Le site du parti de l'In-nocence
L'article de 193 pages est signé du professeur Quay, dont le c.v. de scientifique et chercheur est long comme le bras (chercheur et inventeur, professeur à l'université du Michigan, lauréat de nombreux prix, etc.).

Extrait de l'article, un parmi les nombreux arguments qui plaident pour une création de laboratoire (argument qui devrait plaire aux tenants de "l'évolution par adaptation"):

The virus in a true zoonosis also contains the signature record of the gradual changes and adaptions it made in the protein key, the Spike Protein, it uses to unlock human cells and cause infection. With SARS-CoV-1 the Spike Protein had fewer than one-third of all the changes it would later develop by the time it became an epidemic. With CoV-2 the Spike Protein was almost perfectly adapted to the human lock, using 99.5% of the best amino acids possible. Since with CoV-2 we have no evidence from stored blood that it was quietly practicing on humans in the community of Wuhan, it is surprising that when it finds its first patient, it has perfected to 99.5% the spike protein amino acid sequence, its ability to attack and infect humans. If this adaption couldn’t have happened in the community, the only place it could have happened is in a laboratory, by what is called serial passage, a common laboratory process that repeatedly gives the virus a chance to practice on humanized mice or VERO monkey cells.10 A related study showing human adaption right from the start of the pandemic looked at which of the dozens of protein manufacturing tools that CoV-2 uses (called tRNAs). It showed the same uncanny adaptation to the human tools with no evidence that the tools from other potential intermediate hosts would be suitable. This evidence presented makes a strong case that CoV-2 did not come from nature. But is there affirmative evidence that it could have come from a laboratory? The answer is yes.

Lien vers l'article (texte intégral):

[zenodo.org]

Je vous propose la traduction suivante de cet extrait (traduction "manuelle", car dans ce domaine, il faut se méfier des traductions automatisées comme de la peste):

Tout virus d’une zoonose authentique renferme la signature des modifications et des adaptations graduelles opérées par le virus dans sa protéine clé, soit la protéine spicule (« protéine S »), dont il se sert pour déverrouiller les cellules humaines et provoquer l’infection. Dans le cas du SARS-CoV-1, la protéine S ne présentait qu’un tiers de toutes les modifications qu’elle aurait ultérieurement développées au moment du déclenchement de l’épidémie. Alors que dans le cas du Cov-2, la protéine S était presque parfaitement adaptée au verrou humain, en utilisant 99,5 pour cent des meilleurs acides aminés possibles. Sachant que, s’agissant du CoV-2, il n’y a pas d’éléments attestant dans des lots de sang qui auraient été conservé, que cette protéine S s'était tranquillement exercée sur des humains de la population de Wuhan, on ne peut qu’être surpris de constater que, lorsque cette protéine est tombée sur son premier patient, elle ait réalisé avec une quasi-perfection (99,5%) la séquence d’acide aminée qu’il lui fallait pour attaquer les humains et les infecter. Si cette adaptation ne pouvait s’être produite dans la population, le seul endroit où elle ait pu avoir lieu est un laboratoire, en opérant ce qu’on appelle un « passage en série », soit un processus ordinaire qui consiste à donner de manière répétée au virus l’occasion de s’exercer sur des souris humanisées ou des cellules de singe VERO. Dans le cadre d’une étude connexe retraçant l’adaptation humaine à compter du début de la pandémie, on s’est intéressé à l’outil de fabrication de protéines, parmi des dizaines d’outils de ce types (appelés tARN), qu’utilise le CoV-2. Celui-ci montre la même étrange adaptation aux outils humains sans pour autant que les outils d’autres hôtes intermédiaires potentiels ne s’avèrent eux-mêmes adaptés. Ces faits plaident pour une provenance du CoV-2 extérieure à la nature. Mais y a-t-il des faits qui attestent sa provenance d’un laboratoire ? La réponse est oui.
Montagnier aurait donc raison ?
Lacan, dès 1974 : «Il semble que soit arrivé aussi pour les scientifiques le moment de l’angoisse. Dans leurs laboratoires aseptisés, revêtus de leurs blouses amidonnées, ces vieux enfants qui jouent avec des choses inconnues, manipulant des appareils toujours plus compliqués, et inventant des formules toujours plus abstruses, commencent à se demander ce qui pourra survenir demain et ce que finiront par apporter ces recherches toujours nouvelles. Enfin, dirai-je, et si c’était trop tard ? On les appelle biologistes, physiciens, chimistes, pour moi ce sont des fous.

Seulement maintenant, alors qu’ils sont déjà en train de détruire l’univers, leur vient à l’esprit de se demander si par hasard ça ne pourrait pas être dangereux. Et si tout sautait ? Si les bactéries aussi amoureusement élevées dans les blancs laboratoires se transmutaient en ennemis mortels ? Si le monde était balayé par une horde de ces bactéries avec toute la chose merdeuse qui l’habite, à commencer par les scientifiques des laboratoires?

Aux trois positions impossibles de Freud, gouverner, éduquer, psychanalyser, j’en ajouterais une quatrième: la science. À ceci près que eux, les scientifiques, ne savent pas qu’ils sont dans une position insoutenable.»
Les Chinois regorgent de qualités, d'ingéniosité, ils sont durs à la tâche, persévérants, créatifs et savent mieux que personne trouver des solutions à tout en contournant tous les problèmes. Mais ils sont un défaut : ils n'aiment pas respecter les procédures techniques "inutiles"; en matière technique (techniques nées en Occident) ils sont champions du monde du "corner cutting" (ne pas s'embarasser de détours si l'on peut aller droit au résultat). D'où le laxisme (bien souligné dans cette étude du prof. Quay) en matière de sécurité sanitaire dans les laboratoires et de sécurité tout court dans les unités de production industrielle: il ne se passe pas une semaine sans que se déclenche un sinistre (souvent un incendie) dû à la négligence, au détachement des harnais de sécurité, au débranchement des coupe-circuits, etc. dans le tissu industriel de ce pays. Ce n'est que dans un avion chinois que, dans la carcasse fumante écrasée en bout de piste d'atterrissage, on trouvera cinq cadavres dans le cockpit (des proches du pilote curieux d'assister "de près" à un atterrissage – cas qui s'est produit à Hong Kong). Et comme de juste le laboratoire de Wuhan était connu, bien avant décembre 2019, pour l'habitude, chez ses employés, d'alléger les encombrantes procédures de sécurité.

Ce trait, chez les Chinois, réputés à juste titre très méticuleux dans les arts et les techniques de leur civilisation (calligraphie, réalisation d'objets d'art, etc.) est inguérissable s'agissant des procédés venus d'Occident : du code de la route aux codes de sécurité d'utilisation des chaudières, c'est le même mépris impatient du détail inutile, du détours par la norme et de la discipline enseignée dans les manuels et guides d'utilisation.

IL n'est pas extraordinaire ni étonnant que ce virus fabriqué se soit échappé de ce laboratoire de Wuhan. C'est le contraire qui, jusqu'en 2019, était stupéfiant et anormal.
Cette réflexion en passant, sur l'institut Pasteur, qui a "jeté l'éponge" dans la course au vaccin, qui se contentera de mettre en bouteille (façon de parler) ce que d'autres laboratoires, étrangers, produiront. Or cet institut fut associé, parti prenante, aux efforts chinois de construction, d'aménagement, validation, installation d'équipements, et des procédures de sécurité technique des laboratoires de Wuhan.

On reproche à certains, les Chinois en particulier, de "créer un problème pour mieux vendre la solution". L'institut Pasteur, et la France (le personnel politique qui dirige le pays et aligne les couillonnades depuis trois ans) créent le problème et laissent à d'autres le soin d'apporter la solution.

Qu'est-ce qui est pire ? Je n'ai pas la réponse à cette question.
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