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De l’essor de la liturgie vaccinale dans le monde

Envoyé par Francis Marche 
Pensée d’insomnie : Quel meilleur indice du caractère sectaire et religieux de la théologie covidiste ?

Que la liturgie vaccinale ne s’impose que dans les pays de tradition chrétienne frappés par une déchristianisation profonde: Europe de l’Ouest (Italie, France, Grande-Bretagne, Belgique, Espagne, Autriche, mais pas le Portugal non plus que la Grèce, moins déchristianisés que les autres) ; l’Europe du Nord (Danemark, Suède, pays Balte), où l’empreinte du Christianisme (et donc de la déchristianisation) dans les couches populaires est moindre, montre un moindre engouement pour la théologie nouvelle, le covidisme et ses retraites pénitentes dites « confinements » et son exigeante liturgie vaccinale ; et l’Europe de l’Est moins déchristianisée que l’Ouest, lui est indifférente (Roumanie, où le gouvernement clôt sagement ses campagnes de vaccination, Hongrie sceptique sur la question autant qu’envers l’UE, etc.) ;

Hors Europe : les pays occidentaux de grande déchristianisation sont dirigés les gouvernements les plus fanatiques, les plus possédés, les moins laïques, sur le sujet: Canada, Etats-Unis et Australie.

Deux cas de pays où l’empreinte chrétienne ne fut jamais profonde, qui montrant une timidité (Japon) vis-à-vis de la liturgie vaccinale, qui lui manifestant son rejet (Inde).

Enfin il y a la situation des pays de tradition catholique d’Amérique latine qui, de tous, sont les moins touchés par la déchristianisation et qui ont résolument tourné le dos à la liturgie vaccinale pour lui opposer des « kits » de traitement précoce avec Ivermectine et/ou protocole Raoult (Salvador, Bolivie, Guatemala, Costa Rica, et grand scepticisme brésilien vis à vis de la vaccination).

La Russie, pays en voie de re-christianisation depuis trois décennies, n’applique pas de campagne de vaccination de masse avec injonction politique centrale à lui obéir.

Enfin il y a le monde islamique, Arabie Saoudite en tête, pays qui n’adhèrent point à cette liturgie et ne montrent aucuns scrupules à recourir à des traitements qui excluent les thérapies par injection.

Une conjecture se dessine : dans cette liturgie, la vaccination tient lieu de communion des saints, l’injection prenant la place de l’ingestion de l'hostie de l’eucharistie disparue de nos vies déchristianisées.

Et le pass vaccinal remplace l'ancien certificat de baptême (précieux viatique et talisman contre les persécutions anti-juives du siècle dernier, en France notamment).

Chassez Dieu par la porte, voici le Diable qui entre par la fenêtre!

Et Israël, me demanderez-vous ?

Ah Israël…lancé dans la recherche éperdue d'un certificat de baptême salvateur et qui, ce faisant, court le risque d'un nouveau génocide...

Incidemment, le Vatican: l'anti-pape qui y siège déclare urbi et orbi que, je cite : la vaccination anti-covid est un acte d'amour (!)

En faut-il davantage pour prouver cette conjecture, établir le kairos anthropologique que nous vivons, ou, à tout le moins, l'eucharistie de remplacement qu'on nous impose, et qui, peut-être, représente ce qui manquait pour compléter le jeu des deux autres Remplacements (le Grand et le Petit) qui gangrènent l'Occident: un Remplacement spirituel totalitaire nourri du cadavre de la chrétienté ?
Scène de persécution d'un médecin français, le Dr Théron, qui, en Polynésie, appliquait le protocole Raoult à ses patients covid. L'homme est violemment arraisonné, frappé, lynché par des forces de l'ordre en roue libre, placé en garde à vue et interdit de pratique.

Son crime: celui-là même des prêtres non assermentés sous la Convention, le parti pris laïque de séparer la médecine de l'Etat. Et le traitement que l'Etat lui réserve n'a que peu à envier en cruauté à celui que l'ardeur robespierriste réservait à ces prêtres réfractaires.

La Convention, le Robespierrisme, leur culte à l'Etre suprême, qui ne séparaient pas les pratiques religieuses de l'Etat, qui étaient par conséquent, résolument anti-laïques, opèrent, ces jours-ci, à la faveur du covidisme d'Etat et de son approche totalitaire de la santé et de la médecine, une rentrée fracassante dans l'Histoire.
Un indice de plus: la carte des Etats-Unis d'Amérique où figurent les Etats qui menacent de faire un procès au gouvernement central contre l'imposition de la vaccination obligatoire: ce sont les Etats les moins déchristianisés du pays ! ceux de l'ancienne Louisiane:



J'ai posé la question suivante sur un forum du Figaro.fr:

à tous les vaccinés agressifs (et virulents) envers les non-vaccinés: si votre vaccin vous protège, pourquoi tenez-vous tant à ce que je me vaccine ? Si votre vaccin ne vous protège pas, pourquoi me ferais-je vacciner ?

Voici un échantillonnage des réponses obtenues:

Parce que si trop de gens restent non vaccinés, le virus circule encore, et peut créer beaucoup de cas grave qui coutent cher à prendre en charge et causer des morts.
Et plus on sera nombreux à être vacciné, moins le virus circulera et l'épidémie s'arrêtera.


*

Peut être par ce que si on se vaccine tous les 2 on augmente d'autant les chances de ne pas l'attraper et de nous le transmettre (Cf définition du mot épidémie).

*

D'une part il protège, et d'autre part il ne protège pas que le vacciné. Si ça ne concernait que vous, croyez bien que tout le monde s'en ficherait éperdument. Mais il réduit la contagiosité, donc si vous attrapez le virus, ce qui est possible qu'on soit ou pas vacciné, vous maximisez les chances de le transmettre en refusant le vaccin. Si vous ne comprenez pas tout seul que cette attitude rende certaines personnes agressives, personne ne pourra vous le faire comprendre, je pense.

*

Sérieusement, ça vous dérange pas de reposer encore la même question qui a été répondue en long en large et en travers des dizaines de milliers de fois, qui dénote de l'ignorance totale du fonctionnement du vaccin, pour justifier une opposition à l'état actuel de la science, qui cause, accessoirement des milliers de morts et précipite l'apparition de variants ? Y a pas un moment où vous vous dites "bon, ok, je comprends rien, je vais écouter ceux qui savent" ?

*

Parce que nous, on s'est fait vacciner au nom du bien commun, et on continue a se taper masques, distanciation sociale, etc... Pour ne pas que vous et votre égoïsme ne l'attrapiez pas...

*

Car ton virus infecte les autres , vaccinés ou pas et que ton virus qui mute peut demain tuer tout le monde ....
Quand il y a une fuite d'eau chez toi tu ne la colmate pas qu'a moitié ....car ça continu à mouiller ...


*

Parce que le risque d’infection entre deux vaccines est divisé par 10.


J'y lis des articles de foi, une doctrine du salut, un éloge de la communion -- communier dans le saint eucharistie vaccinal afin d'empêcher la circulation du Mal (du Malin). Rien qui serait scientifique, articulé, qui s'appuierait sur des faits probants, qui ne serait pas englué de moraline et d'éthique sociale spécieuse où le prosélyte met en avant son sens du sacrifice (au "bien commun", etc.).
Au fond, tout ça est normal, et d'une logique élémentaire:

Avec la fin de la foi en la vie éternelle (déchristianisation), l'Occident doit affronter le trépas sans perspectives de vie éternelle; il y a dès lors bascule des enjeux: la médecine devient affaire théologique puisque dans ce régime amputé de la vie éternelle, notre mort terrestre vaut mort éternelle! Il faut donc l'aborder, la traiter, avec des moyens non plus médicaux (les traitements précoces) mais ouvertement théologiques, assortis d'une liturgie canon, rigoureuse, universellement imposée: l'injection vaccinatrice contre le Mal, le rite inoculatoire, nouvel eucharistie.
J'apprends que la Croatie, pays qui revendique ses origines chrétiennes, annonce aujourd'hui officiellement son abandon du rite inoculatoire.

[twitter.com]
On ne conjure pas la mort éternelle par des médicaments mais par le rite religieux, d'où la fureur covidiste qui sévit dans l'Occident dépouillé de sa foi chrétienne.

Tous les peuples qui croient en la vie éternelle, pour qui la mort n'est qu'un passage vers elle, qu'ils soient chrétiens (chez qui la religion chrétienne est dominante, comme en Amérique latine), musulmans, indouistes (Inde) ou bouddhistes (Japon) voient leur gouvernement (hors les rares cas où celui-ci est directement acheté par les grands laboratoires fabricants des potions injectées) bouder le rite inoculatoire. Parce que leur foi native en relativise la portée ou la valeur théologiques.
L'essor de la médicine moderne au XIXe (Pasteur en France) et au XXe est peut-être le fruit d'une heureuse conjoncture, d'une division du travail accidentelle mais fructueuse ou propice à ce que certains covidistes osent encore appeler "le bien commun":

1. L'Eglise et la foi chrétienne, encore vivace dans le pays, prenaient en charge la question du trépas vers la vie éternelle par leur doctrine du salut et les rites eucharistiques;

2. L'Etat détaché de l'Eglise pouvait se consacrer à la science, et nourrir une médecine chargée de traiter les maux de cette vie, une médecine entièrement déritualisée et déchargée de toute dimension spirituelle, une médecine par-delà le Bien et le Mal modestement concentrée sur le soin efficace à apporter au patient;

3. La pratique médicale, aussi détachée de l'Etat que pouvait l'être l'Etat de l'Eglise, en ressortait libre et grandie, en tout cas, point avilie comme aujourd'hui par une théologie médicale d'Etat, médecine dé-laïcisée qui sévit dans cette portion de l'Occident depuis deux ans bientôt.
Le cas africain: que l'on soit chrétien (catholique ou évangéliste), musulman ou animiste, la mort n'est qu'un trépas vers une vie qui se situe au-delà de celle-ci (formule œcuménique qui englobe les fois animistes). Le trépas n'est qu'une petite mort. A telle enseigne que les rites religieux institués remplissent leur office et la médecine le sien.

Nous (Occidentaux) nous étonnons qu'un pays comme le Ghana, où les vaccinés ne représentent que 2% de la population, ait dénombré jusqu'ici un petit millier de morts du covid-19, chiffre dérisoire par rapport à sa démographie.

C'est que ces Africains privilégient l'approche thérapeutique (protocole Raoult, Ivermectine et possiblement médecine traditionnelle) efficace contre le mal mineur (celui qui n'affecte que l'enveloppe charnelle et qui ne se confond pas, à la différence de ce qui se passe en Occident, avec le mal de l'âme, la mort éternelle); et ils réservent leurs rites pour le monde de l'au-delà, le voyage des âmes et leur vie éternelle.

En Occident, on privilégie un rituel inoculatoire d'essence purement religieuse (qui relie les humains en conjuration du Mal supérieur et qui prend la forme d'une parodie grotesque et sournoise du baptême chrétien) censé conjurer la mort absolue, éternelle qui survient en Occident déchristianisé quand le trépas saisit les corps.

Ces injections, qui introduisent dans le corps de terribles toxines -- les protéïnes Spike sont les toxines du virus, selon des avis scientifiques autorisés, qui causent les lésions nombreuses et souvent fatales (myocardites) associées à ces faux vaccins --, sont dictées par une théologie nouvelle, qui surgit des cendres d'une spiritualité morte. Et de cette théologie se sont emparés des Etats ci-devant laïques et, plus anciennement, piliers de la chrétienté.

Ceux qui reprochent à ce rituel inoculatoire une essence satanique, hélas, ne sont vraisemblablement pas loin de la vérité.

(à noter qu'aux Etats-Unis, les Etats qui ne s'opposent pas à l'obligation vaccinale promue par Biden sont les Etats Yankees que créèrent, et commandent, les franc-maçons, sur la côte Est et la côte Ouest).
Démonstration par vidéo du rite religieux nouveau: la chanteuse (et influenceuse) américaine Maria Carey fait filmer sa FAUSSE vaccination (l'aiguille, la seringue sont factices, observez bien):

video: [twitter.com]
L'école de l'éducation nationale, jadis laïque, enseigne (toujours aussi sournoisement) le rite religieux nouveau aux enfants:



Notez bien qu'il est question de "petite fille", ce qui est, encore à ce jour, exclu des programmes de vaccination de l'Etat.

C'est que le sacrifice des enfants est le Saint Graal des satanistes.
Bergoglio vous adresse un message. Saurez-vous le décrypter ?

Tiens, je ne suis peut-être pas seul au monde:

Un tweet
Ca y est! c'est enfin sorti, la pépite absolue, qui dit tout, résume les treize pages de ce fil:

"Dieu a fait que les chercheurs trouvent un vaccin qui vient de Dieu!"
"Et nous devons dire: merci, Dieu!"
"Vous, vous êtes vaccinés, mais il y a des gens qui n'écoutent pas Dieu, ni sa volonté"
"Vous savez qui ils sont!"
"Soyez mes apôtres!"
Kathy Hochul, gouverneure de New York


La vidéo de ce discours de la gouverneure de New York est ici, sous-titrée en français:
[twitter.com]
30 septembre 2021, 19:35   Mithridate
Francis, ça a l'air de tourner un peu à l'obsession, là ; de toute façon, c'est peine perdue, combat d'arrière-garde, lubie inertielle : sur 7.8, 7.9 milliards d'individus, 6 220 806 201 l'ont reçu, qui d'une, de deux, trois, bientôt quatre, presque tout le monde a eu sa dose, avec ou sans effets tératogènes.
Meuh oui, on le savait, le vaccin est l'opium du peuple... Je recommande, pour vous clarifier les idées et en avoir le cœur net : allez vous faire vacciner, et qu'on n'en parle plus.
Je ne vous parlais pas de vaccin mais de culte, de théologie/théocratie.

Oh et puis ZUT!!
Cher Francis, il est peut-être possible d'isoler ce qui, dans la population statistique que vous visez, incite au "raisinage" (comme dit l'ami Slobodan Despot). Je suggère : la culpabilité — ce qui aurait l'avantage d'intégrer aussi, et fameusement, le cas d'Israël...
Deux cas, deux pays, parmi les plus vaccinatoires, échappent au régime de contre-réforme théocratique post-chrétien que j'évoque ici: Israël et la Chine.

L'un et l'autre vaccinent à tour de bras (selon ce qu'on peut savoir de la Chine) et font de la vaccination une injonction étatique (profondément anti-laïque) sans pour autant que ces deux pays n'ait à un quelconque moment de leur histoire eût partie liée avec la chrétienté en son âge classique.

Chez l'un comme chez l'autre, une pensée ou religion officielle, avec ses textes sacrés, inspirent l'Etat, ont présidé à sa fondation, à sa détermination d'Etat moderne (judaïsme en Israël, communisme maoïste en Chine). Leurs deux re-fondations modernes sont quasi-simultanées (1948 pour l'Etat d'Israël moderne; 1949 pour l'Etat créé par le PCC) et tous deux sont, au sens strict, anti-laïques (ils sont intimement associés à une foi fondatrice, et ce, quelle que soit la disparité majeure qui distingue le monothéisme chez l'un du credo politique communiste qui domine chez l'autre).

Or ces deux pays sont les plus anciens Etats-nations de l'humanité.

Leur première fondation est très antérieure au christianisme. Et c'est le cas chez eux seuls aujourd'hui !

La logique que j'ai décrite, et qui s'applique à tous les pays post-chrétiens, ne s'applique pas à eux. De par leur seule existence, ils font échec à la prétention d'universalité qui avait été celle de la chrétienté et mon constat sur la contre-réforme théologique/théocratique qui frappe avec violence les pays post-chrétiens ne leur est pas applicable pour cette raison.

Ils sont trop anciens pour ça !

Mais la religion nouvelle, qui est religion d'Etat, trouve naturellement son lit chez ces deux Etats-Nations qui n'ont jamais embrassé pleinement la laïcité. La théologie politique, quelle que soit sa "couleur", est immuable dans son fond: la religion qu'elle impose, qu'elle soit d'essence robespierriste (culte à Etre suprême, etc.), très en phase avec la "religion des Chinois" (tout le XVIIIe siècle français pré-révolutionnaire avait été influencé, fasciné par la Chine) ou spirituelle monothéiste classique (judaïsme), penche vers l'absolutisme, le totalitarisme, l'absence de tout vide, de tout jeu entre la foi et l'Etat.
Encore une fois, et pour éviter toute méprise (et le mépris qui trop souvent l'accompagne): les pays touchés par cette théologie nouvelle sont des pays à spiritualité éteinte (post-chrétiens, déchristianisés), et par conséquent qu'on n'oppose pas à ce que j'écris à ce sujet le caractère "totalitaire" de la foi mahométane dans les pays où elle est religion d'Etat et de pratique vivace et fervente afin de prendre en défaut ma grille de lecture en soulignant que ces pays ne se montrent saisis d'aucune fièvre vaccinatoire. Le caractère vivace et populaire de la religion officielle dans ces pays les fait sortir du cadre définitionnel que j'avance : s'ils ne déploient aucune campagne de vaccination officielle, si leur Etat n'émet sur leur peuple aucune pression à se soumettre au rite affreux de ces injections, c'est parce que la fonction liturgique, spirituelle et rituelle est, dans leur société, comblée par la foi mahométane vivace que sanctionne l'Etat.

Le covidisme est un mouvement de contre-réforme religieuse. Il est une religion (qui relie ses fidèles, cimente leur communauté dans une forme de communion universelle -- "l'immunité de groupe" terme qui est la traduction française de l'anglais "herd immunity", or "herd" c'est le troupeau. Le troupeau des ouailles, des congrégations religieuses suivant un pasteur ou un curé, et qui se lie et communie dans une ferveur ritualisée et rédemptrice), religion qui sanctionne durement les hérétiques (médecins qui entendent soigner les patients sans recourir au rituel des faux vaccins) et qui, dirigée par un clergé fanatisé, pratique l'anathème à l'encontre des sceptiques (en les désignant à la vindicte générale comme "anti-vax", soit des mécréants).

Le pape François est désormais candidat aux fonctions de Grand Prêtre de cette église nouvelle: il a récemment, dans des termes officiels et attestés, déclaré que seuls auront accès au paradis ceux qui pourront présenter à ses portes un code QR.

Le code QR de cette fausse vaccination est donc bien le nouveau certificat de baptême, comme je l'avançais. Les familiers de la théologie catholique l'avaient sans doute déjà perçu, mais cette déclaration du pape enfonce le clou (le dernier dans les chairs du Christ).

Chassez Dieu par la grande porte et voici le Diable qui entre par la fenêtre !

Nous vivons un moment historique exceptionnel, qui peut changer le cours de l'humanité (jusqu'à ses paramètres biologiques) à tout jamais.
» s'ils ne déploient aucune campagne de vaccination officielle, si leur Etat n'émet sur leur peuple aucune pression à se soumettre au rite affreux de ces injections, c'est parce que la fonction liturgique, spirituelle et rituelle est, dans leur société, comblée par la foi mahométane vivace que sanctionne l'Etat

Mais alors, Francis, cela devrait également être le cas en Israël, qui d'après vous "penche vers l'absolutisme, le totalitarisme, l'absence de tout vide, de tout jeu entre la foi et l'Etat [!]" du fait de la "théologie politique" y régnant : soit on relève du "totalitarisme religieux", et dans ce cas n'a pas besoin de religion vaccinale de substitution, soit on n'en relève pas, faudrait savoir.
Et d'autre part, "la fonction liturgique" bat en tout cas son plein dans la majeure partie des pays de la péninsule arabique, où ça a tout de même vacciné à tire-larigot, ou au moins dans des proportions comparables à celles des pays occidentaux.

Ce qui voudrait dire que ce qui fait la différence n'est point trop d'ordre spirituel et religieux, mais plutôt économique et matériel : en règle générale, les pays à niveau de vie plus élevé disposant d'infrastructures médicales modernes ont largement vacciné leurs populations, et les pays plus pauvres, non...
en règle générale, les pays à niveau de vie plus élevé disposant d'infrastructures médicales modernes ont largement vacciné leurs populations, et les pays plus pauvres, non...


Bien sûr que non. Les contre-exemples abondent: le Japon (pays moderne et riche) n'applique aucune injonction vaccinale d'Etat. Dans les pays scandinaves, qui ont vacciné, les gouvernements ne poussent pas à la multiplication des doses.

Ce qui est pertinent ici est l'injonction vaccinale d'Etat, le chantage et les pressions sur les populations pour adopter ce régime du "schéma vaccinal": ces phénomènes appartiennent en propre à la sphère post-chrétienne déspiritualisée. C'est un fait. Israël et la Chine, seuls Etats-nations contemporains fondés dans un âge antérieur au christianisme, hystérisent le culte vaccinatoire covidiste pour des raisons étrangères à l'explication que j'en donne, ce qui, on peut le souligner, corrobore ma thèse de par le fait même que leur exception est complémentaire à ma grille de lecture !

D'autre part il est vrai que dans l'écrasante majorité des pays pauvres, la foi religieuse, la référence à un plan spirituel transcendant, sont omniprésentes, ce qui "protège" ces peuples de cette folie. C'est bien évidemment le cas de l'Afrique et de l'Amérique latine.

Par ailleurs, ceci, à verser au dossier:
[francais.rt.com]
Franchement, je ne vois pas très bien en quoi le Japon serait un contre-exemple d'une politique sanitaire visant à vacciner le plus possible sa population : aussi étonnant que cela paraisse, le taux de vaccination complète dans ce pays qui a dernièrement mis les bouchées doubles dans ce domaine est actuellement de 63.1% ; en Israël c'est 61.6% ! Et je ne crois pas que les Japonais rigolent avec la discipline civique...
En Suède c'est 64.7%, en Norvège 68.4% ! Je ne sais pas ce qu'il vous faut... Toutes ces doses n'ont quand même pas été injectées par la seule opération du Saint-Esprit, justement : si une partie si importante de la population les a reçues, c'est qu'une politique vaccinale d'Etat efficace a été mise en place, d'une façon ou d'une autre, pour produire cet effet.

Pour ce qui est d'Israël, vous avez affirmé que ce pays relevait d'une "religion d'Etat spirituelle monothéiste classique" qui serait cause de sa ferveur vaccinale, alors que la religion d'Etat monothéiste est précisément le motif invoqué par vous pour expliquer l'effet exactement contraire dans les pays arabes pauvres : je ne vois donc toujours pas pourquoi dans un cas la "fonction liturgique" pleinement opérante provoquerait une hyper-vaccination, et dans l'autre ce serait l'inverse, d'autant que dans les pays arabes riches de la péninsule arabique, terreau de la foi mahométane, on a vacciné tout à fait inconsidérément.
C'est là où intervient la différence du niveau de vie...

Quant à la "multiplication des doses", je crois qu'on peut en rendre compte de façon extra-christique (surtout en Israël, quand même) : les premiers vaccinés sont également les premiers à observer une nette diminution de l'effet protecteur (ou supposé tel) des vaccins, surtout face à l'émergence d'un nouveau variant plus contagieux, d'où le zèle vacciniste poussant à une troisième dose, qui fut le fait des instances médico-sanitaires d'abord, et qui fut ensuite transmis à l'exécutif.
Ajoutez à cela l'efficacité opératoire israélienne, la force d'inertie et l'attraction irrésistible du "jamais deux sans trois", et vous avez le tout.
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