<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0">
<channel>
<title>Parti de l'In-nocence</title>
<link>http://www.in-nocence.org</link>
<description>Les 20 derniers communiqués</description>
<lastBuildDate>Thu, 09 Feb 2012 00:24:59 +0100</lastBuildDate>
<language>fr</language>
<copyright>Copyright 2012, Parti de l'In-nocence</copyright>
<webMaster>webmaster@in-nocence.org</webMaster>
<image>
<title>Parti de l'In-nocence</title>
<url>http://www.in-nocence.org/images/logo_pages.jpg</url>
<link>http://www.in-nocence.org</link>
</image>
<item>
<title>Communiqué n° 1345, mercredi 8 février 2012 - Sur une proposition de la Licra</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1136</link>
<description>Le parti de l’In-nocence remarque que la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, dans la liste de cinquante propositions qu'elle présente ce jour “pour une France plus fraternelle” à destination des candidats à l’élection présidentielle, suggère, outre le retrait du mot “race” de la Constitution, la “dépénalisation du séjour irrégulier des étrangers”. Or, si le séjour irrégulier des étrangers était dépénalisé, il ne serait plus irrégulier, car on ne voit pas ce que peuvent avoir d’irrégulier une activité ou une présence qui ne font l'objet d’aucune sanction de la part de la loi. La Licra propose donc, en fait, la totale ouverture des frontières à tous les étrangers qui souhaiteraient les franchir : ils ne seraient pas condamnables.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le parti de l'In-nocence préconise pour sa part le contraire exactement : à savoir l'application des lois qui font de l'immigration irrégulière un grave délit et le sanctionnent de peines de prison — étant bien entendu que la détention est considérée par lui, en l'occurrence, comme une solution beaucoup moins satisfaisante que l'expulsion ou, mieux encore, le strict empêchement d'accès.
</description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1344, mardi 7 février 2012 - Sur la mort d'Antoni Tàpies</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1135</link>
<description>Le parti de l'In-nocence salue avec respect et admiration, en Antoni Tàpies à l'occasion de sa mort, une grande figure de l'art contemporain du dernier demi-siècle et davantage, qui a montré sur quelles prodigieuses réserves de silence, de grandeur, de retrait et d'accomplissement pouvaient compter l'Europe et sa civilisation pour exprimer plastiquement ses épreuves et leur dépassement spirituel.
</description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1343, lundi 6 février 2012 - Sur les propos de M. Claude Guéant et les réactions qu'ils suscitent</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1134</link>
<description>Le parti de l'In-nocence observe avec une fascination stupéfaite la comédie pourtant prévisible des réactions politiques et médiatiques aux propos de M. Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, sur l'inégalité des civilisations — propos d'une telle évidence et d'un si élémentaire bon sens que même les plus indignés de ceux qui y réagissent n'osent pas soutenir leur contraire, tant ce contraire serait absurde ; de sorte que, par un tour supplémentaire de la répression idéologique, M. Guéant n'est pas fustigé pour ce qu'il a dit mais pour ce que, disant, il aurait pu vouloir dire, insinuer, donner à entendre aux uns ou aux autres.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le parti de l'In-nocence estime pour sa part, bien entendu, que les civilisations sont aussi inégales que les intelligences, les talents, les aptitudes physiques et les vertus morales ; et que seul un monde sinistre où la morale, l'esthétique et la réflexion politique seraient tenues pour nulles et non advenues pourrait soutenir et forcer à soutenir que les civilisations sont égales alors qu'il n'y a aucune égalité en art, en morale, en discrimination et en in-nocence ; qu'au demeurant un tel monde aux valeurs écrasées est bien celui que la Grande Déculturation, la décivilisation, l'enseignement de l'oubli et l'industrie de l’hébétude nous ont préparé de longue date. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1342, samedi 4 février 2012 - Sur l'offensive contre les classes préparatoires</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1133</link>
<description>Le parti de l'In-nocence relève avec intérêt l'article de Mme Marie Desplechin dans le journal “Le Monde” à propos des classes préparatoires. Si ce texte est remarquable, ce n'est pas tant pour la qualité de sa description ou l'objectivité de son analyse que pour la place exceptionnelle que lui fait dès sa première page le quotidien du soir, révélant bien nettement à quel point pareil portrait-charge est assumé et doit être considéré comme une arme de guerre pour venir à bout d'une des derniers pôles de qualité relative au sein du paysage éducatif français. On observe là clairement l'aspiration à un but précis, obstinément poursuivi depuis un demi-siècle avec un acharnement fanatique et méticuleux : la destruction du système d’instruction publique fondé sur la recherche de l’excellence et la promotion du mérite par le travail.</description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1341, vendredi 3 février 2012 - Sur l'absurdité de l'expression “niche fiscale”</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1132</link>
<description>Le parti de l'In-nocence déplore que la sotte expression journalistique de “niche fiscale” paraisse désormais généralement admise dans le débat politique alors qu'elle est toute polémique de nature et que son emploi obscurcit considérablement le débat. C'est par exemple à cause d'elle que se répand la légende selon laquelle les plus fortunés de nos concitoyens contribuent moins à l'effort national que les classes moyennes. S’ils jouissent en effet d'un privilège par rapport à elles, c'est de pouvoir choisir et orienter en partie la destination et l'usage de leur contribution pécuniaire à l'économie, aux finances, à la bienfaisance ou à la culture de la République. Les abattements fiscaux dont ils bénéficient existent en contrepartie de leur participation volontaire à des politiques et des entreprises jugées souhaitables par les responsables de l'État et par la loi. Si l'on juge mal fondées, ou préjudiciables à l'intérêt global de la nation, les incitations auxquelles ils se sont rendus, il faut réviser ces incitations et, éventuellement, les supprimer. Une simplification est certainement nécessaire. Mais, à moins de fraude caractérisée, qui doit être sévèrement sanctionnée, de la part d'un individu, d'un ménage ou d'une société, il est absurde de juger de leur situation fiscale en ne considérant que les prélèvements dont ils font l'objet et sans tenir compte de leur participation à des desseins ou des opérations arrêtés par le gouvernement pour le bénéfice du pays. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1340, mardi 31 janvier 2012 - Sur la sagesse du Japon et le soliloque médiatique en France</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1131</link>
<description>Le parti de l'In-nocence se réjouit des excellentes nouvelles qui lui parviennent de l'évolution démographique au Japon où, si les tendances actuelles se confirment, la population, dans les décennies qui viennent, devrait passer de cent vingt huit à quatre-vingt-dix millions d'habitants.

Le parti de l'In-nocence se félicite également des progrès d'une juste appréciation de ce phénomène au sein de la population française informée qui, si l'on en croit par exemple ses réactions aux articles de presse sur la question, manifeste beaucoup d'envie et d'admiration pour la sagesse japonaise en l'occurrence. Le pouvoir médiatico-politique, lui, en revanche, continue de soliloquer à ce propos comme il l'a toujours fait en matière démographique, affectant de déplorer la situation du Japon et surtout de ne pouvoir imaginer qu'on s'en réjouisse comme de tout relâchement — hélas trop rare — de la surpopulation qui détruit la planète et y rend la vie misérable. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1339, lundi 30 janvier 2012 - Sur l'élargissement du droit de construction</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1130</link>
<description>Le parti de l'In-nocence exprime sa totale désapprobation face au projet exposé par le président de la République d'élargir de 30 % la possibilité de construction pour les propriétaires d'immeubles ou de terrains et pour les détenteurs de permis de construire. Cette possibilité ne pourra que contribuer massivement à accélérer la détérioration du cadre de vie et la dégradation du patrimoine bâti. Elle ne fait qu'homologuer maladroitement la pression démographique sans s'attaquer aux causes de la crise du logement, qui serait plus efficacement combattue par la révocation des lois natalistes, la fin de l'immigration, le renversement des flux migratoires et l'ébauche d’une décroissance de la quantité globale de population. La France n'a pas à se ruiner et à ravager son territoire pour offrir des logements à ses colonisateurs. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1338, vendredi 27 janvier 2012 - Sur le redoublement de la répression au Tibet</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1129</link>
<description>Le parti de l'In-nocence souhaite attirer une nouvelle fois l'attention sur les troubles graves qui secouent le Tibet, où la répression chinoise, qui n'a jamais cessé, non plus que la résistance du peuple tibétain, a encore entraîné la mort de trois personnes ces jours derniers. La crise mondiale, la déroute des Occidentaux, la montée en puissance de la Chine, la crainte qu'elle inspire sur le plan économique aussi bien que militaire, le souci de s'assurer ses bonnes grâces, tout concourt à écarter les médias et la conscience universelle du drame sans relâche qui se poursuit dans l'Himalaya. Qu'il ait la forme du remplacement systématique d'un peuple par un autre devrait pourtant contribuer à nous rendre plus sensibles encore à sa cruauté. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1337, lundi 23 janvier 2012 - Sur MM. Yannick Noah &amp; François Hollande</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1128</link>
<description>Le parti de l'In-nocence remarque que M. François Hollande, candidat socialiste à la présidence de la République, qui fait ouvrir son premier grand meeting électoral par un spectacle de variétés de M. Yannick Noah, n'a rien à envier à son principal rival déclaré, M. Nicolas Sarkozy, ni sans doute à la plupart des autres concurrents qui peuvent se le permettre, dans le recours ouvert à la politique-spectacle. Cette consécration de l'étroitesse du lien entre discours politique et show-business témoigne certes de la décadence du débat d'idées en régime de déculturation avancée, mais surtout il confirme le rôle capital, pour l'industrie de l'hébétude, de la sonorisation générale de l'existence au moyen de la musaque, dont la fonction est toute politique en effet, sa proximité du pouvoir et de tous ceux qui y prétendent le montre assez. Le politique, plus ou moins contraint et forcé par la situation culturelle, se sert du truchement de la musaque pour tâcher de garder quelque prise sur le cours des choses et la curiosité des gens ; mais, en cet échange inégal, la sonorisation de masse, elle, n'a besoin d'aucun intermédiaire pour étaler sa fonction toute politique en effet, en l'occurrence dictatoriale : l'abrutissement sans reste.</description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1336, samedi 21 janvier 2012 - Sur la mort de Thérèse Delpech</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1127</link>
<description>Le parti de l'In-nocence reçoit avec autant de regret que de tristesse la nouvelle de la mort de Thérèse Delpech, qu'il considérait non seulement comme une femme remarquable de courage et de lucidité, bien digne de son attachement, de son admiration et de son respect, mais aussi comme une alliée objective, qui eût été infiniment précieuse dans les combats actuels et à venir : elle était en effet un des très rares intellectuels dont le regard sur le monde ne semblât pas embué par l'idéologie, ce qui d'ailleurs rendait salutairement effrayante l'image qu'elle en transcrivait et exceptionnellement pressantes ses exhortations à la clairvoyance, à la résolution et à la bravoure. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1335, vendredi 20 janvier 2012 - Sur une scandaleuse réaction présidentielle</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1126</link>
<description>Le parti de l'In-nocence est très profondément indigné, après la mort de quatre soldats français en Afghanistan, par la réaction du président de la République, M. Nicolas Sarkozy, qui parle aussitôt de retirer du pays le corps expéditionnaire français. S'il y a un moment où cette éventualité ne devait pas être envisagée, c'est bien au lendemain d'un lâche et traîtreux attentat, qui ne visait à rien d'autre qu'à déclencher ce type de décision. Réagir comme l'a fait le chef de l'État, c'est encourager d'autres actions terroristes, puisqu'elles réussissent si bien à ceux qui les entreprennent ; c'est achever de ridiculiser la France et sa grande tradition militaire, notre pays donnant l'impression de vouloir bien faire la guerre mais seulement à la condition que ses soldats n'y courent aucun risque ; et, en période électorale, c'est sacrifier aux calculs du candidat les devoirs et les responsabilités du président. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1334, jeudi 19 janvier 2012 - Sur les prénoms des journalistes et les effets de la “diversité” dans les médias</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1125</link>
<description>Le parti de l'In-nocence observe les très rapides progrès de la dite “diversité” dans les médias audiovisuels, à commencer par ceux du service public, radiophonique en particulier, et remarque qu'ils se traduisent par la présence et l'intervention sans cesse croissantes de journalistes dont le prénom aussi bien que le nom est radicalement étranger à l'onomastique française. Il ne conteste certes pas le droit de ces journalistes, citoyens français, à exercer leur métier, mais il souhaite attirer l'attention sur le droit symétrique du peuple français, comme de n'importe quel autre, à disposer sur son propre territoire de moyens officiels d'information qui, aussi bien par ceux qui s'y expriment que par la substance de leurs discours, reflètent son identité, ses traditions, son histoire.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le parti de l'In-nocence est comme toujours frappé par le total défaut de symétrie dont témoigne la situation présente et il imagine mal, par exemple, que les Algériens en Algérie ou les Marocains au Maroc accepteraient bien longtemps que nouvelles du monde et reportages leur soient quotidiennement présentés par une inépuisable théorie de Jean-François Lacroix ou de Marie-Josèphe Le Tellier. Face à l'afflux constant sur les ondes de journalistes que leurs parents n'ont pas cru devoir doter de prénoms français, et qui eux-mêmes n'ont pas envisagé, semble-t-il, d'en adopter, marquant par là leur légitime attachement à leurs racines, les populations indigènes, qui ne sont pas moins attachées aux leurs, ressentent chaque jour plus cruellement les conséquences de la contre-colonisation en cours et l'amertume du remplacement accéléré qui leur est promis. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1333, mercredi 18 janvier 2011 - Sur le collectif “Le Bac, méritez-le !”</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1124</link>
<description>Le parti de l'In-nocence salue avec joie et enthousiastes encouragements le collectif d'ex-lycéens &quot;Le Bac, méritez-le !”, fondé par MM. Esteban Piard et Maxime Fialon à partir du constat du niveau lamentable des actuelles épreuves du baccalauréat et avec l'ambition d'une sensible revalorisation de ce diplôme ridiculisé. Il relève que ce constat et ces objectifs sont en parfait accord avec ses propres observations et avec la lettre comme avec l'esprit de son programme, et il se félicite vivement de voir ses propres idéaux épousés si exactement par les premiers intéressés, les lycéens et les jeunes bacheliers, qui sont les premières victimes d'un système général dont le baccalauréat en son état actuel est le déplorable emblème.</description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1332, mercredi 18 janvier 2012 - Sur la mort de Gustav Leonhardt</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1123</link>
<description>Le parti de l'In-nocence salue avec tristesse et respect, à l'occasion de sa mort, la belle et noble figure du claveciniste Gustav Leonhardt qui, par ses interprétations ascétiques et inspirées, sans concession à l'air du temps, comme par ses recherches musicologiques et son inlassable labeur en faveur de la musique baroque et pré-baroque, est un de ceux qui ont contribué aux plus méritoires efforts pour rendre l'Europe à elle-même, par la voie la plus haute.</description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1331, mercredi 17 janvier 2012 - Sur le rôle désastreux de la France dans la démographie européenne</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1122</link>
<description>Le parti de l'In-nocence constate avec un vif regret, d’après les chiffres et les analyses publiées ce mardi 17 janvier par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), que ses propres intuitions et ses craintes étaient justes et que, ainsi que le déclare expressément Mme Pascale Breuil, chef de l’unité &quot;Études démographiques et sociales” de l'Insee : « Sans la France, le solde naturel européen — la différence entre les naissances et les décès — serait divisé par deux ». C'est pour notre pays une très grave responsabilité à l'échelle du continent, qui rend plus urgent encore de mettre fin aux politiques natalistes d'une part, à l'immigration de l'autre.
&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le parti de l’In-nocence profite de la publication de ces chiffres et analyses par l’Insee, et de l'attention qu'ils reçoivent, pour élever une nouvelle fois la protestation la plus vive contre la façon dont l'ensemble des médias, à commencer par ceux du service public, traite de l'information démographique, comme s’il était entendu une fois pour toutes, et par tout le monde, que seule la croissance est désirable et bénéfique, en ce domaine, alors que c'est doublement faux : c'est la décroissance qui serait souhaitable au contraire et très nombreux sont ceux, experts et simple citoyens, qui en sont profondément convaincus. Mais non seulement ceux-là n'ont pas voix au chapitre, il est convenu — comme sur beaucoup d'autres sujets en régime d'usurpation médiatico-politique — de faire comme si ni leur opinion ni eux-mêmes n'avaient d'existence. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1330, vendredi 13 janvier 2011 - Sur les mauvaises nouvelles de la démographie allemande</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1121</link>
<description>Le parti de l'In-nocence reçoit avec inquiétude et chagrin les très mauvaises nouvelles de la démographie en Allemagne, pays qui jusqu'à présent, et dans une certaine mesure, pouvait servir de contre-exemple positif à la désastreuse situation française ; et dont voici qu'il paraît, hélas, s'aligner sur elle. Non seulement la population a recommencé d'y augmenter, en effet, mais en plus cette augmentation est due exclusivement à l'immigration. Le Grand Remplacement suit donc outre-Rhin son cours suicidaire avec autant d'impétuosité qu'en France, sur fond de surpopulation aggravée, aux applaudissements conjoints de démographes inconscients, de natalistes béats et de remplacistes fervents. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1329, mercredi 11 janvier 1012 - Sur la police des polices et sur M. Richard Descoings</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1120</link>
<description>Le parti de l'In-nocence relève le hasard superficiel qui fait éclater ensemble deux affaires sans rapport immédiat l'une avec l'autre : celle où l'on apprend que la dite “police des polices”, l'Inspection générale des services, instance suprême de régulation et de contrôle déontologique des forces de sécurité, s'est comportée de manière abjecte avec des fonctionnaires qui ne partageaient pas les vues politiques du pouvoir, allant jusqu'à forger des preuves fictives de leur prétendue culpabilité ; et celle de M. Richard Descoings, directeur de l'institut d'Études politiques de Paris, qui a méthodiquement mis à sac depuis des lustres la qualité intellectuelle de Sciences-Po en se drapant dans le vertueux manteau de l’“égalité des chances” et de la “diversité”, au point de devenir un expert reconnu et un prophète du processus global d'effondrement de tous les enseignements au nom de l'égalitarisme pédagogique souverain — tout cela pour transparaître à présent comme un vulgaire “patron voyou”, partageant avec son épouse et “bras droit” de colossales primes venant compléter un salaire déjà faramineux. Dans les deux cas la structure est la même, et c'est celle du cauchemar, du roman noir et du film d'horreur : suprême défenseur de la vertu, en l'occurrence républicaine, dont on découvre que loin d'être pour elle un recours il est en fait l'instrument et l'expression mêmes de sa perversion.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le parti de l'In-nocence voit toutefois une différence entre les deux charpentes narratives : c'est que pour sa part il n'a jamais eu la moindre illusion sur l'action maléfique de M. Descoings, tandis qu'il avait la naïveté de croire l'IGS au-dessus de tout soupçon. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1328, mardi 10 janvier 2012 - Sur le “meeting contre le logement cher”</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1119</link>
<description>Le parti de l'In-nocence fustige le ridicule des partis et candidats de gauche reçus au “meeting contre le logement cher” organisé par l'association “Droit au logement” et la Fondation Copernic et qui dissertent totalement in abstracto du problème du logement, de la hausse du loyer et de la dégradation précipitée du parc immobilier comme si pendant ce temps le Grand Remplacement et la contre-colonisation n'étaient pas en cours, comme si la crise de l'habitat était sans lien avec l'immigration de masse, comme si l'afflux annuel des centaines de milliers de nouveaux venus nécessaires au changement de peuple était sans rapport avec le manque d'habitations et avec la nécessité de construire toujours davantage, hâtant ce faisant la transformation du territoire en banlieue généralisée, toujours plus gravement soustraite à l'ordre républicain et à la loi.

Le parti de l'In-nocence réserve son indignation la plus vive à ceux des orateurs qui lors de ce meeting ont réclamé un élargissement et un renforcement de la scélérate loi SRU, préconisant le passage de la proportion obligatoire de logements sociaux de 20 à 25 % et un renforcement des sanctions contre les maires qui tentent courageusement d'en protéger leur commune alors qu'il est patent que cette loi, sous couvert de justice sociale, est un des plus formidables instruments du Grand Remplacement, destinée qu'elle est à assurer qu'aucune zone du territoire n'échappera au changement de peuple, avec les effets immédiats impliqués sur la sécurité, l'état du patrimoine bâti ou l'éducation.</description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1327, lundi 9 janvier 2011 - Sur la réception de M. Omar Al-Bachir à Tripoli</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1118</link>
<description>Le parti de l'In-nocence est profondément choqué par la réception en grande pompe, à Tripoli, du président soudanais M. Omar Al-Bachir, qui fait l'objet, de la part de la Cour pénale internationale, d'inculpations pour crime de guerre, crime contre l'humanité et génocide. Certes la Libye, n'ayant pas signé le traité de Rome, n'est pas tenue d'arrêter l'inculpé et de le transférer à La Haye. Mais à considérer le type de régime auquel succède l'actuel Conseil national de transition libyen, et le rôle qu'ont joué nombre de puissances étrangères, au premier rang desquelles la France, pour aider les Libyens à se débarrasser de ce régime, il est on ne plus alarmant, et certes décevant, de voir les successeurs de Mouamar Kadhafi tendre les bras à un tyran tout à fait comparable à lui en férocité et défier, ce faisant, les alliés auxquels ils doivent leur liberté. </description>
</item>
<item>
<title>Communiqué n° 1326, lundi 9 janvier 2011 - Sur une invitation pour un appel commun</title>
<link>http://www.in-nocence.org/index.php?comrss=1117</link>
<description>Le parti de l'In-nocence et son président Renaud Camus, lui-même candidat à l'élection présidentielle, rendent publique l'invitation qu'ils lancent à tous les candidats extérieurs aux partis en place pour qu'ils adressent un appel commun à l'opinion, aux médias et aux autorités de l'État afin qu'il soit mis fin au plus vite à la situation actuelle s'agissant de la campagne électorale pour la magistrature suprême. Il est en effet inadmissible, gravement préjudiciable au bon fonctionnement du système démocratique et contraire à l'esprit comme à la lettre des institutions, qu'il soit fait barrage, par les partis en place, à toutes les candidatures extérieures à eux, fussent-elles parfaitement légitimes, sérieuses et de caractère rigoureusement politique. Voici le texte de cette invitation :
&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
Appel
&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
Les différents candidats à la présidence de la République qui n'appartiennent pas au cercle très étroit des partis politiques installés, lequel monopolise l'attention des médias comme les promesses de signature des élus, attirent l'attention sur la grave perversion des institutions et de la vie démocratique que constitue cette pré-désignation sans mandat de personne, aux mains des pouvoirs déjà en place et qui, par ce système, s'assurent de le rester. La Cinquième République est née en réaction contre le dit “régime des partis”, il est désastreux que, parvenue à maturité, elle y soit de nouveau soumise de façon si manifeste. Une élection où les candidatures sont étouffées en amont n'est pas une élection démocratique libre et pareil scrutin ne vaut guère mieux que ceux dont sont délibérément faussés les résultats. Manipuler la liste des candidats n'est pas moins grave, en effet, que de manipuler la liste des votants ou le verdict des urnes. Or les grands partis, en interdisant à leurs élus d'accorder leur parrainage aux autres candidats que leur représentant officiel, trahissent l'esprit des lois, désobéissent à la prohibition du mandat impératif, corrompent le libre jeu démocratique, s'arrogent une mainmise abusive sur la République. Les mêmes qui prétendent déplorer la baisse constante de la participation des électeurs aux divers scrutins sont directement responsables de cet état de fait puisqu'ils font tout pour limiter l'offre politique à leurs propres propositions, à leurs propres personnes, à la défense exclusive de leurs valeurs ou de leurs intérêts tout en veillant à ce que certaines questions capitales pour l'avenir du peuple et de la nation ne soient pas posées. Et les médias sont étroitement associés à cette entreprise antidémocratique de présélection des hommes, des femmes et des idées en décidant arbitrairement de la qualité de grand, de moyen, de petit ou d'excentrique candidat des uns et des autres, en leur donnant la parole en conséquence, en fonction de ces caractères supposés dont le défaut est de créer, instituer, figer ce qu'ils prétendent constater seulement.
&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
Il est bien entendu nécessaire qu'il existe un filtre pour éviter la prolifération des candidatures fantaisistes, publicitaires, indignes ou psychopathiques. Mais il est profondément anormal, et funeste pour l'État de droit, que des candidatures essentiellement politiques soient empêchées de se manifester par des usages pervertis et intéressés de la procédure constitutionnelle. Les élus qui ont le droit d'accorder leur parrainage doivent se souvenir qu'il n'équivaut en aucune façon à un soutien politique. Le pouvoir dont ils disposent est personnel et discrétionnaire, il ne peut être soumis aux recommandations, aux instructions ou aux interdits d'un parti. Ils n'ont pas à en rendre compte devant leur propre majorité, devant leur conseil municipal ou même devant leurs électeurs, et les partis politiques quant à eux n'ont point pour fonction de gouverner les institutions ni d'infléchir, d'orienter ou de peser sur leur fonctionnement. Les élus failliraient à leur mission s'ils se dispensaient de l'exercer par crainte de l'opinion de leurs mandants. Il est plus que jamais nécessaire, face aux crises auxquelles est confronté notre pays, que le débat ne soit pas cantonné aux figures, aux idées, aux constatations et aux recettes qui ont été les seules éprouvées à ce jour, avec le succès que l'on voit.</description>
</item>
</channel>
</rss>
