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Communiqués

 


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Communiqué n° 1945, mardi 26 juillet 2016
Sur le meurtre d’un prêtre à Saint-Étienne-de-Rouvray
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) constatent qu’il n’est plus de jour qui n’apporte à l’Europe son lot d’abominations et de massacres, toujours perpétrés par des sectateurs de la même religion ou des rejetons des mêmes origines géographiques extra-européennes. Le pouvoir remplaciste, contraint par les faits après des années de tergiversations, est passé de la mise en cause d’une délinquance fâcheuse à la reconnaissance d’une action terroriste concertée. C’est être encore, dans l’exégèse, bien loin du compte, face au choc des civilisations et à la guerre de conquête, appuyée sur le changement de peuple et l’occupation démographique du territoire.

Le parti de l’In-nocence et le NON ne placent aucune espèce d’espérance dans les politiques qui n’en sont pas des différentes tendances de la Collaboration, qu’elles soient de gauche, d’extrême-gauche, de droite ou d’extrême-droite. Il n’est d’autre chance de retour à la paix civile et à la dignité que la libération du sol national et le retour chez eux des colonisateurs : remigration, Grand Rapatriement. Français, révoltez-vous, constituez une force de refus et de résistance, rejoignez le NON, soutenez par tous les moyens la candidature de Renaud Camus à la présidence de la République : elle est la seule qui s’appuie sur une lecture géopolitique réaliste des prétendus “événements d’Europe” — ils sont une guerre de soumission pour les uns, d’indépendance pour les autres.
Communiqué n° 1944, samedi 23 juillet 2016
Sur les regroupements de commune et l’élimination du nom des saints
Le parti de l’In-nocence exprime son opposition totale aux regroupements, c’est-à-dire aux suppressions, de communes, qui, menés au nom d‘exigences purement pratiques, économiques et comptables, participent d’une conception glaciale, désespérément “gestionnaire”, de la patrie. La France n’est pas un “hexagone”. Les communes, anciennes paroisses, sont le tissu même et la chair du pays sensible. C’est le remplacisme à l’œuvre qui veut les effacer, comme il veut tout réduire, et jusqu’à l’homme, au statut de matière abstraite, normalisée, indifférenciée.

Le parti de l’In-nocence, qui rappelle qu’il est favorable en revanche à la suppression des départements et des régions, et au rétablissement des provinces, apprend d‘ailleurs sans surprise, mais avec indignation, comme une preuve supplémentaire du bien-fondé de sa position sur ces différents points, qu’une circulaire invite, en cas de regroupement de communes, à faire disparaître du nom de la commune nouvelle ainsi créée toute référence à des saints. Par cette précaution, l‘entreprise montre bien son véritable dessein : déculturer, déchristianiser, abstractiser, normaliser, désinscrire de toute appartenance à l’épaisseur du temps, quitte à inventer des appellations absurdes comme le grotesque et stupide “Hauts-de-France” récemment apparu.
Sur les regroupements de commune et l’élimination du nom des saints
Le parti de l’In-nocence exprime son opposition totale aux regroupements, c’est-à-dire aux suppressions, de communes, qui, menés au nom d‘exigences purement pratiques, économiques et comptables, participent d’une conception glaciale, désespérément “gestionnaire”, de la patrie. La France n’est pas un “hexagone”. Les communes, anciennes paroisses, sont le tissu même et la chair du pays sensible. C’est le remplacisme à l’œuvre qui veut les effacer, comme il veut tout réduire, et jusqu’à l’homme, au statut de matière abstraite, normalisée, indifférenciée.

Le parti de l’In-nocence, qui rappelle qu’il est favorable en revanche à la suppression des départements et des régions, et au rétablissement des provinces, apprend d‘ailleurs sans surprise, mais avec indignation, comme une preuve supplémentaire du bien-fondé de sa position sur ces différents points, qu’une circulaire invite, en cas de regroupement de communes, à faire disparaître du nom de la commune nouvelle ainsi créée toute référence à des saints. Par cette précaution, l‘entreprise montre bien son véritable dessein : déculturer, déchristianiser, abstractiser, normaliser, désinscrire de toute appartenance à l’épaisseur du temps, quitte à inventer des appellations absurdes comme le grotesque et stupide “Hauts-de-France” récemment apparu.
Communiqué n° 1943, vendredi 15 juillet 2016
Sur le massacre de Nice
Le parti de l‘In-nocence, passé l’expression de sa compassion pour les victimes, qui va sans dire, de même que la condamnation trop rituelle de l’horreur du crime, voit mal à quel commentaire peut donner lieu le massacre de Nice, dont il est effroyablement évident qu’il n’est qu’un épisode dans une longue série. Quand un peuple a laissé s’établir sur son territoire un ou plusieurs autres peuples hostiles et conquérants, ses malheurs ne font que réjouir l’envahisseur ; et toutes les mesures de sécurité qu’il croit prendre ne sont que dérision sinistre, comme la construction de remparts lorsque l’ennemi est déjà dans la place. Aucune paix n’est concevable avant la libération du territoire.
Communiqué n° 1942, mercredi 13 juillet 2016
Sur la nouvelle législation relative aux prénoms
Le parti de l’In-nocence remarque à quel point la nouvelle législation relative aux prénoms, qui établit qu’on pourra désormais en changer sans passer par un juge, va bien dans le sens du remplacisme global, celui qui promeut l’homme remplaçable, et dont le Grand Remplacement n’est qu’un aspect parmi d’autres. Déjà on est passé d’une société du nom, garant de la responsabilité et de la lignée, à une société du prénom, où tout le monde ne s’appelle plus que par son prénom (quand ce n'est pas par un diminutif plus ou moins enfantin) et ne désigne les tiers, de plus en plus, que de la sorte — le prénom étant bien sûr ce qui appartient en propre à l‘individu et le détache de son héritage, de son appartenance familiale, de son inscription dans le temps. Puis, en instaurant une liberté quasi-totale dans le choix du prénom donné à ses enfants, on a vidé celui-ci, dans bien des cas, à tout référence au passé civilisationnel et familial. Mais apparemment ce n'était pas encore assez : il faut pouvoir changer à volonté de prénom, comme de sexe, pour mieux fluidifier encore la production de la matière humaine indifférenciée, affranchie non seulement de l’origine mais bientôt de l’identité même. De même que la diversité assassine le divers, c’est par les libertés que périt la liberté.
Communiqué n° 1941, mardi 12 juillet 2016
Sur les troubles du dimanche 10 juillet au soir, à Paris
Le parti de l‘In-nocence aimerait beaucoup en savoir plus, malgré les manifestes efforts des médias remplacistes pour le lui cacher, sur ce qui s’est passé dimanche soir à Paris, à l’issue du match final de l’Euro 2016 entre la France et le Portugal. D’après les images qu’on en reçoit, mais qui paraissent ne gêner (presque) personne, des jeunes gens appartenant à la communauté de remplacement auraient une fois de plus attaqué les forces de police et se seraient livrés à leurs violences coutumières, contre les biens et contre les personnes. Tout cela se passait sous des drapeaux algériens déployés, qui paraissent pourtant avoir peu à voir avec la rencontre sportive à peine achevée. Ainsi le colonisateur déploie en plein Paris, avec la dernière agressivité, ses propres emblèmes nationaux et se réclame ouvertement de sa vraie patrie, la volonté de conquête et la conquête en acte ne se cachent plus en rien, mais le pouvoir et les médias remplacistes en sont encore à exalter l’intégration, le vivre ensemble et l’existence illusoire d’un peuple unique, dont l’idée même est une monstruosité puisqu’en elle sont mélangés les envahisseurs et les envahis, les colonisateurs et les colonisés, les agresseurs et les agressés, les remplaçants et les remplacés.
Communiqué n° 1940, lundi 10 juillet 2016
Sur le parc d’éoliennes en mer de Courseulles (Calvados)
Le parti de l’In-nocence apporte bien sûr son appui total aux associations qui tentent d’empêcher l’installation du monstrueux parc d’éoliennes en mer de Courseulles, dans le Calvados, à deux pas des plages du Débarquement et malgré les protections dont elles sont censées faire l’objet. Encore ce projet-là n’est-il qu’une des très nombreuses entreprises administratives et industrielles qui tendent au saccage des paysages et de la dignité de la vie, sur les côtes de Bretagne et de Normandie comme à l’intérieur des terres. À quoi bon prétendre lutter contre le réchauffement climatique et le gaspillage d’énergie si c’est pour la création d‘une monde infernal, industrialisé dans ses ultimes retranchements et jusqu’en haute mer, sans plus le moindre recours pour l’âme, livré à la prolifération incontrôlée de l’espèce et de ses fléaux ?
Communiqué n° 1939, vendredi 8 juillet 2016
Sur le rôle des soldats présents lors de la tuerie du Bataclan
Le parti de l’In-nocence ne parvient pas à croire ce que vient de révéler le rapport d’une commission d’enquête parlementaire : huit soldats professionnels, armés de fusils d'assaut, dont la présence, dans le cadre de l’opération “Sentinelle”, était précisément destinée à protéger les habitants du pays de ce qui était en train de se passer sous leurs yeux, se seraient abstenus d’intervenir pour mettre fin à la tuerie parce qu’ils n’avaient pas d’ordre en ce sens ?

Le parti de l’In-nocence demande que soit diligentée une enquête sur ces extravagantes allégations et, au cas où elles se révèleraient fondées, que soient déterminées avec précision les différentes responsabilités en jeu, du sommet à la base de la hiérarchie militaire.
Communiqué n° 1938, mardi 5 juillet 2016
Sur les bonnes nouvelles d’Europe centrale
Communiqué n° 1938, mardi 5 juillet 2016 Sur les bonnes nouvelles d’Europe centrale Le parti de l’In-nocence se réjouit très vivement d’avoir appris coup sur coup qu’en Autriche l’élection présidentielle, dont le résultat avait paru hautement suspect, va être recommencée ; et qu’en Hongrie il sera procédé à la même date, 2 octobre, à un référendum sur le flux migratoire et sur les quotas de migrants que prétend imposer l’Union européenne. Puisse cette date rester dans les annales comme celle d’une reprise, de la part de notre continent menacé. Il serait beau que de son centre même partît le mouvement de révolte et de reconquête.
Communiqué n°1937, samedi 2 juillet 2016
Sur la mort d’Yves Bonnefoy
Le parti de l’In-nocence fait part de l’immense tristesse qu’il éprouve à la nouvelle de la mort d’Yves Bonnefoy, un des plus grands poètes français de toutes les époques, certainement, doublé d’un traducteur hors de pair et d’un prosateur admirable, qu’il se soit exercé à la critique littéraire ou à la critique d’art, à l’autobiographie ou à la méditation philosophique. Qu’il fût vivant parmi nous tandis que s’efface notre culture et s’effondre notre civilisation était la preuve vivante que nous n’avions pas rêvé, que l’arrière-pays qui nous est arraché sur place avait bien existé, que l’hébétude d’un peuple trahi pouvait se souvenir confusément, encore, de sa grandeur et de sa grâce. On jurerait, depuis qu’il n’est plus, que Douve était la patrie. Douve est morte, morte, morte, chaque poème est un thrène à sa mémoire.
Communiqué n° 1936, mercredi 29 juin 2016
Sur l’Europe de l’après-“Brexit”
Le parti de l’In-nocence, tout en ne la comprenant que trop, prend note avec regret de la décision britannique de ne plus participer à la construction européenne. Il continue d’estimer pour sa part que les peuples européens, pris comme ils le sont entre le marteau de l’invasion et l’enclume de la trahison — que ce soit celle de leurs gouvernements respectifs ou celle, encore plus grave, des institutions bruxelloises — doivent plus que jamais serrer les rangs et s’unir, pour repousser l’envahisseur et pour chasser ceux qui le livrent à lui.

Le parti de l’In-nocence estime que l’Union européenne dans sa version bruxelloise, haïe comme elle l’est des Européens qu’elle a tellement ignorés, déçus et trompés, n’est plus vivable. Il faut l’installer ailleurs, à Vienne, par exemple, grande capitale veuve d’un grand empire, vacante, large, majestueuse et parfaitement centrale, géographiquement et culturellement. Il faut lui donner un président, pour qui Schönbrunn, symboliquement, ne sera rien de trop. Il faut la faire rentrer dans l’histoire, la reconstituer comme protagoniste majeur du concert des nations, lui rendre son indépendance et sa voix, la doter d’une armée digne de ce nom. Mais avant tout cela il faut lui donner une constitution, qui sera nécessairement de type confédéral, un peu sur le modèle de l’ancienne Confédération helvétique : pleinement respectueuse des droits et traditions des États membres, parfaitement claire quant à la répartition des compétences entre eux et le pouvoir central.

Le parti de l’In-nocence estime que seul un projet de cet ordre saurait être, d’une part, à la hauteur de la tragique situation de notre continent, soumis à l’invasion extra-européenne et à la conquête musulmane ; et digne, d’autre part, de notre civilisation commune, une des plus hautes que la terre ait portées : c’est elle qui doit nous inspirer, et non pas les médiocres calculs des petits hommes qui ont tenu la barre jusqu’à présent, et que viennent de sanctionner, à juste titre, nos amis Anglais.
Communiqué n° 1935, mardi 28 juin 2016
Sur le logement social dans les “beaux quartiers”
Le parti de l’In-nocence observe qu’en le désir obstiné de Mme le maire de Paris de multiplier les dits “logement sociaux” dans les dits “beaux quartiers” de la capitale, ce sont tous les principes du remplacisme global et des deux ressentiments mêlés, social et ethnique, qui sont à l’œuvre : les mêmes qui ont déjà détruit l’école, la culture, et s’emploient à détruire la nation. Il s’agit toujours d’assurer que rien ni personne, aucun recoin du territoire, nul réseau de privilégiés (sauf la nomenklatura remplaciste elle-même), n’échappera à ce nivellement par le bas qui préside invariablement, dans les façons d'habiter comme dans les façons d’apprendre, au Petit comme au Grand Remplacement. Tout le monde sait bien que “logement social” n’est qu’une autre façon de dire “politique de peuplement”, c’est-à-dire changement de peuple. Pour la gauche, en particulier, la prolétarisation, qu’elle soit culturelle, scolaire ou territoriale, a toujours été le moyen du recrutement électoral d’une part, du passage d’une civilisation à une autre d’autre part. Il faut toujours mélanger, forcer à vivre ensemble des gens qui ne le souhaitent ni les uns ni les autres, accélérer sans cesse la production de matière humaine indifférenciée.
Communiqué n° 1934, lundi 20 juin 12016
Sur un éventuel retrait de l’Union européenne, de la part de la Grande-Bretagne
Le parti de l’In-nocence regretterait vivement que la Grande-Bretagne aille jusqu’au bout de sa compréhensible tentation de se retirer de l’Union européenne. Ce serait pour le reste du monde un terrible signe de l’incapacité de notre continent et de notre civilisation à s’unir pour maintenir leur place dans le monde et pour résister à la formidable invasion dont ils sont l’objet. L’Union européenne n’est certes pas l’Europe, ni ce qu’elle devrait être ; elle est régie par des traîtres économistes et remplacistes, qui la livrent à la submersion migratoire : cependant elle a le mérite d’exister et d’être un premier pas vers une prise de conscience identitaire des Européens. Personne ne veut l’abolition des différents États ou régimes au seul motif qu’ils sont gouvernés par des incapables ou des félons, collaborateurs de la conquête en cours. L'Union européenne est dans le même cas : il ne faut ni l’abolir ni la quitter mais, tous ensemble, bien plus ambitieusement, s’en emparer, y prendre le pouvoir pour la sauver. La Grande-Bretagne à un rôle culturel, artistique, militaire, économique majeur à y tenir, comme elle l’a toujours fait.
Communiqué n° 1933, mardi 7 juin 2016
Sur les tirs essuyés par un autobus tchèque
Le parti de l’In-nocence note qu’en France, au printemps 2016, qu’un autobus étranger transportant des enfants essuie des tirs d’armes à feu sur une autoroute, c’est à peine une information. Plusieurs des enfants ont été blessés, et une accompagnatrice l’a été assez grièvement. Ils remporteront sans nul doute une idée singulière de notre pays. Cependant la nouvelle de cet événement à la vérité stupéfiant, ou qui l’eût été il y a quelques années encore, a été donnée au public en quelques secondes, puis les journalistes ne s’y sont plus intéressés du tout et ne nous en ont rien appris : quelque “déséquilibré”, probablement, la routine… Sans doute ne fallait-il pas dissuader les spectateurs étrangers de l’Euro 2016 de venir prendre connaissance du nouveau visage de la France, avec sa population changée, sa violence, sa saleté, sa laideur, sa misère, sa prolétarisation précipitée, sa tiersmondisation galopante.
Communiqué hors série, lundi 30 mai 2016
Sur la candidature de Renaud Camus aux élections présidentielles de 2017
Le parti de l’In-nocence apporte naturellement son appui complet à la candidature de son président, Renaud Camus, à l’élection présidentielle de 2017. En l’urgence où se trouve notre pays menacé dans son identité et son existence mêmes, cette candidature a essentiellement et presque exclusivement le sens d’un grand refus, d’un NON déterminé au Grand Remplacement, à la submersion ethnique, au déferlement migratoire, au changement de peuple et de civilisation : c’est-à-dire à la conquête coloniale ou contre-coloniale, peu importe, démographique, en tout cas, de la France. Hors cette donnée majeure et de loin principale, le programme de l’In-nocence est complet, une nouvelle édition va en être donnée dans les semaines qui viennent : Renaud Camus et ses électeurs potentiels l’auront bien entendu à leur disposition. Les cinquante-neuf points actuels du l’Avant-Projet dit “de Béziers” en sont, en attendant, une version parfaitement opératoire.

Le parti de l’In-nocence est tout-à-fait conscient, ainsi que son président et candidat, de la nécessité impérieuse de ne surtout faire courir aucun risque de division électorale à l’union de tous les adversaires du Grand Remplacement, certains ne le seraient-ils que du bout des lèvres. Il approuve donc la résolution de Renaud Camus de se retirer, dans les dernières semaines de la campagne, et dans le seul cas où la situation l’imposerait, bien entendu, au profit de la candidature la plus antiremplaciste, ou à défaut la moins remplaciste, qui se trouverait la mieux placée. Cette résolution impliquant, si elle doit être appliquée, le non-remboursement des frais de campagne, une campagne à bas-coûts s’impose. Pareille contrainte est pleinement opportune, en l’occurrence, le programme de l’In-nocence comme celui du candidat recommandant la réduction draconienne des frais de campagne autorisés.
Communiqué n° 1932, mercredi 25 mai 2016
Sur les crédits de la Recherche
Le parti de l’In-nocence s’associe totalement et comme une évidence, ainsi qu’il l’a toujours fait, aux protestations des chercheurs face aux restrictions de crédits dont fait l’objet la Recherche, alors que ces crédits devraient être au contraire sensiblement augmentés.

Le parti de l’In-nocence est certes bien conscient de l’absurdité qu’il y a à demander toujours plus de crédits pour des champs d’activité infiniment légitimes en soi, mais dont un État rigoureux dans ses comptes ne peut pas assumer la croissance ou même la sanctuarisation budgétaires. Il réclame lui-même plus de crédits pour la Recherche, donc, pour l’Armée, pour la Justice, pour le Patrimoine et, dans une moindre mesure, pour l’Enseignement et pour la Culture (qui peuvent également donner lieu à de sérieuses économies, et dont les problèmes sont moins une affaire de “moyens” que de volonté politique et de cohérence idéologique). Il est au moins un domaine dans lequel la France se ruine pour son mal, et dans lequel elle aurait tout à gagner à s’épargner de colossales dépenses : c’est le Grand Remplacement, c’est le changement de peuple et de civilisation, ce sont les ruineuses politiques prétendument “familiales” et “sociales” qui, faute de discrimination, ne servent qu’à encourager et précipiter la substitution ethnique. Notre civilisation est la première dans l’histoire de l’humanité qui se sera saignée aux quatre veines pour assurer sa propre conquête, son asservissement et son suicide.
Communiqué n° 1931, jeudi 19 mai 2016
Sur la mission “Musées du XXIe siècle”
Le parti de l’In-nocence remarque que la même Mme Audrey Azoulay, ministre de la Culture, qui vient de s’illustrer en considérant que relevait d’“un ordre moral nauséabond” toute protestation contre la venue, pour commémorer la bataille de Verdun et ses charniers, d’un rappeur antisémite, homophobe et musicalement inexistant, se distingue dans le même temps avec un projet pour les musées adaptant à leur situation les desseins mêmes et l’effroyable sabir qui déjà sont venus à bout de l’École.

Le parti de l’In-nocence considère évidemment que la vocation des musées n’est pas le moins du monde de tisser le fameux et ridicule “lien social”, de contribuer à l’“éducation citoyenne” ou de renforcer ce criminel “vivre ensemble” forcé qui a déjà pris ou gâché la vie de tant de Français et Européens. Elle est bien plus simplement, et plus difficilement, d’offrir de l’art, de la beauté et de la pensée à ceux que l’École, quand elle remplissait sa mission, leurs parents, l’héritage culturel ou quelque inclination intime poussaient à venir les y chercher. La plupart des grands musées ont déjà été abandonnés à la marchandisation, à la massification, à la pédagogie et à la culture du lien, qui significativement vont de pair. Il restait les petits et les moyens, qu’on voit bien qui vont être obligés à leur tour de céder à la vulgarisation obligatoire, de même que nos villages et les ultimes quartiers préservés de nos villes sont sommés de s’ouvrir à la colonisation et au changement de peuple. Ce sont tous les ultimes sanctuaires de notre culture et de notre civilisation qui subissent les coups toujours plus violents du remplacisme triple, ethnique, social et culturel.
Communiqué n° 1930, mercredi 11 mai 2016
Sur l’invitation de Black M aux commémorations de Verdun
Le parti de l’In-nocence renonce à émettre une protestation face à l’invitation faite au rappeur “Black M” de se produire à Verdun pour la commémoration de la bataille de Verdun. Une protestation suppose une langue commune, des références communes, un monde partagé. On est cette fois bien au-delà de cela. Qu’ait pu germer dans l’esprit de quelque “communicant”, sans doute, et être acceptée par des “décisionnaires”, probablement, l’idée qu’on puisse se recueillir dans le souvenir d’un des pires charniers de l’histoire, et honorer la mémoire de ceux (troupes coloniales éminemment comprises) qui l’ont enduré, en écoutant et faisant écouter un représentant type de l’imbécillisation de masse, matinée en l’occurrence, comme souvent, de haine des juifs et de menaces de mort aux homosexuels, avec références explicites au nazisme (un ancien de “Sexion d’Assaut”…), cela montre bien qu’il n’y a plus d’échange possible entre le pouvoir remplaciste et nous. Il est évident qu’il ne cherche qu’à humilier, à salir, à blesser, à ulcérer le peuple qu’il remplace avec tant d’ardeur. Contre un régime qui veut la perte de ceux qu’il régit, toute forme de révolte est légitime. Nous sommes libres.
Communiqué n° 1929, vendredi 7 mai 2016
Sur une résolution de l'Unesco concernant le lien entre les juifs et le Mont du Temple
Le parti de l’In-nocence ne peut que condamner vigoureusement l’adoption récente, par le conseil exécutif de l’Unesco, d’une résolution sur la « Palestine occupée » présentée par l'Algérie, l’Égypte, le Liban, le Maroc, l'Oman, le Qatar et le Soudan affirmant qu'il n'y a aucun lien religieux entre le peuple juif et le Mont du Temple ni le Mur occidental dit “Mur des lamentations” et accusant Israël d’installer des tombes juives fictives dans des cimetières musulmans à Jérusalem-Est afin d’asseoir son emprise sur cette partie de la ville. Il estime que cette résolution qui falsifie grossièrement l’histoire et enlève toute crédibilité à l’Unesco serait simplement ridicule si son négationnisme n’avait des implications aussi tragiques.

Le parti de l’in-nocence a donc été stupéfait et scandalisé d’apprendre que la France avait voté en faveur de cette résolution. Il constate que la veulerie des autorités françaises à l’égard du monde musulman a tourné à la soumission : avant même que la conquête soit achevée l’islam est en train de devenir une sorte de religion d’État et la France en adopte les obsessions les plus affligeantes de bêtise, d’inculture, de cynisme et d’antisémitisme.

Le parti de l’in-nocence est très étonné de constater l’extrême discrétion de la plupart des “grandes consciences” de la République sur cette affaire et les appelle à condamner fermement le vote français et à exiger des autorités françaises une rectification sans retard ni ambages de la position française sur ces questions.
Communiqué n°1928, vendredi 6 mai 2016
Sur les sanctions européennes aux pays qui refusent l’invasion
Le parti de l’In-nocence a maintenu et manifesté contre vents et marées, à travers les années, son attachement, non pas aux institutions européennes en tant que telles, qui peuvent et qui doivent être profondément modifiées, mais à la structure supranationale, dont il jugeait que les patriotes européens devaient s’emparer pour en transformer l’esprit et l’action, mais non pas l’abolir ou la quitter. Cependant cette conviction si difficile à garder, et qui a valu au parti tant de reproches, de critiques et de moqueries, s’effrite, il faut bien le dire, face à l’évidence et à l‘énormité de la trahison dont le Parlement de Strasbourg et la Commission de Bruxelles se rendent coupables envers leurs peuples. Après l’abjecte convention signée avec la Turquie, et la suppression des visas qu’elle prévoit pour les Turcs, voici les colossales sanctions infligées aux courageuses nations, Hongrie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie, qui refusent de consentir à l’afflux organisé des prétendus “réfugiés”. Comment rester loyal à un pouvoir dont il devient tous les jours plus manifeste qu’en sa fureur remplaciste il a juré votre perte ?
Communiqué n° 1927, mardi 3 mai 2016
Sur la négociation “Tafta”
Le parti de l’In-nocence se réjouit très vivement que paraissent enterrées, à en croire les déclarations récentes du président de la République — et si elles ne sont pas un simple moyen de pression pour une peu souhaitable suite—, les négociations dites “Tafta”, en vue d‘une énorme marché commun transatlantique : c’est le remplacisme et lui seul, comme idéologie de l’échange généralisé, à commencer par celui des hommes, des femmes et des peuples, qui aurait intérêt à cette abolition des frontières entre les continents : celle même qui, ailleurs, promeut et accomplit le Grand Remplacement.

Le parti de l’In-nocence rappelle sa position qui n’a jamais varié, en matière de supra-nationalité : toute l’Europe, rien que l’Europe.
Communiqué n° 1926, lundi 25 avril 2016
Sur les élections présidentielles en Autriche
Le parti de l’In-nocence & le NON (au Changement de Peuple & de Civilisation) se réjouissent très vivement du succès du candidat du parti FPÖ au premier tour des élections présidentielles autrichiennes. Ce succès qui reste à confirmer n’en constitue pas moins, d’ores et déjà, pour les mois à venir, un formidable motif d’espérance en un sursaut des peuples européens soumis à la conquête et à la colonisation. Aussi bien n’est-ce pas comme un geste antieuropéen que ce beau résultat doit être interprété, mais comme un témoignage pour l’Europe au contraire, pour notre civilisation commune, pour notre continent abandonné à l’invasion. Ceux-là se trompent de combat qui consacrent toute leur énergie à la lutte contre les institutions européennes : celles-ci doivent être profondément réformées, les traîtres remplacistes qui en ont actuellement la charge doivent être chassés comme de la plupart des États membres, mais ce n’est nullement une fin en soi, ce n’est qu’un moyen parmi d’autres dans le grand mouvement de résistance qui s’esquisse et qui s’impose.
Communiqué n° 1925, lundi 18 avril 2016
Sur le revenu minimum d’existence
Le parti de l’In-nocence est favorable aux conclusions du rapport déposé par le député socialiste M. Christophe Sirugue, et préconisant un revenu minimum d’existence. Un tel revenu minimum, de même que le revenu de base ou que le revenu universel dont il se distingue, est indispensable au rétablissement très souhaitable,économiquement et moralement, de la pleine et entière liberté d’employer ou de ne pas, ou de ne plus, employer, pour les employeurs ; comme à celle d’accepter tel ou tel emploi ou de ne pas l’accepter, pour les salariés. Or ces libertés-là sont à leur tour indispensables, non seulement à la reprise de l’emploi, grâce à sa fluidité retrouvée, mais aussi à la transformation de sa nature, pour une plus grande liberté et égalité des protagonistes des rapports sociaux : nul ne doit être contraint d’employer qui il n’a pas ou plus besoin d’employer, mais nul ne doit se retrouver tout à fait sans ressource du fait de cette liberté.
Communiqué n° 1924, mercredi 13 avril 2016
Sur la loi “Égalité & Citoyenneté”
Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) remarquent qu’avec la loi “Égalité et Citoyenneté” le pouvoir remplaciste de gauche et la Deuxième Collaboration vont plus loin que la Première, qui, du moins, ne s’était pas mêlée de répartir l’Occupant de façon étale sur tout le territoire, en prenant bien soin qu’aucune poche de résistance ne soit épargnée. Il est intéressant de constater que c’est encore à l‘égalité qu’il est fait appel, dès l’intitulé de la loi, pour détruire la nation et la livrer à ses conquérants : l’égalité a déjà détruit l’École, détruit la culture, ébranlé la famille, mis à bas la citoyenneté, il est patent que l’on compte sur elle, chez ceux qui nous abandonnent et nous livrent aux envahisseurs, pour en finir avec la patrie.
Communiqué n° 1923, mardi 12 avril 2016
Sur les manifestations de jeunesse
Le parti de l’In-nocence est affligé de voir d’importantes fractions de la jeunesse de France, tandis que son pays est envahi et occupé par des peuples étrangers, ne descendre en masse dans la rue qu’afin de défendre de petits intérêts corporatistes, n’exprimer d’inquiétude qu’au sujet de son futur statut d’employé, ne raisonner en tout, déjà, qu‘à l’instar d’employés, dont le plus grand cauchemar serait de ne plus l’être. Maîtresse de l’école, maîtresse de l’industrie de l’hébétude, la dictature de la petite bourgeoisie a gagné : de toutes les composantes de la société, la plus aliénée, la plus petit-embourgeoisée, c’est la jeunesse. Celle d’antan a parfois lutté pour la liberté, celle d’aujourd’hui se bat pour la sécurité dans le servitude sans contrainte.

Le parti de l’In-nocence remarque d’autre part que l’appel constant à l’égalité, cette égalité qui a déjà détruit l’école, détruit la culture, détruit la famille, détruit la citoyenneté, cesse de se faire entendre, bizarrement, dès qu’il s’agit de l’emploi : car exiger de certains hommes qu’ils en emploient certains autres alors qu’ils n'en auraient pas ou plus besoin, pour les employer, en somme, pour les payer, c’est évidemment créer deux catégories de citoyens (ce que le vieux paternalisme avait bien compris). À la vérité le problème n’a jamais été l’emploi, mais le revenu. Il n’y a pas de problème de l’emploi. Ce peut-être à l’État et au contrat social d’assurer le gîte et le couvert — éventuellement avec contre-partie — à ceux qui, provisoirement ou à jamais, n’y suffisent pas par eux-mêmes ; ce n’est certainement pas à quelque caste néo-féodale, les “employeurs”, dont la mission sur terre serait d’employer, comme aux prolétaires il ne reviendrait, selon l’antique définition, que de faire des enfants. Salariat et assistanat doivent cesser de constituer l’horizon indépassable de toute mise en condition socio-pédagogique. « Vous êtes quelle société ? » ne doit plus signifier « Où êtes vous employé ? », comme pour les standards téléphoniques, mais : « Quelle est la forme de votre liberté ? ».