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Admirable Eric Chevillard

Envoyé par Thierry Noroit 
23 novembre 2017, 10:59   Admirable Eric Chevillard
L'Autofictif du 23 novembre 2017 :

Il se dit beaucoup ces temps-ci que son éducation fait de l’homme un être trop brutalement viril, ce qui le conduit à se comporter avec les femmes, au pire en prédateur abject, au mieux en supérieur hiérarchique méprisant. Deux petites réflexions à ce sujet.

Il me semble d’abord que notre culture idéalise aussi beaucoup les femmes. Le jeune garçon frais émoulu de ses lectures classiques aura non seulement une haute considération pour celles-ci, mais elles lui inspireront également une sorte de terreur sacrée. Il tremblera toute sa vie en faisant tourner sa casquette entre ses mains devant ces créatures parfaites qui peuvent le crucifier d’un mot.

D’autre part, de très nombreuses femmes encore exaltent et recherchent chez l’homme cette virilité triomphante et fanfaronne. Dès l’enfance, le caïd de l’école regarde en ricanant le petit poète manger un râteau à chaque goûter sous le tilleul de la cour. Dans le grand débat sociétal du moment, il serait bon de ne pas oublier certains protagonistes.
23 novembre 2017, 11:44   Re : Admirable Eric Chevillard
Si les femmes étaient attirées par les gentils, timides, galants et non pas par les puissants, les chefs, les grandes gueules, il y a longtemps qu'il n'y aurait plus de guerre.
Cela me fait penser que DSK après ses aventures sexuelles n'a eu aucun problèmes à retrouver de jolies et jeunes compagnes.
23 novembre 2017, 12:30   Re : Admirable Eric Chevillard
Entièrement d'accord.

D'autre part, ce ''celles et ceux'' me semble on ne peut plus discriminatoire. Pourquoi, en effet, mettre ''celles '' en premier ? N'est-ce pas une façon de désigner les femmes comme supérieures aux hommes ? Il me semble urgent de penser à dire chaque fois ''celles et ceux ou ceux et celles'' pour rétablir une stricte égalité. Et encore... il n'empêche que le premier couple commence toujours par ''celles'', ce qui rompt aussi, qu'on le veuille ou non, l'égalité recherchée. Il faut que les hommes trouvent d'urgence une solution satisfaisante.
23 novembre 2017, 14:50   Re : Admirable Eric Chevillard
Le groupe EELV au conseil de Paris veut rebaptiser les Journées du Patrimoine en « Journées du Matrimoine et du Patrimoine ».
Mercredi 21 novembre, par la voie de l’élue EELV Joëlle Morel, le groupe écolo au Conseil de Paris a ainsi proposé une modification pour le moins symbolique : changer le nom des Journées européennes du Patrimoine en « Journées du Matrimoine et du Patrimoine ». « L’égalité entre femmes et hommes dans les arts et dans la culture passe par la revalorisation de l’héritage des femmes artistes et intellectuelles d’hier. Notre héritage culturelle est composé de notre patrimoine, héritage des pères et de notre matrimoine, héritage des mères. Le matrimoine est constitué de la mémoire des créatrices du passé et de la transmission de leurs œuvres », a expliqué Joëlle Morel, ajoutant :
En réhabilitant la notion de matrimoine et les femmes qui le composent, nous nous réapproprierons l’héritage culturel qu’on nous vole : autrices, peintres, photographes, chorégraphes… ont toujours créé mais sont invisibilisées dans l’histoire de l’art. Les Journées du Patrimoine, instaurées depuis 1984, sont un moment incontournable de notre calendrier national. Le groupe écologiste souhaite que la ville de Paris s’engage activement dans les Journées du Matrimoine et du Patrimoine. Nous souhaitons que la ville utilise ces journées pour intégrer à notre héritage commun les femmes et leur production.

lelab.europe1.fr
Citation
Pascal Mavrakis
Le groupe EELV au conseil de Paris veut rebaptiser les Journées du Patrimoine en « Journées du Matrimoine et du Patrimoine ».
Mercredi 21 novembre, par la voie de l’élue EELV Joëlle Morel, le groupe écolo au Conseil de Paris a ainsi proposé une modification pour le moins symbolique : changer le nom des Journées européennes du Patrimoine en « Journées du Matrimoine et du Patrimoine ». « L’égalité entre femmes et hommes dans les arts et dans la culture passe par la revalorisation de l’héritage des femmes artistes et intellectuelles d’hier. Notre héritage culturelle est composé de notre patrimoine, héritage des pères et de notre matrimoine, héritage des mères. Le matrimoine est constitué de la mémoire des créatrices du passé et de la transmission de leurs œuvres », a expliqué Joëlle Morel, ajoutant :
En réhabilitant la notion de matrimoine et les femmes qui le composent, nous nous réapproprierons l’héritage culturel qu’on nous vole : autrices, peintres, photographes, chorégraphes… ont toujours créé mais sont invisibilisées dans l’histoire de l’art. Les Journées du Patrimoine, instaurées depuis 1984, sont un moment incontournable de notre calendrier national. Le groupe écologiste souhaite que la ville de Paris s’engage activement dans les Journées du Matrimoine et du Patrimoine. Nous souhaitons que la ville utilise ces journées pour intégrer à notre héritage commun les femmes et leur production.

lelab.europe1.fr

(Pas bon, les envies de meurtre que me donnent tous ces gens.)
23 novembre 2017, 16:37   Re : Admirable Eric Chevillard
On note : autrice, appelé à supplanter auteure (?)

Insurrection générale contre la langue, lancée par le féminisme de salon, tandis que le pays brûle, que son avenir n'a jamais été moins certain, que jamais depuis 1947 il n'aura semblé davantage en perdition, que l'OCDE elle-même reconnaît que l'écrasante majorité des migrants qui s'installent tous les jours en France par centaines et par milliers, ne travailleront pas, n'aurons jamais la moindre volonté d'y travailler; que le Grand Orient finit, aujourd'hui même, par s'émouvoir officiellement des divisions ethno-raciales qui déchirent le pays et le détruiront tous les jours davantage, que l'Université est travaillée de tensions idéologico-religieuses et racialistes comme de toute son histoire elle ne l'a jamais été, hormis pendant la période de guerre civile qui commença à ensanglanter le pays il y a tout juste cinq siècles...

Rapport de l'OCDE paru le 20 novembre sur "l'immigration de travail" (la légale, donc, pas l'autre, jamais chiffrée par le pouvoir) en France :

[francais.rt.com]

Lettre du Grand Orient de France au ministre de l'Education :
[www.fdesouche.com]
23 novembre 2017, 19:01   Re : Admirable Eric Chevillard
@Francis
tandis que le pays brûle, que son avenir n'a jamais été moins certain, que jamais depuis 1947 il n'aura semblé davantage en perdition, que l'OCDE elle-même reconnaît que l'écrasante majorité des migrants qui s'installent tous les jours en France par centaines et par milliers, ne travailleront pas, n'aurons jamais la moindre volonté d'y travailler; que le Grand Orient finit, aujourd'hui même, par s'émouvoir officiellement des divisions ethno-raciales qui déchirent le pays et le détruiront tous les jours davantage, que l'Université est travaillée de tensions idéologico-religieuses et racialistes comme de toute son histoire elle ne l'a jamais été, hormis pendant la période de guerre civile qui commença à ensanglanter le pays il y a tout juste cinq siècles
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On ne dénoncera jamais assez le jeu machiavélique de ceux qui rejettent la notion d’"ennemi" pour utiliser en contrepartie une terminologie moralisatrice évacuant littéralement l’ennemi du genre humain. Le problème, c'est que l'ennemi revient (dejà) par la porte de derrière, et sous une apparence de moins en moins "sympathique".
23 novembre 2017, 19:16   Re : Admirable Eric Chevillard
La question de l'ennemi est évidemment fondamentale, et formidable. Elle est, dans l'histoire, la plus difficile des questions car elle n'admet pas de réponse ambivalente. La trancher, et non la débattre, oblige à une manière d'exploit : dépassionner son choix. Le choix exclut la passion. L'ennemi, à force de se désigner, avec forfanterie, très publiquement ces jours-ci, nous oblige. Il nous force à le reconnaître comme tel, à le prendre au mot, lui qui se désigne si volontiers à notre entendement.

L'ennemi a raison. Il a raison de se dire tel quand tel il est. La relation d'identité qu'il pose face à nous est la bonne. Elle nous oblige quand il le faut bien, quand il le faut vraiment.

Sitôt l'ennemi ainsi auto-posé, se pose la question, à résoudre pratiquement, de son anéantissement. L'ennemi qui se déclare, déclare dans le même acte l'invite à l'anéantir. Il est rien d'autre à débattre, rien d'autre même à comprendre. Si l'ennemi se découvre, se pose, nous défie, il nous faut l'abattre.

Il est minuit moins cinq. Qu'on se le dise.
23 novembre 2017, 21:26   Re : Admirable Eric Chevillard
Si l'ennemi se découvre, se pose, nous défie, il nous faut l'abattre
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La lutte surgit (devrait surgir) dès que l’ennemi s’affirme. Quant à l'Etat il est l’unité politique qui doit rejeter l’ennemi intérieur vers l’extérieur même si, force est de le constater, son immuabilité n’est plus acquise.
Le présupposé de l’ami/ennemi est celui qui conditionne la conservation des unités politiques ; il ne s’agit donc pas uniquement, par exemple, de la "lutte des classes" à l’ombre de laquelle les marxistes, aujourd'hui encore, analysent l’histoire des sociétés.

Par ailleurs il ne faudrait pas céder à la tentation de croire que la guerre règle définitivement les problèmes posés par l’ennemi. Même la défaite totale de l’ennemi peut continuer de poser des problèmes au vainqueur, le conflit israélo-arabe en est l’exemple type.
Où l'on apprend que l'ennemi, un Arabe condamné pour violences avec arme puis pour violence à l'encontre de son épouse, l'ennemi à qui jamais on ne retira son titre de séjour en vue de l'expulser, aura effectué, au nez et à la barbe des policiers, sans jamais être repéré, ONZE PASSAGES, y compris des manœuvres illégales, sur la Promenade des Anglais les jours précédents le massacre de Nice. ONZE ! Même les commandos de la mort nazis n'effectuaient pas autant de visites de repérage quand ils planifiaient l'anéantissement des petites localités occupées de l'Europe de l'Est.

L'ennemi n'est pas clairement reconnu, identifié et désigné comme tel quand il pourrit le quotidien des braves gens, quand il agresse les autres physiquement, quand il prie dans la rue, quand il prend en otage un comité d'entreprise ou une piscine municipale, quand il chie sur la France dans une mosquée et donc, on l'a vu, quand il prépare ouvertement un meurtre de masse, un jour de fête nationale, au cœur de la cinquième ville la plus importante d'un des pays les puissants du monde.

Autant dire que nous ne sommes pas sortis de l'auberge.
23 novembre 2017, 22:17   Re : Admirable Eric Chevillard
Oui Pierre Jean, nous ne sommes pas sortis de l'auberge...

Une nation insérée dans le jeu mondial doit, pour survivre, identifier ses ennemis. Car elle ne peut pas ne pas en avoir.
On pourrait croire que la difficulté réside dans le fait que l’ennemi est aujourd’hui plus diffus, plus retors... Or il n'en est rien : il met cartes sur table, il ne se masque pas, ne déguise pas ses intentions. Et il n’est ni irréel ni désincarné !
24 novembre 2017, 07:05   Re : Admirable Eric Chevillard
Mais le seul, le véritable ennemi du pouvoir remplaciste, c'est la police ! Plus précisément la police aux frontières (PAF).


Ouest France
www.ouest-france.fr


Calais. Un policier avait giflé un migrant : 6 mois de prison ferme
Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme.

Un policier qui avait giflé un migrant à l'été 2016 dans un centre de rétention près de Calais a été condamné jeudi à six mois de prison ferme, au tribunal de Boulogne-sur-Mer.


Cet agent de la police aux frontières (PAF) assurait l'escorte d'un migrant jusqu'en salle de jugement du centre de rétention administrative de Coquelles. Il lui était reproché d'avoir, juste avant le passage devant le juge des libertés et de la détention, giflé le migrant, sous les yeux d'une greffière qui a ensuite témoigné contre lui.

« C'était un geste malheureux de protection, il n'a pas voulu gifler », a assuré de son côté son avocat Me Antoine Deguines. « Cette personne était assez agitée, elle se relevait tout le temps, il a craint un coup de tête et a allongé le bras qui est allé sur le visage de la personne ».

Révocation de sursis

En prononçant ces six mois ferme, le tribunal a suivi les réquisitions du parquet, qui avait relevé que ce geste avait été commis alors que le migrant était menotté. Le quadragénaire s'est également vu interdit de détention d'arme pendant cinq ans et interdit de fonction publique pendant deux ans avec sursis.

Il avait déjà été condamné pour violences sur concubine et le sursis qui avait alors été prononcé, de quatre mois, a été révoqué

26 novembre 2017, 15:15   Odor di femina
« Il me semble d’abord que notre culture idéalise aussi beaucoup les femmes. Le jeune garçon frais émoulu de ses lectures classiques aura non seulement une haute considération pour celles-ci, mais elles lui inspireront également une sorte de terreur sacrée. »

Il semble pourtant que les jeunes garçons frais émoulus de leurs lectures classiques sont une espèce en voie de quasi disparition, et qu'au reste ils n'aient jamais été, de tout temps, qu'une petite minorité : tenir la littérature en si haute estime qu'elle puisse réellement influer sur la façon de penser et de sentir n'est pas l'apanage du plus grand nombre, loin s'en faut.
En conséquence de quoi on peut estimer que ce ne sont pas du tout Julien ou Jérôme qui servent de modèles aux jeunes garçons nourris de culture actuelle, mais bien plutôt les queutards avantageux dont ceux-là peuvent apprécier les prouesses sur leur smartphone : dans ces conditions cette terreur sacrée à l'égard de la Femme qu'évoque Chevillard en prend quand même un sacré coup, ne trouvez-vous pas ?
26 novembre 2017, 17:55   Re : Odor di femina
En effet. je trouve étrange que dans tout ce déballage, la pornographie à laquelle sont soumise désormais les garçons dès leur plus jeune âge ne soit jamais mise en cause, en particulier par les féministes.
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