Le site du parti de l'In-nocence

Grenoble «gangrenée par le trafic de drogue»

Envoyé par Pierre Jean Comolli 
[www.lefigaro.fr]

Après avoir lu cela, buvez un petit remontant puis lisez la notice Wikipedia consacrée à cette ville pour mesurer l'écart vertigineux entre ce qu'elle fut et ce qu'elle est devenue. J'avais fait la même chose après l'attentat de Manchester, et je m'étais dit qu'il vaudrait peut-être mieux rebaptiser tous ces lieux défigurés par les massacres que dénoncent Renaud Camus depuis des décennies. Car c'est insulter le passé de ces cités à présent contre-colonisées et réensauvagées jusqu'à l'os que de les appeler encore Grenoble ou Manchester. Après tout, la Zambie actuelle s'appelait Rhodésie au temps de la colonisation britannique.
Ne vous en faites pas, ça viendra bientôt...
Et Paris gangréné par les rats !

[www.dailymail.co.uk]

Voilà, un beau résumé du Paris-ville-ouverte et de la "pensée Hidalgo" : des Roms, des rats crevés, le tout au milieu de tags dégeulasses et de faciès bistres, et apeurés.
Je me dis parfois que si cette classe boboïque parisienne (que la personne d'Anne Hidalgo semble résumer dans tous ses traits) aime tant les trimardeurs africains, se plaît tant à les savoir bientôt envahir jusqu'au XVIe arrondissement de la Capitale, c'est parce que cette classe s'épanouit dans le contraste d'elle-même avec la lie de la terre, grâce auquel elle gagne le lustre "aristocratique" qui lui manque et qui lui fera toujours défaut. Si elle distribuait, à la régulière, des visas à des hommes et des femmes africains bien vêtus, non mendiants, non avachis, si ceux-ci se mettaient à avoir la préférence, au détriment des resquilleurs internationaux, transcontinentaux, bref du lumpen exemplaire dont elle gave la société française comme on gave les oies, ce contraste s'évanouirait. Il y aura déjà un peu concurrence entre petites bourgeoisies, l'Africaine, montante, industrieuse, et la classe des Anne Hidalgo, celle qui se perd aujourd'hui dans la contemplation de sa propre domination compatissante, et ça, la concurrence de classe, cette petite bourgeoisie n'en voudrait pour rien au monde, d'où son amour pour l'Africain avachi, quémandeur, paumé. Il lui en faut toujours plus, des millions, pour au-dessus de lui, par-dessus la tête de ces pauvres hères, briller d'une splendeur que la seule histoire européenne n'aurait, à cette classe, jamais accordée.
« Si elle distribuait, à la régulière, des visas à des hommes et des femmes africains bien vêtus, non mendiants, non avachis »

Rien n'est plus vrai. Je l'ai vérifié mille fois dans ma petite vie personnelle : l'antiraciste me hait, systématiquement, parce que j'ai le malheur de ne pas lui offrir le spectacle de l'immigré proverbial, pauvre, sale, violent, affamé, mendiant, en guenilles, etc.
Otez-leur la possibilité de se trouver beau (et le plus souvent : belle) dans le miroir de la Générosité et de la Tolérance, et alors vous verrez que pour une fois, vous aurez leur haine.
Citation
Pascal Mavrakis
Et Paris gangréné par les rats !

[www.dailymail.co.uk]

Voilà, un beau résumé du Paris-ville-ouverte et de la "pensée Hidalgo" : des Roms, des rats crevés, le tout au milieu de tags dégeulasses et de faciès bistres, et apeurés.

Il est tout de même savoureux de constater que parmi les passants indifférents bien blancos et autres tripoteurs affairés de leur smartfon, le seul à s'interposer et venir en aide à la jeune femme est un trimardeur africain, justement, un bon Black musclé... Donc...
Certains, qui raisonnent en termes de classe bruts, disent que ce lumpen transcontinental est invité ici par la bourgeoisie européenne, l'oligarchie et tout ce qu'on voudra pour "tirer les salaires vers le bas", etc. C'est un peu la ligne du Front national.

Ils oublient que nous vivons dans l'ère du symbole, du signe et de la représentation, y compris représentation de soi devant l'histoire, s'agissant d'une classe sociale comme la petite-bourgeoisie. Celle-ci place désormais ses intérêts économiques directs, sinon derrière, du moins sur un même plan prioritaire que son souci de paraître sous un jour favorable à ses propres yeux. Elle "s'aime aimante", c'est un fait, déterminant dans ses choix politiques, mais à ce souci s'ajoute une image de soi protégée de toute concurrence ou comparaison. Elle se veut classe incomparable stricto sensu, j'entends classe sans concurrence d'image. Le gueux qu'elle invite à squatter ses terres lui sert à cela. Plus le gueux est misérable, pitoyable, pléthorique, plus se trouve conforté en elle ce sentiment d'être, décidément, au dessus du panier, très proche du divin à vrai dire. Ce souci motive ses choix politiques tout aussi largement que son éventuel désir de "tirer les salaires vers le bas" : Anne Hidalguo se rêve en Marie-Antoinette compatissante et humaine. C'est vital : être riche par le niveau de revenu (relativement à ceux qui n'ont rien), c'est très bien, être bien vêtu, sentir bon et fréquenter les salons, c'est très très bien, mais être relativement riche, sentir bon et être bon avec les miséreux, c'est divin. La gauche divine est bien celle-là, qui brigue l'accession à cette figure idéale : celle d'une Marie-Antoinette qui donnerait du pain et des gâteaux aux gueux qui occupent ses jardins.

L'histoire et les problématiques politiques, une fois rendues au bercail du symbolique et de l'imago de classe, deviennent subsumables à pareil schéma tragi-comique, guignolesque, digne d'un vulgaire dessin animé pour public pré-pubère.
Oui, la toute puissance du symbolique... Merci de le rappeler.

Il y a aussi que la gauche refuse de mourir Francis. Elle se voudra toujours divine, transparente, vertueuse et morale, représentative des valeurs profondes - des valeurs définitives de l'histoire. C'est comme ça.
« Elle "s'aime aimante", c'est un fait, déterminant dans ses choix politiques, mais à ce souci s'ajoute une image de soi protégée de toute concurrence ou comparaison. Elle se veut (...) incomparable stricto sensu, j'entends (...) sans concurrence d'image. Le gueux qu'elle invite à squatter ses terres lui sert à cela. Plus le gueux est misérable, pitoyable, pléthorique, plus se trouve conforté en elle ce sentiment d'être, décidément, au dessus du panier, très proche du divin à vrai dire. »

On peut appeler cela la “gauche” ou la “petite-bourgeoisie”, mais ces termes sont trompeurs en cela qu'il s'agit tout simplement de la Femme — vous savez, celle à qui on a octroyé le droit de vote sans contrepartie et qui nous a mis dans la situation où nous sommes.

Car enfin, est-ce qu'on ne se croirait pas dans Montherlant, sinon dans Flaubert ? Ne lit-on pas ici la description parfaite d'un personnage de roman ?
@Dee

Anne-Marie Le Pourhiet : une femme qui pourrait peut-être vous réconcilier avec La Femme, au moins provisoirement. Plus burné "incorrect", c'est difficile.

[www.fdesouche.com]
Marie-Antoinette fut un moteur de la Révolution française, je crois qu'on peut le dire comme ça. Elle catalysa la haine et les événements.

La petite-bourgeoise égalitariste, post-industrielle, est en train de boucler la boucle, 245 ans après l'affaire du 10 août 1792, la décapitation de l'Autrichienne aura abouti, au bilan des bilans, à installer à Paris une Marie-Antoinette d'origine ibère qui nourrit les gueux, les invite à la table de la citoyenneté. Deux cent quarante cinq ans de labeur national, d'émancipation de tous ordres et de luttes à mort pour boucler cette boucle : Anne Hidalgo est mieux-disante que Marie-Antoinette : elle trouve les gueux charmants et les nourrit et les loge. Pour tout le reste, cette aristocratie auto-rêvée qu'elle incarne de manière ultime aura été remplaciste jusqu'au bout : ayant délogé l'ancienne, de race, en vue, 245 ans plus tard, de se piquer de ne point faire de rétention à la distribution des pains, la voilà qui veut fondre toute race pour qu'au-dessus d'elle, il n'y en ait point, plus jamais, et quelle soit seule, divinement positionnée sur les flots infinis de l'omnirace, laquelle, couchée à ses pieds, ouvrira éternellement le bec, encapuchonnée sous des couvertures comme des oisillons venus d'Afrique en hommage à la classe divine autant que par nécessité.

Qu'il puisse exister une classe montante en Afrique, urbaine, racée, dorée et diamantée, entrepreneuriale et indifférente à l'histoire coloniale, voilà qui fait injure à cette petite-bourgeoisie française qui agite l'étendard de la compassion comme autrefois l'aristocratie ses blasons et ses armes. Il lui est vital que l'Africain paraisse sur ses terres aussi crotteux que possible, aussi "victime de l'histoire coloniale" que possible, car c'est à cette condition et à ce prix que cette classe peut savourer son triomphe, son "mieux faire" et son mieux être par rapport à l'ancienne aristocratie et à la bourgeoisie industrielle nationale des siècles d'Adolphe Thiers et de Marcel Dassault.
Le discours victimaire "post-colonial" est donc à double usage : l'obtention de plus de droits, de davantage de passe-droits et de compassion de la part des sujets de ce discours d'une part; et d'autre part le divin contraste dans lequel la petite-bourgeoisie régnante se plaît à s'estimer et à s'aimer, et à se mirer, grâce au miroir que ce victimat lui tend. Contraste avec la condition de ces prétendues victimes autant qu'avec les politiques suivies par leurs anciens prétendus bourreaux.

Ce double usage est à la confluence de deux discours-narrations : celui de cette petite bourgeoise post-industrielle et celui des victimes surjouant leur victimat. Les discours des "damnés de la terre" et autres "indigènes de la République", et le recrutement politique des personnalités qui en sont le véhicule, sont donc indispensables à l'acquisition du lustre que convoite cette petite-bourgeoisie pour assurer son triomphe symbolique.
Il se pourrait que la solution soit d’importer de nouvelles minorités encore plus nocentes (ça existe ?) chez nous, de façon à neutraliser les précédentes. Un peu comme on lâche des coccinelles contre les pucerons puis des bestioles qui bouffent les coccinelles, etc . Deux ou trois millions de Papous cannibales, des adorateurs de Kali, des bonzes extrémistes ! Voilà qui neutraliserait peut-être cette soupe diversitaire infâme (?).
Comptine RESF

Il est beau, il est beau, le petit clando.
Il est laid, il est laid, le vilain Français.
Pouah !, pouah !, le Dupont-Lajoie.
Il est pas beau, il est pas beau, c’est un blaireau.
Ah ?! Un Kirikou ! Vite des bisous !
Oh ?! Un Gaulois... Casse-toi pov con !
Mais où que tu t'crois ? On n’est pas à la SPA ici !
Vous êtes à RESF, et on fait pas le SDF,
Et encore moins le FDS !
Z’ont pas d’assez belles fesses...
Citation
Trystan Dee
Ne vous en faites pas, ça viendra bientôt...

Grenoble-sur-Nocence, Imamchester...
Grenoble, 30/09/2017," [...] rue des Clercs, peu après 22 heures". (francetv info)
Non, rien, la routine.
Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des messages dans ce forum.

Cliquer ici pour vous connecter