mardi avec les "règles" du "déconfinement". Le public est suspendu à ce 11 mai comme à une date historique annoncée un mois à l'avance, il attend déjà de savoir ce qui sera permis, interdit, entre les deux, provisoire, durable etc.
Ne parlez pas de moutons à tête de canard, malheureux ! Vous allez faire surgir un nouveau virus composite !
Alain@


la personne que j'avais en face de moi, une caissière, était elle très masquée : l'importance, je dirais même la signifiance que revêtait alors le regard, seul signe dorénavant d'une présence humaine derrière l'écran de protection, m'avait sauté aux yeux. Mais quel signe ! Rarement il aura été aussi évocateur, aussi parlant, aussi touchant, bref, aussi bandant, que lorsque le reste de la personne demeurait obtusément celée.
Je vous jure que je ne plaisante pas, le contact par les yeux seulement n'induit plutôt pas un défaut d'humanité, mais par compensation une hyperesthésie de la présence d'autrui par la seule prunelle de ses yeux, pour autant qu'on y prête attention

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Au risque de me faire lyncher j'avoue être littéralement fasciné par les femmes portant le niqab... Je me souviens avoir vu en Indonésie, en Malaisie, au Liban (me souviendrai toujours de cette jeune femme chiite au visage enveloppé - les deux yeux exceptés - d'un foulard noir... attirance sexuelle, terreur sacrée, l'envie de me rouler par terre et de prier, d'être son maître, son esclave - mais bon Dieu MAIS QUEL SIGNE !, comme dit Alain), des yeux noirs et des regards que je n'oublierai jamais. A comparer avec ce manque absolu d' expression des visages et cette nullité des regards féminins que l'on croise fréquemment en Europe ( "Le nul au centre du visage" écrit quelque part R. Char).
Comme on sait, la fascination est un état foutrement érectile : mon cher Pascal, vous êtes décidément incorrigible...
Cela étant, "beauté du regard" ou pas, je dois avouer que je commence à en avoir par-dessus la tête de devoir faire mes courses en portant un masque, et de palper les fruits et légumes avec une main gantée de fin caoutchouc blanc qui se salit très vite ; c'est un fait, force est de le constater : n'avons-nous pas l'air parfaitement ridicules avec ce truc sur la figure !
Et comme j'avais déniché des FFP2, que ma trouillardise m'avait fait naturellement opter pour ces derniers, plus sécurisants, et qu'il faut en changer souvent, cela commence à coûter la peau des fesses !
Le masque est comme on disait qu'était la masturbation dans mon jeune âge : il provoque des troubles auditifs. Même si la comparaison ne s'arrête pas là. A l'étouffement des sons vocaux s'ajoute l'absence du référent visuel, celui de la bouche et des lèvres qui les articulent: privé de lui, les grognements atones des masqués, à la boulangerie, chez la belle maraîchère, redoublent d'opacité.

La muselière. L'image est juste et surtout elle trahit les raisons de l'impopularité du masque sanitaire en zones démocratiques: en Extrême-Orient, le masqué est un grand taiseux (jeunes filles, vieux mecs résignés), se taire, dans ces mondes, est normal, impressionnant, respecté. En France, pour exister, il faut l'ouvrir. Le fort en gueule continue de régner dans nos villages et nos faubourgs, qu'il soit d'ancienne France, Arabe ou Africain. La France habitée (urbaine, villageoise et plateau télé) n'est qu'un grand gueuloir. Les femmes, les femmes en particulier, dans la patrie de Mme Sans-Gêne, l'ouvrent grand plus qu'ailleurs. Le masque pour elles, non mais hé, vous vous croyez où vous ? Au Carnaval de Venise peut-être ? Eh! ho! Tu m'a bien regardée ?

La gueularde française, dans ses tirades, avance le menton en gargouille, c'est automatique. Le masque, du coup (comme elles disent) leur en dégringolerait sur les miches, voilà! (comme elles disent encore)
Et comme j'avais déniché des FFP2,

À Jérusalem ou à Paris ? Pour savoir où passer commande ...
11 mai 2020, 19:36   On fait comme on peut
A Jéru, dans la chaîne de magasins "Superpharm", succursale de Beith-Hakerem, des masques de marque "North", que je suspecte néanmoins d'être un peu vieux, sinon carrément périmés, mais dont les élastiques tiennent...
11 mai 2020, 19:45   Narcisse masqué
» A l'étouffement des sons vocaux s'ajoute l'absence du référent visuel, celui de la bouche et des lèvres qui les articulent

Celui du visage comme un tout, en plus : je suis mécontent qu'on ne puisse plus voir ma jolie frimousse, c'est simple...
12 mai 2020, 22:38   Re : Narcisse masqué
des masques de marque "North", que je suspecte néanmoins d'être un peu vieux, sinon carrément périmés,

À Paris, ce sont les masques de marque "Bachelot" et on les brûle (enfin ceux qui ne sont pas trop moisis), en attendant ceux de marque "Buzin" (qui n'ont pas été commandés).
Il vous faut oeuvrer des yeux, Alain. Tout un art.
Les Gorgones portaient la mort dans les yeux ; même en jouant le coup au petit pied, façon Bataille, je me vois mal faire de l'œil comme ça.
Y arrivâtes-vous ?
Ne dites pas de mal des Gorgones, cher Alain Eytan ! Il ne faut pas oublier que Zola avait prénommé une de ses filles ainsi, et qu'elle est, par la suite, devenue l'heureuse créatrice d'un fromage réputé.
Alain@
et qu'il faut en changer souvent, cela commence à coûter la peau des fesses !
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INFORMATION :

DESINFECTION RAPIDE ET EFFICACE DES MASQUES.
> > > Protocole que nous appliquons.
> > > Mon mari est Professeur des Universités en Microbiogie et a travaillé, entre autre, sur les procédés et paramètres de destruction des microorganismes (bactéries, virus... )
> > > > Pour décontaminer votre masque QUEL QU'IL SOIT (masque jetable type chirurgical à plis, FFP2 bec de canard ou bricolage, tissu) il suffit de :
> > > - mettre un verre d'eau dans une casserole large (20 cm de diamètre)
> > > - porter l'eau à ébullition (c'est très rapide)
> > > - mettre le masque tenu par une fourchette, une baguette en bois... au raz de la casserole dans le nuage de vapeur pendant 15 secondes minimum.
> > > Cela permet de réutiliser le masque rapidement après séchage.
> > > De plus, pour les masques en tissu, c'est un protocole nettement plus rationnel et pragmatique (rapidité, consommation d'eau et d'énergie ) qu'un lavage à 60 ° pendant 30 minutes en machine, pour obtenir la même efficacité de destruction. C'est moins contraignant, moins destructeur pour le masque (et au moins 500 fois plus économique en eau et énergie) .
> > > La vapeur à 100° dénature, détruit le virus




Libre à vous désormais d'économiser quelques précieux shekels mon cher Alain...
Cher Monsieur Mavrakis,

Est-ce-que vous voulez bien nous donner le nom de la personne qui a écrit ce petit article au sujet de la désinfection des masques ? Je suis tout à fait d'accord avec sa démonstration, je voudrais en persuader ma fille (assistante en psychiatrie à l'hôpital), qui voudrait bien publier cette recette, mais il lui faut apparement fournir ses sources.
Merci d'avance,

Anna Lambert-Ruperti
Méthode Mavrakis adoptée. Merci Pascal.
Chère Madame Lambert-Luperti,


Je suppose qu'il s'agit du DOCTEUR GERARD SABLON, PONT DE L'​ARCHE (27340). J'ai reçu cet article via un mail sans autre précision. A confirmer.
Merci beaucoup !
Les masques, les masques, les masques... Oui d'accord. Très bien. Et les livres dans tout ça, hein ?


« Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux. »

Jules Renard, Journal.

C'est le gros avantage de la lecture par rapport à la fellation : le port du masque ne la gêne en rien.
Au même moment la notion de « distance sociale » monte sur le devant de la scène... C'est la nouvelle expression à la mode. Tous (politiques, médias, celzéceux etc.) en raffolent.
On oublie seulement que LE TOUCHER n’est pas seulement un stimulus agréable : c’est une nécessité biologique. J'ai lu je ne sais plus où que la stimulation de la peau est l’un des 10 besoins fondamentaux de l’être humain, et vital pour les personnes âgées et les malades.
Bref, une société de plus en plus tournée vers un modèle de « payer pour être touché » (massages, sexe, autres services payants) qui remplace le contact naturel de l’amour conjugal, familial et communautaire. - Flippant.
Pour Simone Weil, si je me souviens bien, toucher, c'est vouloir posséder, c'est souiller ; aimer, c'est consentir à la distance...

Par extraordinaire, Netanyahu, au plus fort de la crise sanitaire avait ainsi exhorté les Israéliens : « Aimer, c'est tenir ses distances. »
En Inde ce sont les brahmanes (les prêtres) qui doivent éviter toute pollution, on ne peut donc pas les toucher... L'exemple d'une civilisation toujours pas ravagée par la doxa égalitariste.
Palme d'or

C'est un bricolage désespérément mécanique qui fait sourire (derrière le masque). Il ne lui manque qu'une indispensable touche d'électronique pour devenir comme par enchantement intéressant, sans rien perdre de sa monstruosité. .
Une petite pensée pour tous les frotteurs dont personne, à ma connaissance, n'a relevé l'effroyable mise à l'écart. Les hommes sont vraiment les plus touchés par ce virus.
Quoi qu'il en soit, sortez couverts !

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