Le site du parti de l'In-nocence

La censure sur Facebook et la censure générale

Envoyé par Renaud Camus 
La censure est partout mais sur Facebook elle s’assume pleinement. Personnellement je suis constamment banni de ce réseau, banni ès-qualités, sans aucun motif ou prétexte au coup par coup : la dernière fois pour ce simple message : « Merci ». Mais il y a pis. La responsable de la censure sur Facebook, une dame Byckert, le déclare tout à fait ouvertement : toute critique des politiques migratoires est interdite. C’est aller beaucoup plus loin que la loi, qui n’interdit pas d’être opposé à l’immigraion de masse, ni même à l’immigration tout court. Facebook retire donc tout masque, Facebook est emphatiquement remplaciste, Facebook est la voix du remplacisme, Facebook n’est donc absolument plus possible. Je propose donc, au moins à titre provisoire, d’accueillir ici, comme des réfugiés, des réfugiés cette fois véritables, les antiremplacistes [ou autres — nous sommes de vieux libéraux en matière d’expression] qui le souhaiteront.

Habitués de ce forum, je vous demande d’accueillir courtoisement et in-nocemment les nouveaux venus qui pourraient se présenter.
De même que les anciens venus, qui pourraient se re-présenter... N'est-ce pas cher Renaud Camus ?
Je m’appelle Renaud Camus, j’ai soixante et onze ans, pacsé, sans enfants, écrivain, président et fondateur du parti de l’In-nocence et du Conseil National de la Résistance Européenne. J’habite à la campagne dans le département du Gers.
Très bien très bien... Mais prouvez-nous d'abord que vous êtes un anti-remplaciste convaincu, sincère, de la première heure, bref que vous n'errez pas sur ce forum uniquement pour vous donner bonne conscience (on nous la fait pas à nous).
C’est quoi, Mavrakis, comme origine ?
Laissez, Pascal, encore un qui se prend pour un maître à penser et qui manie un humour plus que douteux...
Excellent, excellent, on se croirait déjà sur un vrai réseau social.
Un troll maybe ?... Encore un qui essaie de nous faire tomber pour "apologie des origines", essentialisme ou quelque chose comme ca.
Renaud Camus ici ?! C'est quoi ce délire ? La censure remplaciste a du bon.
21 mai 2018, 16:53   Fake news
« Renaud Camus ici ?! C'est quoi ce délire ? »

On me l'avait dit mais je n'y croyais pas.
21 mai 2018, 17:01   Re : Fake news
Jérôme Vallet ? Le vrai ? Le même qu'avant ???... Chuis tout emotionné. J'transpire de partout.
Ah, dans l'air pur du soir, de quels rayons se vêtait ma joie…

[[i]On pourrait peut-être faire un nouvel album ?[/i]]
21 mai 2018, 17:46   Re : Fake news
Pas tout à fait. Le vrai Jérôme Vallet a sombré corps et biens au large de la presqu'île de l'In-nocence il y a déjà quelques siècles. Celui qui se présente à vous aujourd'hui n'en est qu'une pâle copie, passée tour à tour à travers Twitter, Facebook, et le blog de Georges de La Fuly. Autant dire qu'il est méconnaissable, et réduit à la portion congrue. Ne lui parlez pas trop haut, il est craintif et velléitaire.
Hush, hush, Sweet Jerome,
Jerome don’t you cry…
Hush, hush, Sweet Jerome,
I’ll love you till I die…
Ben dis-donc ! Ç'a bien changé, l'In-nocence !
Spéciale dédicace. À Renaud Camus :«Twitter, Facebook... Ne pas se résigner à la haine en ligne» FigaroVox le 20/05/2018 à 18h39
Mais, j'y songe, peut-être n'a-t-il pas, non plus, accès à ce papier.

«Twitter, Facebook... Ne pas se résigner à la haine en ligne»

Par Potier Frédéric et Stasi Mario Publié le 20/05/2018 à 18h39
TRIBUNE - Le préfet Frédéric Potier* et le président de la Licra, Mario Stasi, ne voient aucune «censure d'État» dans la suppression de contenus «issus de mouvements de haine organisée».

Depuis plusieurs années se déploient sur Internet et les réseaux sociaux des mouvements motivés par l'extrémisme identitaire, la xénophobie, le racisme et l'antisémitisme. Les fauteurs de haine ont compris bien avant nous tout le profit idéologique qu'ils pouvaient tirer de la numérisation de la société et du développement des réseaux sociaux. Le numérique a donné un second souffle à des mouvements, plus ou moins structurés, chassés des espaces médiatiques traditionnels en raison de leurs discours extrémistes. Il leur a offert un eldorado propice à la prolifération de la haine et au prosélytisme. Les défenseurs d'une conception universaliste de la société, attachés au débat d'idées et au partage de la connaissance et de l'information ont sans doute tardé à prendre conscience que l'opinion se faisait désormais aussi ailleurs et qu'un contre-système de valeurs s'était structuré et avait prospéré sur Internet.
La question qui se pose aux pouvoirs publics et aux responsables associatifs est la suivante: faut-il laisser sans réponse se propager ces discours de haine? Faut-il se résigner à la haine en ligne? La réponse est simple et elle est négative. Non, les réseaux sociaux et Internet ne sont absolument pas des espaces hors-sol et hors la loi. Et oui, ils ont une responsabilité à assumer.
Dans un contexte de recrudescence des discours racistes et antisémites, on ne peut que saluer la décision de plusieurs acteurs du numérique de modifier leurs conditions générales d'utilisation car les discours de haine préparent toujours les passages à l'acte.
Facebook a récemment annoncé une modification de ses conditions générales d'utilisation permettant de supprimer les contenus issus de mouvements de haine organisée. Cette décision est salutaire. Comme l'a rappelé le premier ministre, Édouard Philippe, lors du lancement du plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme le 19 mars dernier, il est incompréhensible qu'il soit plus facile de faire retirer une vidéo piratée d'un match de football professionnel plutôt que des messages de haine à caractère raciste, antisémite ou homophobe. Facebook a fait application de ses propres règles d'utilisation contre un groupuscule d'extrême droite véhiculant un discours xénophobe. Nulle censure d'État. Nul complot. Nulle violation d'une liberté fondamentale.
«La liberté d'expression sur Internet et les réseaux ne peut en aucun cas être compatible avec la “liberté” de harceler ou de tenir des propos appelant à la haine»
Mais peut-être est-il nécessaire de rappeler ici que cette liberté n'est pas illimitée? Que le racisme et l'antisémitisme ne sont pas des opinions mais bien des délits qui doivent être combattus. Nos voisins allemands ont ouvert la voie en la matière en adoptant un texte en juin dernier, applicable depuis octobre 2017. Celui-ci contraint les plateformes à retirer les contenus de haine dans des délais courts et punit les entreprises contrevenantes d'une amende pouvant aller jusqu'à 50 millions d'euros. Cette loi ne pose aucune difficulté d'application majeure et n'est pas contraire au droit européen. Le président de la République a qualifié ce texte d'«exemple inspirant» lors de son discours au dîner du Crif.
La France doit elle aussi, dans le cadre des lois existantes et d'un certain nombre de garde-fous existants, adapter sa législation nationale à la nécessaire régulation d'Internet en matière de racisme et d'antisémitisme. Rappelons que la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) remonte à 2004, une époque où Facebook existait à peine, et Twitter pas du tout! Il n'est plus possible et plus tolérable qu'une partie de nos moyens de communication échappe à la souveraineté de la loi française au prétexte de la mondialisation et d'une économie numérique ayant établi ses propres règles. Il ne s'agit en aucun cas de censurer la liberté d'expression sur Internet et les réseaux sociaux, mais précisément de la garantir. La liberté d'expression sur Internet et les réseaux ne peut en aucun cas être compatible avec la «liberté» de harceler ou de tenir des propos appelant à la haine. C'est un impératif en particulier vis-à-vis des plus jeunes. L'adaptation de notre arsenal législatif est donc une priorité nationale. Une mission a été confiée en ce sens à l'écrivain Karim Amellal, à la députée de Paris Laetitia Avia et au vice-président du Crif, Gil Taïeb. C'est un combat que nous porterons sans relâche, pouvoirs publics et responsables associatifs attachés aux valeurs démocratiques, bien au-delà de nos frontières nationales, sur la scène européenne.
*Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah).
Merci.

La suffisance de ces gens, le sérieux avec lequel ils ne prétendent agir que pour notre bien, que pour notre liberté - c'est effrayant.
Facebook a récemment annoncé une modification de ses conditions générales d'utilisation permettant de supprimer les contenus issus de mouvements de haine organisée.

Ouf, j'ai eu très peur. Ce ne sont pas les mouvements qui sont organisés, c'est la haine.
Une haine organisée, je demande à voir.
J’ai cherché tout au long de ce texte ce qui opposait les deux camps en présence, les présupposés idéologiques et les positions politiques de l’un et de l’autre. En quelque sorte, j’ai voulu comparer, projet contre projet, comme l’on disait naguère. Eh bien, nous avons d’un côté les défenseurs d'une conception universaliste de la société et de l’autre les fauteurs de haine. Je trouve cela un peu court et un peu vague mais cela présente l’avantage de permettre de ratisser large, je veux dire de mettre plus aisément en prison sans perdre son temps à trier les lentilles. Bien entendu, il ne s'agit en aucun cas de censurer la liberté d'expression sur Internet et les réseaux sociaux, mais précisément de la garantir.
J’ai cherché tout au long de ce texte ce qui opposait les deux camps en présence,

Il n'y a pas deux camps en présence, il y a deux hémisphères à votre cerveau.
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