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Communiqué n° 1360, mercredi 21 mars 2012
Sur la campagne présidentielle
Le parti de l’In-nocence prend acte avec grand regret de l'impossibilité pour son président Renaud Camus de poursuivre plus avant sa candidature à la présidence de la République, faute du nombre requis des nécessaires signatures d'élus. Il en voit la cause aussi bien dans le silence délibéré des médias sur un contempteur de leur pouvoir abusif que dans la gestion tactique et capricieuse du système de parrainages de la part des grands partis. Il estime toutefois qu'il a réalisé de grands progrès grâce à cette perspective, progrès qu'il entend poursuivre au service du pays.

Le parti de l’In-nocence déplore une fois de plus que soit à peine posée en cette échéance la question capitale pour la France du changement de peuple, ce qu'il appelle le Grand Remplacement, phénomène qu'il est convenu de n’aborder que du bout des lèvres, et en le réduisant au seul problème de l'immigration. Il juge qu'il lui est impossible, en ce moment décisif pour la patrie, de s’abstenir alors qu'il en va de la survie même de notre pays et de notre civilisation et que la situation est bien proche, même, de l’irréversible. Conscient de ses responsabilités politiques, et afin de contrer si c'est encore possible l’évolution mortifère en cours, il estime que son attitude doit être dictée par une seule considération, la volonté de résistance, telle que la désirent nombre de nos concitoyens, privés qu'ils sont de toute possibilité de dire ce qu'ils vivent, d'exprimer ce qu'il voient, de faire part de ce qu'ils subissent.

Le parti de l’In-nocence rappelle qu'un des motifs de sa propre fondation en 2002 fut l’impossibilité pour ses membres d'apporter leurs suffrages à M. Jean-Marie Le Pen, quand bien même ils lui donnaient raison sur bien des points. Il considère que les raisons de cette impossibilité principielle sont largement levées s'agissant de Mme Marine Le Pen, dont il respecte d’autre part le courage, l'intelligence et la détermination. Si à bien des thèses du Front National il n'adhère nullement, s'il éprouve de fortes réserves, en particulier, sur son programme économique, il estime que l'obstacle, en l’occurrence, est d’ordre intellectuel et pratique, pas d’ordre moral, de sorte qu’il ne le juge pas insurmontable, d’autant qu'il n’envisage en rien un ralliement à ce parti mais seulement un soutien loyal, aux côtés d'autres forces attachées au caractère français de la France et européen de l'Europe, à celui ou celle des candidats qui lui semble incarner le mieux le désir de résistance au multiculturalisme sans frontière et à la contre-colonisation.

Le parti de l’In-nocence, dans cette perspective, et tout cela étant rappelé aussi succinctement que possible, se propose d'appeler ses membres, ses sympathisants et amis à apporter leurs suffrages à Mme Marine Le Pen, si tant est qu’elle veuille bien lui assurer que, présidente de la République, elle prendrait en considération ces quatre points capitaux du programme in-nocent :

1) reconnaissance de la nécessité urgente de mettre un terme, par toutes mesures appropriées, dans le strict respect de l’État de droit mais quitte à modifier profondément la loi et même les engagements internationaux de la France, au Grand Remplacement du peuple français par d'autres peuples de toute origine et à la substitution, sur son territoire même, d’autres cultures et d'autres civilisations à celles qu'il avait lui même portées si haut — il s'agit de mettre un terme résolu à l'immigration de peuplement et d’œuvrer de façon déterminée à l’assimilation, au sens le plus traditionnel et puissant du terme, des immigrés récents et de leurs descendants, en invitant ceux d'entre eux qui y seraient hostiles à regagner leur véritable patrie

2) reconnaissance, au vu de l'état actuel de l’Éducation nationale et de son caractère irréformable à court terme, et compte tenu du lien étroit entre déculturation et Grand Remplacement, effondrement du système scolaire et changement de civilisation, reconnaissance, donc, du droit pour les volontaires des trois catégories concernées, professeurs, parents d'élèves et élèves eux-mêmes, d'obtenir, au pro-rata de leur nombre, des établissements et des subsides consacrés à une éducation réformée, respectueuse des conditions d'une transmission effective des savoirs selon une exigence renouvelée en matière de formation intellectuelle et de culture authentique, en conformité avec les traditions de l'humanisme européen — il s'agit de créer des établissements où tous ceux qui le souhaiteront seront admis, sans distinction bien sûr d'origine sociale, culturelle, économique ou ethnique, mais où ne seront maintenus que ceux qui pourront et voudront en bénéficier sans empêcher les autres, surtout, d'en profiter ; ceux qui ne le voudraient ou ne le pourraient pas, en dépit des aides particulières mises à leur disposition, ne subiront d'autre sanction que de retourner au système actuel

3) reconnaissance de l'état de délabrement écologique, esthétique et ontologique du territoire, menacé par la banlocalisation générale, par la disparition subséquente de la campagne, de ses habitants et de sa civilisation propre, par l'artificialisation croissante, l'aménagement forcené, la publicité et la signalisation à outrance — il s'agit de protéger rigoureusement tout ce qui a échappé jusqu'à présent au maillage et au devenir-banlieue précipité, pour établir, au bénéfice de la flore, de la faune, du patrimoine, de l’eau, de l'air, mais avant tout de l'espèce humaine, de véritables réserves d'absence, de silence, de nuit et d’in-nocence, de non-nocence, de non-nuisance

4) reconnaissance de l'impérieux besoin d'une défense résolue de la langue française, et cela à deux niveaux bien différents mais intimement liés : d'une part sa présence en France, en Europe et dans le monde, qui doit être soutenue par le truchement d'incitations, de subventions, d'exemples et de manifestations et, sur le territoire national, d'interdictions d'usage public de langues ou d'expressions étrangères, en particulier dans les enseignes, publicités et raisons sociales ; et d'autre part sa cohérence, sa qualité, sa correction et sa beauté, dont seront responsables et garants, en particulier, les dirigeants des différentes chaînes et stations de service public.
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