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Communiqué n° 1898 : Sur les événements de Cologne

Communiqué n° 1898, mercredi 6 janvier 2016
Sur les événements de Cologne

Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple & de Civilisation) sont accablés par le sort des malheureuses jeunes femmes qui ont été violentées et violées à Cologne par des Nord-Africains, dans la nuit de la Saint-Sylvestre ; mais presque aussi indignés par la réaction du maire remplaciste de la ville que par les violences et les crimes perpétrés par les remplaçants. Ceux-ci pourraient n’être pas des migrants, nous dit-on, mais des “jeunes de banlieue”. Ce point, s’il était avéré, ne changerait absolument rien au sinistre visage du vivre-ensemble, tel que le révèlent des drames de plus en plus fréquents. La nocence sous toutes ses formes est bien l’instrument direct de la conquête en cours, comme le soutenait Renaud Camus dans un discours qui lui vaut d’interminables procès.

Le parti de l’In-nocence et le NON relèvent que, selon Mme Henriette Reker, le maire ultra-remplaciste de la ville, c’est aux jeunes femmes de Cologne de s’adapter aux mœurs et à la sensibilité des remplaçants, anciens ou nouveaux : il va falloir selon cette dame que les Allemandes apprennent à s’habiller et à se comporter différemment, afin de ne pas inciter les nouveaux venus au passage à l’acte, apparemment irrépressible. Pareil conseil fait de Cologne une candidate de premier rang pour le titre de capitale de la Deuxième Collaboration, un grand Vichy ou Salo du Grand Remplacement. Il semble difficile en effet d’aller plus loin dans la soumission à l’envahisseur. Les Européens qui auraient encore un doute sur la trahison de leurs “élites”, crime ou délire masochiste, devraient cette fois être éclairés, et comprendre qu’ils n’ont d’autre issue que dans la révolte. Qu’ils rejoignent le NON et constituent hors parti la force de résistance qui manque.
Viols, violences physiques, agressions verbales, vols, rackets dans plusieurs villes allemandes, les "chances pour l'Allemagne" installent la terreur allogène dans le pays dont Merkel leur a criminellement ouvert les portes.

Qu'importe le Réel, sur BFMTV on nous explique que Pegida et l'extrême droite en profitent pour faire de la "récupération".
De son côté le "Kölner Stadt-Anzeiger", sous la plume du sociologue Ortwin Renn, "met en garde contre les réactions extrêmes et l'incitation à l'angoisse".
Rien de nouveau sous le soleil d'Allemagne. En avril, mai et juin 1945, des dizaines (centaines ?) de milliers de femmes ont été violées, volées, maltraitées par les soldats soviétiques. Un livre, Une femme à Berlin, en porte témoignage. L'identité de l'auteur, Marta Hillers, n'a été révélée qu'en 2011 ou 2012, quelques années après sa mort.

Le témoignage est apocalyptique. Plus d'hommes valides, la ville (Berlin) livrée aux vainqueurs, la faim, les femmes, les enfants, les vieillards sans droit aucun et sans protection, etc. Ce qui fait la force du témoignage, c'est la froideur avec laquelle l'auteur raconte les faits qu'elle a subis et dont elle a été le témoin.

Les viols, violences, vols commis en Allemagne depuis que les villes de ce pays, petites ou grandes, ont été déclarées "villes ouvertes" présentent plusieurs points en commun avec ceux de 1945.
D'abord, le silence honteux des autorités et de la population. Le témoignage de Mme Hillers, quand il a été publié pour la première fois en 1959, a été "inaudible" : on ne voulait pas savoir, on ne voulait pas remuer la boue, on voulait oublier cette honte. A Cologne, il a fallu près d'une semaine pour que les autorités, les media, les hommes politiques condescendent à ne plus cacher les viols collectifs.

Mme Hillers essaie de rendre compte de l'état d'esprit des victimes de 1945. Quand elles ont appris que les "leurs" avaient commis les mêmes crimes à l'Est, et même des crimes encore plus cruels, elles se sont résignées : "Nous ne l'avons pas volé", ont-elles pensé dans leur for intérieur.
Mme Hillers remarque sur un mur qui n'a pas été détruit des affiches de la propagande nazie des années "heureuses" et en particulier ce message : "C'est à Hitler que tu dois tout ça", ça en 1938, c'était l'abondance et la prospérité. En 1945, ce sont les viols, les vols, les pillages, les destructions.

Les Allemands feraient mieux de lire enfin ou de relire (pour les quelques Allemands qui l'ont lu) Une femme à Berlin plutôt que de se demander ce qu'ils ont fait au Bon Dieu pour mériter ça : ils comprendraient enfin ce qui leur arrive et pourquoi c'est à eux que ces drames arrivent..
Dans le NY Times, je lis ce conseil d'Henriette pour qui, je cite, "women can protect themselves from men on the streets by keeping them more than an arm's length away". Il suffit donc de garder ses distances.

Il fallait la voir venir cette saoudisation de l'Allemagne...
La terreur exercée par des bandes de remplaçants à l'encontre des femmes européennes, ainsi que l'ahurissant silence des responsables publics, sont hélas tout aussi révoltants en France, comme en témoigne ce nouveau drame en Ile-de-France, un de plus :

Terreur dans le train entre Paris et Dreux (Eure-et-Loir). Deux Afghans, de 21 et 45 ans, ont été mis en examen, samedi 19 décembre à Versailles (Yvelines), pour tentative de viol avant d'être écroués. La justice leur reproche d'avoir, le 9 décembre dernier, alors que le train circule entre Versailles et Houdan, tenté de violer collectivement une jeune femme de 28 ans.

Ce soir-là, Cindy, qui travaille dans une supérette de Versailles, monte dans la voiture déserte du train. Une dizaine d'Afghans, qui étaient montés à la gare de Paris Montparnasse, se trouvent déjà dans ce train. Trois d'entre eux profitent de son isolement et commencent à l'importuner. Cindy change de place. Le trio la suit. La jeune femme terrorisée est tétanisée. L'un des trois hommes en profite pour se livrer à des attouchements tandis qu'un autre l'étrangle en serrant son écharpe. Le troisième sort un couteau et l'approche de son visage. Les agresseurs commencent à la déshabiller. Ils auraient certainement continué leur forfait si un voyageur n'avait pas surpris la scène. Le passager n'hésite pas à intervenir et parvient à faire descendre Cindy du train à la gare de Houdan (Yvelines), qui se réfugie alors dans un restaurant. « Elle a été très traumatisée par cette agression, précise une source proche de l'affaire. Les urgences médicolégales lui ont accordé dix jours d'incapacité totale de travail (ITT). »

(...) Ces migrants ont élu domicile dans un foyer Adoma où ils partagent une chambre. Le 17 décembre, deux des trois violeurs présumés sont interpellés et placés en garde à vue à Paris.
(...) Ces hommes se présentent comme des réfugiés politiques et expliquent avoir quitté l'Afghanistan à cause des talibans qui leur auraient demandé de commettre des crimes contre l'Occident.


Le Parisien

Il aura fallu ici un mois (l'agression remonte au 9 décembre, soit de l'entre-deux tours...), les élections et les fêtes de fin d'année passées, pour que ces faits scandaleux ne soient divulgés.

Sans ferme réaction des populations de culture française et européenne (car il n'y a sans doute rien à attendre des autorités), il est à craindre que ces actes ignobles se banalisent et imposent de nouvelles pratiques sociales qui, en gros, seront le repli sur soi, la brutalisation des rapports sociaux et même la soumission en particulier des femmes à un couvre-feu permanent.
Car les vies des Cindy, des Julien et Elise (Rouen), visiblement ne comptent pour rien dans les choix idéologiques et politiques des remplacistes au pouvoir.
"Ces migrants ont élu domicile dans un foyer Adoma"

Adoma ? Encore eux ? J'avais lancé un fil dénonçant le juteux business remplaciste d'Adoma. "Adoma qui offre partout en France près de 70 000 logements très sociaux", dit le slogan.

Je me souviens de 2 ou 3 très savoureux messages de Francis sur le sujet (à retrouver).
Cette affaire, en grossissant, devient décidément très intéressante. On sait à présent plusieurs choses :

La méga-teuf de Cologne métamorphosée en hypertournante (comment ne pas penser au Bataclan ?) n'est pas un cas unique : la même chose s'est passée, même si c'est à une échelle légèrement inférieure, dans d'autres lieux au même moment. Dans l'état actuel des informations disponibles, il s'agit de deux ou trois autres grandes villes allemandes, Zurich et Helsinki.

Tous les jours apportent des révélations sur les mensonges des autorités. La police de Cologne avait d'abord affirmé que la nuit avait été calme (sic !). Les plaintes s'accumulant et les accusations contre elle se multipliant, elle a ensuite affirmé que personne n'avait été arrêté, que l'on n'avait aucun élément permettant d'incriminer les “réfugiés” si généreusement et si massivement accueillis et qu'il s'agissait de bandes organisées de Nord-Africains installées et repérées de longue date ; cela appuyait le discours de la chancelière et des médias selon lequel les “réfugiés” n'étaient pas en cause. Avant-hier, ce barrage a cédé, on apprenait que non seulement la police avait, contrairement à ses affirmations, arrêté d'assez nombreux individus durant le réveillon du viol de la femme blanche (pour les relâcher aussitôt il est vrai) mais que ces gens étaient bel et bien, tous sauf un, des “Syriens” récemment arrivés.

Aux dernières nouvelles, le chef de la police de Cologne n'avait pas encore été prié de remettre sa démission. De toute évidence, cela montre qu'en mentant il faisait exactement ce que l'on attendait de lui.
La méga-teuf de Cologne métamorphosée en hypertournante
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M'est avis que ces hypertournantes vont se généraliser dans toute l'Europe, un peu comme ces incendies de voitures, ces rackets, ces pillages de magasins et ces agressions gratuites qui accompagnent désormais les grandes manifestations et autres événements sensés être festifs. On va s'y faire. Ça va rentrer dans les moeurs, la routine, rien de plus. Et vous verrez qu'on se félicitera bientôt d'avoir eû moins de femmes violées ou agressées que l'année précédente, comme on le fait avec le nombre de voitures cramées.
On finit par connaître les faits, il suffisait d'attendre (et de manifester en place publique, il est vrai) :

Trente-six interpellations : 18 demandeurs d'asile

sur les 31 personnes questionnées, neuf sont Algériens, huit Marocains, cinq Iraniens et quatre Syriens. Deux citoyens Allemands, un Iraquien, un Serbe et un Américain font également partie de ceux qui ont été vus commettant des crimes durant la nuit.

Neuf Algériens, huit Marocains, cela fait 17 personnes sur les 31 questionnées. Le Maghreb ne nous déçoit pas. On est rassuré. Pour faire-le-jeu-du-FN-et-Pegida, se sont encore eux les meilleurs.

[www.lefigaro.fr]
ces gens étaient bel et bien, tous sauf un, des “Syriens” récemment arrivés.

Il y a quelques années, le passager d'un avion parti d'Europe à destination des USA, par ailleurs enquêteur du FBI, avait repéré et fait arrêter un tueur en série espagnol qui faisait le vol avec lui. Il l'avait repéré parce que sa situation paraissait atypique. Cet espagnol seul se comportait comme un individu solitaire; le vol était transversal, il venait d'Allemagne si je me souviens bien et allait en Floride. Cette situation incongrue pour lui, avait suscité sa curiosité et une brève enquête lui donna raison.
Combien de ces migrants en situation transversale ?
Associer ces individus nécessairement à des migrants qui fuient la guerre ne constitue-t-il pas une façon de les banaliser administrativement, ce qui, semblerait-il, arrange tout le monde.
Par ailleurs, bien souvent, leur identité incertaine leur permet de rester invisibles sur le territoire européen et de bénéficier d'une protection de fait, alors que pour certains, il s'agit en fait de Droits Communs dans leur pays d'origine, indésirables, voire, recherchés.
Neuf Algériens, huit Marocains, cela fait 17 personnes sur les 31 questionnées. Le Maghreb ne nous déçoit pas
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Sur ces sujets-là j'avoue que moi, perso, ils ne m'ont jamais déçu...
1945, Moscou, Ilya Ehrenbourg : " Soldat russe ! Le femme allemande est ton butin !"
2015, Cologne...
A un peu réfléchir sur ce qui s'est passé en Allemagne la nuit de St. Sylvestre - ce n'est guère un phénomène nouveau lié à l'immigration musulmane récente, la Suède en a vu d'autres, ici seulement on ne pouvait plus cacher les choses - on peut aisément faire un pronostic :

étant donné que l'Europe est envahie, et le sera encore davantage avec l'arrivée d'une météo plus propice, attendons-nous donc à voir debarquer toujours plus de ces jeunes mâles vigoureux et en rut par centaines de milliers. Des mâles "lourdement sexués", sexuellement frustrés - et même frustrés doublement, de façon naturelle disons et au contact d'un environnement féminin auquel leur éducation ne les a jamais préparés.
Je prédis donc qu'il va se développer partout en Europe un vaste réseau des bordels clandestins contrôlés par des criminels migrants, ou diverstaires déjà installés. Ces réseaux criminels vont "gérer" de A à Z l'arrivée, l'installation et les besoins sexuels de millions de jeunes mâles migrants dans une Europe dejà complètement castrée. Guidés par le même "esprit d'entreprise" les mêmes et/ou d'autres ne vont pas laisser filer une chance pareille de s'enrichir aussi vite et aussi facilement, car les besoins de nos Envahisseurs, dans ce domaine, sont énormes, et représentent donc un remarquable potentiel de revenus. La chasse à la chair fraîche dans différents pays européens, répertoriés ou réputés comme "prometteurs", est ouverte. Inutile de souligner qu'il ne s'agira pas de musulmanes. Un nouveaux commerce juteux avec les chrétiennes et les asiatiques va se développer. Business is business. And Grand Remplacement is Grand Remplacement.
Les immigrés de fraîche date en Scandinavie reçoive une formation civique et culturelle où ils apprennent entre autres que pour avoir des rapports sexuels avec une autochtone celle-ci doit être consentante.
Si les Allemands n'expliquent pas les choses ce n'est pas étonnant qu'il y ait des incidents.
Citation
Serge Diot
Les immigrés de fraîche date en Scandinavie reçoive une formation civique et culturelle où ils apprennent entre autres que pour avoir des rapports sexuels avec une autochtone celle-ci doit être consentante.
Si les Allemands n'expliquent pas les choses ce n'est pas étonnant qu'il y ait des incidents.


Non, rien.

(Je commence à croire qu'il le fait exprès.)
Il faut tout de même reconnaître qu'il ne va pas de soi, quand on vient d'un ailleurs répressif en matière de mœurs, de s'adapter en un clin d’œil à la grande cuite conviviale du réveillon de la Saint Sylvestre, à cette ambiance fallacieuse de défoulement à nette tendance érotique où tout semble être permis, telle qu'elle s'est établie au fil des ans dans nos sociétés.

Mais soyons positifs et considérons que cette affaire prouve que l'émancipation des femmes est bien établie et qu'elles ne sont plus de "faibles femmes" dépendantes de la protection de prétendus chevaliers servants. La caractéristique de ces agressions montre en effet l'absence totale d'intervention de la part des jeunes Allemands : on ne signale aucun horions, aucune bagarre entre eux et les agresseurs, si bien que l'analogie avec les viols des soviétiques vient à l'esprit, sachant qu'en 1945, en Allemagne, il n'y avait plus d'hommes en position de s'interposer. Tout semble s'être passé comme si ces femmes avaient été seules dans les rues.
Effectivement. Comme cette actualité allemande se passe de commentaires hormis tout ce que l'on sait déjà, au risque de se répéter et de tourner en rond, je me permets quelques provocations ou ironie (même si c'est raté).
Excusez-moi.
Disons plutôt que ce n'est pas assez réussi.
Très juste Thomas ! On voit là à quel point immigrationnisme-antiracisme-féminisme-égalitarisme-individualisme-présentisme-matérialisme sont liés. TOUT SE TIENT. Et l'on s'aperçoit que les frontières, ça sert aussi à protéger les (nos) femmes (comme c'est curieux...).
J'ai toujours pensé qu'une société autant "ouverte à l'Autre" se devait d'offrir à cet Autre ses femmes, ses jeunes femmes. Une dure loi anthropologique ou un "devoir citoyen", c'est comme on veut.
Finalement tout cela participe de ce processus de fabrication de l'infra ou du sous-humain cher à Francis.
Autant pour moi cher M. Diot.
Les féministes à l'anglo-saxonne ont castré l'homme occidental mais semblent avoir pour le super macho barbare venu d'ailleurs les yeux de Chimène pour Rodrigue. La ''phallophile'' honteuse semble sur le point de remplacer le pédé honteux de jadis.
Pour mesurer cet inoxydable attrait sexuel des femmes occidentales pour la virilité sauvage, il suffirait de compter le nombre de correspondantes de journaux, télévisions et radios présentes dans les pays arabes ou d'Afrique noire. La proportion est proprement stupéfiante.
Un policier allemand : « Nous avons ordre d’ignorer les crimes commis par les migrants »


Les terribles attaques et agressions sexuelles survenus à Cologne et dans d’autres villes d’Allemagne n’en finissent pas de secouer le pays. De plus en plus, de nouveaux délits sont mis en lumière.




Version originale


Hessen: Ein hochrangiger Polizeibeamter aus Frankfurt/M. erklärt BILD: „Bei Straftaten von Tatverdächtigen, die eine ausländische Nationalität haben und in einer Erstaufnahmeeinrichtung gemeldet sind, legen wir den Fall auf dem Schreibtisch sofort zur Seite.“

Der Beamte weiter: „Es gibt die strikte Anweisung der Behördenleitung, über Vergehen, die von Flüchtlingen begangen werden, nicht zu berichten. Nur direkte Anfragen von Medienvertretern zu solche Taten sollen beantwortet werden.“

Traduction :


Région du Hesse : Un policier haut gradé de Francfort explique au BILD : « Pour les délits commis par des criminels possédant une nationalité étrangère et qui sont enregistrés dans un centré de réfugiés, nous classons immédiatement le dossier sans suite ».

Le policier continue : « Il y a de strictes instructions venant de la hiérarchie pour ne pas reporter les crimes et délits perpétrés par les migrants. Seules des requêtes directs émises par des journalistes ou des médias peuvent être suivis d’effet ».




BILD
Excellent, Thomas, c'est exactement ça !
09 janvier 2016, 15:04   Pravda
Personne ne s'en est aperçu mais, en réalité, c'est la RFA qui s'est réunie à la RDA et non le contraire... (un ami berlinois me disait plaisamment qu'Angela Merkel était la vengeance d'Erich Honecker)
En Grande-Bretagne, il y a une expression frappante pour désigner le fait pour une femme de faire des enfants de plusieurs hommes et de vivre des allocations et aides en tous genres accordées aux mères isolées : to have one's children on the State, avoir ses enfants aux frais de l'Etat. Dans les pays européens (et en Australie) où les femmes sont "émancipées" (comme on disait dans les années 60), on observe que la tutelle masculine a tout bonnement été transférée sur l'Etat, la collectivité, les régimes sociaux. C'est le cas de leurs maternités. On constate à présent dans ces événements de Cologne – des femmes qu'aucun homme n'a protégées, plus exactement pour lesquelles aucun homme ne s'est porté défenseur contre des agressions – et lors les manifestations qui ont suivi, dans lesquelles ces femmes sans homme ont réclamé davantage d'action et de protection policière, que cette tutelle de l'Etat sur les maternités doit s'étendre au-delà : l'Etat doit désormais assumer le rôle traditionnellement dévolu à leur compagnon de protéger les femmes dans l'espace public.

Même chose en Suède où les hommes post-modernes, devenus castrats méprisés par les femmes "libérées" sont eux aussi en voie de substitution, de remplacement, par l'Etat, et ce en attendant que les belles succombent aux charmes orientaux et outre-méditerranéens de la soumission et de la bâche, moment venu alors pour l'Etat de passer le relais, du moins pour le volet "protection physique", s'agissant du volet "maternité", la tutelle de l'Etat ne repartira que de plus belle, il va de soit.

Ce processus, on dirait bien que nos "Chances pour l'Europe" l'ont flairé, comme le chien, ou le porc, la truffe dans le sous-bois. Ils savent d'avance qu'ils obtiendront ce qu'ils souhaitent, que l'évolution historique, et par conséquent aussi celle des moeurs, oeuvre pour eux, de concert avec l'amoindrissement, la relativisation de la part masculine des populations européennes. Cette part masculine dont les féministes de salon affirmaient que les femmes n'ont pas plus besoin que d'un vélo un poisson rouge... Plus besoin des hommes, en effet, mais grand besoin d'un Etat nounou et policier, en attendant la bâche.
Nos "Je suis Charlie" ressemblent trait pour trait à ces "femmes liberées" : eux aussi honnissent le mâle occidental, eux aussi veulent que l'État les protège, eux aussi se soumettront à la puissance virile de l'Autre.

Mais passons :


[www.welt.de]


Dans cet article l’auteur, un Africain d’origine ougando–britannique qui vit à Berlin, cite ce passage du "Kölner-Express" :

Une des victimes, Katia L., a déclaré au Kölner Express :

« Lorsque nous sommes sorties de la station de métro nous avons été totalement surprises de nous trouver face à ce groupe d’hommes exclusivement étrangers…nous avons traversé ce groupe, il y avait un tunnel au milieu…J’ai été agrippée de partout. C’était un cauchemar .Malgré nos cris et nos débattements, ces hommes n’ont pas arrêté. C’était effrayant et je crois que sur les 200 mètres du trajet j’ai été agrippée une centaine de fois ».

Un des enquêteurs :

« les victimes féminines ont été tellement malmenées de droite et de gauche, qu’elles présentaient des bleus importants sur les seins et les fesses ».

Pourtant et de façon surprenante le rédacteur visiblement pro-féministe déclare - sans occulter la prédominance des hommes parmi les migrants - que ce genre de comportement ne date pas d’hier, que dans le monde les femmes sont de plus en plus victimes de mauvais traitements, et que soumis en tant qu’homme noir au racisme quotidien connaître l’ethnie des auteurs lui est parfaitement égal... Qu’en fait les femmes sont soumises partout au mâle dominant, un phénomène en progression dans le monde, et de citer une statistique des Nations-Unies selon laquelle 35% des femmes dans le monde sont/seront soumises à des violences de la part de leur partenaire, et que pour certaines statistiques nationales ce sont 70% des femmes qui auraient à subir de mauvais traitements de la part de leur partenaire.

J'avais écrit dans un autre message que nous allions nous y habituer, que cette violence sexuelle rentrerait bientôt dans la "normalité" puisque, comme l'explique notre ami victime du racisme : "les femmes sont soumises PARTOUT au mâle dominant".
Il est tout de même remarquable que les progrès de l'Etat nounou ces 40 dernières années se soient effectués en parallèle avec celui de l'autonomisation (terme qu'il faut employer, selon l'ONU, pour traduire le fameux empowerment de la langue internationale) des femmes. Personne pour suspecter là un transfert de tutelle ? un phénomène de vases communicants ?

L'autonomisation des femmes, et son corollaire la démasculinisation des hommes, appellent l'émergence de tutelles nouvelles, de maquereaux nouveaux : l'Etat nounou d'abord, collabo et acteur du Grand Remplacement, et qui a dans ce Grand Remplacement un intérêt d'autant plus direct qu'il est lui-même, par les prestations qu'il dispense aux femmes, remplaçeur des hommes européens, le barbare islamique ensuite dont l'Etat aide à l'installation en vue du passage de relais des tutelles.

Comment expliquer l'attitude des autorités sinon ? La fureur que met madame le maire de Cologne à occulter les voies de faits subies par ces Allemandes, et leurs auteurs, sinon par la volonté sourde des autorités administratives de passer le bâton aux allogènes musulmans, de désinvestir l'Etat nounou ou de ne pas l'engager davantage dans une fonction de maquereautage que le musulman doit pouvoir très bien, à terme, prendre en charge ?

[message modifié plusieurs fois, les mécanismes les plus simples s'avérant les plus difficiles à exposer]
Toutes réapprennent que l'homme est un carnivore, un chasseur, une bête de proie. Une constatation qui redonne une actualité inattendue à la pensée de Spengler, qui distinguait chez l'homme une mentalité de "bête de proie", s'exprimant par l'archétype du héros (aujourd'hui le Migrant, le Divers), qu'il opposait à la "mentalité d'herbivore" des masses.
Alors prendre une telle réalité en pleine g..., après des décennies de progressisme et d'égalitarisme gnangnan, reconnaissons que ça ne doit pas être très agréable.

Pour répondre au défit que nous opposent ces jeunes mâles migrateurs nous sommes (serons) obligés de nous refaire. Pas moins. C'est de notre propre substance que nous devrons, à grands coups de marteau, faire sauter des éclats, pour en tirer un homme nouveau.
L'autonomisation des femmes, et son corollaire la démasculinisation des hommes, appellent l'émergence de tutelles nouvelles, de maquereaux nouveaux

C'est en effet une conséquence, un paradoxe, qui ne sont jamais relevés.
L'explication-justification de ces agressions sexuelles par une femme, une "intellectuelle" - on croit rêver :



[www.fdesouche.com]
L'état de domestication et de sous-développement social des hommes européens, ceux qui ne se revendiquent d'aucune minorité sexuelle, est à mes yeux le plus affligeant des désastres post-modernes.

Quand on pense que le choix privé, secret même, d'une citoyenne de mener à bien une grossesse qu'elle seule a souhaitée, qui relève de "son choix", comme elles adorent dire, aussi intime que secret, peut faire traîner un citoyen devant les tribunaux où il acceptera, tête basse, de payer une amende de plusieurs centaines de milliers d'euros étalée sur vingt ans, et qu'en commentaire de ce scandale on voit d'autres hommes jeter à la face du malheureux des "tu n'avais qu'à utiliser une capote !", "tu dois assumer !" comme en plein XIXe siècle, alors que la moitié féminine de la population française, en 2015, dispose à sa guise de mille manières d'exercer son droit de refus de maternité, par l'interruption volontaire de grossesse, l'accouchement sous X, la pilule du lendemain, etc. Quand le droit de refus de maternité n'est équilibré par aucun droit de refus de paternité, et que 30 millions de toutous émasculés admettent cela sans broncher, que les juges (le plus souvent des femmes) continuent de faire culpabiliser les hommes victimes du "choix" des femmes, on se dit qu'il y a du chemin à faire avant que les droits des hommes qui ne sont pas homosexuels rattrapent les "conquêtes sociales" des femmes !

Ces réflexions me sont inspirées par le jugement rendu cette semaine en faveur de Rachida Dati contre le malheureux à qui elle a fait un gosse dans le dos : 200000 euros d'amende, et rien, jamais, pas le moindre commentaire dans les réseaux sociaux pour dénoncer ce scandale juridique.

Il y aura bientôt un demi-siècle que l'acte sexuel a été juridiquement, socialement, moeursalement émancipé de son association avec la procréation, MAIS CELA POUR LES FEMMES UNIQUEMENT, pour les hommes qui se retrouvent pères sans l'avoir jamais soupçonné, c'est toujours la bonne vieille culpabilisation, d'avant la guerre de 14 : "les capotes c'est pas fait pour les chiens!" "t'avais qu'à y penser avant"; "t'as joui, tu dois payer!", etc.

Il faudrait créer un MLH, pas moins, pour sortir les hommes français de ce sous-developpement, de ce moyen-âge que les féministes dénonçaient pour leur condition, mais pour celle-là seule, il y a un demi-siècle.
Peut-être la plus belle réponse à tout cala nous vient de Pologne où, lors d'une rencontre de Volleyball avec l'équipe d'Allemagne samedi, des spectateurs ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire :

PROTECT YOUR WOMEN, NOT OUR DEMOCRACY

Oui, Marcel mais tout de même, permettez-moi d'y revenir : un juriste de haute volée pourrait-il m'expliquer en quoi le Droit, l'esprit des lois, le plus grandiose qui soit, celui dont se revendiquent les magistrats et la Chancellerie et la Haute Cour dans leurs prononcés, sanctionnent-ils, avalisent-ils le fait que le choix privé, parfaitement intime ("mon corps m'appartient") d'une citoyenne qui choisit librement de mener à terme une grossesse, entrainent ipso facto la censure pénale, l'inquiétude judiciaire d'un tiers citoyen ? le choix privé, librement opéré d'un citoyen peut-il, dans le Droit, engager la responsabilité pénale d'un autre citoyen ? Question pertinente non ?

Dès lors que les femmes disposent du libre choix, parfaitement autonome, indépendant des hommes, de ne pas mener à terme leur grossesse, ne convient-il pas de reconnaître que lorsqu'elles la mènent à terme, elles ne font que continuer d'exercer leur pouvoir autonome, libre et indépendant des hommes et que par conséquent les hommes, y compris ceux qui ont connu leur couche, sont dégagés de toute responsabilité dans ce choix ?

Je ne comprends pas qu'en 2015, ces questions n'aient pas encore été posées sur la place publique, ni au Palais de Justice. L'émancipation juridique des hommes occidentaux, émasculés par un demi siècle de féminisme partisan et communautariste est à faire. Lorsqu'elle adviendra, s'il n'est pas trop tard, toute une donne qui a conduit aux horreurs auxquelles on assiste depuis des semaines, des mois et des années dans nos contrées, pourrait changer.
Pour répondre au défit que nous opposent ces jeunes mâles migrateurs

Je pense qu'il faut être prudent sur les fondamentaux sociologiques de ces populations.
Il me semble qu'elle ne sont pas moins décadentes que les populations occidentales.
Ce mimétisme, cette forme d'attirance-rejet dont elles sont la proie, est assez pathétique, pour ne pas dire pathologique. N'est ce pas l'indifférenciation culturelle qui pèse sur leur identité ?
La place donnée à la femme dans la religion du coran ne peut pas conduire à autre chose qu'une décadence, voire une dégénerescence. L'adepte de ces croyances, transmises par ses pères, est peut-être bien plus fragile qu'on ne le pense sous ses apparences conquérantes.
"Il me semble qu'elle ne sont pas moins décadentes que les populations occidentales."

Assez d'accord avec cette opinion.
Absolument pas d'accord.

Comment peut-on être conquérant (on lit partout que "l'islam est conquérant") et décadent à la fois ? Quelque chose m'échappe...
En général les civilisations ou les sociétés considérées comme "décadentes" ont plutôt envie de " jouir peinard", jamais de faire la guerre.
Ils veulent conquérir l'occident parce qu'ils veulent jouir peinards de ses femmes (ou des putes promises au djihadiste dans un paradis conçu comme un super boxon de luxe) et, en maître, d'un bien-être qu'ils se savent incapables d'obtenir par eux-même.Ils n'en n'ont ni la patience ni l'humilité nécessaires. Ils préfèrent prendre un raccourci par les armes. C'est un peu comme les mafieux qui utilisent la violence mais qui ne sont, eux aussi, que des décadents jouisseurs.

(message modifié)
Comme disait Muray, ils sont moins morts que nous.
Quand même, si la conquête est une raison d'être, la libre disposition et jouissance des biens conquis, en passant, est une sorte de rab, pas le but...
Le Coran, à ma connaissance, pour inciter au djihad, ne promet ni la gloire ni les honneurs aux conquérants mais le butin, à savoir les femmes et les biens des vaincus ainsi que, comme on le sait, pour les morts au combat, le lupanar hollywoodien qui sert de paradis.
A-t-on déjà rencontré un conquérant fatigué ?, s'auto-dénigrant ?, rongé par la culpabilité ? Il me semble que s'il y a bien un signe de NON décadence absolue, c'est le surcroît d'énergie vitale !
Pierre CHAUNU faisait de la dépopulation (nous y sommes !) le facteur, non unique mais primordial, de la décadence des peuples. Il distinguait d'ailleurs entre une décadence « subjective», c'est-à-dire relative et momentanée, qui prélude à une renaissance, et une décadence «objective», qui peut aller jusqu'à l'effondrement et la mort d'un peuple.
Je trouve assez paradoxal de parler d'énergie vitale pour des gens qui ne savent que semer la mort, se complaire en elle.
Je trouve assez paradoxal de parler d'énergie vitale pour des gens qui ne savent que semer la mort, se complaire en elle.

Cassandre, avec des coups de cymbale pareils, je dois vous le dire, le jour, que nous souhaitons lointain, où vous rejoindrez Boulez, Bowie, Galabru et Delpech, vous nous manquerez cent fois plus que ces quatre-là, et en ce qui me concerne, pas moins que Girard et Glucksmann.
C'est que l'esprit de conquête, qu'il soit celui du Barbare ou d'un autre, sème le chaos et la mort, toujours, chère Cassandre.


« En cet instant même, combien d’hommes sont en train de rêver à des victoires dont, il y a deux ans, ils ne soupçonnaient pas même la possibilité ! J’ai créé leur espoir. Leur espoir. Je ne tiens pas à faire des phrases, mais enfin, l’espoir des hommes, c’est leur raison de vivre et de mourir… »

Les Conquérants, A. Malraux.
Je ne tiens pas à faire des phrases, mais enfin, l’espoir des hommes, c’est leur raison de vivre et de mourir…

Malraux avait beau être Malraux, quel petit écrivain, tout de même. En musique populaire, il eut été David Bowie : protéïforme, adulé et d'une substance impalpable ou absente.
Francis, vous me faites rougir
Le temps est peut-être venu de cliquer sur "Messages privés"...
Il y a barbares et barbares. Il y a ceux, par exemple, qui se lancent dans la conquête par nécessité et sèment le chaos sans le désirer. Les barbares qui ont fini par détruire l'empire romain ne voulaient pas sa destruction et ne demandaient pas mieux que de mettre leur énergie vitale à son service. Ils semaient le chaos en quelque sorte, malgré eux. Ils se sont efforcés de se montrer à la hauteur de la civilisation qu'ils conquerraient et en ont gardé le modèle dans leur mémoire, sans jamais réussir à l'égaler. Les barbares islamistes sèment le chaos pour le chaos, la mort pour la mort. Ils veulent détruire une civilisation qu'ils ne peuvent égaler. Et d'ailleurs, je le maintiens, le courage leur manque puisque bourrés de drogue ils ne tuent, de surcroît, que des civils terrorisés et que quelques femmes résolues suffisent à les mettre en déroute au cours d'accrochages au sol. La société dont ils rêvent est funèbre. C'est une société de morts-vivants et le paradoxe est qu'une fois cette société en place, beaucoup n'ont plus qu'un désir : la fuir. Ils mettent dans cette fuite vers la vie l'énergie que les islamistes ont mise au service de la mort. C'est donc du côté des fuyards que se trouve, littéralement, l'énergie vitale. Mais le drame avec l'islam, c'est qu'arrivés à bon port, ils retombent très vite, eux ou leurs enfants, dans les errements qui leur ont fait fuir leur société d'origine. Et tout, chaque fois, est à recommencer.
Si je comprends bien, on loue, flatte Cassandre et elle répond, s'il était possible, en étant encore plus brillante et claire.
(Je crois bien qu'ils en sont tous fous amoureux...)
Enfin on est toujours le Barbare de l'autre chère Cassandre.


Mais bon, le péril du Jihadisme le voilà : c'est une vision du monde à la portée des simples, il faut aux simples une vision. La plupart dont nous héritâmes sont irrecevables, et celle-ci ne manque pas de force, ni de logique immédiate, c'est un système clos en état de servir, voilà pourquoi c'est redoutable.
(Merci, je suis très flattée, mais c'est trop, n'en jetez plus !)
C'est une société de morts-vivants et le paradoxe est qu'une fois cette société en place, beaucoup n'ont plus qu'un désir : la fuir. Ils mettent dans cette fuite vers la vie l'énergie que les islamistes ont mise au service de la mort. C'est donc du côté des fuyards que se trouve, littéralement, l'énergie vitale. Mais le drame avec l'islam, c'est qu'arrivés à bon port, ils retombent très vite, eux ou leurs enfants, dans les errements qui leur ont fait fuir leur société d'origine.

S'auto-fuir, et s'auto-recommencer... Figure de la névrose nomade, mais aussi du ver parasite qui traverse les cycles de sa métamorphose, d'un hôte à l'autre, et qui ayant rendu un milieu invivable n'a d'autre ressource que celle de le fuir pour repéter ailleurs les mêmes injures.
En vous paraphrasant un peu on voit que les fuyards, finalement, ne sont pas que dans le camp d'en face.


C'est une société de morts-vivants et le paradoxe est qu'une fois cette société en place, beaucoup n'ont plus qu'un désir : la détruire. Ils mettent dans cette fuite vers la haine et la destruction de soi l'énergie que les islamistes ont mise au service de la mort. C'est donc du côté des fuyards que se trouve, littéralement, l'énergie vitale.
On cherchera en vain les indignations féministes devant ce déchaînement sexiste. La militante d’Osez le féminisme, Caroline de Hass, a tweeté, le 7 janvier : "Ceux qui me disent que les agressions sexuelles en Allemagne sont dues à l’arrivée des migrants : allez déverser votre merde raciste ailleurs". Dans l’Occident culpabilisé, le statut d’intouchables dont bénéficient les minorités, singulièrement musulmanes, les dispense de s’adapter à ceux qui les accueillent.

Blog d'I. Rioufol, extrait.
A mon avis, le souci des minorités a bon dos. Je pense plutôt que si grande est la haine des hommes chez certaines féministes qu'elles ne supportent pas que l'ennemi puisse être sans reproches. Elles le haïssent d'autant plus. C'est pourquoi elles sont si féroces pour l'homme occidental, inoffensif et quasi gynophile, et si indulgentes pour l'homme arabe.
Sauf votre respect, ma Chère Cassandre, je crois que c'est un peu court comme explication.
Sauf votre respect, cher Marcel, je crois que c'est particulièrement pertinent, comme explication.
Bien sûr, cher Marcel, j'ai été un peu expéditive. Ce n'est qu'une explication parmi d'autres, mais elle me semble non négligeable.
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