Le site du parti de l'In-nocence

"L'apaisement", ou l'autre nom de la soumission

Envoyé par Pascal Mavrakis 
Bloc-notes : La France à la merci des cités en guerre
Par Ivan Rioufol
le 16 février 2017 22h03

La République n’est plus qu’un tremblement. Parce qu’elle redoute la perspective de banlieues en guerre, elle est prête à tous les apaisements, accommodements et autres mots sucrés. Lundi, le premier ministre a dit vouloir "lutter contre les discriminations", à l’issue d’un week-end d’émeutes en région parisienne. Bernard Cazeneuve a aussi reçu les organisations antiracistes, jetant le doute sur l’éthique des forces de l’ordre laissées seules face à une contre-société en ébullition. Un policier est en effet accusé d’avoir violé un Noir, Théo, 22 ans, avec sa matraque lors d’un contrôle antidrogue à Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 2 février : une thèse réfutée par la police des polices qui a conclu à un accident. François Hollande s’est rendu au chevet de la victime. Il n’avait pas eu ce geste pour les deux policiers brûlés vifs dans leur voiture à Viry-Châtillon, le 8 octobre, par des "sauvageons" (Cazeneuve).

En se montrant prêt, à nouveau, à acheter la paix civile, le pouvoir désemparé perpétue quarante ans de pleutrerie. Le séparatisme ethnico-religieux, en rupture avec la  nation, résulte de cette inconséquence. Elle feint de croire qu’un peuple nouveau, majoritairement musulman, peut se fondre naturellement dans un vieux pays aux racines historiquement opposées. Le "vivre ensemble" est refusé par les cités ghettos. Les territoires perdus de la République ont empoché, tel un tribut, les centaines de milliards d’euros déversés depuis 1977 par la "politique de la Ville", sans se sentir solidaires de la société. Persister dans cette fuite en avant, comme le fait le gouvernement, est la pire des solutions : elle assigne les gens à leur condition d’assistés. Ceux-là voient dans l’État un coupable permanent sommé de raquer en réparation d’humiliations dont il est prêt à s’excuser platement. Les Français vont-ils encore accepter de financer ce marché de dupes ?

La guerre civile qui vient, titre d’un récent essai de votre serviteur, est attisée par les "pacifistes" : ils refusent en effet de s’arrêter aux désordres nés d’une immigration de masse qui revendique ses différences, et au défi que pose l’islam radical dans sa conquête des banlieues laissées à elles-mêmes.

Je propose d'appeler "importunistes", ces jeunes gens, plus ou moins nocents, plus ou moins conquérants actifs, qui donc, opportunément, en profitant d'une opinion entièrement acquise à leur cause, ne tolèrent plus d'être importunés par des policiers.
Importunistes contre apaisistes...



Mais que c'est beau "l'apaisement républicain", tout de même... Je ne suis pas loin de penser que l'âme du pays ne survit plus que là où les "valeurs républicaines" n'ont pas (pas encore) pénétré. La France vit là où la République n'est pas.
Voici la suite (pour les abonnés) du blog d'Ivan Rioufol.

Une enquête de l’Institut Montaigne (septembre 2016) a fait ressortir que 28 % de la population des cités, dont 50 % des jeunes, estiment que la loi islamique, la charia, l’emporte sur la loi française. Ces bombes urbaines sont couvées par l’État pusillanime. Non seulement il ne fait rien pour éteindre la poudrière, mais la gauche entretient le foyer en accusant les lanceurs d’alerte de « mettre de l’huile sur le feu ». Néanmoins, si les « progressistes » ont pu espérer imposer le silence sur ces thèmes, notamment en tentant de faire taire François Fillon, les voyous poussent ces sujets au premier rang dans le débat présidentiel. Les faits sont têtus.
Poursuivre l’aplatissement devant les minorités victimisées est la voie qu’empruntent à leur tour ceux qui, de Jean-Luc Mélenchon à Emmanuel Macron en passant par Benoît Hamon, se gargarisent d’un humanisme qui rime avec clientélisme. Hamon a pris dans son équipe Salah Amokrane, signataire en 2005 d’un texte contre la France « coloniale ». En Algérie, Macron a vanté « le pont vivant » qui unit les deux pays et qualifié la colonisation de « crime contre l’humanité ». Pour eux, la promotion de l’immigration extra-européenne et du multiculturalisme, cheval de Troie du djihad, sont les figures imposées par l’électorat qu’ils cajolent. Avec de telles politiques, les cités sont promises à s’asphyxier toujours davantage, sous les attendrissements de leurs protecteurs. Le « respect » que les belles âmes leur assurent cache un renoncement à imposer l’autorité publique. Ces soumis sont déjà vaincus.
Rétablir un rapport de force
Rien n’est plus complexe que de tenter de résorber la fracture des banlieues. L’immobilisme est la règle depuis les émeutes de 2005. Les causes sont d’abord à rechercher dans l’hypocrisie partagée par la droite et la gauche : elles ont cru que repeindre les cages d’escalier suffirait à amadouer une communauté déracinée. Mais rien n’est plus facile que l’attitude actuelle qui fait porter sur les forces de l’ordre le poids des fautes collectives. Police et gendarmerie sont perçues dans les banlieues comme des forces d’occupation étrangère. Elles sont reçues à coups de cocktails Molotov ou de tirs de mortiers. Les armes de guerre restent pour l’instant dans les caves. Les rappeurs ont aussi leurs mots qui tuent. Extraits de Face à la police, du Groupe 113 : « J’crie tout haut : “J’baise votre nation” (la France, NDLR)… On remballe et on leur pète leur fion » (parlant des policiers). Samedi, à Bobigny, des jeunes assaillants criaient « Allah Akbar ». Les consciences endormies et les provocations islamistes sont des dangers comparables.
Continuer à expliquer par le seul chômage la haine antifrançaise est une paresse qui évacue le choc de cultures et ses intifadas. Outre les forces de l’ordre, les pompiers, les médecins, les enseignants, les journalistes sont devenus trop souvent des intrus dans ces enclaves. Les émeutes de quartiers « sensibles » fleurissent sur un terreau qu’ensemencent les colonisateurs. L’urgence est d’en finir avec cet angélisme qui interdit le rapport de force. L’État ne se fera jamais respecter par ceux qu’il infantilise et déconsidère. Les cités s’affirmeront toujours plus rebelles si la République ne vient pas y imposer l’ordre et la loi, quitte à en appeler à l’armée. La tolérance d’une démocratie libérale et ouverte s’arrête à la remise en cause de son modèle de civilisation. C’est pourquoi toute visibilité recherchée du dogme islamique est à ranger parmi les provocations qui méritent des réponses. L’interdiction du voile dans l’espace public est une question à poser.
Ramper devant les menaces ?
Les menaces belliqueuses d’une partie de la « diversité » servent d’arguments à ceux qui annoncent des guérillas en cas de victoire de François Fillon ou de Marine Le Pen, qui ont le nouveau totalitarisme en ligne de mire. Ces craintes confirment la peur qui mine une classe politique prête à ramper.
La veulerie du show-biz
Dans Libération, mercredi (voir mon blog) : la veulerie des pétitionnaires du show-biz. Ils accablent la police, sans un mot sur ce qu’elle endure. À quand une pétition contre la lâcheté
Voilà pourquoi je n'aime guère le slogan de Marine Le Pen La France apaisée.
L'est déjà rentré à la maison, le Théo, il donne dix interviews par jour, bien posé sur son séant ? Allez, on va dire que c'est un costaud.
Pendant que ce pov' Théo se remet de son "viol" (un mini crime contre l'humanité) la "justice" ne chôme pas... :


Bobigny : un homme attaque des policiers au couteau et ressort libre, la police choquée
17 févr. 2017, 23:24

Selon les informations d’Europe 1, un individu qui comparaissait le 16 février au tribunal de Bobigny pour avoir attaqué des policiers avec un couteau est ressorti libre de l’audience. Le syndicat de police Alliance est fou de rage.

«C'est plus que choquant, c'est inacceptable, c'est inadmissible. Aujourd'hui vous pouvez attaquer un policier, vous pouvez tenter de le tuer et vous ne serez pas puni.» Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance, n’en revient pas. Le 16 février, le tribunal de Bobigny voyait comparaître un homme jugé pour s’en être pris à des policiers à l’aide d’un couteau.


Cet individu âgé de 46 ans et connu des forces de l’ordre pour des faits de deal de drogue, avait été interpellé le 18 décembre à Saint-Denis. Muni d’un couteau de 20 centimètres, il avait attaqué un agent qui avait de justesse éviter une blessure au coeur grâce au port de son gilet pare-balle. D’après les informations d’Europe 1, les policiers avaient dû utilisé leur taser pour maîtriser l’assaillant.

Placé en garde à vue à la suite de l’agression, le prévenu avait été présenté à un juge en comparution immédiate le 20 décembre. Souhaitant un délai pour préparer sa défense, il avait été placé en détention provisoire durant deux mois.

Jugé pour des faits de violences avec armes sur des policiers, l’homme risquait gros. Le procureur avait requis trois ans de prison ferme. Les magistrats du tribunal n’ont pas souhaité suivre les réquisitions et ont prononcé la peine suivante : huit mois de mise à l’épreuve. Le prévenu est ressorti libre du tribunal.


Pour Alliance, ce jugement est incompréhensible. «Le parquet avait réclamé trois ans de prison ferme ce qui nous semblait peu mais déjà plus réaliste que la décision prise par le tribunal», a tempêté Jean-Claude Delage.


RT France
"L'apaisement" pour éviter une guerre civile risquant de se répandre sur l'ensemble du territoire consisterait selon moi à imposer par la force le retour au calme.
"L'apaisement" viendrait avec l'expulsion de tous les clandestins, prêcheurs de haine, amoureux du "bled", remplacistes étrangers, etc. Il préviendrait une guerre civile de grande ampleur.
"L'apaisement" suivrait l'éradication par l'armée et par les forces de police de la racaille afro-maghrébine. Puis viendrait le temps de la confiscation de certains biens, des armes de guerre stockées dans les cités. "L'apaisement" éviterait aussi que les FDS soient obligés, demain, d'aller se battre, risquant ainsi leur peau et celle de leur famille (à la place des forces de l'ordre dont c'est, je le rappelle, le boulot).
Ensuite viendrait l'apaisement par la politique... Une politique supprimant une grande partie des subventions allouées aux "assoces", pratiquant la "tolérance zéro" et obligeant TOUS les Français à accepter nos lois, nos règles, nos conditions, sous peine d'emprisonnement, de déchéance de la nationalité ou d'expulsion (réelle).
Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des messages dans ce forum.

Cliquer ici pour vous connecter