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Les rodéos, les colons et la République.
Jean Messiha
/ Vendredi 22 mai 2020 à 18:42


Face aux violences, l’alternative qui se dessine est claire : notre réveil ou la réalisation de leur rêve ; c’est notre pays ou le leur ; c’est la France éternelle ou la transposition sur le sol européen d’un tiers-monde principalement africain, instable, anarchique et déchiré, prévient Jean Messiha, délégué national du RN. Tribune.

614 : c’est le nombre de motards qui se sont tués en 2019. Sans compter les milliers de blessés. Une tragédie qui se renouvelle chaque année. Imprudence, alcool, fatigue, vitesse, météo, automobilistes ou camionneurs dangereux, etc. : les causes sont diverses. Ils s’appellent Mathieu, Max, Nicolas, Eric et plus rarement Amélie ou Justine. Ils sont majoritairement jeunes et leurs parents, le cœur brisé, doivent les enterrer ou les incinérer. Un chagrin d’autant plus dévastateur que ces morts inversent ce que la chronologie naturelle prévoit, à savoir que les plus âgés partent les premiers. Les copains et les copines sont là, les poings serrés de colère contre l’injustice du destin ou l’enfoiré qui a déboîté ou changé de voie sans regarder ou sans prévenir. Larmes, silence, tristesse, dignité. Le peuple des origines a la douleur sobre. Et quand faute il y a, il prend son mal en patience et attend que la justice passe.

Rien de tel quand un Sabri, un Mouldi, un Youssef ou un « Momo » se plante au terme d’un rodéo en pleine ville, sans casque, souvent sans permis, souvent aussi au guidon d’une moto volée ou non homologuée, poursuivi ou non par une police qui essaie vaguement de faire son boulot. Dans ces colonies de peuplement ceinturant nos villes qui portent encore des noms de France alors qu’elles n’ont plus de françaises que la géographie, la « jeunesse » se livre à d’innommables exactions qui marquent leur combat contre l’oppresseur français représenté par ces « keufs » qui ont encore le fieffé culot de venir s’aventurer « chez eux ».

Les « progressistes » y voient l’expression d’une colère sociale, les néo-collabos de la gauche, extrême ou non, y voient la réaction compréhensible contre une police « raciste » par construction. Et bien entendu, il ne s’agit de rien de tout cela. La réalité est celle d’une guérilla sporadique et régulière entre les éléments les plus déterminés de peuples qui veulent sanctuariser les territoires de plus en plus nombreux où ils sont devenus majoritaires, et la force publique d’une nation autochtone déclinante. La police et la gendarmerie sont les ultimes remparts avant la victoire finale. Un mur d’Hadrien en lambeau attaqué jour après jour.

Une lutte pour la conquête de la terre, aussi vieille que l’humanité. Elle n’est d’ailleurs pas nécessairement spectaculaire. Elle peut être longue, rampante, graduelle, cumulative. Les Pères Pèlerins débarquèrent du Mayflower au Massachusetts à l’hiver 1620. Un siècle plus tard, les Amérindiens, peuples natifs, étaient minoritaires dans leur propre pays. A la fin du XIXe siècle, ils étaient devenus des clochards alcoolisés, relégués dans d’infâmes réserves. L’Histoire ne se répète pas. Mais elle bégaie, comme le résume admirablement Goethe dans une formule restée célèbre : « Les faits de l’Histoire ne sont jamais totalement analogues, mais sont souvent homologues. »

La colonisation de la France a commencé il y a une petite cinquantaine d’années. Aujourd’hui, un petit quart de la population de métropole vient du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne. L’islam, en progression constante, est devenu une religion majeure. Des territoires entiers ont démographiquement basculé dans la « diversité », mot rassurant pour désigner ce qui n’est qu’un véritable changement de peuple. Encore 50 ans et le peuple historique sera destiné à faire partie du passé. Et les conquérants seront l’avenir.

Mais pour que s’écrive cette « fatalité » il faut des avancées et des victoires d’un côté, des défaites et des reculades de l’autre. Les règles du déconfinement, par exemple, sont claires : pas de rassemblements de plus de 10 personnes et les forces de l’ordre, sur instruction expresse de l’Elysée et de Matignon, verbalisent à tout va, sermonnent puis dispersent les « Gaulois réfractaires » qui se rassemblent paisiblement par petits groupes sur le bord des canaux ou dans un espace géant comme l’esplanade des Invalides. Le 21 mai devant l’hôpital Robert Debré à Paris, une manifestation pour les soignants et la santé subit les rigueurs de la loi, dispersée qu’elle est sans ménagement, ce qui est normal.

Le jour même à Argenteuil, ville du Val d’Oise pas encore conquise mais en bonne voie de l’être, les conquérants se rassemblent par milliers pour « rendre hommage à Sabri ». A qui ? A Sabri ! Un type de 19 ans qui, au cours d’un rodéo, s’est encastré dans un poteau et en est mort. C’est tragique et absurde à la fois. Cela arrive tous les jours à des « Blancos », comme disait Manuel Valls et cela ne fait même pas un entrefilet dans un quotidien national. Mais Sabri, lui, est un fils de la conquête. Alors, il ne faut qu’il soit mort pour rien. Son imprudence folle l’a tuée ? Peu importe, il faut s’en servir pour pousser les pions de la colonisation. Alors on brûle, on harcèle, on injurie, on tire au mortier sur les flics honnis. Et ce 21 mai, les parents et les amis des combattants se mobilisent « pacifiquement » pour les soutenir. Castaner est au courant. Il a sans doute consulté Macron. On fait quoi ? On laisse faire, évidemment car si on intervient, ce sera l’émeute… Un tout petit « Munich ». Mais qui se répète un peu tous les jours et un peu partout…

Les colons ont pour eux le nombre, qui croît avec l’immigration et la détermination de ceux qui voient la peur dans le camp d’en face. Et ils ont le temps. Ils savent que cela en prendra beaucoup, mais qu’entre les lâches et les traîtres au sein de l’élite française et d’une minorité du peuple autochtone, ils y arriveront. Tôt ou tard. A moins que la nation française sorte de sa longue hibernation mentale. Et il y a des exemples de reconquête. La plus belle d’entre elle fut conduite par un couple : Isabelle et Ferdinand. Et ce qu’une monarchie absolue, catholique mais malheureusement judéophobe a pu réaliser, une République démocratique et laïque le peut tout autant.

Nul besoin de tirer le glaive et de faire couler le sang. Il faut simplement que la majorité du peuple historique et ceux venus d’ailleurs qui ont choisi de se fondre en lui, secouent démocratiquement le joug de l’idéologie autodestructrice des élites dirigeantes et choisissent, par les urnes, une autre voie. La reconquête doit se faire par la Loi. Une Loi dénuée de toute forme de haine et de racisme, mais appliquée sans faiblesse et avec force si elle rencontre la violence de ceux qui s’y opposent.

Car l’alternative qui se dessine devant nous depuis des décennies est désormais claire : c’est notre réveil ou la réalisation de leur rêve ; c’est notre pays ou le leur ; c’est la France éternelle ou la transposition sur le sol européen d’un tiers-monde principalement africain, instable, anarchique et déchiré. Notre destin est entre nos mains. Nous pouvons choisir activement ou passivement de faire de nos petits-enfants nés ou à naître les héritiers déchus d’une terre ancestrale qui fut grande et belle. Ou bien leur transmettre la France, la vraie, fut-ce au prix d’un combat courageux, nos idées à la main
.
(On ne s'en sortira pas...)


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