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Communiqué n° 1996 : Sur le candidat à écarter d’abord

Communiqué n° 1996, vendredi 24 mars 2017
Sur le candidat à écarter d’abord

Le parti de l’In-nocence trouve à tous les candidats à la présidence de la République, à leur personne ou à leur programme, de si graves défauts qu’il serait bien en peine, à ce stade, d’en recommander un plutôt qu’un autre. Dans cette heure si tragique pour la patrie, aucun ne paraît prendre la mesure du drame qui se joue, c’est-à-dire de l’invasion, de la colonisation, de l’urgence d’une révolte pour la libération du territoire national occupé et pour la remigration de l’occupant. Du moins un candidat se présente-t-il, M. Emmanuel Macron, dont il est évident que tout doit être fait pour l’empêcher d‘accéder au pouvoir, car il représente avec une perfection caricaturale tout ce qui broie les peuples, les nations, les civilisations et les hommes : la monstrueuse alliance du postracisme et des intérêts de l’hyperclasse, du multiculturalisme et de la banque, de l’immigrationnisme à tout crin et de l’économisme pur — autant dire le remplacisme global. Ceux qui ne savent pas encore pour qui voter, et qui de toute façon voteront sans enthousiasme, avec les plus graves réserves, ou ne voteront pas du tout, ceux-là savent déjà, au moins, pour qui ils ne voteront sous aucun prétexte et à qui ils doivent par tous les moyens faire barrage.
Que reprochez-vous à Madame Le Pen?
Son programme me semble intéressant.
Il lui est reproché, primo, son programme économique, secundo, son peu d'enthousiasme pour le concept du Grand Remplacement.
Le fait qu'elle dépense toute son énergie à ne pas vouloir de la France en Europe, sans s'émouvoir outre mesure de l'Afrique en France et en Europe.

Ah, et puis le Grand Remplacement n'est pas un concept. Il n'y a pas de concept de Grand Remplacement, et moins encore de concept du Grand Remplacement. (Philosophe, le Grand Remplacement aurait-il enfanté un concept ?)
Bref, si les gens pouvaient arrêter de répéter ça comme des perroquets, pour changer...
Merci Tristan. Ni concept, ni complot, mais un fait, une réalité observable, tout simplement.

M'est avis que MLP à raison de ne pas trop en rajouter avec le GR... Elle sait, elle voit, inutile d'aller chatouiller les ligues de vertu pour l'instant.
Comme disait Mitterrand (je cite de mémoire) : "D'abord on prend le pouvoir ! Pour le reste on verra après."
C'est quand même le seul candidat qui veut limiter drastiquement l'immigration. Elle propose de limiter les entrées à 10000 par an ce qui semble déjà utopique.
Votre candidat idéal n'existe pas. Donc plutôt que de ne rien faire je propose le compromis, la négociation, les arrangements.
Citation
Trystan Dee
Ah, et puis le Grand Remplacement n'est pas un concept. Il n'y a pas de concept de Grand Remplacement, et moins de encore concept du Grand Remplacement. (Philosophe, le Grand Remplacement aurait-il enfanté un concept ?)
Bref, si les gens pouvaient arrêter de répéter ça comme des perroquets, pour changer...

Il n'arrête jamais celui-là ! Doit pas être facile à vivre ce Monsieur...
Un peu de repos à la campagne rendrait les gens moins constipés et de commerce plus agréable.

Quant à concept il me semble, ne vous déplaise, que son emploi, dans le langage courant, même s'il est souvent abusif, ne se limite pas à son sens strictement philosophique. Mais sûrement en avez-vous décrété autrement, Vous le sentencieux Beckmesser !
Ce terme de concept, employé ici en un sens autre que voulu par Kant, s'applique justement très bien à ce que pense une MLP du Grand Remplacement, à savoir une idée abstraite sans grand fondement.
Je ne connaissais pas les concepts du Kant ! Merci de me l'apprendre. Par contre je connaissais le concept du rien de Marcel Duchamp. Peut-être l'incarnez-vous d'ailleurs.

Quant à vos "à ne pas vouloir de la France en Europe" et aussi "et moins de encore" pas terrible !
"Ce qui m'empêche d'innover en français, c'est que je veux écrire correctement. C'est exactement comme si j'écrivais en une langue morte, et on sait la différence, selon Meillet, je crois, en une langue vivante et une langue morte : c'est qu'en cette dernière on n'a pas le droit de faire des fautes. (L'obsession de la faute me gâche tout le plaisir d'écrire en français. C'est ce que j'ai appelé la "sensation d'être dans une camisole de force" trop rigide à mon gré. Une langue dans laquelle je ne peux pas m'oublier, dans laquelle je suis contraint, crispé, empoté, une langue dont les règles me paralysent et me hantent, et m'enlèvent tous mes moyens. Un prophète foudroyé par la grammaire.)"
Cioran

"Le véritable écrivain ne pense pas au style ni à la littérature : il écrit, tout simplement, c'est-à-dire qu'il voit des réalités et non pas des mots."
Cioran
"Ce qui m'empêche d'innover en français, c'est que je veux écrire correctement. C'est exactement comme si j'écrivais en une langue morte, et on sait la différence, selon Meillet, je crois, en une langue vivante et une langue morte : c'est qu'en cette dernière on n'a pas le droit de faire des fautes. (L'obsession de la faute me gâche tout le plaisir d'écrire en français. C'est ce que j'ai appelé la "sensation d'être dans une camisole de force" trop rigide à mon gré. Une langue dans laquelle je ne peux pas m'oublier, dans laquelle je suis contraint, crispé, empoté, une langue dont les règles me paralysent et me hantent, et m'enlèvent tous mes moyens. Un prophète foudroyé par la grammaire.)"

C'est presque mot pour mot ce qu'avançait Conrad comme argument qu'on on lui demandait pourquoi il n'écrivait pas ses romans en français.

La langue française n'est pas une langue morte : elle est morte en tant que langue, c'est un peu différent.

Déjà, je n'entends plus rien de ce qui se dit à la télévision, quand un groupe échange des propos spontanément, par exemple, dans l'émission populaire, très suivie en France de Cyril Hanouna Touche pas à mon poste : près de quarante pour cent de leur charabia marmoté, noyé dans les éclats de rire forcés et les vannes privées, m'échappent. Quant aux autres, les "experts" pour plateaux de télévision invités à l'occasion de cette campagne électorale, c'est à peu près pareil : entre leurs effectivement et voilà dont ils assaisonnent leurs phrases sans queue ni tête tous les trois mots, lesquels ils machouillent en bouillie inaudible, je me perds immanquablement.
« Un peu de repos à la campagne rendrait les gens moins constipés »

Tiens, voilà de nouveau l'aile beauf du parti qui se manifeste...

@ Pascal Mavrakis — je ne crois pas, hélas, que Marine Le Pen ait une quelconque stratégie secrète ou concrète pour mettre fin à la colonisation. Ce qui peut se produire, en revanche, c'est que son élection (très improbable, de toute façon) accuse la fracture entre les deux France et réveille le pays profond, accélérant ainsi l'arrivée de la guerre d'Indépendance (et non pas la “guerre civile”) qui nous pend au nez. Tout le monde aura alors oublié les histoires de retour au franc et de Frexit, pour lesquelles elle aura pourtant été élue. Elle “gouvernera” tant bien que mal pendant un certain temps, probablement sans majorité à l'Assemblée, entre émeutes, motions de censure, scandales, attentats et reproches des amis du Désastre (ce sera de sa faute, et de la nôtre, comme toujours), jusqu'au jour où les musulmans et leurs amis représenteront 51% du corps électoral, et où les Français, fatigués du terrorisme, accepteront dans un soupir de soulagement l'avènement de la République Fraternelle Islamique de France et la dhimmitude.

Bref, une Soumission à la Houellebecq, après un éventuel détour turbulent, et finalement tragi-comique, pour la forme, par un Front National qui n'aura rien pu faire d'autre que de servir d'accélérateur de la déflagration.
Citation
Daniel Teyssier
Mais sûrement en avez-vous décrété autrement, Vous le sentencieux Beckmesser !

Beckmesser est particulièrement bien appliqué ! C'est curieux, d'ailleurs, qu'il faut toujours qu'il y ait, sur ce forum, un plus-royaliste-que-le-roi (mais rarement davantage qu'un à la fois, bizarrement) ; une sorte de supra-in-nocent, comme il y a des supraconducteurs.
Bon, je m'en vais démentir l'ami Goux sur la solitude du supra-in-nocent de fond.

Si l'on dit que le Grand Remplacement est un concept qui etc. on entend par “concept” une théorie et non un phénomène observable ; les mêmes n'auraient jamais l'idée de parler du “concept de la Seconde guerre mondiale” parce qu'ils savent bien qu'il s'agit là du nom donné à un événement (un phénomène), que cette guerre a eu lieu, et pas qu'un peu, qu'elle était mondiale et qu'elle était la deuxième du genre. En ce sens il est juste et nécessaire de rétorquer à Mme Le Pen que le Grand Remplacement est le nom que Renaud Camus a donné à un phénomène que nul n'ignore — bien que beaucoup fassent tout leur possible pour le nier — et de lui rétorquer de façon non moins ferme qu'il ne s'agit pas d'une “théorie conspirationniste”, même si de nombreuses personnes (les citations authentiques dans ce sens sont surabondantes) voient dans le processus en question un moyen de conquérir l'Occident, ou bien, en face, de renouveler un électorat en voie de raréfaction ou encore d'accélérer la marchandisation mondiale, ou encore (c'est ma théorie et je la partage) dans le but inavoué mais bien réel de mettre fin une bonne fois à la dérive festivo-infantile.

En ce sens, le combat autour de la nature du terme est essentiel : soit c'est une théorie conspirationniste d'extrême-droite, soit c'est un nom qui prend acte d'un phénomène observable. Mais j'ai l'impression d'enfoncer des portes ouvertes.
Citation
Francis Marche
Déjà, je n'entends plus rien de ce qui se dit à la télévision, quand un groupe échange des propos spontanément, par exemple, dans l'émission populaire, très suivie en France de Cyril Hanouna Touche pas à mon poste : près de quarante pour cent de leur charabia marmoté, noyé dans les éclats de rire forcés et les vannes privées, m'échappent. Quant aux autres, les "experts" pour plateaux de télévision invités à l'occasion de cette campagne électorale, c'est à peu près pareil : entre leurs effectivement et voilà dont ils assaisonnent leurs phrases sans queue ni tête tous les trois mots, lesquels ils machouillent en bouillie inaudible, je me perds immanquablement.

Je ne peux pas écouter plus de quelques secondes ce mélange criard et horripilant de ricanements et de bouillie langagière. Mais là on frise les cimes de la décrépitude de l'expression orale, on côtoie des sommets de vulgarité et donc la laideur même !

Rappel d'un de mes anciens messages (9/10/2014) à propos de la langue :
Il n'est donc plus possible, en France et plus particulièrement dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale, de s'exprimer dans sa propre langue, c'est à dire en un français grammaticalement correct. Un comble tout de même !
A tous ses membres, il est exigé sentencieusement, sous peine de sanctions financières, d'utiliser exclusivement la seule novlangue adoubée par l'idéologie dominante en place.
Vous n'avez plus le droit, en société socialo-féministe-égalitariste-antiraciste, de vous exprimer en simple et bon français.
Que tout le monde s'y plie et fasse sienne cette nouvelle façon de parler, et donc aussi de penser.
Si vous passez outre vous serez immanquablement fatwatisé et stigmatisé en tant qu'ignoble individu réactionnaire, ennemi de l'égalité homme-femme, macho en diable. Quelqu'un d'infréquentable.
Certes pas de goulag ou autres camps en perspective mais néanmoins une très forte pression lancinante et constante exercée en tous lieux propres à la parole, tels par exemple aussi les plateaux de télévision, où on peut y remarquer, tout à loisir, combien les journalistes se plient à ce diktat de la langue avec grande application, soit par soumission volontaire et donc par veulerie, soit avec grand enthousiasme et approbation.
Que sont nos résistants devenus?

La lecture du livre de Viktor Klemperer (cousin d'Otto le chef d'orchestre), LTI la langue du IIIème Reich, est très enrichissante à ce sujet et révélatrice des violences imposées à une langue en régime totalitaire.
De même en régime communiste où par exemple le tutoiement entre camarades était de rigueur sous peine de se voir mis en congé de l'Humanité.

Certes la langue n'est pas un objet immuable à préserver sous cloche dans le formol.
Ce n'est pas une monade sourde et aveugle à l'extérieur mais, bien au contraire, respire-t-elle avec des entrées et des sorties.
Néanmoins, il faut la manier avec délicatesse, sans brusquerie ni violence, je dirais presque avec courtoisie et respect, donner du temps au temps, laisser mûrir et se montrer patient avec elle.
Comme on peut le faire à l'égard et à l'avantage de toute chose fragile et précieuse, telle une femme justement. Si non on se montre grossier, violent, prétentieux et péremptoire, parfois même carrément violeur.
La langue est une grande Dame. Une Lady.
La Seconde Guerre mondiale est un phénomène passé, qui a eu lieu, qui est terminé, acté. Donc bien entendu on ne parlera pas de théorie à son sujet.
Par contre, malgré une immigration massive bien réelle et l'existence, bien réelle elle aussi, de certains quartiers déjà majoritairement peuplés d'immigrés originaires d'Afrique, le Grand Remplacement n'est pas (encore) un phénomène abouti ni pleinement réalisé. Disons que, pour les tenants de cette théorie, il est en cours, en gestation et, pour d'autres, dont je ne suis pas, soit il ne se réalisera pas soit son avènement est incertain.
Idem, par exemple, pour le réchauffement climatique et surtout sur ses causes !
Je crois bien que l'appellation Seconde Guerre mondiale apparaît durant le conflit même, mais si vous préférez un autre exemple, prenez Grande Guerre, cette appellation-là est attestée dès 1914. Du reste, l'exemple est meilleur puisque, comme celle qui nous occupe, elle comprend “grand”.
Oui mais tout dépend de quoi l'on parle et du sens qu'on donne aux mots. Je ne vois pas très bien ce que pouvez déduire de votre exemple.
Si dès 1914-1915 on parlait déjà de Grande Guerre, c'était bien parce que, pour la 1ère fois, étaient utilisés l'aviation, les sous-marins, les tanks et que donc la guerre était totale (terre, mer et air) en plus d'être mondiale. Point barre.
Mais cette appellation n'augurait pas, ne supposait pas quoi que ce soit à advenir, comme par exemple l'extermination de toute l'armée française ou anglaise. Alors que dans l'idée (le concept) du Grand Remplacement il y a bien, dites-moi si je me trompe, la croyance, à terme, en un changement de peuple, non ?
C'est rigolo l'orientation que prend cette conversation; ça commence gentilment par un communiqué au sujet des candidats à l'élection présidentielle et tout de suite c'est la prise de bec agressive sous prétexte que certains n'utilisent
pas les bons mots.
Etant entendu — ou plutôt “acté” (sic), comme disent ceux pour qui la langue est « fragile et précieuse, telle une femme justement » (re-sic) — que les mots n'ont aucune espèce d'importance. Nous sommes tous des disciples de M. Hanouna, n'est-ce pas ? nous pouvons bien nous exprimer comme bon nous semble, c'est-à-dire n'importe comment, en employant tel ou tel mot à tort et à travers : qu'est-ce que cela peut bien faire ?
Citation
Serge Diot
et tout de suite c'est la prise de bec agressive sous prétexte que certains n'utilisent
pas les bons mots.

Eh oui ! Mais il n'échappe à personne que, comme vous le dites, il s'agit en effet d'un prétexte ! D'autres blessures, encore mal refermées, sont à l'oeuvre ici.
(On remarquera que l'aile beauf du parti est aussi, fréquemment, son aile psychiatrique.)
@Trystan

"Une Soumission à la Houellebecq, après un éventuel détour turbulent, et finalement tragi-comique, pour la forme, par un Front National qui n'aura rien pu faire d'autre que de servir d'accélérateur de la déflagration."

Le FN comme "accélérateur de la déflagration" ? C'est bien possible. De toutes façons ça n'est plus qu'une question de temps. Sur ce point je pense que nous seront d'accords (mais bon, le FN au pouvoir, ça vaut peut-être le coup, rien que pour le plaisir de voir les gueules décomposées de nos Maîtres...).

Une de mes amies me rapporte que dans son petit village du Sud de la France, près de Montpellier, jadis tranquille et très agréable à vivre, l’enfer s’est installé. Toute la région est particulièrement envahie par l’immigration arabo–africaine. Des bandes ethniques armées venues d’une ville voisine font régulièrement irruption au cours de razzias, terrorisant la population. L’incursion dure une quinzaine de minutes : saccage du mobilier urbain, bris des vitrines des magasins et des vitres des voitures, destruction des plantes des habitants, etc. Le but est clair : terrifier la population, qui s’enferme chez elle. Fin de la convivialité villageoise dans la sécurité du voisinage, comme jadis. C’est un marquage territorial ; le message est : ”vous n’êtes plus chez vous, on est chez nous, on est les nouveaux maîtres”. Exactement la même technique atavique que celle employée par leurs ancêtres dévastateurs à partir du VIIIe siècle…
Les zones tranquilles où ne résident pas les jeunes maghrébins et africains ne sont plus épargnées comme jadis. Les bandes ethniques y mènent des razzias pour ”casser du flic et du Blanc".

Il y a seulement quelques décennies – dont beaucoup se souviennent avec nostalgie – aucun policier ou militaire ne surveillait les églises, les fêtes de fin d’année, aucune voiture ne brûlait et nous n'étions pas en "état d'urgence" pour l'éternité. Mais nous étions encore entre nous.
« le Grand Remplacement n'est pas (encore) un phénomène abouti ni pleinement réalisé » : en effet, le “(encore)” dit tout ce qu'il y a à dire là-dessus. Une grande lessive n'est achevée que lorsqu'elle est complètement terminée, c'est indubitable, elle n'en est pas moins une grande lessive dès qu'elle a commencé, et même dès que vous l'avez projetée.
Oui. C'est tout à fait ce que je pense.
Mais apparemment pas une MLP pour qui, ce Grand Remplacement, n'est qu'une idée à discuter et à critiquer.
Je crois même que complot il y a bien finalement. Certes celui-ci n'est pas le fruit d'une concertation politico-religieuse organisée et actée par des décideurs, c'est-à-dire d'un sombre complot ourdi au plus haut niveau par des malveillants (sinon on se trouverait vite accusé de fomenter un remake du Protocole des Sages de Sion à la sauce mahométane) mais, néanmoins, il me semble assez évident que presque chaque mahométan éprouve ce désir, cette joie de participer à la conquête de nouvelles terres et de nouvelles âmes, que cela va sans dire, tant leur religion les invite à ça.
@ Pascal Mavrakis — En vous lisant, comme en lisant tant d'autres témoignages semblables, on en vient à envier les Américains et le droit qu'ils ont à porter des armes, et à en faire usage si leur personne ou leurs biens sont menacés. Les armes sont le pendant essentiel de la société dite “multiculturelle”, en réalité multi-raciale. Vivre dans une telle société et n'avoir point le droit d'être armé, c'est être, à plus ou moins brève échéance, condamné à mort.
"Vivre dans une telle société et n'avoir point le droit d'être armé, c'est être, à plus ou moins brève échéance, condamné à mort"


Guy Debord a écrit (Correspondance tome 3 ? Je cite de mémoire) que Français et Américains seront confrontés aux mêmes problèmes (les problèmes liés aux sociétés multiraciales), avec toutefois un avantage pour les Américains : ils sont encore capables d'utiliser la force.
Mais apparemment pas une MLP pour qui, ce Grand Remplacement, n'est qu'une idée à discuter et à critiquer.

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Sauf que par définition, en société grand remplaciste on ne "discute" pas du GR !, puisqu'il n'existe pas ("C'est un fantasme alimenté par l'extrême droite"). C'est comme ça. J'exagère un peu mais c'est comme si vous vouliez "discuter", pour la remettre en cause, de l'existence des chambres à gaz...
Citation
Marcel Meyer
elle n'en est pas moins une grande lessive dès qu'elle a commencé, et même dès que vous l'avez projetée

Pardon de revenir quelque peu là-dessus.
Effectivement elle en a bien le nom (de grande lessive) mais son accomplissement n'est pas certain, car on ne peut, bien sûr, prédire l'avenir. Imaginez que votre machine tombe en panne. Oui je sais c'est un peu facile comme argument mais tout de même, prenez par exemple Hitler et son projet d'anéantissement des Juifs ; bien qu'il ait projeté et largement commencé cette tuerie en masse, il n'a pu, bien heureusement, la mener à son terme. La solution finale, pourtant conçue et largement engagée n'a pu, in fine, se réaliser.
J'espère, de tout coeur, qu'il en sera de même pour ce que vous savez, mais je n'y crois malheureusement pas.
Oui, bien sûr, un processus peut toujours être interrompu — jusqu'à ce qu'il soit arrivé à son terme naturel ou qu'il soit devenu irréversible. Ce que dit le nom n'est pas le résultat final obligatoire mais celui qui résulte en toute logique du processus en cours s'il va jusqu'au bout.
À Marseille le candidat d'"En marche !" a ouvert son meeting au parc Chanot par une ode à la «diversité», qu'il a dédiée à Marine Le Pen... «Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, Maliens, Sénégalais…, a-t-il lancé devant ses plus de 5000 supporteurs. Mais je vois quoi? Je vois des Marseillais… Je vois des Français. Regardez-les bien, messieurs et mesdames du Front national, c'est ça la France, ..."
Et après ça on nous invite au pas d'amalgame !
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