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Louis Jouvet vs Omar Sy (ou "la France d'avant" vs "la France d'après")

Envoyé par Pascal Mavrakis 
Les Inrock : Le film à éviter de la semaine: “Knock” avec Omar Sy
Une adaptation qui s’écarte bien trop de la pièce de Jules Romains et caviarde tous ses attraits.
[mobile.lesinrocks.com]
Le Monde : Omar Sy et le docteur Knock, un rendez-vous raté
La réali­satrice Lorraine Lévy, fait du héros de Jules Romains un individu flou que son interprète peine à habiter. Déplaisant.
[www.lemonde.fr]
La Croix : "Knock" un nanar grotesque
Cette nouvelle adaptation de la pièce de Jules Romains est un film truffé de clichés, de bons sentiments, de dialogues niaiseux, de situations stupides. À éviter.
[www.la-croix.com]
Paris Match : Nouvelle adaptation du célèbre roman de Jules Romains, ce «Knock» irrite plus qu'il ne chatouille.
C’était une noble idée d’adapter à nouveau le roman emblématique de Jules Romains au cinéma. Mais pas d’en réaliser un film à ce point binaire, faisant de ce médecin de campagne brillant manipulateur une sorte de héros sans aspérités, gommant tout le second degré malicieux distillé par Jules Romains. Tous les acteurs, Omar Sy en tête, sont en surjeu et Lorraine Levy semble davantage préoccupée par ses décors que par ses personnages. Knock ne chatouille ni ne gratouille. Il irrite
[www.parismatch.com]
Déjà que la pièce d'origine n'était pas ben ben enthousiasmante…
La propagandastaffel est de plus en plus soft.
Cette semaine, sort également un film ultra & discrètement subventionné, intitulé "Diane a les épaules".

Le pitch (comme on dit, quand on est):

Sans hésiter, Diane a accepté de porter l’enfant de Thomas et Jacques, ses meilleurs amis. C’est dans ces circonstances, pas vraiment idéales, qu’elle tombe amoureuse de Fabrizio.
Derrière les égratignures, on sent poindre la réelle déception : un Noir reprenant le rôle de Jouvet, mais bon sang il aurait l'éclipser, le faire oublier ! La critique lui en voudrait presque d'avoir échoué dans l'entreprise qui lui était confiée.
Sans hésiter, Diane a accepté de porter l’enfant de Thomas et Jacques, ses meilleurs amis. C’est dans ces circonstances, pas vraiment idéales, qu’elle tombe amoureuse de Fabrizio.

... mais Fabrizio est amoureux d'un transexuel, qui vit avec un couple de lesbiennes etc. etc. - Bref, les combinaisons (comme la connerie) sont infinies.
En attendant, il parait que knock est knock-out.
Voila une bonne chose de faite.
 
À Télérama, on est déçu :

"On croit alors que Lorraine Lévy, réalisatrice et auteure de l'adaptation, va plutôt développer ce sujet-là : le médecin noir confronté à une France blanche. Mais non : de façon étrange, les dialogues n'y reviendront plus, en tout cas jamais frontalement. Le film manque donc, d’emblée, deux occasions : imposer un Knock noir, comme une évidence ou, à l'inverse, traiter du racisme à travers ce casting inhabituel."
Citation
Stéphane Pugnière
À Télérama, on est déçu :

"On croit alors que Lorraine Lévy, réalisatrice et auteure de l'adaptation, va plutôt développer ce sujet-là : le médecin noir confronté à une France blanche. Mais non : de façon étrange, les dialogues n'y reviendront plus, en tout cas jamais frontalement. Le film manque donc, d’emblée, deux occasions : imposer un Knock noir, comme une évidence ou, à l'inverse, traiter du racisme à travers ce casting inhabituel."

On racialise, c'est mal, on racialise pas, c'est mal aussi.
On racialise, c'est mal, on racialise pas, c'est mal aussi



Oui, c'est à y perdre son latin… Euh pardon, son wolof !

(A part ça, heureusement que les "races qui n'existent pas"…)
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