Le site du parti de l'In-nocence

Lâches

Envoyé par Pascal Mavrakis 
13 juillet 2020, 18:58   Lâches
Pas un jour ne passe sans que notre record de lâcheté ne soit pulvérisé, la plupart du temps par les politiques et les médias. Et comme si cela ne suffisait pas voilà que les parents de Mélanie Lemée viennent d'en remettre une couche, d'enfoncer un clou de plus dans le cercueil de leur fille et de poser une pierre supplémentaire sur sa tombe. Les bras m'en tombent. Comment peut-on être invertébré et découillu à ce point ? Il paraît, selon ces parents-là, que "la haine ne fait pas avancer"... ils se disent attachés au vivre-ensemble, sont contre "la récupération", etc* . Dans ce cas, pourquoi ceux qui nous haïssent tant avancent-ils à grands pas ?, eux. Ce qui est certain, c'est que les rengaines du genre "vous n'aurez pas ma haine" nous font chaque fois reculer un peu plus, étant prises par nos ennemis pour ce qu'elles sont : l'expression d'une incroyable lâcheté. Or nos "invités" ne respectent que la force, pas les pleurnicheurs qui allument des bougies et déposent des nounours. Tant que les Français resteront trop peu nombreux à avoir intégré cette réalité le massacre des Blancs ira crescendo. Et je crois très sincèrement qu'il va réellement aller crescendo...


*"Nous portons des valeurs du vivre ensemble et la haine ou les messages de haine n'ont pas de place dans le vivre ensemble".
13 juillet 2020, 23:35   Re : Lâches
On déporterait ces gens dans des camps de la mort, leurs proches déclareraient encore à qui veut les entendre qu'il ne faut pas stigmatiser et que ceux qui les exterminent n'auront pas leur haine. Le génocidaire le sait : il n'est pas meilleur complice de ses entreprises que le génocidé.
13 juillet 2020, 23:53   Re : Lâches
Le génocidaire le sait : il n'est pas meilleur complice de ses entreprises que le génocidé.

Ben voyons...

Les "génocidés" arméniens "meilleurs complices" de leurs bourreaux ottomans, les "génocidés" juifs "meilleurs complices" de leurs bourreaux nazis, etc.

Simone Veil, René Cassin, Pierre Mendes-France, Marc Bloch, Jacques Lazarus, le groupe Manouchian, par ex... "meilleurs complices" que Pétain, Laval, Bousquet, Darnand, ... par ex....
14 juillet 2020, 13:06   Re : Lâches
En fait ils ont bien la haine, mais seulement quand ils peuvent se la permettre, c'est-à-dire quand ils savent ne rien risquer et pouvoir faire face, quand ILS N'ONT PLUS PEUR ! Ainsi déploient-ils toute leur haine contre une bien inoffensive MLP et son RN. Par contre face à qui vous savez ils ne peuvent offrir que leurs couilles sur un plateau.
Bien entendu cette peur doit être tue et il faut, à sa place, afficher une attitude grand seigneur, à la moralité exemplaire et qui passera pour plein de noblesse aux yeux des autres, alors que la lâcheté mène le bal avec entrain.
De la même façon, même s'il s'agit de situations beaucoup moins dramatiques, ils ne se plaindront jamais de ces jeunes qui, moyennant motocyclettes trafiquées illicitement, leur empoisonnent la vie parfois jour et nuit, par l'effroyable niveau sonore de leurs engins. La peur, toujours elle, les paralysera et ils préféreront passer, aux yeux des autres, pour des gens tolérants et large d'esprit, alors, excusez cette vulgarité, qu'on leur chie carrément dessus.
14 juillet 2020, 14:53   Re : Lâches
C'est la peur, et rien d'autre, qui est à la base de ce Vous n'aurez pas ma haine. Cette même peur qui hante les habitants de nos banlieues islamisées, à l'image de n'importe quel lieu régi par des minorités mafieuses, violentes et criminelles, ou aussi par des états dictatoriaux liberticides.
En France cette peur est tonifiée, si j'ose dire, par le fait que chacun a bien intériorisé l'impuissance des forces de l'ordre, suite à la non réponse judiciaire apportée aux délinquants et criminels.Tout part de là.
14 juillet 2020, 15:39   Re : Lâches
Daniel Teyssier@

C'est la peur, et rien d'autre, qui est à la base de ce Vous n'aurez pas ma haine


C'est la peur, vous avez raison.


Il y a aussi que ces malheureux parents froussards n'ont fait que lire, quasiment sous la menace, un discours standard dont les éléments de langage se retrouvent à chaque fois après les crimes ou les attentats mettant en cause la sacro-sainte « diversité », discours dicté par des gens qui abusent de leur faiblesse.
14 juillet 2020, 20:47   Re : Lâches
Par contre face à qui vous savez ils ne peuvent offrir que leurs couilles sur un plateau.

Et vous, c'est la pudeur qui vous fait écrire "qui vous savez" plutôt que de nommer précisément ceux auxquels vous pensez ?

Dénoncer la lâcheté des autres de cette façon, c'est le comble quand même.
14 juillet 2020, 22:09   Re : Lâches
Effectivement cela pourrait être de la lâcheté, de la peur, de la couardise, de la poltronnerie, de bien d'autres choses encore qui vous siéraient sûrement sans aucun doute, mais aussi une bien banale et très usitée tournure de style, que l'on peut rencontrer sous beaucoup de plumes dont les auteurs ne se sont pas particulièrement rendus célèbres par leur manque de courage.
Une lecture minimale de ma prose déposée sur ce site depuis maintes années aurait dû vous éviter ce supplément de ridicule et de vous afficher ainsi, aux yeux de tous, comme un être foncièrement malhonnête intellectuellement.
14 juillet 2020, 22:55   Re : Lâches
vous éviter ce supplément de ridicule et de vous afficher ainsi, aux yeux de tous, comme un être foncièrement malhonnête intellectuellement

Chez Rémi Pellet la malhonnêteté intellectuelle semble être devenue une façon d’être, un moyen de survivre, de tenir la tête hors de l’eau. D'où les conséquences pas toujours heureuses de ce type d'exercice (qui n’est somme toute autre chose que de l’esbroufe).
14 juillet 2020, 23:44   Re : Lâches
Ah oui bien sûr.... les autres ce sont les lâches que vous pouvez dénoncer et moquer sur un fil tout dédié à cela mais vous, si vous n'osez même pas mentionner l'identité de "l'occupant" que vous prétendez combattre, ce n'est pas le comble de la lâcheté, noooonnnn...., c'est une "figure de style".

Sinon, oui, nous sommes bien d'accord sur une chose, toute votre prose depuis des années atteste de ce courage d'un genre tellement spécial.

Je ne doute pas que vous soyez du genre d'homme à tondre la malheureuse femme du chauffeur de bus bayonnais ou les parents de cette pauvre Mélanie Lemée, "à la Libération"
15 juillet 2020, 00:02   Le diable est dans les détails
Oh, allons, je suis sûr que Rémi Pellet voulait être malicieux, sans plus : sûrement que le plat de couilles, d'une part, et la référence pudique aux champions du voile, de l'autre, dans une même phrase, créait un effet de contraste intéressant qui valait le coup d'être relevé...
15 juillet 2020, 11:08   Re : Lâches
Quelques exemples, parmi tant d'autres visibles sur ce forum, qui montrent spectaculairement combien la thèse Pellet ne peut prétendre à d'autre statut que celui d'injure.

Ben oui on ne vous le dira jamais assez bande de ploucs!
Toute cette jeunesse "africaine" qui terrorise à qui mieux mieux les trop fameux "quartiers", brûle voitures, caillasse flics, pompiers ou médecins, détruit écoles et gymnases, rackette, insulte, agresse et "noce" à tout va quand elle ne massacre pas à 20 contre un un tiers croisé par hasard, toute cette flamboyante et généreuse jeunesse "africaine", disais-je donc, n'aspire qu'à une seule chose: aimer et être aimée!!
Mais qu'attendons-nous donc bon dieu de bon dieu pour enfin les aimer??

Daniel TEYSSIER 21/11/2012

Je ne suis pas raciste. Je ne pense pas que les Arabes, les Noirs ou les Jaunes constituent une race de sous-hommes. La France des de souche est un pays de culture judéo-chrétienne et de race blanche. Le sénégal des de souche est un pays de culture musulmane et de race noire. Le Japon des de souche est un pays traditionnellement shintoïste et de race jaune. Nul racisme là-dedans. Je n'ai pas de préjugés envers les Arabes et les musulmans mais seulement des postjugés. Je n'aime pas les musulmans comme je n'aime pas les nazis. Je suis islamophobe et naziphobe. Je ne suis pas raciste. Je ne peux pas aimer ceux qui représentent 90% de la population carcérale en Ile-de-France, ceux qui menacent ma civilisation, mon vivre ensemble, ma tranquillité, qui placent la Loi de leur Dieu au-dessus la république. Je préfèrerais qu'ils partissent de chez moi. Avec eux la société n'est pas devenue meilleure ni plus douce et apaisée, bien au contraire. On ne manquera pas, bien sûr, de me reprocher d'amalgamer tous les musulmans et donc d'être bien raciste. Primo, comme je l'ai dit plus haut, il ne s'agit pas de préjugés mais de postjugés à leur encontre, c'est-à-dire du primat accordé au Réel dans mon sentiment de désamour. Secundo, comme déjà dit aussi, je ne considère nullement que ce sont des sous-hommes. Tertio, si je considère que tout individu est bien unique, singulier, ne se réduisant pas stricto sensu à sa communauté d'appartenance et/ou d'origine, pour autant je ne me contente pas de m'abriter paresseusement, et finalement un peu lâchement, derrière ce trop facile paravent antiraciste usé jusqu'à la corde ; pour faire très court on sait au-moins depuis Kant que la synthèse (littéralement mettre ensemble), est une des activités phares de notre cerveau, laquelle nous permet d'accéder à une connaissance, à une perception phénoménale du Réel, par le biais de la sensibilité et de l'entendement. Cette synthèse nous donnant spontanément (c'est-à-dire sans analyse aucune) le sentiment que l'on a des évènements et des choses se présentant à nous dans l'Espace et le Temps. Cette activité de synthèse (d'amalgame) est constitutionnelle à notre esprit. Inconsciemment on met ensemble tout ce qu'on juge relevant d'un même concept. Quand les musulmans, en France, sont surreprésentés dans les prisons, les trafics de drogue et agressions en tout genre, par quel miracle pourraient-ils être aimés de moi, de nous ? N'ayant aucune possibilité matérielle de les juger pris un par un, ils se trouveront nécessairement rejeter en bloc. C'est pour cela qu'ils se trouvent soi-disant discriminés quand il s'agit de location d'appartement ou d'entrée en discothèque. Les postjugés, et non les idées reçues, sont passés par là. C'est bien sûr dommage et injuste pour tous ceux qui sont biens sous tout rapport mais c'est fatal. Cette méfiance n'étant pas due au racisme des de souche mais à ceux qui, par leur comportement détestable, l'ont rendue inévitable.
L'individu existe toujours bien, mais la prégnance du milieu sur lui est ici très forte, surtout quand cet environnement (islamiste) est de nature totalisante pour ne pas dire totalitaire. Par contre quand je connais personnellement un de ces individus et que mon analyse juge qu'il est une personne bien sous tout rapport alors mon jugement analytique peut prendre forme pour cette personne mais uniquement pour elle.

Daniel TEYSSIER 09/01/2017


Que ce soit la sainte trilogie bien-pensante du Monde, Libé, Télérama, ou les Verts et leurs acolytes gauchistes, mais aussi une grande part de notre Gauche dite non radicale, ou encore notre très vigilant service dit Public (avec en tête France inter et France culture), quels gros paresseux ils font tout de même à vouloir encore et toujours nous expliquer, à chaque fois qu'un conflit éclate entre les "africains" (nommés ainsi par commodité d'écriture, qu'ils soient étrangers ou français d'origine africaine), ou plus récemment les Roms, et les "de souche", ou à chaque fois qu'une difficulté d'intégration surgit, combien la responsabilité entière en incombe à un nécessaire racisme des indigènes ou, à tout le moins, à leur xénophobie viscérale.
Et ceci bien entendu tout à fait spontanément, sans aucune réflexion ni analyse un tant soi peu menées. L'idéologie seule menant le bal, sans s'encombrer ni se brider d'aucune rationnalité, d'aucune espèce d'intelligence.
Trop fatigant pour ces purs Vigilants! Penser, raisonner, questionner, analyser, rendre intelligible n'est-ce pas déjà donner des signes inquiétants de xénophobie rampante, passer du côté obscur? Alors que tout est parfaitement clair et limpide pour nos Vigilants! Tout est déjà là! D'un côté les éternelles victimes, de l'autre les méchants, les rancis, les salauds de toute éternité! Hors de ce catéchisme prêt-à-ne-pas-penser il n'y a rien!
Cette paresse intellectuelle est bien sûr très tentante et séduisante. Outre qu'elle dispense du moindre effort intellectuel, elle vous confère une posture avantageuse à tous égards, vous érige en Homme vertueux et soucieux de l'Autre, vous situe d'emblée dans la très convoitée confrérie du Camp du Bien! Vous en êtes et vous voulez que ça se sache, être reconnu comme tel! (Si vous êtes journaliste TV surtout ne jamais sourire quand vous recevez Marine Le Pen mais au-contraire tirer une sale tronche d'1 km afin que l'on sache bien combien vous en êtes!).
C'est gagnant-gagnant.
Ce même travers se manifeste de façon identique dans le cas des gens du voyage. Ces derniers tenant le rôle des "africains" et les "de souche" étant bien entendu toujours assujettis à celui de bouc émissaire.
Il nous ait expliqué une fois de plus combien nous nous leurrons sur ces pauvres gens, combien nos préjugés envers eux ne sont que de purs fantasmes et le lot d'une méconnaissance de l'Autre, que toute notre haine vient de là.
On commence à avoir l'habitude d'un tel discours ronronnant. Mais ceux qui nous tiennent ce bien misérable discours (misérable car sans aucune exigence intellectuelle et de plus sans aucune analyse singulière de terrain) sombrent bien souvent eux-mêmes dans les clichés les plus puérils, bien loin de la réalité vécue.
Bien lovés au chaud dans leur bobo-sphère étanche aux joyeusetés qu'offre la Diversité,ils imaginent tous ces sympathiques gens du voyage toujours en train, tel un Django Reinhardt, de jouer de la guitare, les femmes aux belles robes colorées dansant voluptueusement autour d'un feu de camp, les rires fusant de toute part.
Pourtant les chiffres de la gendarmerie sont très significatifs et ne laissent guère de doute. Les gens du voyage sont manifestement très sur-représentés dans les larcins et trafics en tout genre (comme il était dit dans un reportage traitant du métier de gendarme en province, lequel sortait du gnangnan antiraciste ordinaire).
Apparaissaient dans ce vivifiant reportage, à l'opposé de l'orthodoxie ambiante, tout le racisme, la violence, la maltraitance tenant lieu de quotidien et même de tradition ancestrale.
"Leurs filles" sont systématiquement retirées de l'école vers la douzième année au double motif qu'elles en savent assez pour faire la boniche à la maison et surtout afin de prévenir une malencontreuse rencontre avec un gadjé.
Cela pourrait en ce cas justifier un crime d'honneur!
Dès lors, ne sont-ils pas nécessairement les auteurs privilégiés de leur exclusion, laquelle apparaît comme fortement désirée ne serait-ce que pour sauvegarder un sang pur?
J'ai pu personnellement maintes fois constater tous les problèmes de vols, de rackett, de violence et d'impolitesse amenés à l'intérieur de l'école par les enfants gitans mais aussi par les parents eux-mêmes.
Mais les "de souche" ne peuvent malheureusement pas toujours servir de bouc émissaire à tous les conflits.
Ce serait vraiment trop beau! Par exemple à Perpignan où gitans et arabes s'étaient livrés à de sanglants affrontements d'une extrême violence.
Dans un tel cas de figure on a, bien sûr, dans les médias, renvoyé les deux camps dos à dos. On ne pouvait sérieusement pas s'en prendre un en grippe. Mais que se serait-il passé si l'un des deux protagonistes avait été les "de souche"? La réponse est bien sûr dans la question.
Or qui ne voit que cette posture consistant à expliquer tous ces conflits par un nécessaire racisme des "de souche" revêt elle-même un essentialisme et donc un racisme sournois envers eux?
(ici j'utilise les guillemets car la langue écrite correctement m'y oblige. Je veux bien être l'obligé de ma langue et de sa syntaxe mais c'est faire bien trop d'honneur à un Le Pen que d'en faire le diapason de la langue française en s'interdisant certaines expressions, pourtant bien antérieures à lui, au seul motif qui voudrait qu'un jour on les lui a faites siennes. Par cette même stupide raison, on s'est interdit de parler de nation, de la France, de son drapeau mais aussi de l'explosion de la délinquance ou des problèmes liés à une immigration massive).
Lesquels "de souche" ne peuvent même plus se nommer, se définir et en sont réduits à n'être que des fantômes sans consistance, totalement transparents et finalement inexistants.
Toujours ce fâmeux déni de réalité cher à la Gauche!
Mais je suis injuste. Quelques-uns ou quelques-unes, comme cette défenseuse des "indigènes de la République" les ont baptisés "sous-chiens" et aussi "faces de craie". Donc, au final, il semble qu'ils existeraient bel et bien, malgré toute l'aversion qu'on en aurait. On veut bien les sortir de leur non-existence si c'est pour les insulter!
Il est assez paradoxal de constater à quel point nos Verts et consorts sont très à l'écoute et pointilleux envers ce qui a trait aux droits de ceux qu'on nomme les minorités visibles (eux au-moins existent bel et bien), du respect que l'on doit à leurs cultures et à leurs traditions, alors qu'à l'inverse, ces mêmes droits sont carrément ignorés en faveur des "de souche".
Ces derniers sont en effet les seuls à n'être autorisés qu'à présenter une page blanche pour tout patrimoine culturel et pour tout héritage. Toujours à la recherche incessante du moins-disant culturel et du plus petit dénominateur commun.
Idem pour nos fâmeux Européens convaincus, lesquels on pensait les savoir plus enthousiastes et plus fiers de leurs racines grecques, romaines et chrétiennes et des valeurs qui s'y attachent.
Mais bon! Peut-êre a-t-on mal lu, et qu'il était écrit Européens cons-vaincus!
Et cela pour quelle grandiose raison?
Tout simplement par la peur d'exclure quiconque de notre pays. Pour être sûr de ne pas en laisser quelques-uns sur la touche, nous nous devons de faire profil bas, de ne pas nous définir en rien, considérant que la moindre de nos valeurs affichées représenterait une intolérable arrogance faite aux autres, à l'Autre.
Vivons donc couchés! Il ne saurait être question de proposer, aux nouveaux venus qui, bien souvent à notre corps défendant, nous ont choisis pour hôte, un quelconque catalogue des valeurs qui fondent notre civilisation et qui ont façonné notre vivre-ensemble, sans être illico presto taxés d'arrogance et de violence faite à leurs cultures d'appartenance.
Quel anthropocentrisme redoutable fait-on preuve dès lors qu'on critique l'excision, la polygamie ou le port de la burqua. Ne sont-elles pas en effets de bien innocentes traditions culturelles à préserver de notre xénophobie pathologique et de notre soi-disant universalité des Droits de l'Homme.
De Gaulle avait défini les Français comme étant majoritairement catholiques et de race blanche. Et pourtant c'était bien avant la lepénisation des esprits.
Il est aujourd'hui très délicat de s'exprimer en ces termes bien que j'ai du mal à y percevoir un quelconque racisme. J'y vois juste l'expression bien modeste de la reconnaissance d'une simple réalité historique.
De la même façon que si on me déclarait tout de go : le Soudan est majoritairement un peuple de race noire et de religion musulmane, ou encore, le Japon est majoritairement un peuple de race jaune et de religion shintoïste, j'aurais du mal à croire que mon interlocuteur fait preuve d'un racisme inacceptable.
A en suivre la sainte trilogie du Monde, Libé,Télérama, la France des "de souche" ne serait qu'un marécage nauséabond et infect dans lequel pataugeraient ses indigènes, presque tous racistes en diable.
C'est, paraît-il, ce que l'Homme de Gauche se doit, de nos jours, de déclarer pour faire montre de bien-pensance, c'est à dire d'appartenance au camp du Bien.
Tout au contraire, je crois, au rebours de la doxa antiraciste des Vigilants, que la France des "de souche" est un des pays les moins racistes du Monde, un des plus tolérants et des plus accueillants.
Le racisme le plus tonitruant et le plus affiché étant le racisme anti-juif et anti-blanc (dans les cours d'école on entend plus de "sale juif", de "sale feuj" ou de "sale français" que de "sale arabe" ou "sale nègre"), mais aussi entre ethnies noires ou encore entre noirs et arabes (le nombre d'unions consacrant un noir à un arabe est infime même si tous les deux sont musulmans. Les Noirs ne sont pas acceptés par la famille arabe).
En outre que penser des nettoyages ethniques de masse qui font florès en Afrique noire? Sont-ils à l'abri d'une qualification de racisme au seul motif que des Noirs massacrent d'autres Noirs?
Il y a de cela quelques années, quand un militant de la cause communiste déblatérait contre la France et sa politique sociale, il était coutumier qu'il se voit répondre : "Citer moi un seul pays où on vit mieux qu'en France!". Et immanquablement le bec de ce militant s'en trouvait cloué, bien en peine qu'il était d'en trouver un de ces pays, surtout parmi ceux chers à son idéologie. De nos jours, bien entendu, on pourrait plus facilement en trouver de ces pays.
Je serais tenté d'imiter cette réaction d'époque. "Citer moi un seul pays d'Afrique moins raciste que la France, plus tolérant et accueillant avec l'étranger, avec l'Autre".
Arrêtons donc de dire sur tous les tons qu'il y a du racisme, de la xénophobie et de la discrimination en France et que tout cela fait que les immigrés se trouvent exclus et non intégrés dans ce qu'on dit être chez eux.
S'il s'agit de nous dire qu'il y a du racisme en France cela est une banalité sans aucun intérêt. Aucun pays au Monde ne saurait se prévaloir d'une virginité à ce sujet. Aucun n'en est exempté.
Du reste, comme nous l'a bien expliqué CL Strauss, xénophobie n'est pas racisme!
L'homme blanc, chrétien, hétéro, occidental...comme aime à se définir Richard Millet, n'est pas plus atteint qu'un autre de son espèce, bien que le projecteur soit souvent braqué complaisamment sur Lui! Il n'en a aucunement l'apanage, ni l'exclusivité. Croire et militer pour l'idée qu'il en serait plus atteint que d'autres de son espèce, nous ferait immanquablement tomber dans un racisme anti-blanc.
On peut penser que la xénophobie est certainement au coeur de l'Homme, intrinsèque à sa nature. Raison de plus pour ne pas l'exacerber par des comportements agressifs et irrespectueux.
Il est en effet tout à fait naturel pour des autochtones, quels qu'ils soient, de se montrer quelque peu méfiants envers de nouveaux arrivants (comme c'était bien la cas quand des Blancs européens s'implantaient ou seulement visitaient des contrées de pygmées ou d'arborigènes), lesquels ont une culture et des traditions parfois très éloignées de celles de leurs hôtes.
Mais, dès lors que s'est écoulée cette phase transitoire durant laquelle on s'observe et se jauge, durant laquelle on ne confiera pas d'emblée son portefeuille ou ses clés de voiture (comme on le fait avec ses proches), il n'y a plus guère de problèmes d'intégration, à condition qu'il y ait un réel désir de vouloir s'intégrer et donc un minimum d'acculturation, à condition aussi bien sûr de ne pas se trouver en butte à un pur racisme doctrinaire (tels les juifs en Allemagne nazie. Dans ce cas bien entendu pas d'intégration envisageable. On est marqué à tout jamais comme sous-homme), mais aussi à condition, et ce n'est presque jamais exposé dans nos médias de la bien-pensance, que l'on se comporte
avec un minimum d'honnêteté et de savoir-vivre envers les hôtes!
Pour être aimé il faut se rendre aimable!
Or le trop-plein de comportements associaux n'a pas rendu possible une bonne intégration des "africains". Le comportement délinquant ou criminel de certains portant immanquablement ombrage sur l'ensemble des immigrés africains. C'est fatal.
Un propriétaire ayant déjà eu quelques mésaventures de loyers impayés ou de dégradations de son bien, avec un des membres d'une minorité visible, ne louera plus son logement à un de ceux-là.
Idem pour un patron, qui a pu connaître maints déboires avec de jeunes "africains", et de ce fait ne sera pas très chaud à renouveler l'expérience.
Bien souvent on a donc tort de parler de discrimination à l'embauche ou au logement. On a affaire surtout à du froid pragmatisme et les responsables ne sont personne d'autres que ceux qui, par leurs comportements délinquants, l'ont rendu possible.
Pour être aimé il faut se rendre aimable!
A l'inverse, après une difficile période d'observation, les Italiens, Polonais, Espagnols ou Portugais, se sont rapidement intégrés car ils ont su être de dignes ambassadeurs de leurs pays d'origine.
Leur insertion/intégration/assimilation s'est faite avec une certaine rudesse et intransigeance. Mais bien heureusement ils avaient le souci de réussir leur intégration et étaient fiers de recevoir la nationalité française et d'épouser son Histoire. Pleins de reconnaissance aussi à l'égard de ce pays qui avait bien voulu les accueillir en son sein, malgré les difficultés que leur faisaient certains de ses indigènes.
On comprendra notre prolo "de souche" quand, face à ce carnage dont jamais dans l'Histoire de France, aucune autre immigration n'avait donné lieu, il se souvient de la cité paisible où il avait emménagé, où il y faisait bon vivre (bien qu'on ne parlait pas encore du vivre-ensemble), et qu'il se dit que finalement on était beaucoup mieux avant, c'est à dire sans eux, du temps où la France était certes blanche mais où on ne se barricadait pas chez soi, où les enfants allaient à l'école en toute sécurité, où la racaille "sensible" ne tenait pas le haut du pavé, où on savait lire bien avant d'entrer au collège, où on pouvait sortir de chez soi sans nécessairement toujours fermer à clef, où on pouvait librement se promener en tout lieu de France, que ce soit en banlieue ou ailleurs, où la honte habitait encore les voleurs démasqués, où il faisait encore bon vivre dans une France relativement très unie dans ses moeurs, ses projets et sa façon de vivre, de sentir et de penser.
Employons-nous quelques instants à sortir de la bobo-sphère et imaginons ce que peut être la vie au quotidien d'un prolo blanc de souche vivant en cité dite pudiquement "sensible", se faisant insulter par ses jeunes voisins, "africains" pour la plupart, trouvant sa voiture brûlée au pied de son HLM, ses enfants régulièrement molestés et rackettés au sein même de leur école, sa femme interpellée voire agressée par un "sensible", son appartement visité, son sommeil gravement perturbé par tous ces sévices mais aussi par le bruit quasiment incessant de brailleurs et d'engins motorisés.
Il existe des centaines de ces quartiers "à risques" où les quelques Français de souche qui restent, vivent cloîtrés chez eux, hésitent à emprunter leurs escaliers délabrés et gangrénés de petits dealers et supplient les services sociaux de leur trouver n'importe quel logement, du moment que c'est ailleurs!
De plus quand il ouvre la télévision et qu'il voit tel sociologue de service commandé ou tel politique dit "progressiste" lui expliquer doctement que toute cette jeunesse des cités est une richesse pour son pays, qu'elle est victime d'une société raciste et intolérante qui en font des exclus, et que lui, Français de souche, n'est qu'un ignoble individu xénophobe et ranci alors, bien sûr, tout est accompli pour que le Front National et l'islamisme croissent conjointement dans ces zones désertées par la République.
Il aura forcément la nostalgie d'une époque révolue où les cités étaient, certes mixées socialement, mais très majoritairement "blanche". Et comment lui en vouloir?
Avec l'afflux d'immigrés africains, tout a été de mal en pis et a fini dans la ghettoïsation forcée de l'intérieur, par les nouveaux venus.
Loyers impayés en abondance (plus des 3/4) en conséquence de quoi aucune réparation n'est effectuée par les propriétaires et donc dégradation spectaculaire des locaux ; effondrement du prix de vente des biens immobiliers ; explosion de la délinquance pourrissant le quotidien de chacun ; voitures brûlées; niveau dramatiquement bas dans les écoles ; violences et racketts au sein même des écoles (comme l'ânonne la Gauche : Pas d'école-sanctuaire) ; trafic de drogue à ciel ouvert ; bruit incessant de jour comme de nuit ; magasins saccagés ou braqués ; policiers mais aussi pompiers et médecins caillassés ; particuliers (de préférence seul et sans défense comme les personnes âgées) agressés et volés ; pharmacies, médecins, magasins, banques braqués.
Mais qui donc aurait envie de mixité sociale à ce prix?
Ne faudrait-il pas accorder enfin toute son importance à ces comportements associaux plutôt que de tout vouloir justifier paresseusement par le racisme des "de souche"?
Tout cela rendant la vie impossible et faisant place nette, oeuvrant ainsi à une ghettoïsation "africaine".
Comme le disait Emmanuel Valls, dans des paroles "volées" : "J'aimerais plus de métissage donc plus de blancs ici."
Il apparaît donc que, comme pour les gitans, l'exclusion dont seraient victimes les habitants de ce qu'on appelle les quartiers sensibles, est largement le fait du comportement de certains de leurs résidents, désireux de rester entre soi et de se donner tranquillement à leurs commerces juteux (toujours mieux que d'aller bosser pour un salaire de smicard. Ca c'est bon pour le prolo blanc raciste).

Daniel TEYSSIER 28/11/2013

Mais comment donc, dites-moi, devrais-je mieux nommer les choses ?
Quand, dans un même élan, vous passez allègrement de Qui vous savez à tondre les collabos, on mesure toute la rigueur intellectuelle de votre pensée.
15 juillet 2020, 11:47   Re : Lâches
En fait, dès lors qu'on a nommé les choses des centaines de fois, il n'apparaît plus nécessaire, à chaque fois, de prouver aux autres combien on est courageux et téméraire de briser les tabous. On peut se permettre, sans crainte d'être accusé de pudeur excessive ou de lâcheté, quelques autres formules ou tournures telles sensibles ou Qui vous savez. Cela n'altère en rien le sens et la nomination précise des choses et des êtres car, pour en avoir tant et tant parlé à d'autres occasions, tout le monde, ici sur ce forum en tout cas, sait bien de quoi et de qui l'on parle, sans aucune ambiguïté possible.

Ceci dit la peur et la lâcheté sont malheureusement inhérentes à l'être humain, à sa physiologie, le courage consistant justement à lutter contre ces faiblesses-là, à les endiguer autant qu'on le peut. Je ne pense pas que personne en soit totalement et radicalement exempts, bien que d'un individu à l'autre ces sentiments varient considérablement en amplitude, et aussi selon les différentes époques d'une vie. Peu de monde a la capacité de résistance à la torture physique, à l'instar d'un Jean Moulin.
15 juillet 2020, 19:08   Re : Lâches
Traiter de "lâches" des parents dont la fille vient d'être écrasée, une épouse dont le mari vient d'être massacré... il y a de quoi être fier de la cause que l'on défend, en effet.
15 juillet 2020, 23:28   Re : Lâches
Lâches ou pas ils les aiment, ils les adulent, ils les adorent, leurs colons... et qu'ils égorgent ou pas leurs enfants n'a finalement pas grande importance. A vrai dire ils sacralisent ces espèces invasives dès lors qu'ils y perçoivent cette brutalité primitive, cette ultraviolence sans limite qui les caractérise et dont ils sont, hélas pour eux, totalement dépourvus. Sans doute les envient-ils et sans doute aimeraient-ils, eux aussi, "jouer les racailles" (fascination classique du "civilisé" pour le barbare). Car on peut se sentir satisfait et comblé de répandre le bien, mais l'on ne jouit à mort qu'en répandant le mal ! Ces Chances, plutôt ces détritus, ne viennent pas de Mars... Ils correspondent à cet idéal-type que le Cloaque (Renaud CAMUS) travaille à importer chez nous avec constance et acharnement. Ils sont le produit de notre présent et la promesse d'un avenir apocalyptique.
17 juillet 2020, 08:52   Re :
Je ne crois pas être un lâche et pourtant j’avoue que face aux comportements nocents de cette engeance, je me sens impuissant. L’envie ne me manque pourtant pas de me rebiffer mais je sais qu’immanquablement je serai seul à les affronter - « Ils «  ne se déplacent qu’à plusieurs et l’expérience faite il y a longtemps ne me laisse pas espérer une assistance des passants paralysés par des injonctions contradictoires.

Je colle un texte emprunté sur internet à Anne-Laure Buffet :
« En matière de manipulation, les piliers principaux de la communication perverse sont confusion, induction, culpabilisation. En fait le mot « communication » est particulièrement mal adapté puisqu’il s’agit en fait de ne surtout pas communiquer.

Son but : affaiblir l’autre, le faire douter de lui, de ses pensées et de ses affects. La victime va y perdre le sentiment de son identité. Puisqu’il s’agit à la fois d’éviter le conflit direct avec elle, et de l’amener à une totale docilité, elle doit être privée tant de son sens critique que de sa capacité à se rebeller. Alors seulement il sera possible de l’attaquer pour la mettre à sa disposition. »

Tout y est.
17 juillet 2020, 15:04   Re : Re :
P. Billen@
Je ne crois pas être un lâche et pourtant j’avoue que face aux comportements nocents de cette engeance, je me sens impuissant


Même sentiment, bien réel, d'impuissance...


Il faut dire et redire que l’immigration de masse extra-européenne voulue et encouragée joue un LE rôle décisif.

Question : pourquoi donc cette immigration de masse a-t-elle été voulue et encouragée par les gouvernements et classes dirigeantes européennes alors que ses conséquences nuisibles sont évidentes ? Réponse : s’ils favorisent cette immigration c’est qu’elle leur profite. En attisant les antagonismes et la défiance mutuelle, elle paralyse les réactions et défenses de la population. Pour une classe dirigeante corrompue, une société balkanisée est plus facile à contrôler qu’une société homogène. L’insécurité née de l’immigration devient même une arme formidable de gouvernement.
"En laissant les délinquants agir à sa place, le pouvoir fait d’une pierre deux coups. L’ordre se défait, mais le désarroi même qui en résulte débouche paradoxalement dans une relégitimisation du pouvoir, car le pouvoir apparaît comme l’ultime rempart contre le désordre triomphant", D. Venner.
Le pouvoir tire ainsi argument de l’insécurité pour que les citoyens se résignent à l’abandon de leurs droits, comme la légitime défense.
17 juillet 2020, 15:37   Re : Re :
Contrairement à nous nos Envahisseurs ne se reposent jamais :

[www.ouest-france.fr]
17 juillet 2020, 15:49   Re : Re :
Mon dieu, mon dieu, lire « ... a déjà agrégé les luttes... » dans un journal jadis si respectable. On devine où se veut le localier dans l’échiquier politique.
17 juillet 2020, 17:30   Bien plus radical
"L’insécurité née de l’immigration devient même une arme formidable de gouvernement."

En matière d'"arme de gouvernement", l'insécurité sanitaire et écologique me paraît infiniment plus efficace et promise à un avenir radieux, à ne considérer que ce qu'elle a déjà réussi à mettre en place en seulement six mois.
17 juillet 2020, 21:01   Re : Bien plus radical
Citation
Roland Destuves
"L’insécurité née de l’immigration devient même une arme formidable de gouvernement."

En matière d'"arme de gouvernement", l'insécurité sanitaire et écologique me paraît infiniment plus efficace et promise à un avenir radieux, à ne considérer que ce qu'elle a déjà réussi à mettre en place en seulement six mois.

Efficace pour quoi faire ? L'"insécurité sanitaire" actuelle a mis à genoux l'économie du pays, pris en défaut le pouvoir dans sa gestion parfois, ou souvent, incompétente de la "crise", a été l'occasion de révéler bien plus de faiblesses que de force, de clairvoyance et de cohérence : quel peut bien être l'intérêt d'un gouvernement d'affaiblir un pays au point que sa propre reconduite au pouvoir en soit fortement révoquée en doute ?
17 juillet 2020, 21:38   Re : Bien plus radical
Alain@
quel peut bien être l'intérêt d'un gouvernement d'affaiblir un pays au point que sa propre reconduite au pouvoir en soit fortement révoquée en doute

///

Sa reconduite au pouvoir est assurée par une énième "quinzaine anti Le Pen" (Muray). Aucun doute là-dessus.
Le retour de la bête immonde, la remise en service des chambres à gaz, les heures les + sombres, le passé qui ne passe pas, le racisme, la xénophobie, la transophobie, la grossophobie etc. etc. Vous aviez oublié ?...
17 juillet 2020, 22:26   Re : Bien plus radical
Je n'en suis pour ma part pas si sûr, Pascal : je pense même plutôt que Macron, et donc le pouvoir en place, ne sera pas reconduit, pour autant qu'un candidat "de droite" un tant soit peu crédible et un peu talentueux ne finisse par émerger et s'imposer (vous me direz peut-être que cela ne fera dans le fond pas grande différence, mais quand même, ce gouvernement-là, qui est actuellement l'incarnation du pouvoir, sera remplacé) : en fait, bien sûr, il ne s'agit que d'une impression, qui vaut ce qu'elle vaut, qui me fait penser que démonstration aura été faite que ce jeune homme n'a pas fait l'affaire...

Et puis, je vais vous dire franchement : je pense plutôt que la plupart des hommes politiques, dans ces régimes politiques qui sont les nôtres, veulent réellement le bien du pays — ce qu'ils considèrent être le bien — et qu'ils sont sincères dans leur conviction affichée d'œuvrer au plus grand bien général, ou au moindre mal. Qu'ils aient réussi ou non dans le très périlleux exercice du pouvoir est une autre question. L'hypothèse selon laquelle ils consentiraient de gaieté de cœur, et sans aucune forme de scrupules, à détruire délibérément le pays dont ils ont la charge à seule fin de promouvoir je ne sais vraiment quel vague dessein, cette hypothèse-là m'a toujours paru à vrai dire peu probable...
18 juillet 2020, 00:34   Re : Bien plus radical
L'hypothèse selon laquelle ils consentiraient de gaieté de cœur, et sans aucune forme de scrupules, à détruire délibérément le pays dont ils ont la charge à seule fin de promouvoir je ne sais vraiment quel vague dessein, cette hypothèse-là m'a toujours paru à vrai dire peu probable
///


Très bien Alain. Reste que la folle prétention des progressistes à nous rendre heureux (avec ou contre nous) effraie en même temps qu’elle fait rire, grandit démesurément le pouvoir en même temps qu’elle le ridiculise et l’anéantit, résumant ainsi parfaitement le caractère éminemment équivoque d'un E. Macron... Dès lors le nouveau visage de la "folie politique", à la fois création et destruction, ne se trouve plus en marge, mais bien au centre même du système ; elle s’enferme, se séquestre, s’interne elle-même jusqu’à véritablement s’autodétruire.
18 juillet 2020, 10:18   Re : Bien plus radical
Citation
Alain Eytan
L'hypothèse selon laquelle ils consentiraient de gaieté de cœur, et sans aucune forme de scrupules, à détruire délibérément le pays dont ils ont la charge à seule fin de promouvoir je ne sais vraiment quel vague dessein, cette hypothèse-là m'a toujours paru à vrai dire peu probable...

Alors là, vous m'étonnez, cher Eytan ! Cette hypothèse-là, pour moi, n'en n'est pas une. Quant au vague dessein, il est chaque jour plus flagrant. Tiens ! La cathédrale de Nantes est en flammes, encore un mégot mal éteint. À vous qui avez lu tellement plus que moi, je me permets de conseiller un auteur, un petit jeune qui monte : Renaud Camus.
19 juillet 2020, 05:20   Re : Lâches
L'insécurité sanitaire : en février-mars, porter un masque pour se prémunir du covid était "inutile et même contre productif" dans la bouche de tous les autorisés de parole gouvernementaux, notamment ceux qui sévissent dans les JT de 20 heures (Cymès, K. Lacombe, etc.). Le masque devait être réservé "au personnel hospitalier", na!

En juillet, il est décidé que le port du masque doit devenir obligatoire pour tous citoyens appelés à se rencontrer dans des "lieux publics clos".

Le dictateur est un homme (plus rarement une femme, il faut bien le reconnaître), qui a toujours raison, quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse, tout et son contraire, qui a beau se contredire de manière flagrante, c'est sans retour, sans retour sur lui-même et ses actions, qu'il a raison, dit le vrai et la vérité et qui, généralement prend le citoyen pour un enfant à qui il faut faire l'économie de cette dernière.

Ni en Allemagne, ni aux Etats-Unis, en Italie ou en Grande-Bretagne, les citoyens n'ont à subir cela: le joug de pitres amateurs qui "ne se trompent jamais".

Le pitre amateur n'a pas besoin d'être méchant et fourbe pour être calamiteux, destructeur, nihiliste. Il lui suffit pour anéantir l'oeuvre de générations successives de gens dévoués, d'être ce qu'il est, à fond, en se vautrant dans l'impunité du pouvoir d'avoir toujours raison et de savoir mieux que les autres ce qui est bon pour eux.
19 juillet 2020, 13:51   Sans exemple
"Efficace pour quoi faire ? L'"insécurité sanitaire" actuelle a mis à genoux l'économie du pays, pris en défaut le pouvoir dans sa gestion parfois, ou souvent, incompétente de la "crise", a été l'occasion de révéler bien plus de faiblesses que de force, de clairvoyance et de cohérence : quel peut bien être l'intérêt d'un gouvernement d'affaiblir un pays au point que sa propre reconduite au pouvoir en soit fortement révoquée en doute ?"

Il était question "d'arme de gouvernement" et je maintiens que, de ce point de vue, l'insécurité sanitaire a produit des effets absolument inouïs. Ce sont bien des gouvernements qui, pratiquement du jour au lendemain, ont décrété le confinement de la moitié des habitants de la planète. Quel autre levier qu'une "pandémie" eût permis une prouesse pareille ? Quels autres exemples de mesures d'une telle ampleur prises par un gouvernement, quelle que soit sa forme, peut-on citer dans les annales de l'humanité ? Je n'en vois pas.
20 juillet 2020, 02:17   Re : Lâches
Art. 174. De la lâcheté et de la peur.

La lâcheté est directement opposée au courage, et c'est une langueur ou froideur qui empêche l'âme de se porter à l'exécution des choses qu'elle ferait si elle était exempte de cette passion; et la peur ou l'épouvante, qui est contraire à la hardiesse, n'est pas seulement une froideur, mais aussi un trouble et un étonnemenet de l'âme qui ôte le pouvoir de résister aux maux qu'elle pense être proches.

Art. 175. De l'usage de la lâcheté

Or, encore que je ne me puisse persuader que la nature ait donné aux hommes quelque passion qui soit toujours vicieuse et n'ait aucun usage bon et louable, j'ai toutefois bien de la peine à deviner à quoi ces deux peuvent servir. Il me semble seulement que la lâcheté a quelque usage lorsqu'elle fait qu'on est exempt des peines qu'on pourrait être incité à prendre par des raisons vraisemblables, si d'autres raisons plus certaines qui les ont fait juger inutiles n'avaient excité cette passion; car, outre qu'elle exempte l'âme de ces peines, elle sert aussi alors pour le corps, en ce que, retardant le mouvement des esprits, elle empêche qu'on ne dissipe ses forces. Mais ordinairement elle est très nuisible, à cause qu'elle détourne la volonté des actions utiles; et parce qu'elle ne vient que de ce qu'on n'a pas assez d'espérance ou de désir, il ne faut qu'augmenter en soi ces deux passions pour la corriger.

Descartes, Les Passions de l'âme, 1649


Descartes faisait un usage mathématique de la syntaxe du français. Dans les premières pages du Discours de la méthode, il mentionne ce qu’il doit à ce centre d’excellence pour les lettres qu’était le collègue de La Flèche qui l’a formé ("l'une des plus célèbres écoles de l'Europe"). Jean Giono gardait deux livres de chevet, confie-t-il dans Noé : la Bible et les œuvres de Descartes. On peut s’en étonner. La Flèche où, hormis cette excellence-là, il n’y a rien. Où la campagne, à des années-lumières des rivages de la Méditerranée ou même de ceux de l’Atlantique, n’embaume point. Le collège de La Flèche devait être à l’excellence des lettres françaises et latines ce que Saumur est à l’excellence équestre : le lieu idéal d’émergence de la prose cartésienne, centrale à l’expression et à la pensée françaises comme est centrale et nue la position géographique de ce lieu dans l’espace francophone. André Glucksmann a signé un ouvrage, dans les années 80, intitulé Descartes, c’est la France ! Je ne sais ce qu’il contient, j’espère qu’il contient de cela, même si je ne serais pas le moins du monde surpris qu'il contienne son exact contraire.

(à propos de Descartes "Saumur de la pensée française", je m'avise à présent de la petite phrase par laquelle Péguy présente Descartes dans sa Note conjointe (Gallimard, 1935 : 59) : "ce cavalier français qui partit d’un si bon pas").

(sur le rôle de l'instance divine dans la pensée de Descartes et Spinoza, effleurée ici pour Alain Eytan dans un sujet voisin, ceci, que je trouve éclairant :
On l’a dit, l’une des preuves essentielles à l’appui de son interprétation de la philosophie de Descartes, Glucksmann la tire de la doctrine de la création des vérités éternelles. On peut admettre que celle-ci constitue l’une des clés de la pensée cartésienne, mais encore faut-il s’entendre sur ce qu’on lui fait dire au juste, et se demander si, en la dépouillant de son extraordinaire complexité, de manière à la ramener à une leçon simple sinon appauvrie, on ne lui retire pas une partie, une grande partie, voire la plus grande partie, de sa signification. La thèse étonnante selon laquelle, si Dieu, qui a établi les vérités comme un roi le fait des lois dans son royaume, l’avait voulu, les propriétés des figures et des nombres seraient différentes de celles que nous connaissons, et donc deux et deux ne feraient plus quatre, est-elle compréhensible si on la sépare de l’idée, nettement affirmée par Descartes, selon laquelle, en Dieu, à la différence de ce qui se produit dans l’esprit humain, entendement et volonté ne font qu’un ? Autrement dit, si Dieu a créé librement les vérités, sans avoir pour cela à s’en tenir à une règle préalable que lui aurait fixée son entendement, il n’est pas non plus juste d’avancer que, dans cette affaire, la volonté de Dieu a devancé ce que l’entendement pouvait lui proposer, puisque c’est en même temps, d’un seul et même acte, qu’il a voulu et connu les vérités qui sont les effets de sa toute-puissance, et, en dehors de celle-ci, n’ont aucune réalité, donc aucune force pour se faire reconnaître : et en conséquence, c’est à notre point de vue, par définition limité, que la libre création de Dieu se présente sous le jour de l’arbitraire d’un coup de dés, alors que, à son point de vue à lui, elle a dû être à la fois libre et nécessaire, tout en se présentant à notre point de vue comme indifférente. Or, ceci mis en lumière, on commence à mesurer à quel point la doctrine cartésienne de la création des vérités éternelles a pu nourrir la réflexion philosophique d’un Spinoza qui, en rangeant ces mêmes vérités, comme appartenant aux modes infinis de la substance pensante, dans l’ordre de la nature naturée, en a fait lui aussi des effets de la toute-puissance divine, et non des formes idéales de rationalité préexistant à son action et indépendantes de celle-ci. Et ceci pourrait être une occasion de reprendre à nouveaux frais la question du rapport entre les conceptions de Dieu chez Descartes et Spinoza, qui sont peut-être moins différentes et éloignées qu’on ne le suppose trop souvent, la seule chose qui les sépare réellement étant que, pour Descartes, Dieu est pur esprit, bien que certainement pas esprit personnel. Pierre Macherey, « Descartes, est-ce la France ? », Methodos [En ligne], 2 | 2002, mis en ligne le 05 avril 2004)
20 juillet 2020, 10:16   Re : Lâches
Passionnant. Merci, Francis.
20 juillet 2020, 11:07   Re : Lâches
Francis@

La lâcheté... (...) une langueur ou froideur qui empêche l'âme de se porter à l'exécution des choses...
//////


Comment la Clique remplaciste va-t-elle soumettre les troupeaux européens du XXIe siècle ? Non par l’éducation morale, évidemment... mais par la lâcheté, en répandant et en normalisant la lâcheté. La lâcheté pour tous.
22 juillet 2020, 08:14   Re : Lâches
Alexis de Tocqueville, suite à ses nombreux voyages en Algérie : «On a quelquefois vu un peuple très civilisé s’amalgamer avec un peuple barbare, mais cela n’est arrivé que quand le civilisé était le faible et le barbare le fort. Quand l’un des deux était tout à la fois le plus civilisé et le plus fort, il ne s’est pas amalgamé à l’autre, il l’a détruit ou repoussé.» (Cité par Franck Laurent dans «Le voyage en Algérie», éd. Robert Laffont, Bouquins. P.97)
22 juillet 2020, 09:37   Re : Lâches
Citation
Pascal Mavrakis
Alexis de Tocqueville, suite à ses nombreux voyages en Algérie : «On a quelquefois vu un peuple très civilisé s’amalgamer avec un peuple barbare, mais cela n’est arrivé que quand le civilisé était le faible et le barbare le fort. Quand l’un des deux était tout à la fois le plus civilisé et le plus fort, il ne s’est pas amalgamé à l’autre, il l’a détruit ou repoussé.» (Cité par Franck Laurent dans «Le voyage en Algérie», éd. Robert Laffont, Bouquins. P.97)

...et inversement dans notre cas. Nous périrons victimes de nos principes moraux.
22 juillet 2020, 22:24   Re : Lâches
Ras le bol d'entendre parler d'"ensauvagement de la société française" du matin au soir.

Soyons precis : cet ensauvagement meurtrier de la société française est clairement, est exclusivement, le fait d'une partie bien spécifique de la société française, et non pas de celle-ci dans son intégralité.

Il n'y a pas de problèmes d'"ensauvagement" dans les pays où l'immigration afro-maghrébine est (quasi) inexistante.
Par contre cette violence - toujours la même, toujours les mêmes - surgit systématiquement partout ou ces populations sont présentes... Et plus leur présence est massive, plus l'existence (la nôtre !) est infernale.
23 juillet 2020, 17:01   Re : Lâches
Julien Odoul énumère les prénoms... Tout le contraire d'un lâche :
[twitter.com]
25 juillet 2020, 17:22   Pitié pour les couards
« La peur a été la seule grande passion de ma vie. » (Thomas Hobbes)


Sur un plan plus général, on peut à bon droit être absolument terrifié par l'inhumanité fondamentale du réel, où tout, absolument tout peut arriver, y compris le pire, sans aucune forme de considération pour nos sensibilités dévastées.
On loue les braves, certes, et il en faut, mais ce sont en général des êtres assez plats d'esprit, sans grande imagination, manquant de l'espace intérieur nécessaire pour concevoir un plus grand nombre de possibilités, parmi lesquelles les plus funestes.
Les lâches, de ce point de vue, sont intellectuellement bien plus riches.
25 juillet 2020, 22:52   Re : Pitié pour les couards
Les lâches, de ce point de vue, sont intellectuellement bien plus riches



Oui sûrement Alain. Autant dire que les êtres humains, dans leur immense majorité, sont richissimes intellectuellement..., non ?
Car on n'a jamais fini de découvrir les minuscules, les répétitives lâchetés, tous ces linéaments de sottise, de vanité, de complaisance qui ne cessent de nourrir, au jour le jour, le champignon humain, “Ridicules radicelles” dirait Leiris.
26 juillet 2020, 22:54   Re : Pitié pour les couards
Je ne dirais pas que les êtres humains dans leur immense majorité soient particulièrement lâches, Pascal, et en fait je n'en sais trop rien : m'est avis plutôt qu'ils seraient dans un entre-deux, une petite moyenne où les comptes de petites lâchetés et de velléitaires actes de courage s'équilibreraient, ce qui donnerait la plupart du temps une surface étale de sentiments sans grandes disruptions, dans un sens comme dans l'autre.
Pessoa (qui soit dit en passant avait une très belle collection de masques) pensait de même : « Je m'irrite du bonheur de tous ces gens qui ne savent pas qu'ils sont malheureux. Leur vie humaine est remplie de faits qui constitueraient une série de tourments sans fin pour une sensibilité véritable. Mais comme leur vraie vie est purement végétative, ce qu'ils subissent passe sur eux sans toucher leur âme... » (Le Livre de l'intranquillité)

Aussi, voyez-vous, probablement qu'en règle générale, point assez de sensibilité et de lucidité, en connaissance de cause et des choses, pour être véritablement lâche, dans tout le sens déshonorant du terme, comme dit plus haut...
28 juillet 2020, 04:19   Re : Pitié pour les couards
Le vrai lâche est un sensible calculateur.
28 juillet 2020, 09:40   Re : Pitié pour les couards
Citation
Francis Marche
Le vrai lâche est un sensible calculateur.


C'est son p'tit côté boutiquier. Oui, les lâches sont des petits boutiquiers... Mais il me semble qu'ils sont surtout le produit de la modernité bourgeoise, une classe odieuse et ramollie qui n’a jamais connu la rudesse, le péril, le plus simple affrontement physique. Le produit également de nos grandes villes, où les masses citadines sont veules, où chacun y est spectateur des autres.

Quelles sont les deux forces en présence ? D'un côté meurtres, viols, vols, fraudes, pourrissement de l’espace public ; de l’autre côté ladite extrêm-drouatre, aucun acte de sauvagerie, aucune incivilité - rien. Alors, pour compenser, l’extrême-droite est accusée de la fameuse HAINE...
J'oubliais : entre les deux, indifférente et soumise, l'armée des lâches.
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