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Qui a payé ce costume ?

Envoyé par Thomas Rothomago 
Au moins, on voit la différence

Le problème, en démocratie, c'est que la perception du luxe est elle-même un luxe. Si le public est effaré par le prix des vêtements de tel ou tel dirigeant c'est, d'abord, parce qu'il ne voit pas la différence.
Le titre de l'image était coupé et on lisait sur mon écran : Louis XIV en costume de Sac

J'ai cru qu'on me parlait d'Emmanuelle Cosse. J'ai zappé aussitôt. La vie en ligne est riche de malentendus, et d'autant d'aventures. Ce doit être ça qui fait la vie virtuelle progressivement remplacer celle qui ne l'est pas. Il est possible que dans la vraie vie, Emmanuelle Cosse ne soit pas même désagréable, vous vous rendez compte ! l'ennui et la gêne qu'il y aurait à constater que l'intéressée conteste, avec quelques arguments, son statut de sac de suif collabo à cerveau reptilien. Plutôt méconnaître ce qui se fait passer pour la vraie vie que de se plier à pareille écoute.
À comparer avec le portrait de Louis XIV :

Un sac, dans un sac poubelle, juché sur une benne à ordures.
Oui, mais allez savoir combien coûte le sac, le pantalon et les chaussures !
N'en rajoutez pas Thomas, je suis déjà assez déprimé comme ça. Emmanuelle Cosse est la personne qui me ferait quitter mon pays à tout jamais, sans tourner la tête une fois parti. Cette personne est en soi une cause d'exil. Tout, chez cette créature repoussante, sue l'impératif catégorique de quitter le pays où elle se trouve et qu'elle dit être le sien.

Il y a des gens que rien ne rachète, pas même un brin d'humour, d'humilité un rien touchante, de vague doute de soi atténuateur de l'ardeur à dominer petitement, un soupçon de grâce dans le profil qui compenserait ne serait-ce qu'un peu la traitrise sotte et globuleuse du regard... ou un air de féminité, ne serait-ce que dans la forme des mains, qui ferait pardonner l'embonpoint lourd, les jambes grasses et courtes, l'attiffement de demi-clocharde.

J'arrête. Mon dégoût atteint de tels sommets que j'en risque presque la 17e chambre. Moins pour "appel à la haine" qu'appel à vomir et à partir.
Vous pouvez partir, on a déjà pourvu à votre remplacement, et en grand.
Ce sont les chrétiens d'Orient qui doivent l'avoir amère (comme on disait). Je suppose qu'il leur reste l'option d'émigrer en Afghanistan.

Emmanuelle Coste : bien retenir, le mois prochain, dans l'isoloir, que si l'on avise de glisser dans l'enveloppe le bulletin de ce pseudopode de Hollande qu'est Macron, elle verra de nouveau tomber un maroquin (pas un Marocain, hélas pour elle) dans son giron poisseux : Environnement, Logement, Intégration des Inintégrables, etc.
N'est-ce pas quand même curieux de vouloir s'exhausser au moyen, entre tous, d'une poubelle ?? Après tout, il eût pu se trouver sans grande difficulté un tabouret, un tonneau, ou toute estrade moins ordurière, pour une élue de la République...
La seule explication qui me vienne à l'esprit est que l'écologiste ait voulu discourir en cette occasion de l’urgence du traitement des ordures, ou de quelque sujet semblable, car vraiment, on ne peut être poissarde à ce point...
Oh que si, on peut. De toute façon, votre étonnement m'étonne, à l'heure où l'on voit des hommes très sérieux, en costume de ville mais coiffés d'un casque fluorescent, se déplacer en trottinette. La poubelle comme estrade et la trottinette comme fiacre font partie du même monde.
Oh, c'est un étonnement presque feint, de politesse, un peu confus pour la dame...
Messieurs, de toute évidence il s'agit d'un montage.
Quelles évidences ?
Pourquoi de toute évidence ? À en croire le Huffington Post, il s'agit d'une photo diffusée par l'AFP.
Au temps pour moi ! Toutefois, l'impression de fausseté persiste : la position comme en surimpression des dames sur cette poubelle renversée, légèrement pentue, d'apparence presque tordue, en tout cas instable a priori (j'ai de plus du mal à me représenter nettement que deux personnes puissent tenir debout sur un container de moyenne taille )... le fait également que les élues portent l'écharpe tricolore me fait me demander comment diable, lors d'une sortie officielle, elles ont pu finir juchées sur un truc pareil et devant un parterre de journalistes... Ce qui achève de m'intriguer, c'est que je n'avais jamais vu cette photo, pourtant sidérante, que par conséquent cent "amis" auraient pu ou dû partager sur ma page Facebook, jusqu'à ce que Marcel Meyer la poste sur ce site...
Observez les ombres portées des deux élues sur la surface du conteneur : elles sont d'un réalisme parfait. Un farceur ne serait jamais allé aussi loin.
Cosse a remarqué le vert franc de ce conteneur, et par réflexe elle sera monté dessus, jugeant que la couleur lui indiquait sa place (ils font pareil avec le vert de l'islam). Ca me rappelle un sketch de Fernand Raynaud (Cosse est un personnage droit sorti d'un sketch de Fernand Raynaud), La 2CV de ma soeur : un éléphant, mis à paître avec ses congénères dans un champ en bordure de route par la direction du cirque ambulant auquel il appartient, avise la 2CV rouge de la soeur de Fernand, qui attend patiemment là que le troupeau laisse la voie libre. Croyant que c'était son tonneau, celui, peint en rouge, du numéro de cirque où il se produit, il s'asseoit dessus, par réflexe autant que par apprentissage, crac ! fait Fernand, dont la soeur est sonnée, choquée, sa 2CV défoncée.

Quand je disais que Cosse était un personnage de F. Raynaud, je faisais allusion à cet éléphant, évidemment, tout le monde aura compris. Crac ! le conteneur vert. La soeur de Fernand, maigrichonne et réservée comme Laurel peut l'être en présence de Hardy, vous l'avez debout à côté de l'éléphantesque ministre, pareillement juchée, mais plus oiseau échassier que pintade obèse comme l'est l'autre.
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