Le site du parti de l'In-nocence
11 août 2020, 15:14   Un cran au dessus
[actu.fr]


La racaille afro-maghrébine face à nous,
la "justice" et les médias contre nous,
les politiques qui brassent de l'air et qui regardent ailleurs,
et l'hôpital,
et la tombe...
12 août 2020, 18:57   Re : Un cran au dessus
Oui oui cher Pascal, mais vous ne tenez pas compte de la version ( rapportée par « l’Eclaireur de Châteaubriant) des « djeunes » initialement agressés et dont la mère envisage de porter plainte... nul ne doute que le tribunal saisi de l’affaire ne renvoie les parties dos à dos.
12 août 2020, 18:59   Re : Un cran au dessus
Deux des jeunes concernés par l’altercation d’origine ont souhaité apporter leur version des faits, soutenus notamment par Yeter, la maman de l’un d’entre eux qui se révolte : « Ils sont les victimes et passent pour des agresseurs ! ». Ils se prénomment Ahmet et Bekir et ont respectivement 16 et 15 ans. Samedi 8 août au soir, date du fait divers, ils se promènent « avec un groupe de copains » autour du petit étang de Choisel.

On était six en tout. On rigolait en marchant et quand on est passé près des deux hommes, ils ont commencé à nous dire qu’on faisait trop de bruit, en nous insultant, nous traitant de « bande de chiens »… Les deux adolescents racontent que les hommes avaient chacun une bouteille en main et étaient ivres. « On leur a demandé : c’est quoi le problème ? Et ils ont continué à nous insulter ».

L’un des types est venu vers nous et a cassé sa bouteille sur la tête de Bekir ! Il a aussi dit : « Je sors de prison, j’ai un 9 mm, je vais vous tuer ! (…) Les deux hommes ont couru sur moi et le costaud m’a mis une droite. Son pote m’a explosé l’autre bouteille dans la figure et je suis tombé par terre. »
Un autre copain du groupe d’adolescents revient l’aider et suite à cela, Ahmet dit ne plus rien se rappeler. « Je me souviens seulement m’être retrouvé à l’hôpital ».

Yeter, la maman de Bekir et tante d’Ahmet : va « déposer une main courante contre eux et demander des dommages et intérêts. »

Quant à la suite des événements, qui a vu l’incursion violente d’une bande organisée chez les Rémy, le saccage de leur maison ainsi que le passage à tabac de Gildas, Yeter ne veut pas en entendre parler : « Ça n’a rien à voir avec notre histoire ! C’est à eux de venir s’excuser. Je peux retirer ma plainte s’ils retirent la leur. Après, c’est au maire Alain Hunault de faire son travail, de trouver la solution. »
12 août 2020, 22:30   Re : Un cran au dessus
Oui Pierre... Ça n'a certainement aucun rapport mais à Châteaubriant la communauté franco-turque représente 15 % de la population, soit 2 000 personnes environ.
Mais bon, qu'on se le dise : aucun lien entre l'immigration-invasion et l'hyper-violence qui se répand partout sur feu notre pays...
12 août 2020, 22:45   Re : Un cran au dessus
Quant à la mère de ces 2 "jeunes" lâchement agressés par une infirmière ne devrait-elle pas, elle aussi, porter plainte ?!

NeuillysurMarne (93) : une infirmière tabassée dans un bus "à coups de poing, de pieds et de tête" par deux adolescents à qui elle demandait de porter le masque [t.co] [t.co]
13 août 2020, 08:48   Re : Un cran au dessus
QUI ?

"(...) Qui a traité Éric Zemmour de sous-humain avant de retirer son tweet sous l’effet d’une réprobation générale, mais de « pisser » sur lui et ses soutiens ?

Qui a vanté la pratique de la polygamie et insulté la police en prétendant qu’elle massacrait des gens à cause de la couleur de leur peau ?

Qui a agressé et tué Philippe Monguillot, à Bayonne, parce que, conducteur d’autobus exemplaire, il avait voulu faire respecter l’ordre et la loi ?

Qui, sans permis, sous l’empire de la drogue, récidiviste, a été responsable de la mort de la gendarme Mélanie Lemée ?

Qui, à Seynod, a insulté et agressé des chasseurs alpins faisant tranquillement leur footing ?

Qui multiplie les refus d’obtempérer, se soustrait aux interpellations de la police avec des conséquences souvent dramatiques que leur mauvaise foi et le soutien médiatique imputeront systématiquement aux forces de l’ordre ?

Qui, dans les cités et les quartiers sensibles, se livre au trafic de stupéfiants, terrorise les résidents honnêtes, empêche les interventions de la police ou n’hésite pas à exercer des violences de toutes sortes contre elle ?

Qui tend des guets-apens aux pompiers et à la police ?

Qui s’en est pris à des citoyens rappelant l’obligation du masque dans une laverie ou ailleurs ? Qui est revenu, après s’être vu interdire l’accès à un bus à cause de ce manque, pour frapper le conducteur ?

Qui a mis en branle une effrayante bataille de rue, à Fleury-Mérogis, où deux bandes armées se sont opposées pour une « embrouille » de drogue ?

Qui sème la panique dans les centres de loisirs, comme à Étampes, récemment ?

Qui commet des cambriolages où on défèque sur le visage d’une victime de 85 ans, comme au Croisic ?

Qui, en bande, se comporte dans l’espace public comme en terrain conquis, sans souci d’autrui mais avec l’arrogante certitude de l’impunité ?

Qui vient, jour après jour, remplir la déplorable chronique des transgressions, des plus minimes aux plus graves ?

Qui, pour tout et n’importe quoi, s’en prend aux maires au point que l’un d’eux, délégué, frappé, doit se satisfaire d’un rappel à la loi pour son agresseur campeur violent, l’anonymat systématique concédé aux transgresseurs laissant présumer leur origine ?

Qui sont ces jeunes Français interdits de revenir à la piscine d’une commune suisse proche de la frontière française parce qu’ils perturbaient la tranquillité du lieu ?

Qui, majeur ou mineur, se livre au pire au point que la majorité des citoyens prend acte avec accablement de ce qui se commet sur tout le territoire national et n’espère plus le moindre redressement politique et judiciaire ?

On comprendra que ces interrogations sont de pure forme puisqu’à tout coup, la responsabilité incombe à des fauteurs d’origine étrangère, maghrébine ou africaine, parés nominalement de la nationalité française grâce à un droit du sol qui n’a plus aucun sens puisqu’on l’offre mécaniquement à des générations qui haïssent ce cadeau et dévoient cet honneur.

Sans oublier les clandestins qui se glissent dans ces bandes ou participent à ces exactions.

L’infinie pudeur médiatique avec laquelle, dans neuf cas sur dix, on occulte les identités est la preuve la plus éclatante de l’écrasante domination de ces Français dans le tableau pénal national et dans les prisons, notamment en Île-de-France.

Le refus entêté d’authentiques statistiques ethniques est également un indice capital qui explique la répugnance de la bienséance à prendre la mesure d’une réalité qui démolirait ses préjugés et sa bonne conscience
."

Extrait d'un article de P. Bilger,. BdVoltaire.
13 août 2020, 17:18   Re : Un cran au dessus
Pascal, voyons. En nous rapportant tout ceci, êtes-vous bien conscient que vous faites le jeu de l’extrême-droite comme nous le rapporte un éminent directeur de recherche du CNRS ? La machine à décerveler est toujours bien active, semble t’il; que faut-il faire pour que des types pareils comprennent ?

[www.fdesouche.com].

Quand à PH. Bilger, le voilà paré pour l’hiver...

Qui ensauvage la France? Réponse à Philippe Bilger
13 AOÛT 2020 | PAR SÉYIVÉ AHOUANSOU
Autrefois délit aujourd’hui opinion politique, la pensée raciste s’est normalisée et banalisée dans ses expressions publiques et médiatiques. Ses apôtres écumant réseaux sociaux et plateaux de télévision, rubricards au sein de prestigieuses institutions de presse écrite professent à visage et plume découverts haine et rejet de l’autre. À l’image de Philippe Bilger et de son dernier billet de blog.

Philippe Bilger et Éric Zemmour, deux faces de la même pièce...
Dans un billet de blog dont l’ineptie du titre le dispute à la sottise confondante des développements, Philippe Bilger donne libre court au racisme décomplexé devenu lingua franca des chaînes de désinformation continue et -hasard des déboires électoraux du nouveau monde- ayant trouvé un écho favorable dans les rangs d’une macronie en capilotade.
Drapé dans le prestige de son ancienne fonction, l’ex-magistrat se pique de démontrer une aberration intellectuelle qu’il serait bien en peine d’établir scientifiquement ou statistiquement: l’ensauvagement (1) de la France serait de l’unique responsabilité des non-blancs. Le terme n’ayant pas été choisi au hasard, la vaine tentative de l’auteur visant à masquer ses préjugés raciaux “L'ensauvagement et le doute lexical s'attachant à ce terme ne seront pas mon sujet” tombe à plat et agit à la façon d’un effet Streisand alertant le lecteur. Aussi, il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre qui est (in)directement visé: les citoyens noirs ou arabes qu’ils soient nationaux, immigrés légaux ou migrants sans-papiers. Ce faisant, Bilger s’inscrit dans le débat public tel que cadré par la fachosphère et son maître des horloges Eric Zemmour. L’outrance de ses flatulences intellectuelles concourt, par effet d'entraînement, au renforcement de l’hégémonie culturelle extrême-droitière. Une hégémonie avilissant le débat d’idées hexagonal et annonçant non pas un Grand Soir mais des matins qui déchantent.

Dans la presse, sur les chaînes d’intoxication continue, sur les réseaux sociaux -notamment Twitter et Facebook- impossible de lui échapper. Le sauvageon est de toutes les discussions. Ce vocable popularisé par Jean-Pierre Chevènement ainsi que ses déclinaisons sémantico-idéologiques (ensauvagement, barbares, racailles etc), permettant de déverser en toute tranquillité un fiel raciste, ont fait florès. À telle enseigne qu’il n’est pas un jour sans qu’à la faveur d’un fait-divers surmédiatisé, les trolls extrême-droitiers de la toile (Renaud Camus, Jean Messiha, Valérie Boyer, William Goldnadel, Jordan Bardella pour ne citer qu’eux), après s’être arrachés les cheveux et tordus les poignets, ne relaient en pleurs qui un article de 20 Minutes ou du Parisien, qui une vidéo Instagram ou Twitter, suivi d’un hashtag #ensauvagement ontologiquement xénophobe. Selon ces chancres zemmouriens Travail, Famille, Patrie seraient en danger. Menacé, notre doux pays de cocagne où coulent des rivières de miel, ploierait sous la menace de hordes de basanés qui, couteaux entre les dents -si ce n’est kalachnikov ou coran sous le boubou ou la djellabah- déferleraient pour violer nos femmes à la peau d’albâtre, agresser nos valeureux policiers voire -pour les plus radicalisés- refuser d'obtempérer aux contrôles policiers intempestifs dans le but perfide d’être bavurisés et ainsi d’accéder au paradis en martyrs des FDP(2). Excessif? apprécions la plume déliée du délicieux Bilger: “Qui multiplie les refus d'obtempérer, se soustrait aux interpellations de la police avec des conséquences souvent dramatiques que leur mauvaise foi et le soutien médiatique imputeront systématiquement aux FDO ?”. La question, inique et purement rhétorique, ne mérite qu’un haussement d’épaules. Il en est autrement de celle que pose le titre du texte dégoulinant de haine objet de notre propos: Qui ensauvage la France?

En préambule de son billet de mauvaise humeur, se rapprochant plus du papier hygiénique que de l’analyse sociologique, Philippe Bilger, courageux mais pas téméraire, use d’une précaution oratoire inutile (s’adressant à l’évidence aux cerveaux vides déjà lepénisés), délégitimant concomitamment et par avance ceux ayant le palais trop peu raffiné pour goûter son racisme primaire et sournois. “Je l'avoue : j'ai un peu peur de formuler cette interrogation. Je pressens les tombereaux d'insultes qui vont se déverser sur moi, notamment dans ce cloaque qu'est souvent Twitter, et dont la moindre sera l'accusation de penser et d'écrire comme le RN. Ce reproche sera grotesque mais il constituera, comme d'habitude, l'argumentation simpliste de ceux qui n'en ont pas d'autre.” La victimisation, la prétendue nécessité de libérer une parole muselée, la lutte impérative contre une bien-pensance islamo-gauchiste totalitaire phagocytant le débat public, autant d’arguments fallacieux, marques d’une pensée raciste s’exprimant quotidiennement sur les plateaux de BFMTV, CNEWS ou encore LCI, se retrouvent ainsi de façon liminaire, dès les premières phrases de l’ancien magistrat et, comme la boussole pointant les pôles, indiquent clairement à qui nous avons affaire: un épigone portant épitoge d’Eric Zemmour. S’ensuit une anaphore combinée au stratagème n°7 établit par Arthur Schopenhauer dans son Art d’avoir toujours raison, à savoir le consensus par la question. Cette astuce rhétorique consiste à enchaîner les interrogations (17 dans le cas d'espèce) orientées dans le sens unique de la vérité (fausse) qu’on cherche à établir.

Ainsi pour démontrer un ensauvagement de la France dû exclusivement aux non-blancs “Est-ce à dire qu'il n'existe pas des voyous français de souche ? Assurément il y en a mais leur rareté […]”, Bilger amalgame allègrement incivilités, infractions à la législation des stupéfiants, contestation des violences policières, meurtres et assassinats crapuleux ou encore échanges polémiques entre journalistes sur Twitter. Un inventaire à la Prévert, illustrant sa confusion mentale, totalement délirant et s’articulant autour d’un dénominateur commun on ne peut plus subtil: l’origine maghrébine ou subsaharienne d’un ou plusieurs protagonistes. En droit d’exiger plus de rigueur intellectuelle de la part d’un ancien magistrat, on est indigné devant cette énième manifestation du racisme structurel gangrenant les services publics, on frémit rétrospectivement à l’idée du glaive de Thémis guidé par une telle xénophobie. Mais il est impératif pour le sieur Bilger de maintenir les apparences, aussi cette longue énumération remplit sa fonction qui est d’enrober l’expression de son racisme d’un galimatia pseudo-rationnel le légitimant. Il en est ainsi des “penseurs” et faiseurs d’opinion excitant quotidiennement la fachosphère et façonnant l’inconscient collectif. Malhonnêtes ou mentalement dérangés, ils érigent leurs névroses racistes en règle d’airain et leurs mensonges en vérités révélées qu’ils dissimulent derrière le paravent du bon sens populaire ou de l’évidence simpliste. Qu’à cela ne tienne, un temps de réponse équivalent est réservé à ceux, encore lucides, n’ayant pas succombés à la folie ambiante, poisseuse de grand remplacement, de remigration, d’archepelisation, de séparatisme, d’islamisme, de racaillisme. C’est évident au pays de Candy ou dans les lointaines provinces des Bisounours, ce n’est évidemment et malheureusement pas le cas chez nous, en France.

Au détour du vomi rhétorique de Bilger, une phrase particulièrement choquante se remarque parmis les immondices de sa réflexion: “Le refus entêté d'authentiques statistiques ethniques est également un indice capital qui explique la répugnance de la bienséance à prendre la mesure d'une réalité qui démolirait ses préjugés et sa bonne conscience.” À sa lecture, la tentation de la mauvaise foi et de la grammaire du troll utilisées par son rédacteur nous saisit. Se pourrait-il que par atavisme, celui-ci s’oubliant revendique enfin l’héritage de papa, amateur plus qu’éclairé de statistiques raciales? Ce dernier, collaborateur condamné en 1947 à 10 ans de travaux forcés et 20 ans d’indignité (cela vous place un homme sur la carte de la vilenie et de la bassesse), subséquemment soutien de l’Algérie française, est sans conteste un de ceux ayant oeuvré à ensauvager la France dans des proportions jusqu'alors jamais atteintes. Qui se souvient de la police de Vichy, de ses bons offices dans la chasse aux juifs et de son rôle infamant dans la déportation de dizaines de milliers d’entre-eux -sorte de couronnement de l’abjection collaborationniste- relativisera et questionnera la réflexion du fils à l’aune des remarquables accomplissements du père.

Plus sérieusement, nous écartant de la fange dans laquelle se roule avec un plaisir apparent l’ancien avocat-général, il nous semble impératif de tirer le signal d’alarme afin que soit activé l’aiguillage. Le train France est désormais lancé à très grande vitesse sur une voie le menant aux violences entre communautés. Certaines créées ex-nihilo, mais toutes dressées les unes contres les autres par des irresponsables politiques indignes, des commentateurs et faiseurs d’opinion non moins indignes, au nombre desquels se compte Philippe Bilger qui, avec aplomb remet en cause la nationalité de concitoyens issus de l’immigration maghrébine et subsaharienne, à ses yeux insuffisamment serviles et courbés. “la responsabilité incombe à des fauteurs d'origine étrangère, maghrébine ou africaine, parés nominalement de la nationalité française grâce à un droit du sol qui n'a plus aucun sens puisqu'on l'offre mécaniquement à des générations qui haïssent ce cadeau dévoient cet honneur.” La nationalité, une fois acquise selon ses règles qui, n’en déplaise à la fachosphère, demeurent strictes, le droit français n’établit pas de hiérarchie entre ses titulaires. La dernière fois que l’état français a été tenté par ce biais, il s’est rendu complice de crimes contre l’humanité. Philippe Bilger, éminent juriste et fils de collaborateur, devrait mesurer la gravité de tels propos...

En montrant du doigt des catégories bien définies de la population, en les désignant coupables par essence (de quoi au juste si ce n'est de ne pas avoir la couleur locale), Philippe Bilger et ses comparses les transforment en cibles affectées à la vindicte et aux violences populaires que pourrait exercer le peuple "authentique" (comprendre blanc) légitime en cela qu’il serait victime d’une agression menaçant son intégrité et sa survie. Ils se font ainsi les speakers d'une radio Mille-Collines de basse intensité. Leur rengaine pleurnicharde et haineuse, entonnée en chœur au moindre fait-divers, à la moindre doléance formulée par les habitants des quartiers défavorisés, devient le bruit de fond entêtant et malaisant bourdonnant aux oreilles d'un pays bien plus déchiré (socialement et non racialement), plus près de l'implosion (sociale et non raciale) que ne le pensent et surtout ne le vivent les pompiers-pyromanes décidés à éteindre l'incendie du déclassement économique occidental, au moyen du lance-flammes des antagonismes raciaux et religieux. Mais à bien réfléchir, à bien les observer, une évidence s’impose. Ils n'ont rien à carrer des conséquences -potentiellement graves- de leurs actes. Vivant loin, très loin, le plus loin possible des français qu'ils prétendent défendre, n'acceptant la mixité sociale que tant qu'elle leur permet de perpétuer et justifier un communautarisme socio-culturel méconnaissant l’ascenseur social, ils ne risquent pas grand chose à envoyer au casse-pipe benêts et esprits faibles.

La boîte de Pandore, ouverte dans l'indifférence quasi-générale au début du XXIème siècle à la faveur du débat sur le foulard islamique, doit être refermée. Dans un pays fracturé au possible, s'apercevant un peu plus chaque jour que, comme l’univers, son appauvrissement suit la courbe d’une expansion perpétuelle, dans un pays où les FDP, structurellement racistes et en guerre contre les plus pauvres, sont en roue libre, talon sur la trachée du pouvoir politique, dans un pays où une partie de la jeunesse est exclue et stigmatisée par la société elle-même, dans un pays où la corruption d’une classe politique domestiquée par le capital, ne montre nul signe d'essoufflement, dans un pays en situation quasi-insurrectionnelle depuis pratiquement 2 ans, dans un pays fragilisé par une pandémie planétaire qui, après avoir emporté les hommes, s’apprête engloutir des pans entiers de l’économie, dans ce pays là, il n'est pas conseillé de continuer à secouer la nitroglycérine de l'antagonisme racial. La boîte de Pandore, ouverte dans l'indifférence quasi-générale au début du XXIème siècle à la faveur du débat sur le foulard islamique, doit impérativement être refermée. Qui, en effet, peut prédire les effets à moyen ou long terme de cette dialectique de la haine que nous imposent des médias ne traduisant nullement la réalité du quotidien des français mais le fantasme qu’ils se font de celle-ci? Qui, en effet, peut prédire la magnitude de violences de cette nature une fois celles-ci enclenchées?

Bien que Bilger et ses comparses aveuglés par la haine, ne peuvent avoir la vue dégagée qui est la nôtre, il nous faut leur apporter réponse. L'ensauvagement de la France ne saurait être de la responsabilité des populations les plus maltraitées par l'état et ses forces de police, pas plus qu’il ne saurait être de la responsabilité des populations les plus impactées par les politiques économiques ultralibérales appliquées depuis plus de 30 ans. L'ensauvagement de la France ne saurait être de la responsabilité de citoyens humiliés et limités dans leurs aspirations légitimes par un racisme structurel bien réel, mais systématiquement nié. L'ensauvagement de la France, pour répondre à Philippe Bilger, est de sa responsabilité et de celle de celles et ceux s’ingéniant comme lui, à semer les graines de la haine et de la discorde à chaque prise de parole. L'ensauvagement de la France est de l'entière responsabilité d’élites économiques, politiques et médiatiques défaillantes, car trop occupées à préserver leurs intérêts égoïstes aux détriment de ceux du plus grand nombre, piétinant sans vergogne l'idée de bien commun.

Ceci écrit, nous ne pensons pas qu'il soit possible de ramener Philippe Bilger et ses accointances idéologiques à résipiscence. Le poisson pourrissant par la tête, la nécrose les a définitivement gagné. De surcroît, ils appartiennent à une France qui ayant vécu et se sachant morte, se rattache à une vision idéalisée d'elle-même, à un songe de ce qui n'a jamais été. À nous, citoyens ancrés dans un réel éloigné des fantasmes de l'extrême-droite, de BFMTV, de CNEWS ou de Zemmour, avançant malgré-nous masqués, forts et riches d'expériences différentes mais semblables, opposées mais convergentes, d'oeuvrer afin réussir une transition aussi vitale pour le pays que l’est celle écologique pour la planète...



(1) Notion ignorée des sciences humaines, racialement connotée et aux contours flous.

(2) FDP vaut pour Force De Police.
14 août 2020, 13:52   Re : Un cran au dessus
Beaucoup de verbiages mais peu d’elements objectifs...
14 août 2020, 14:30   Re : Un cran au dessus
"Vivant loin, très loin, le plus loin possible des français"

Que ce guignol commence par écrire correctement "des Français"...
15 août 2020, 20:41   Re : Un cran au dessus
Explications :

Le dizikilibri est une espèce migratrice (et prédatrice) qui passe la plus grande partie de son temps en Europe mais qui séjourne habituellement quelques semaines, essentiellement l'été, en Afrique du Nord.
Cette année, à cause du vilain Covid, la migration des dizikilibris n’a pu s’effectuer... les dizikilibris ne se retrouvent donc pas dans leur biotope naturel estival. Ainsi s'expliquent leurs graves troubles du comportement.
16 août 2020, 22:50   Le porc du masque
Et le masquéresponsable, vous ne trouvez pas que c'est un drôle d'oiseau ?
17 août 2020, 16:45   Re : Le porc du masque
Citation
Roland Destuves
Et le masquéresponsable, vous ne trouvez pas que c'est un drôle d'oiseau ?

Ah oui ! Bizarrement l'obligation du port du masque ne provoque aucun lynchage ni aucune autre forme de violence dans TOUS les pays asiatiques...
18 août 2020, 18:33   Re : Un cran au dessus
Que voulez-vous, les Français doivent apprendre "la culture du masque", selon l'expression d'un parmi tant d'autres de ces professeurs qui viennent prêcher à la télévision tous les deux jours en faveur du port du masque partout, tout le temps. Les violences et les lynchages qui ont eu lieu récemment sont bien sûr criminels et inexcusables. Mais cela n'enlève rien à à l'horreur que m'inspire, et à d'autres, le port du masque obligatoire. Il est d'ailleurs assez drôle de constater que l'Asie, modèle de discipline à cet égard, soit aussi le berceau des virus.
20 août 2020, 13:00   Re : Un cran au dessus
[quote="Roland ”... Mais cela n'enlève rien à à l'horreur que m'inspire, et à d'autres, le port du masque obligatoire.”
Diable.
23 août 2020, 00:08   Re : Un cran au dessus
J’espère, par une image, vous faire comprendre ce que j’éprouve en circulant dans les rues d’une ville où absolument tout le monde porte un masque. Eh bien, c’est comme si, visitant le musée du Louvre ou n’importe quel autre musée, je découvrais, de salle en salle et toutes époques confondues, des représentations de personnages tous subitement masqués. Ne serais-je en droit d’éprouver un rien d’horreur ?
Peut-être cet exemple vous ferait pousser un autre : « Diable ! » Cependant je le maintiens car l’occultation obligatoire et générale d’une partie du visage, et non des moindres, décrétée par les autorités sous peine de sanction, affirme une rupture à faire frémir d’avec le culte du visage et de sa représentation, fondatrice de la qualité d’humanité qui me plaît et non, une sorte d’humanité faite de passants uniformément masqués ne me plait pas, ne me séduit pas, n’excite en moi aucune envie de marcher le long des trottoirs, par curiosité, par chance, parce que, soudain, surgit un visage qui, pour mille raisons, des plus futiles ou plus profondes, me retient et que je saisis au vol. Le régime du masque annule le paysage des visages, on ne peut plus s’y promener. Certains prétendent qu’il reste les regards avec tous les mystères que le masque intensifierait. Pourquoi pas, mais c’est trop intime, cela manque de la légèreté qu’il y a à regarder passer les gens et non des sortes de têtes indistinctes.
Ici, les « gens responsables » se rebiffent, aiguillonnés par les experts : « C’est pour sauver des vies ! Se protéger et protéger les autres ! L’heure n’est pas aux divagations poético-littéraires sur le sens du masque et du visage ! Vous ferez moins le malin quand vous serez intubé ou bien l’un de vos proches, vous trouvez ça beau, le visage d’un qui étouffe ? »
Argument qui se veut imparable mais a surtout le mérite de clarifier la situation : il devient clair que la peur de la mort, de la maladie, de la perte de santé sont seules à la manœuvre dans cette affaire de masque et assez puissantes pour faire renoncer au port du visage. N’est-pas l’ultime occasion, la plus claire, de perdre la face, Frères humains qui après nous venez ?
23 août 2020, 08:29   Re : Un cran au dessus
Monsieur, je vous remercie pour cette belle et pertinente intervention.
23 août 2020, 10:13   Re : Un cran au dessus
Roland Destuves@

"Le régime du masque annule le paysage des visages, on ne peut plus s’y promener."



Écologie !, écologie !, ils n'ont plus que ce mot à la bouche. Mais à quoi bon sauver le monde, si celui-ci est sans visages... ?

Définition de la culture (en paraphrasant Renaud CAMUS) : la claire conscience de la préciosité des visages.
23 août 2020, 19:00   Ravoir les visages
En réalité il ne reste pas que les regards, il reste aussi les visages : ils sont toujours là, temporairement cachés, aucune défiguration définitive n'a eu lieu. Rien de plus facile que de récupérer les visages, qui ne sont rien moins que perdus pour l'humanité, il suffit d'un geste, d'une simplicité déconcertante, pour les ravoir.
Tant que les visages sont récupérables, et pourvu que cette mesure soit à la fois efficace (il le semble) et provisoire, le port du masque ne me paraît pas être une telle catastrophe existentielle, un désastre d'inhumanité ; pas encore.
Et après tout, l'affaire semble en effet claire : se protéger n'a jamais été le moindre de nos soucis, voyons...
23 août 2020, 22:59   Battre la mesure des silences
» Écologie !, écologie !,

Pascal, une virgule après un point d'exclamation, c'est possible ça ? C'est comme si vous mettiez côte à côte deux temps d'arrêt (le point d'exclamation en est déjà un je crois) de nature différente...
(Cela dit, il m'arrive parfois de faire suivre le point d'exclamation de points de suspension (!... (comme Céline)), ce qui ne doit pas être dans le fond si différent (mais quand même, avec la virgule, ça fait drôle...))
24 août 2020, 09:27   Re : Un cran au dessus
“N’est-pas l’ultime occasion, la plus claire, de perdre la face”
Laissez moi comprendre. Donc pour éviter de la perdre, la face, vous acceptez, vous justifiez, vous encouragez les comportements “ nocents” ? Pardon de vous le dire mais la simple civilité voudrait que votre individualisme s’efface devant le risque supposé que vous faites courir aux autres. Comme la fenêtre ouverte que l’on referme dans le train pour ne pas gêner, voyez-vous ?
24 août 2020, 15:43   Re : Un cran au dessus
Si vous ne voyez pas la différence entre le fait d'être obligé de porter un masque en toutes circonstances et partout au nom d'un "risque supposé", comme vous l'écrivez assez significativement, et fermer une fenêtre dans un train (exemple d'ailleurs assez anachronique, les fenêtres des trains étant hermétiques depuis belle lurette), je crains en effet que nous ne puissions nous comprendre.

Si par "comportements nocents", vous songez aux actes de violence inexcusables et criminels commis récemment, il va de soi que non seulement je ne les encourage pas mais que j'estime qu'il faudrait les punir le plus sévèrement possible.
Et j'ajoute qu'il est vraiment à pleurer que de tels actes soient à peu près les seuls à manifester une hostilité à l'égard du port du masque obligatoire (ce qu'ils ne manifestent d'ailleurs même pas mais sont plutôt le signe d'une opposition systématique à n'importe quelle consigne, quelle qu'elle soit, à n'importe quelle remarque ou observation.)

Quant à la "nocence", il me semble qu'elle a brillé de tous ses feux, et brille encore, et n'a pas fini de briller, dans la "gestion" de la pandémie, usant d'injonctions contradictoires, de chiffres douteux, de "protocoles" fluctuants, d'un déluge de jargon pseudo-scientifique, de tout ce qui a plongé la population dans le désarroi le plus complet.

A l'heure actuelle, faute de morts, on compte des "cas". A ce propos, permettez-moi de vous signaler les travaux d'un lexicographe toulousain qui a entrepris de réunir un "dictionnaire du Covid" (www.dicovid19.com, accessible gratuitement), à partir des mots relevés dans la presse, les médias, les interventions des "experts". L'entrée "Cas" comporte ainsi : les cas autochtones, les cas autochtones secondaires, les cas avérés, les cas confirmés, les cas contact, les cas de transmission locale, les cas graves, les cas importés, les cas index, les cas positifs, les cas possibles, les cas présumés, les cas présomptifs, les cas probables, les cas secondaires, les cas suspects, les cas symptomatiques et les asymptomatiques, chacun de ces cas possédant bien sûr sa définition. Les "cas", tout compte fait, c'est encore mieux que les morts, on n'en manquera jamais.

Mais bien sûr, à relever les incongruités sans nombre qui alimentent le désarroi du public dans cette affaire de pandémie, de sorte à en faire, volontairement ou non, une masse tétanisée prête à accepter n'importe quoi, on s'expose aussitôt à l'accusation de "complotisme" et l'affaire est entendue.
24 août 2020, 17:14   Re : Un cran au dessus
En l'occurrence, je crois que le "comportement nocent" fait référence au fait que le port du masque ne protège pas tant celui qui en est affublé que ses vis-à-vis : aussi ne pas en porter mettrait la santé des autres en danger, et c'est cela qui est censé être nocent.
Quant à la question de savoir si ce degré de protection asymétrique du masque est une légende urbaine ou un fait pratiquement avéré, c'est une autre affaire...
25 août 2020, 00:24   Re : Un cran au dessus
Ah ! Mais bien sûr ! J’avais oublié la vie des postillons dans leur rapport avec les masques !

Et puisque nous en sommes réduits aux anecdotes, aux « choses vues, l’autre jour, j’ai croisé dans la rue une dame dûment masquée, pas le genre débraillé qui laisse son nez au vent. Elle a copieusement éternué dans son masque, mais alors pas pour rire, et a tout gardé pour elle, dans un souci de civisme qui l’honore mais m’a laissé songeur. Car si, de mon côté, non masqué que j’étais, en déplorable nocent, je lui avais poliment adressé quelques mots, il faut croire, si j’ai bien compris, que j’aurais alors fait preuve d’un coupable individualisme en l’exposant à une formidable giclée de postillons qui auraient franchi à l’aise la frontière de son masque où se tenaient cois les siens, qu’un éternuement franc et massif avait provoqués.

Il est vrai que je ne suis pas mascologue et que mon étonnement est sans doute le fruit de mon ignorance. Il me faut admettre que la technologie textile échoue à empêcher les postillons de rentrer mais pas de sortir. Soit. Cela peut paraître curieux mais c’est un fait qu’on nous a expliqué en long en large et en travers. Quelle aubaine, cependant, que cette circulation sans remède des postillons à travers les masques, selon qu’on inspire ou qu’on expire, car elle fait le lit, comme on dit, non pas de l’extrême droite, pour une fois, mais de la vertu, de l’altruisme, en y joignant le piment vénéneux de la culpabilité.

Oh ! si ce n’était que de moi, allez, la mort ne me fait pas peur, vous pensez bien. Mais c’est pour les autres, c’est pour les protéger que j’applique la consigne, je ne voudrais pas être à l’origine d’une augmentation de « cas », quand bien même, dans le département où je vis, comme dans une belle quantité d’autres départements, la crise sanitaire la plus grave depuis le néolithique (cet expert-là a vraiment fait du zèle) a eu pour conséquence une sous-mortalité, toute cause confondue, par rapport à la même période en 2019. Comprenne qui peut.

Quoi qu’il en soit, la plaisanterie devient un art difficile. Une autre anecdote. Récemment, j’ai pris en stop une femme d’une cinquantaine d’années. Elle venait de faire six ou sept heures de marche dans la montagne et espérait accomplir en voiture les derniers kilomètres qui la séparaient de son village, par lequel je passais. Précisons que ce n’était pas une villageoise du genre "perchée" mais une citadine à résidence secondaire, sensée, bien intégrée et tout et tout. On discute et, bien sûr, le ou la covid s’invite sous la forme d’un embêtement : désormais, dans les gites d’altitude, faute de pouvoir respecter les « protocoles » sanitaires, plus rien n’est mis à la disposition des randonneurs. Moyennant quoi, les dits randonneur-euses sont plus chargés, s’ils veulent passer une nuit dans un gite.

Là-dessus, je raconte que je sors d’un restaurant de village où, pour atteindre une table, il m’a fallu revêtir un masque que j’ai pu aussitôt enlever une fois assis. Et, sur un ton docte j’ajoute, croyant plaisanter, qu’une étude récente, d’un laboratoire américain, a démontré que le virus circulait à hauteur d’homme mais qu’assis on ne craignait rien, il passait au-dessus. « Ah bon ? » m’a répondu cette femme avec le plus grand sérieux, sans marquer la moindre surprise à un tel bobard, qu’elle a peut-être répété. On en est là.
25 août 2020, 09:02   Re : Un cran au dessus
Il est vain de vouloir conclure, voilà néanmoins un lien qui pourrait éclairer

[www.infectiologie.com]
25 août 2020, 19:10   Des lunettes en plus ?
A priori, il n'est pas si absurde d'envisager que les particules virales portées par des micro-gouttelettes expirées soient davantage retenues par le masque de l'expirant, minimisant ainsi leur propagation dans un lieu clos, que le masque d'un quidam ne le protège efficacement d'une infection dans un milieu où il y aurait, sous forme d'aérosol, une forte concentration virale provoquée et accentuée par les exhalaisons d'individus à visage nu et sans scrupules ; d'autant que le masque ne protège pas d'une des voies d'entrée possibles du virus, les yeux, par la conjonctive.
Le fait est qu'il y a tellement d'inconnues dans cette histoire, et que la prédiction du comportement d'agents infectieux d'un diamètre d'un millième de cheveu est chose si compliquée, qu'il vaut peut-être mieux, à partir du moment où on estime qu'il peut y avoir danger, dans l'émergence d'une maladie infectieuse récente et encore mal élucidée, il vaut peut-être mieux donc que tout le monde, inspirants et expirants, soi-même et les autres, porte un masque, dans les endroits où il y a du monde.
28 août 2020, 22:16   Re : Un cran au dessus
Eh bien ceci permettra aux uns de “ ne pas perdre la face” tout en permettant aux autres “d’être protégés”...[www.usinenouvelle.com]
29 août 2020, 12:27   Re : Un cran au dessus
Il ne reste plus qu'à le rendre "intelligent", ce masque, ce qui, techniquement, ne doit pas être très compliqué.
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