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Faut-il en rire ou en pleurer ?

Envoyé par Daniel Teyssier 
Stéphane Tapie, fils de Bernard Tapie, pointe l'extrême droite qui, du fait que les agresseurs de ses parents sont trois noirs et un maghrébin, ne va pas manquer de se rengorger devant les médias et d'ironiser sur le thème Voila ce qui arrive à celui qui n'avait de cesse de louer les apports positifs de l'immigration.
Quant à lui, Stéphane Tapie, il ne veut pas savoir la couleur de la peau des agresseurs, met un point d'honneur à n'y accorder aucune importance, considérant certainement que c'est l'attitude la plus noble et la plus républicaine à adopter.
Décidément on n'aime pas les mauvaises nouvelles chez ces gens-là. On casse vite le thermomètre. On a la hantise de faire le jeu des nauséabonds. On se refuse, soi-disant par pureté républicaine, à mentionner la couleur foncée des criminels ou d'évoquer le surnombre de personnes d'origine africaine dans nos prisons. Par contre on n'hésite pas une seule seconde à évoquer le manque de noirs à la télévision ou au cinéma, et, de façon générale, dans tous les secteurs de la vie économique et artistique où on déplore leur manque de visibilité. On ne manquera pas non plus de répéter jusqu'à plus soif : un policier blanc a tué un homme noir, alors que ce qui arrive le plus souvent chez nous en France est plutôt : un jeune homme noir à violé et tué une jeune femme blanche. Il y a le bon racisme et le mauvais, l'ignoble, celui qui fait le jeu...
Il faut dire qu'il y aurait un risque bien réel, pour leur idéologie chérie, à ce qu'il le fasse. Car en ce cas certains citoyens pourraient être amenés, de plus en plus, à considérer que cette soi-disant discrimination à l'encontre des africains, dont on leur rebat les oreilles avec lourde insistance, n'est finalement peut-être pas dû au racisme mais plutôt aux criminels agissements d'une partie non négligeable d'entre eux. Quelle mauvaise nouvelle ce serait !
Sans parler qu'il est toujours très pénible de voir s'écrouler toutes ses illusions, de se voir si cruellement démenti dans les faits mêmes.
Sur CNews, E. Lévy a eu le temps de souligner in extremis au fils Tapie, qui mettait dos à dos les "deux extrêmes", que, ma foi, comme vous le dites autrement, les Noirs et les Arabes fournissent l'essentiel des contingents barbares.
Si je vous comprends bien, il existerait un gène qui code à la fois la couleur de peau et l’exercice de la violence
Les Algériens (comme les Iraquiens d'ailleurs) ont très souvent le teint blafard, la peau très blanche.
Soyons donc clairs : le fils Tapie a raison, peu importe la couleur de la peau des malfrats.
Oui, peu importe la couleur de peau des malfrats, et, dans la foulée, peu importe leur origine, et, dans le même ordre d'idée et dans la même veine, peu importe leurs motifs, les modes opératoires de leurs crimes, les armes qu'ils utilisent pour les commettre, les arguments qu'ils avancent pour les justifier face aux récriminations de leur victime semi-consentante (cas Tapie). Peu importe de distinguer les choses et les gens. Tout gober d'un coût, comme au spectacle ou devant sa télé, et en s'accompagnant un grognement approbateur et résigné, voilà ce qui importe.
Citation
Pierre Billen
Si je vous comprends bien, il existerait un gène qui code à la fois la couleur de peau et l’exercice de la violence

Dans votre phrase il faudrait remplacer bien par de travers. Pardon d'être un peu abrupt mais tout le monde aspire à être bien compris et, en tout cas, à ce que les contresens les plus manifestes, j'allais dire les plus grossiers, soient évités, autant que possible.
On a un peu d'hésitation bien sûr à se justifier et à argumenter là-dessus, tant, me semble-t-il, une lecture objective et intelligente de l'introduction de ce fil devrait y suffire amplement.
Je dirais donc simplement qu'il ne peut exister de morale sans souci de la vérité et que donc dire que les personnes d'origine africaine représente la majorité de la population carcérale de ce pays n'est qu'une simple information factuelle (proposition assertorique).
Ensuite libre à vous d'extrapoler hasardeusement sur la génétique. Il n'y a pas de lien apodictique établi entre les deux. Un peu de logique ne nuit pas.
D'aucuns mettront en avant d'autres critères causals comme par ex la pauvreté, laquelle toucherait préférentiellement Noirs et Arabes.
Quant à moi ni l'une ni l'autre.
Pardonnez mon immixtion. Mais la question de la race est d'une actualité brûlante chez ceux qui se sont plu à bravement en nier l'existence pendant des années.

Les races humaines existent dès lors que l'un ou l'une se plaît à se représenter comme élément de telle ou telle. Or cette représentation ne se trouve guère que chez les Noirs, qui, ce faisant, s'accaparent la race.

A vrai dire, et tout bien réfléchi, ils ont raison de le faire.

C'est de leur part un choix stratégique judicieux et réaliste, car, sur cet axe, ils sont les plus forts, non qu'ils possédassent des trait raciaux supérieurs mais forts ils le sont pour être spécialistes de la chose raciale. Le spécialiste n'a que cela à son actif et son crédit: sa spécialité. Son point fort unique et incontesté se subsume à sa spécialisation.

Le Noir est supérieur par la race à tous les autres qui ne l'ont pas pour spécialité. Ce que les Noirs, perspicaces sur ce point, ont parfaitement assimilé en nous déclarant avec aplomb et raison que nous autres, les Blancs, ne composons aucune race.

Les Blancs sont une race piteusement faible sur le plan, l'axe de mesure, racial.

D'abord parce que, incapables de se concevoir une minute comme race, lorsqu'ils en viennent, comme par accident, à en dominer une autre, ce n'est JAMAIS au nom de leur race mais de leurs stupides idéaux universalistes. Le Blanc, incontestablement, compose une race stupide, la plus stupide qu'ait connu l'humanité puisque, dominant, il continue de se nier en tant que race et, même dominant le monde, de s'agenouiller devant des idées.

Pizzare abordant les Incas, accompagné de ses hommes grands, athlétiques, barbus, à l'oeil clair et montant des bêtes prodigieuses jamais vues jusqu'alors (des chevaux) eût magnifiquement pu s'imposer comme race supérieure au natif fasciné, or cet idiot n'en fit rien, et se compliqua la vie en tenant à ses dominés des discours circonvolus et abscons sur le Sauveur, le Fils de Dieu et autres histoires à dormir debout inventées par un traitre à sa race: Saint Paul, aidé, dans la genèse de ces fariboles dites chrétiennes, par une autre traitre étalon nommé Judas, qui amena la passion du Christ en trahissant le traître à sa race (!)

Le Blanc, s'il composait une race (ce qu'il ne fait pas, ne veut ni ne souhaite faire) commencerait par la trahir car il ne sait s'avancer vers les autres races qu'en hissant haut le drapeau du Grand Traître à la race: le Christ (et ses piteux avatars issus du courant jésuite et franc-maçon).

On comprend que, sur l'axe racial, le Blanc est mal barré: non seulement sa race est non revendiquée (ce qui en fait une faiblesse ontique) mais, qui plus est, il se revendique, même au sommet de sa puissance, du traître à sa race le plus glorieux qui soit dans tout le panorama spirituel de l'humanité: le Christ.

Le très piètre chrétien que je suis se dresse contre la Race pour toutes ces bonnes raisons. Mais, et corollairement, ne tolère pas de se faire dicter des lois par quelque racialiste que ce soit. Le Blanc, en échec sur la race, discipline sportive qui n'est pas la sienne, se veut intraitable face à tout petit sportif idiot de la chose qui se met en tête de le subjuguer au nom de sa maudite "spécialité".
Citation
Daniel Teyssier
Citation
Pierre Billen
Si je vous comprends bien, il existerait un gène qui code à la fois la couleur de peau et l’exercice de la violence


D'aucuns mettront en avant d'autres critères causals comme par ex la pauvreté, laquelle toucherait préférentiellement Noirs et Arabes.

Je suis de ceux là.
Les travailleurs immigrés portugais et espagnols des années 60 étaient donc riches, qui n'égorgeaient pas les mécréants dans les églises, les gares et au coin des rues. Ca alors ! Vous devez avoir raison M. Billen, je n'y avais jamais songé. Salauds de riches !
La stupidité de la race blanche s'incarne dans Bernard Tapie qui, en train de se faire salement talocher par des cambrioleurs Noirs leur objecte avec une voix de chevreau poussé dans l'arrière-salle du boucher : M'enfin, je vous ai toujours défendu moi ....

Accessoirement, elle s'incarne aussi chez ceux qui jugent que le boucher égorge le chevreau à cause du critère causal de la pauvreté.
Francis, vous oubliez les Vietnamiens, qui fuyaient des broutilles sur leurs yachts pour venir prospérer en France, où ils ouvrirent très tôt des restaurants gastronomiques et des maisons de haute couture.

Quant à la pauvreté comme cause première des agissements criminels les plus brutaux, après avoir ri, on se contentera de rappeler un exemple tiré de l'actualité récente : c'est au sein de familles libanaises richissimes que Daesh recruta le gros de son contingent australien. (Et c'est la jeunesse dorée de Dacca, jeunesse islamisée donc arabisée, qui, en 2016, commis la plus atroce des tueries perpétrées au nom de l'EI.)
Convenez que ce brave Gobineau n’est plus vraiment d’actualité et qu’il est inutile d’en rajouter avec ce type de propos scabreux.
Ce qu'on appelle souvent la culture de l'excuse n'est donc pas morte. Néanmoins je pensais, naïvement, qu'elle avait trouvé un peu piteusement refuge dans les franges les plus jusqu'au-boutistes de l'extrême Gauche, tant elle avait du plomb dans l'aile après la parution des livres, déjà assez anciens, d'un Christian Jelen, suivi un peu plus tardivement des mea culpa à la chaîne de nombre de personnalités politiques de Gauche dont Malek Boutih, Julien Dray et Cie, après aussi des études menées aux Etats-Unis (pas en France bien entendu) montrant, à l'encontre de ce qu'on pré-pensait, une augmentation de la délinquance lors de la baisse du chômage. Bref je pensais toutes ces vieilles lunes idéologiques mises pour de bon au rencart.
Bien sûr je partage entièrement ce qu'en dit Francis, avec son talent habituel.
J'ajoute enfin que vouloir expliquer la délinquance par la pauvreté des individus, c'est, par ce raccourci-là, bien évidemment, leur nier toute responsabilité, toute liberté d'action, les penser totalement soumis et phagocytés à un déterminisme contraignant, les priver de leur dignité d'Homme. Cette façon de voir rejoint donc, finalement, par son déterminisme absolu, le critère causal des gênes, et donc du racisme même. Elle aboutit à un racisme anti pauvre, suggérant que les pauvres sont nécessairement des délinquants.
Convenez que ce brave Gobineau n’est plus vraiment d’actualité et qu’il est inutile d’en rajouter avec ce type de propos scabreux.

Je ne sais pas vous mais je reste, pour ma part, admirateur de cette façon lapidaire de ne rien dire, d'avouer sans l'avouer qu'on n'a jamais rien lu de l'auteur dont on cite le nom, et d'annoncer avec une fausse hauteur que "messieurs ça suffit" dans le vœu pieux que cela suffira, en effet, pour clore le bec à ses contradicteurs. Très vieux jeu la méthode, aussi surannée et touchante que la "culture de l'excuse", qui vit de l'espoir de se suffire à elle-même.
pas la peine de répandre votre fiel, je n’excuse rien mais je ne pense pas que la race des saucissonneurs de Tapie soit un facteur explicatif...
Vous mentionniez Gobineau pour enjoliver votre pensée ? Quelle pensée, en effet. Il lui fallait bien ça.

La race est une idéologie, un support à l'action de certains et, chez les actuels manieurs de couteaux et de discours, elle est une forte arrière-pensée, et si vous n'êtes pas complètement idiot vous le savez bien. Et même si vous êtes complètement idiot, vous devez avoir encore des yeux et des oreilles pour voir et entendre ce que les revendicants de leur race, qui fondent leurs actions contre tous ceux qui ne sont pas des leurs, ont à nous dire sur le sujet.

Aucun fiel de ma part: seulement une réponse ajustée à votre mépris pour le réel qui nous entoure et vos interlocuteurs qui s'échinent à vous le représenter sans fard idéologique.
08 avril 2021, 23:30   Mauvaises pensées
Je crois que personne en réalité n'est dupe : la prééminence historique de l'Occident dans tous les domaines, militaire, économique, technique, scientifique, intellectuel, et moral par-dessus le marché (les fameux "idéaux"), aussi incontestable qu'incontestée, fut et continue d'être dans une mesure non négligeable celle de l'homme blanc.

Aussi la supériorité du seigneur se manifeste avant tout en ce qu'il laisse aux autres, ses inférieurs, le soin de lui faire grief de cette supériorité, et donc d'en énoncer le caractère de fait accompli : quand "Bamboula" (à lire avec autant de guillemets que nécessaire) en est encore à vouloir se revêtir de la seule couleur de sa peau comme d’un pagne, la rage de l’indignité au ventre, le Blanc, la tête dans le ciel très illuminé de ses privilèges acquis de longue date, n'a pas à faire la démonstration de ce qu'ils est, ni à monter en épingle le fait de sa singularité raciale, quand il relègue cette sotte et inélégante besogne aux autres, ses inféodés passés ou actuels.
[quote="Francis Marche



... Aucun fiel de ma part: seulement une réponse ajustée à votre mépris pour le réel qui nous entoure et vos interlocuteurs qui s'échinent à vous le représenter sans fard idéologique.[/quote]

Le réel, Marche, je suis sûr que vous marchez dedans tous les matins.
Citation
Pierre Billen
...je n’excuse rien mais je ne pense pas que la race des saucissonneurs de Tapie soit un facteur explicatif...

Il me semble que ce qu'on vous a surtout reproché ici c'est de penser que la pauvreté est la cause de la délinquance chez les Noirs et Arabes. Vous savez, Monsieur Billen, le panel de toutes les causes possibles à la délinquance ne se réduit pas à une partition mathématique à seulement deux ensembles : la cause génétique et la cause pauvreté, loin s'en faut.
En outre, quoi que l'on pense de ses causes, si l'on a l'ambition d'une connaissance aussi complète que possible de la délinquance en France, il n'est pas inutile de récolter tout ce que l'on peut savoir à propos de ses auteurs, non ? Car comment effectuer un diagnostic fiable et envisager d'apporter les bonnes solutions si d'emblée on s'interdit de rapporter certaines nouvelles au seul motif qu'elles seraient mal venues et gênantes. Un bon médecin ne doit pas s'interdire d'annoncer les mauvaises nouvelles à son client. En cas de cancer le médecin ne prescrira pas du doliprane ou une simple tisane.
Le constat est peut être dur à avaler pour certains idéologues gauchisants mais il est têtu : les africains, français ou étrangers, constituent les gros bataillons de la délinquance et de la criminalité en France. Pour ma part et, pour faire très court, je ne pense pas qu'il s'agit d'un problème génétique, ni social, mais plutôt culturel et civilisationnel.
Ai je dit le contraire ? Bien sûr que c’est aussi culturel et civilisationnel
Je continue de rêver à une généalogie de la violence pure, découlant d'un sort que l'on ferait par exemple à la théorie du degré de fait de Leroi-Gourhan. Croiser tendance et faits dans un effort de spéciation-hiérarchisation de ces derniers. La tendance "violence" traverse le monde de tout temps et s'actualise ici ou là, s'ancre ou s'évapore sitôt après avec sévi (l'Égypte ancienne, qui inventa la diplomatie en signant le premier accord de paix de l'histoire des hommes civilisés ne supportait pas que dure la violence), elle épouse des formes que les déterminismes classiques ne peuvent jamais expliquer une fois pour toutes (et pour cause, si j'ose dire, ils sont ou ont été à l'œuvre partout). Les Croates oustachis faisaient des colliers avec les yeux de leurs victimes agonisantes, les Portugais maltraitent les enfants comme aucun autre peuple, etc.
Rendre compte du permanent degré de violence effarant des Serbes, des Algériens, des Portoricains de New York, des Afghans, des Nigérians (qui épouvantent leurs douceureux voisins du Cameroun) ou des narcotrafiquants mexicains pourrait donner lieu à un retour des classifications à la Cuvier. Décrire, classer, comparer objectivement. Après, libre au métaphysicien et au poète de tirer volutes et formules frappantes de ce froid matériau empirique (je pense au scepticisme qu'adopte Jean Hatzfeld, scepticisme qu'il nomme "perplexité", et bien sûr à la vertigineuse honte d'être un homme que Primo Levi identifie à travers le relevé minutieux des événements du camp, ceux qui composent la "zone grise").
J'allais oublier Franz Fanon. Dans cet extrait bien connu des Damnés de la terre, il parle du Nord-Africain en général et explique quelque chose : "La première chose que l’indigène apprend, c’est à rester à sa place, à ne pas dépasser les limites ; c’est pourquoi les rêves de l’indigène sont des rêves musculaires, des rêves d’action, des rêves agressifs. Je rêve que je saute, que je nage, que je cours, que je grimpe. Je rêve que j’éclate de rire, que je franchis le fleuve d’une enjambée, que je suis poursuivi par une meute de voitures qui ne me rattrapent jamais. Pendant la colonisation, le colonisé n’arrête pas de se libérer entre neuf heures du soir et six heures du matin. Cette agressivité sédimentée dans ses muscles, le colonisé va d’abord la manifester contre les siens. C’est la période où les nègres se bouffent entre eux et où les policiers, les juges d’instruction ne savent plus où donner de la tête devant l’étonnante criminalité nord-africaine."
Problème : ce sont les Arabes musulmans et eux-seuls qui, en Algérie française, alimentait "l'étonnante criminalité". Et quand dans les années 1990 ils se "bouffent entre eux" (2 à 300 000 morts qd même), où est le colon cause de tous les tourments et dont on n'échappe que par "des rêves musculaires" ?
Les Algériens, "peuple court-vivant" (Ruyer), partie d'une "humanité pré-historique" (Patočka) ?
J'insiste sur l'Algérie car ma mère était algérienne et est morte malheureuse comme les pierres à cause de "ce pays de fous" et parce que les Algériens pourrissent la vie des Français depuis un bon demi-siècle.
Le réel, Marche, je suis sûr que vous marchez dedans tous les matins.

C'est beau comme de l'antique, Billen. J'en suis ému, croyez-moi.
Je tiens à saluer la dernière intervention de Pierre Jean, très personnelle.

En prolongement à cela, je tiens à dire ceci: la race humaine, un peu comme comme la volition ou le jugement apodictique, n'accède à l'existence que par revendication.

Le racialiste revendique sa race mais surtout, se revendique de la race. Hormis cette revendication qui a trait aux races humaines, aux catégories raciales chez l'humain, celles-ci ne sont point (alors qu'elles existent bel et bien, sans revendication apodictique, chez le chien ou le cheval).

C'est là ce qui m'a fait dire supra que la race est affaire idéologique.

Or qui, en 2021, revendique sa race et se revendique de la race, instaure cette catégorie, la race, dans l'ordre humain ? Le Noir, et hypocritement et opportunistiquement, l'Arabe en Occident. Tels sont les faits.

L'Occidental, de nos jours, ne revendique pas sa race, ne la pose nullement comme référent.

Je dis qu'il faut y voir un recours dangereux et détestable de la part de ceux qui, ayant peu à leur actif à revendiquer comme bienfait, ou don à l'humanité, s'arc-boutent sur leur naissance, leur couleur de peau, pour imposer leur nature dans la civilisation. Voilà ce que je juge pitoyable. L'argument racial est pitoyable, dérangeant et passablement lourd de menaces pour la paix civile.

Nous voyons ceux qui le chevauchent revendiquer dans la foulée mille droits et passe-droits, mille privilèges imaginairement compensatoires du "privilège blanc" qui ne fut jamais.

Voilà qui est inquiétant.

Quand cette chevauchée un peu folle se pique de brûler les livres (cancel culture) et d'abattre les statues de qui ne partagent pas "la race bonne", on ne peut guère s'empêcher de voir resurgir des fantômes monstrueux qui terrorisèrent le monde libre en Europe il y a 80 ans.

Cet imaginaire, bardé d'idéologie, qui s'empare de qui doit alimenter coûte que coûte sa haine de "l'homme blanc" est véritablement pis que méprisable, il est inquiétant. Aucun passe-droit, aucune licence ni aucune excuse (y compris celle de saucissonner son prochain ou de l'occire) n'est à concéder à quiconque se trouve possédé de cette folie.

Il y a une monstrueuse solidarité de fait, de race, de coeur, entre une Audrey Pulvar qui ordonne aux "blancs de la fermer" et les monstres, la chienlit racialiste qui s'autorise à tabasser chez eux un vieillard et sa femme (Tapie) en arguant de ses "droits" à le faire par compensation raciale.

Je dis donc, pour conclure, que le racialiste violent est un inférieur, un être méprisable, qu'il soit blanc ou noir, et que l'époque veut qu'il soit noir.
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