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L'Internationale des larmes d'amour (Saison 2)

Envoyé par Francis Marche 
Elle vient de Donetsk, dans le Donbass, elle est Ukrainienne, âgée de 43 ans, mère de famille, et veuve. Elle est réfugiée de guerre dans la ville de Nîmes.

En France depuis deux semaines, elle s'est souvenu du français que les Soeurs lui avait appris à l'orphelinat de son enfance.

En message privé sur Twitter, elle me dit ceci dans son français pis qu'approximatif:


Tu sais l’Ukraine et la Russie sont même chose car tu sais nous les ukrenien et les russe nous somme une famille
La politique est le fonds de tous c’est bataille

A donbas nous somme tous unis pour une même cause la paix rien que cela

Même dans les autre région les ukrenien et les russe sont une famille

La politique a tous gâcher mais nous la population nous gardons toujours notre vie de famille nous les ukrenien et les russe

D’autres disent que nous les ukrenien et les russe nous fessons la bagarre quand nous somme entre nous Oui c’est vrai même sans la politique

Mais nous somme unis ensemble
On fait tous ensemble

Moi j’ai des copines russe
Beaucoup tellement

La politique est le fonds de tous c’est bataille
Oui

Cette une guerre inutile
Chaqu’un de nous on doit laisser tomber et accepter le pardon et continuer de marcher ensemble
La guerre sert à rien

La guerre mets en retard elle ne change rien et provoque la haine les débat et les insultes

Elle tue les innocents

Elle tue les humains aussi non innocents

Tu sais même celui qui a fait du mal peu changer un jour on ne rends par le mal par un mal Non ca si elle ce fait ainsi il aura toujours une guerre infinie il faut pardonner car on fait tous des erreurs
Je me demande s'il ne faut pas surtout fesser à fond le bagarreur en chef...

Oui mais, la passion de la destruction, en soi...





DU BOUT DU SABRE


Nous autres, sur nos chevaux, n'entendons rien
aux semailles. Mais toute terre labourable
au trot, qui se peut courir dans l'herbe,

Nous l'avons courue.

Nous ne daignons point bâtir murailles ni
temples, mais toute ville qui se peut brûler
avec ses murs et ses temples,

Nous l'avons brûlée.

Nous honorons précieusement nos femmes qui
sont toutes d'un très haut rang. Mais les
autres qui se peuvent renverser, écarter et
prendre,

Nous les avons prises.

Notre sceau est un fer de lance : notre habit de
fête une cuirasse où la rosée cristallise :
notre soie est tissée de crins. L'autre, plus
douce, qui se peut vendre,

Nous l'avons vendue.

Sans frontières, parfois sans nom, nous ne
régnons pas, nous allons. Mais tout ce que
l'on taille et fend, ce que l'on cloue et
qu'on divise...
Tout ce qui peut se faire, enfin, du bout du
sabre,

Nous l'avons fait.



(Victor Segalen - Stèles)
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