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Consultation idéologico-stratégique

Envoyé par Renaud Camus 
Ma campagne sera bien entendu menée sans argent, sans soutiens constitués, et elle compte le faire savoir comme un argument, d’autant plus que c’est parfaitement en accord avec notre programme et avec mes convictions. Devrait-elle, à votre avis, pousser plus loin encore le purisme (forcé) et refuser tout contact avec les médias de la Collaboration ? Ces contacts sont rares, évidemment (bien qu’assez nombreux depuis lundi). Ils sont autant de pièges, non moins évidemment (à quelques exceptions près, tout de même — un M. Marc de Boni, du Figaro, a été parfaitement correct, hier). Néanmoins ils nous font connaître, et il ne faut pas sous-estimer la capacité de décryptage qu’a acquis notre pauvre peuple, qui a appris à lire à l’envers. Pensez-vous qu’il faille profiter du peu qu’ils apportent, et qui est mieux que rien, ou bien faire sécession tout à fait, se rabattre sur les seuls “moyens modernes de communication”, tenter ce qui s’appelait jadis, je crois bien, une “stratégie de rupture” (très satisfaisante pour l‘esprit, très tentante, mais bien sûr très risquée) ? Qu’en pensez-vous ?
Une excellente question (et il faudrait remercier Renaud Camus de nous l'avoir posée, comme aurai pu dire M. Pompidou).

Adopter le principe généreux que "les médias collabos" peuvent être retournés, et que tant que le pays n'est pas en guerre civile, que la Seine de charrie pas des cadavres, il demeure civilisé et de bonne guerre de répondre à leurs invitations, lorsqu'elles sont courtoises, et en faisant le pari supérieur que la courtoisie augure la "correction" (celle d'un Marc de Boni qui s'est montré "correct"). Aucun compatriote, aussi méprisables que soient ses convictions politiques, qui invite Renaud Camus civilement à s'exprimer ne mérite le crachat dans la main tendue. Personnellement, j'y vois un principe de bonne politique et de haute civilisation. Le crachat doit venir d'abord de l'adversaire. Nous lui montrerons alors les dents et le dénoncerons à l'électeur – puisque en l'occurence, c'est de lui qu'il s'agit dans cette affaire – comme il se doit.
Dans l'ordre:

Savoir
Savoir-faire
Faire-savoir
Faire

Le vainqueur n'est donc pas celui qui choisit l'adversaire, mais celui qui choisit le lieu de la bataille.

Ainsi, pour les journalistes toxiques qui voient des fachos partout, la meilleure façon de les neutraliser est de se placer sur le terrain de l’Écologie (~ une réserve d'indiens d'extrême-gauche), terrain universel s'il en est, celui du temps long et du principe de parcimonie, deux exigences qui sont au cœur même de l'idée de Nation.

la Nation: une idée écologique simple qui ne complique pas au-delà du nécessaire.


Cf, le rasoir d'Occam:

En substance : Pluralitas non est ponenda sine necessitate
En moins nébuleux : Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem
En moderne : Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire
Et en compréhensible : Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?***
Oui, Pierre, néanmoins il s'agit d'une élection nationale ouverte à tous, n'est-ce pas, donc inclusive, ce qui oblige à replier le rasoir d'Occam. Il convient de jouer le jeu du dialogue et de la paix civile jusqu'à ce que le "journaliste toxique qui voit des fachos partout" le rendre clairement, au yeux de l'électeur universel, impossible. C'est à lui, l'antifa de la caste médiatico-politique, qu'il revient de rompre les amarres de l'unité nationale et de trancher les liens de la bonne volonté entre compatriotes, et pas à nous – qui sommes, si nous voulons y croire, les victorieux de demain. Ce n'est pas nous qui devrions nous exclure ou faire de l'épuration politique ante à nos dépens. Craindre les manipulations de l'adversaire avant d'engager la bataille, et se replier, c'est déjà plier à ses volontés.
Utilisateur anonyme
01 juin 2016, 21:04   Re : Consultation idéologico-stratégique
« il ne faut pas sous-estimer la capacité de décryptage qu’a acquis notre pauvre peuple, qui a appris à lire à l’envers »

La réponse, ou du moins l'argument décisif, est dans la question.
Cher Président,
Votre question est difficile car c’est vous qui prenez le risque et les risques.
Vous parlez de pièges et, en effet, nous savons que la courtoisie des journalistes n’est pas toujours incompatible avec la volonté de (vous) nuire, et que « ce que vous direz pourra être retenu contre vous ».
Alors, une chose à faire serait peut-être d’abord d’avoir un avis juridique sur la formulation des propositions de votre programme.
Et ensuite seulement, y aller, oui, chaque fois que vous le pouvez.
Il n'y a pas de mauvaise publicité.

Il faut, comme le fait Finkielkraut qui peut aller au Grand Journal comme chez Ruquier, il faut de mon point de vue répondre positivement à TOUTES les invitations des médias, quels qu'ils soient.
Ne faudrait-il pas n'accepter que les entretiens, les émissions (radio, télévision) sans montage ? Ou, à défaut, toujours enregistrer ce que les journalistes enregistrent, pour pouvoir contrer, le cas échéant, les trucages auxquels ceux-ci se livreront nécessairement ? (Et bien sûr, faire de même au cas où cela passe par l'écrit).

(Le Grand Journal, Ruquier, soit. Mais l'émission d'Ardisson, par exemple, n'offre aux ennemis idéologiques de la ligne "Canal +" que des coups à prendre.)
L'émission de Ruquier est tout autant montée que celle d'Ardisson.
Vous nous confirmez que Ruquier est bien monté cher Didier. Ca alors !
Yann Moix pérorant dans une irrépressible logorrhée "chez Ruquier", face à Michel Onfray. Je crois que le parti dévot creuse sa propre tombe par ce genre de séance, où le roquet de service, petit procureur suffisant, auto-institué, auto-appointé, se répand et obstrue la libre-expression (comme d'autres font de l'obstruction à l'Assemblée). Les Français commencent à voir et considérer ces petits messieurs à col de chemise ouvert pour ce qu'ils sont :


[www.youtube.com]
Et souvent mal rasés. Quelle mode déplorable.
Utilisateur anonyme
02 juin 2016, 15:52   Re : Consultation idéologico-stratégique
Certes, ils sont aux abois. Ce qui hélas ne veut pas dire qu'ils ne vont pas s'accrocher au pouvoir encore très longtemps. Remporter la “bataille des idées”, c'est bien mais ce n'est cependant pas grand-chose. (On pense aux gérontes de l'URSS, aux ayatollahs de l'Iran, etc., qui ont su perdurer bien après avoir perdu tout crédit idéologique.)
L'émission de Ruquier n'est pas toujours montée, à moins que la mention "en direct" qu'on y voit parfois ne soit mensongère.
Citation

Vous nous confirmez que Ruquier est bien monté cher Didier.

C'est du ouï-dire, m'sieur, rien que du ouï-dire…

Sinon, Monsieur Sercy, il arrive en effet que l'émission soit en direct, mais c'est fort rare, je crois.
Oui, vous avez raison, Monsieur Goux, à l'époque où je la regardais souvent, quand Zemmour officiait, c'était en effet exceptionnel. Mais il me semblait tout de même qu'une émission de la sorte, ne serait-ce qu'en raison de sa longueur, ne pouvait être autant montée que celle d'Ardisson (je ne sais pas si on peut lui faire confiance, mais Nabe rapporte par exemple quelque part que le montage a permis de feindre sa présence lors d'une séquence dont il était absent, et bien sûr j'ai en tête les remarques de Renaud Camus à propos de son passage à l'époque de Tout le monde en parle...)
Il faut se rendre à toutes les invitations, absolument toutes, même celles où on sait d'avance qu'on va être malmenés ou présentés de la façon la plus malhonnête qui soit. Because PUBLICITE.
L'important étant qu'on passe à la télé, qu'on parle de Renaud Camus et du Parti en bien ou en mal.
Que je sache, la montée du Front National s'est faite en grande partie grâce à sa présence sur l'étrange lucarne, bien que les journalistes, c'est peu de le dire, ont tout essayé pour lui nuire. Les Français ne sont pas toujours dupes de tout.
Je suis entièrement d'accord avec Daniel Teyssier.
Aujourd'hui, d'ailleurs, se faire malmener par les médias vaut au malmené crédibilité et soutien d'une partie majoritaire de l'opinion.
Tout de même pas Ruquier, tout de même ??? (Il va sans dire que la question est purement théorique).
Philippot vient bien d'y aller…

Il a d'ailleurs, ce soir-là, été assez largement question de vous et du Grand Remplacement.
Laurent Ruquier, sa vie, son œuvre, son art:


Utilisateur anonyme
06 juin 2016, 18:55   Re : Consultation idéologico-stratégique
« Il a d'ailleurs, ce soir-là, été assez largement question de vous et du Grand Remplacement. »

Spectacle hallucinant que ces deux sots en train de s'écharper au sujet d'une notion que ni l'un ni l'autre n'a comprise ni du reste fait l'effort de comprendre. C'était, à la lettre, la Grande Déculturation qui parlait du Grand Remplacement.
Il m'a semblé que Léa Salamé n'était que sotte, c'est-à-dire comme d'habitude, et qu'elle réussissait, en prenant sur elle, à n'être pas trop agressive. en revanche, Yann Moix est descendu dans de tels abîmes de stupidité vaine que je finissais par avoir honte pour lui et par le plaindre.

Quant à Ruquier, hormis son introduction, il est resté étonnamment en retrait, laissant ses petits soldats monter au front. Des petits soldats qui, m'a-t-il paru, n'ont pas infligé la moindre éraflure à Philippot.
Renaud Camus : "Tout de même pas Ruquier, tout de même ???"

Cliniquement parlant Ruquier et ses sbires c'est un peu l'hystérie du monde spectaculaire prétendument cultivé poussée à son paroxysme. Mais c'est dans ce paroxysme-là que le spectacle assure momentanément son unité, tout en dévoilant, par la même occasion, sa bêtise radicale (voir la pitoyable prestation de l'"écrivain" Y. Moix soulignée plus haut par Didier Goux). Ces gens-là ont choisi de servir le pouvoir parce que le pouvoir, fort de leur soumission, les a, jusqu'à présent, choisis pour le servir. Et pour répondre à cette question ("faut-il aller chez Ruquier ?") il importe de situer celle-ci dans l'éclairage du pouvoir médiatique, qui est l'évidence du jour et de la nuit, sachant que la scène médiatique fixée par celui-ci n'aboutit le plus souvent qu'à le renforcer.
Bon, d'accord, je me dévoue : j'irai pour vous chez Ruquier, n'oubliez pas de le lui indiquer une fois qu'il aura lancé l'invitation.
La pensée étant déjà un exercice très difficile et surtout très limité ("Dès Lascaux, nous avons radoté. Dès Uruk, nous avons radoté. Dès Troie, nous avons radoté." P. Quignard), si en plus il faut lui faut se vautrer au niveau d'un Ruquier ou d'un Moix...
Une solution : l'esclandre. Venir chez Ruquier et face à un petit Moi(x) jappant ses c....neries, rester de marbre après avoir placé les deux ou trois demi-phrases qu'on aura pu placer. Puis se lever de sa chaise avec la grandeur d'un condamné à mort et déclamer assez fort, à l'issue une vague et roide inclination du buste, très japonais, qu'on laisse ce petit monsieur pérorer tout seul puisqu'il en a fait son métier. Qu'il n'est pas dans notre nature de gêner qui que ce soit dans l'exercice de son métier ou de sa fonction. Saluer le public avec humilité et se fondre dans la nuit d'un pas lent et appuyé, un rien martial.
« Un autre jésuite aussi peu doué feint, au contraire, de se demander si dénoncer publiquement le spectacle ne serait pas déjà entrer dans le spectacle ? On voit bien ce que voudrait obtenir ce purisme si extraordinaire : que personne ne paraisse jamais dans le spectacle en ennemi. »

Guy Debord, Réfutation de tous les jugements tant élogieux qu’hostiles, qui ont été jusqu’ici portés sur le film " La société du spectacle"

La stratégie de Monsieur Marche me paraît pertinente, Nabe l'avait employé à son bénéfice chez le même Ruquier ; l'autre option serait plus polémique, et consisterait à y générer l'un de ces fameux "clashs" dont tout le monde raffole, et qui sont excellents pour rendre quelqu'un connu...
La stratégie ou plutôt la posture proposée par Francis est en effet très séduisante. Sauf que celle-ci serait, par les temps qui courent, beaucoup trop aristocratique - je veux dire qu'elle serait parfaitement incompréhensible, à peine tolérable. A mon avis une telle posture ne provoquerait que moqueries, ricanements, mépris (je pense par ex.au suicide de D. Venner).
Le peuple aime bien les manières aristocratiques. Ce sont les petits bourgeois qui ne les tolèrent pas.
''Le peuple aime bien les manières aristocratiques. Ce sont les petits bourgeois qui ne les tolèrent pas.''

En effet.
Parce qu'il reste encore un peuple ?... Où ça ? J'ai comme la désagréable impression de ne plus rencontrer que des petits bourgeois, ou des prolétaires embourgeoisés. Et si peuple(s) il y a, il vient d'ailleurs.
Ce n'est qu'une impression, cher Pascal, forcément fausse. Le peuple existe, il remplit même les urnes là où le Front national fait des scores qui tutoient les 40 pour cent des suffrages exprimés, c'est à dire, désormais, sur les deux tiers ou presque du territoire métropolitain.

Tenez, par exemple, les grévistes de Fos-sur-Mer, la "pègre syndicale", les "salauds à casquette molle" qui font brûler des pneus sur le môle, sont du peuple, soit celui-là même qui se distingue des petits bourgeois de Nuit Debout. Or je maintiens ce que j'ai dit, pour le pire comme pour le meilleur, ce petit peuple là, aime bien qu'on prenne de haut, "aristocratiquement" si vous voulez, les roquets de la téléfaction à la Ruquier. C'est comme ça. Je ne dis pas qu'il faille s'en réjouir ou que ce soit un atout, et encore moins que le peuple fournisse, grâce à ce penchant, une "base sociologique" pour la campagne de Renaud Camus, je dis simplement que c'est ainsi, que pour ce qui est des "manières aristocratiques", rien ne fait plus plaisir au peuple que le spectacle d'un Ruquier et de ses sicaires, babas, cois, déshabillés, penaud et le bec cloué ou laissé dans l'eau par le départ inopiné, glaçant et méprisant d'un invité qu'ils s'étaient mis sur le grill avec gourmandise.
Citation
Renaud Camus
Tout de même pas Ruquier, tout de même ??? (Il va sans dire que la question est purement théorique).

Surtout Ruquier !!! Affronter l'imbécile Léa Salamé vous fait grimper dans les sondages ! Les arguments de Moix permettent à tout invité qui les affronte d'atteindre une cote de sympathie inespérée.

Vous chez Ruquier, avec nous dans le public... ça aurait de la gueule...
je dis simplement que c'est ainsi, que pour ce qui est des "manières aristocratiques", rien ne fait plus plaisir au peuple que le spectacle d'un Ruquier et de ses sicaires, babas, cois, déshabillés, penaud et le bec cloué ou laissé dans l'eau par le départ inopiné, glaçant et méprisant d'un invité qu'ils s'étaient mis sur le grill avec gourmandise


/////

Là je vous rejoins. Zemmour le dit à sa façon : "Les gens, les vrais gens, adorent quand je me fais un journaliste, quand je lui visse son clou. Les gens me le disent : on ne les supporte plus !"
Utilisateur anonyme
11 juin 2016, 19:50   Re : Consultation idéologico-stratégique
Aller chez Ruquier selon moi serait une erreur. Cette émission est enregistrée, je le confirme. Même un personnage "populaire" que je méprise pour sa vulgarité, le saltimbanque Patrick Sébastien, a dénoncé sur les réseaux sociaux la façon dont il s'est fait piéger par Yann Moix.

Stratégiquement, l'émission de Ruquier passe tard, les gens d'un certain âge sont couchés et les plus jeunes sortent et ne regardent donc pas la télévision. Lorsque les invités sont annoncés, dans la soirée du samedi, on constate qu'au fil des ans, ils ont de plus en plus du mal à faire venir du monde. Ce ne sont généralement que des "bobos" qui savent ne rien risquer qui s'y rendent.

Cette émission avait quelque intérêt quand il y avait Eric Zemmour. Aujourd'hui Ruquier regrette publiquement de lui avoir donné la parole pendant des années. Ruquier n'a fait que reprendre la recette de l'émission "Tout le monde en parle" de Thierry Ardisson. En infiniment moins populaire. Les "clashs" qui s'y produisent font ensuite le bonheur de "Youtube" et des réseaux sociaux.

Je conseillerai à Renaud Camus de ne pas y aller.
J'avais plutôt à l'esprit l'émission d'Ardisson sur Canal+, qui, elle, est totalement minée (salut les terriens). Le show est fait par le présentateur, les invités ne là que pour donner le rythme. A ÉVITER.
Quant à l'émission de Ruquier, à condition de tenir les animateurs comme l'a su faire Onfray, il est toujours possible de réussir quelque chose. Il faut donc y aller.
@ Mr. S.

(Mais qu'est-ce qu'il est pénible... Je commence à comprendre pourquoi Didier Goux, pourtant du genre coriace, même lui (!), a renoncé. C'est dire...)
Utilisateur anonyme
12 juin 2016, 10:40   Re : Consultation idéologico-stratégique
Citation
Pascal Mavrakis
@ Mr. S.

(Mais qu'est-ce qu'il est pénible... Je commence à comprendre pourquoi Didier Goux, pourtant du genre coriace, même lui (!), a renoncé. C'est dire...)

Je ne vois pas ce qu'il y a de pénible dans mon message.
Utilisateur anonyme
12 juin 2016, 11:53   Re : Consultation idéologico-stratégique
« Je ne vois pas ce qu'il y a de pénible dans mon message. »

On vous voit tout à fait ne pas voir.
Mais est-ce seulement possible, que Renaud Camus soit invité à cette émission ? Si ça l'est, bien que le risque soit grand en effet, ce serait une excellente occasion d'accéder enfin à une très large audience, et de se faire connaître de ce "peuple" si réputé : pour ma part, ayant toujours trouvé Renaud Camus très bon quand il s'était agi d'exposer publiquement ses idées et de faire passer un message en soi très clair et parfaitement intelligible par le plus grand nombre, justement, je reste d'avis qu'il est fort capable de faire montre d'une belle prestation, et d'esprit de résistance et de pugnacité si nécessaire (ce sera nécessaire), et de pulvériser les coutumiers "hommes politiques" et leurs discours si passe-partout, en comparaison.
Il faudra bien sûr s'y préparer soigneusement, parce que les coups bas et les tentatives de déstabilisation vont pleuvoir d'entrée de jeu, d'une malhonnête et controuvée présentation de l'"affaire Camus" jusqu'à l'imputation de délire complotiste caractérisé etc.
Puis-je me permettre de suggérer de ne surtout pas sous-estimer la couple de journalistes inquisiteurs, qui, aussi sots soient-ils, peuvent aussi à l'occasion ne l'être pas du tout, et faire preuve de rapidité de repartie et même de certaine profondeur (je jure avoir entendu Moix, qui n'est pas inculte, dire des choses intelligentes, et même spirituelles, ce fut du moins mon impression du moment, j'en suis confus)...
Enfin, il serait utile qu'on prît contact avec M. Philippot pour s'enquérir du meilleur moyen de se composer cette merveilleuse façade de self-control, vraiment impressionnante, contre quoi les infortunés journalistes venaient vainement s'échouer, suants, rouges et bredouilles ; pour des natures essentiellement émotives comme la mienne, cela est vraiment un motif d'admiration...

« Vive les gens qui ont les nerfs gros comme des câbles ! », s'était exclamé Lichtenberg...
Inviter Renaud Camus ?

J'apprends que Ruquier, après avoir longuement hésité, et pour ne point trop déplaire au redoutable Y. Moix, aurait finalement décidé d'inviter l'écrivain Patrick Sansano...
Avec, à son côté, la présence d'un hologramme de Muriel…
"Un homme, ça s'empêche."
    Marcel Camus

A plus forte raison lorsqu'ils sont deux.
 
Utilisateur anonyme
12 juin 2016, 20:08   Re : Consultation idéologico-stratégique
L'idée de M. Alain Heytan de consulter M. Philippot me paraît pertinente. Etant passé par cette épreuve, il peut dire mieux que personne si son intervention a été respectée lors de l'émission de Ruquier.
L'idée de M. Alain Heytan

Moi perso je préfère l'idée de M. Ergat...
Les 36 stratagèmes


I. Plans pour les batailles déjà gagnées        1 2 3 4 5 6
II. Plans pour les batailles indécises        7 8 9 10 11 12
III. Plans pour les batailles offensives       13 14 15 16 17 18
IV. Plans pour les batailles à partis multiples       19 20 21 22 23 24
V. Plans pour les batailles d'union et d'annexion        25 26 27 28 29 30
VI. Plans pour les batailles presque perdues.       31 32 33 34 35 36

 Les 36 stratagèmes.pdf
Les 38 stratagèmes

(l'art de se faire détester de tous)

I - L’extension
II - L’homonymie
III - La généralisation des arguments adverses
IV - Cacher son jeu
V - Faux arguments
VI - Postuler ce qui n’a pas été prouvé
VII - Atteindre le consensus par des questions
VIII - Fâcher l’adversaire
IX - Poser les questions dans un autre ordre
X - Prendre avantage de l’antithèse
XI - Généraliser ce qui porte sur des cas précis
XII - Choisir des métaphores favorables
XIII - Faire rejeter l’antithèse
XIV - Clamer victoire malgré la défaite
XV - Utiliser des arguments absurdes
XVI - Argument ad hominem
XVII - Se défendre en coupant les cheveux en quatre
XVIII - Interrompre et détourner le débat
XIX - Généraliser plutôt que de débattre de détails
XX - Tirer des conclusions
XXI - Répondre à de mauvais arguments par de mauvais arguments
XXII - Petitio principii
XXIII - Forcer l’adversaire à l’exagération
XXIV - Tirer de fausses conclusions
XXV - Trouver une exception
XXVI - Retourner un argument contre l’adversaire
XXVII - La colère est une faiblesse
XXVIII - Convaincre le public et non l’adversaire
XXIX - Faire diversion
XXX - Argument d’autorité
XXXI - Je ne comprends rien de ce que vous me dites
XXXII - Principe de l’association dégradante
XXXIII - En théorie oui, en pratique non
XXXIV - Accentuer la pression
XXXV - Les intérêts sont plus forts que la raison
XXXVI - Déconcerter l’adversaire par des paroles insensées
XXXVII - Une fausse démonstration signe la défaite
Ultime stratagème - Soyez personnel, insultant, malpoli

L'Art d'avoir toujours raison (Schopenhauer)
Utilisateur anonyme
13 juin 2016, 18:44   Re : De qui ce H est-il le nom ?...
Pour quelles raisons mettre en caractères gras et en majuscules le nom de M. Heytan ?
Le nom est Eytan, écrivez-le correctement, ou allez vous faire foutre.
Utilisateur anonyme
13 juin 2016, 19:39   Re : Consultation idéologico-stratégique
Mettre un H majuscule n'est pas le meilleur moyen de me montrer mon erreur.

Monsieur Eytan, je veillerai à bien orthographier votre nom.
Utilisateur anonyme
13 juin 2016, 20:58   Re : Consultation idéologico-stratégique
Monsieur Eytan, je veillerai à bien orthographier votre nom. Mais j'ajoute suite à votre remarque (ou allez vous faire foutre.) que vous êtes un grossier personnage.
À l'occasion, comme cela peut nous arriver à tous, mais c'est vous qui avez commencé, alors que nous ne nous connaissons pas du tout et que je ne vous ai strictement rien fait ; "faire lanlaire" aurait eu moins d'effet...
Allez, quoi : réconcilions-nous et allons tous prendre un petit Sansano en terrasse !
Chroniques de l'occupation, 1943, deux officiers allemands, en terrasse.

Garçon ! Deux Martini !

Dry ?

Nein, zwei !
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