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Coronade party (saison 3)

Envoyé par Roland Destuves 
10 janvier 2021, 01:29   Coronade party (saison 3)
Plus beau le vaccin.My kingdom for a...
Et que penser du « cabinet de conseil privé McKinsey » sollicité pour gérer la gestion de la campagne vaccinale en France ?, et ce pour la modique somme de… 2 millions d’euros par mois !

J'oubliais : chez McKinsey, l'un des « directeurs-associés » n’est autre que Victor FABIUS, fils de Laurent, et frère de Thomas...
La présence d'un fils d'ancien premier ministre dans un cabinet de conseil tel ou tel ou apparenté ne me semble pas particulièrement significative. On trouve assez peu d'enfants d'anciens ministres parmi les chauffeurs de bus, les postiers, les institutrices, les aide-soignantes etc. C'est cela qui, pour le coup, serait une nouvelle renversante
15 janvier 2021, 22:04   Nouvelles du front vaccinal
Foin des théories fumeuses et des bribes de soupçons, tâchons de coller aux faits : Israël continue de caracoler en tête du nombre de vaccinés, avec plus de 70% des plus de 60 ans déjà piqués.
Olé.
Personne n'en est (pour l'instant) mort, mais au contraire : les premières données fournies par la plus grande "caisse-maladie" indiquent que sur un échantillon fort représentatif de 200 000 vaccinés dans cette tranche d'âge, le nombre de contaminés chute de 33 % deux semaines après la première injection seulement, cela en comparaison d'un même nombre de personnes n'ayant pas reçu le vaccin (s'agissant toujours des plus de 60 ans) ; qui plus est, selon une enquête de l’hôpital Shibah, sur une petite cohorte de 300 membres du personnel hospitalier vaccinés, le dosage d'anticorps assurant une protection efficace contre le virus n'est concluant que sur 1% des testés une semaine après l'injection, mais passe à 50% après deux semaines. Tout cela est parfaitement concordant avec les résultats des essais de Pfizer.
Ce sont les premiers résultats observés en "grandeur nature" au sein d'une population vaccinée, et la toubiberie israélienne — d'ailleurs fort compétente et totalement exempte de l'étrange et loufoque sensiblerie idéologique française en matière covidienne — trouve tout cela très encourageant, mais recommande encore la prudence et la patience face à un faisceau de faits encore trop incomplet et tôtif pour qu'on en ait le fin mot.
Let's wait and see.
Quoi qu'il en soit, la gestion de la vaccination en France par le gouvernement est unanimement critiquée alors qu'elle ne manque pas d'une certaine habilité, volontaire ou non, peu importe. Avant l'annonce d'un vaccin, la France était un des premiers pays où se recrutait, à tort ou à raison, le plus grand nombre de gens hostiles à l'idée de se faire piquer. Et voici que le vaccin est devenu désirable en quelques semaines parce que sa mise en oeuvre connait des "ratés" et tout ce qui passionne désormais le public c'est de faire aussi bien qu'ailleurs, mieux qu'ailleurs ! Quel pays !
Oui le rapport des Français aux vaccins est proprement fascinant ! En l'occurrence, les sceptiques se feront-ils finalement vacciner ne serait-ce que pour déjouer les critiques de Veran et ses cliques, qui les prennent ouvertement pour des imbéciles ? Le feront-ils pour qu'on dépasse l'Allemagne (laquelle, merveille des merveilles, enregistre quotidiennement bcp plus de morts que la France, enfin !) C'est possible.

Quant à la situation en Israël, il est heureux que ce pays, et semble-t-il le Danemark, soit pratiquement tiré d'affaire. Espérons simplement que le génie évolutif du Covid, bien aidé par les bâtons qu'on essaie de lui mettre dans les roues, ne vienne pas tout foutre en l'air dans les prochaines semaines... (Le geste barrière c'est un peu, à l'extérieur, ce qu'en cancérologie on fait dans l'organisme : bloquer des voies de signalisation. Or il n'y a pas plus doué qu'une saleté de virus ou qu'une cellule cancéreuse pour relever le défi des ingénieurs humains et trouver la parade.)
16 janvier 2021, 20:02   Les virophiles
Tout bon misanthrope réac qui se respecte ne peut que souhaiter une victoire éclatante d'un virus si couronné...
22 janvier 2021, 11:18   Montastruc tu verras la lune
Extrait d'un article à propos des décès post-vaccinaux :

"D'abord, de tels décès sont-ils étonnants ?
Non, au regard du profil des publics concernés. L'âge est un facteur évident de mortalité, même sans infection au Sars-CoV-2. A priori, il est donc naturel d'observer des décès dans le cadre de la campagne vaccinale. "On s'y attendait tout à fait, d'autant plus que les résidents en Ehpad ou en unité de soin à longue durée (USLD) ont été marqués comme prioritaires pour débuter la vaccination", explique Antoine Pariente. Au passage, le spécialiste estime que cette stratégie est "tout à fait adaptée car c'est la population où la mortalité liée au Covid-19 est la plus forte".
"Malheureusement, la mort dans les Ehpad, c'est extrêmement fréquent", ajoute Jean-Louis Montastruc. "Ce sont des gens âgés, diabétiques, hypertendus ou avec d'autres comorbidités, qui prennent également des médicaments qui peuvent être responsables de mort subite...", rappelle le professeur en pharmacologie et membre de l'Académie de médecine. A titre d'information, pour ce vaccin, "90% des décès signalés sur la base mondiale de pharmacovigilance sont survenus chez des sujets de plus de 75 ans", poursuit-il, tout en consultant son écran." etc. etc.

Il y en a comme cela deux ou trois pages, infographies comprises, car que serait un bon petit cours du théâtre de l'absurde sans une infographie, je vous le demande ?

Il faudrait qu'un philosophe aguerri mette ce raisonnement en syllogisme :

1 Les personnes âgées dans les Ehpad sont très vulnérables au Covid il faut donc les protéger en priorité.
2 Si elles meurent après avoir reçu un vaccin, c'est normal, c'est parce qu'elles sont âgées.
On ne saurait mieux dire et demander, en effet !

Il serait à la fois normal de vacciner en priorité ces personnes, âgées et malades, des personnes par conséquent particulièrement vulnérables, et qu'elles meurent de ce qui devait les protéger ? Très bien, avalons cette énième couleuvre contre-logique...

Je sais bien que ces gens ne peuvent pas publiquement invoquer la faute à pas-de-chance, ou encore le fait que le nombre de morts du vaccin est infime par rapport à celui des personnes temporairement protégées mais tout de même, s'exposer aux railleries et aux procès en mauvaise foi en tenant des propos aussi tordus, en tentant des enfumages aussi foireux... Ça me dépasse.
La logique qui voudrait qu'on vaccine les personnes âgées pensionnaires d'EHPAD, et par conséquent classées parmi les plus fragiles, peut se retourner indifféremment comme un gant : exemple: "il faut vacciner en priorité les personnes bien portantes de manière à stopper la propagation dans la communauté des actifs (si tant est que le vaccin empêche cette propagation, hypothèse en elle-même disputée), ce qui par contrecoup protègera les personnes âgées dépendantes et déjà confinées; en outre, sachant que celles-ci sont, à brèves ou moyennes échéances, vouées au trépas, la vaccination n'offre aucune visibilité claire de son efficacité sur un public ainsi déjà touché par de multiples morbidités et maladies létales".

Mais cet argument contraire est probablement lui aussi vicié et réversible comme un gant : il faut y voir le signe que la problématique vaccinale est inapplicable au covid, maladie qui n'est létale que pour les personnes chargées de comorbidités ou fragilisées par la vieillesse. Il n'y a pas de "logique" de la vaccination anti-covid, seulement des narrations, des "points de vue" propagandistes adossés à des intérêts, des arrière-pensées et autres impensés politiques et idéologiques (en France tout particulièrement).

En clair : il n'est pas de logique applicable à un outil inadapté, d'où les vices qui traversent son argumentaire en le retournant dans tous les sens. Il n'y a pas de recours d'utilisation "logique" d'un marteau pour se tailler les ongles ou se couper les cheveux. La logique n'a rien à faire là-dedans, elle n'est nullement en cause dans l'inadéquation manifeste de l'outil à son objet, pas davantage que la science elle-même (épidémiologie, physiologie et autres biostatistiques).

La vaccination n'est pas la réponse, et l'on devrait pouvoir dénoncer cette inadéquation sans craindre de passer pour un anti-vaccin complotiste et taré.

La riposte adéquate est la thérapeutique, mais en matière de Covid, pour des motifs politiques complexes et dangereux à sonder, la thérapeutique est interdite par le gouvernement.
C'est que, peut-être, la thérapeutique pourrait finir par soigner les gens or il semble préférable, avantageux ou tout simplement naturel, qu'ils demeurent malades un certain temps, le temps, par exemple, de préparer la France de 2030, selon les vœux de M.Macron.
Steven Riley, professeur sur la dynamique des maladies infectieuses à l’Imperial College de Londres cite une étude démontrant que le confinement national en Grande Bretagne ne sert à rien.

Des chercheurs américains ont même conclu qu’il y aurait environ un million de morts supplémentaires pendant les vingt prochaines années en raison des confinements...

Les confinements finiront par causer plus de morts que le virus lui-même :

[summit.news]
Pascal, les confinements ne font pas qu'achever des sociétés qui étaient déjà en mal profond de sociabilité et de centre : ils ouvrent un boulevard à la circulation du virus, ils attisent sa circulation intrafamiliale et l'effloraison des mutants. Ce virus est combattu en Occident (qui ne sait plus faire la guerre depuis 100 ans) d'une façon aussi stupide, c'est-à-dire positiviste, que la cancérologie combat les cancers – avec le succès que l'on sait... La mainmise de l'ingénierie sur la Biologie a consacré la victoire de la programmation sur la connaissance profonde, y compris hallucinatoire, du vivant. Le virus comme les cellules cancéreuses sont des monstres doués d'une intelligence comportementale supérieure aux centaines de milliers de cerveaux qui essaient de les liquider sans les comprendre. Les gestes barrière, l'ARN messager, tout cela, du point de vue du virus, n'est qu'une plaisanterie, un amusant défi lancé à son "génie évolutif" (Charles Nicolle). La barrière, il la franchit allégrement en devenant plus contagieux... Le vaccin ? Il l'éteint en se déplaçant ailleurs sur Spike pour diminuer la reconnaissance du virus par les anticorps... Il en va de ce salopard comme des cellules cancéreuses les plus malignes, capables de se cacher dans l'étoffe d'un demi-poumon gorgé de chimio et brûlé par les rayons pour faire proliférer, patiemment, parfois pendant des années, des métastases jusqu'au cerveau.

Raoult et Alexandra Henrion-Caude ne sont pas bannis parce qu'ils seraient des charlatans, non, sûrement pas : ils sont bannis parce qu'ils osent mettre – sans le savoir peut-être – un peu de Naturphilosophie dans leur pratique et leurs discours.
Au 5 avril 2020, on pouvait lire sur ce forum :

"Et si demain, comme croit le deviner je ne sais plus quel chercheur américain, il était scientifiquement démontré que le seul fait de parler est un facteur de propagation alors je suppose qu’il sera « responsable » de ne plus ouvrir la bouche pour sauver des vies jusqu'à ce qu'on découvre un vaccin, mais un vaccin de quoi, du Covid19 ? Et le Covid20, le 21, le 22 ?"

Ne plus parler dans le métro, c'est précisément ce que vient de suggérer un énième prêcheur covidiste.
Le bricolage demi-savant sur les "spicules" du virus et les leurres que l'on voudrait mettre en place pour stopper l'invasion virale par une vaccination de masse relèvent d'une naïveté mécaniste digne du XVIIIe siècle et le génie génétique qui s'y trouve mobilisé a tout du génie civil qui construisit la Ligne Maginot.

La naïveté tient au fait que, ayant cru déceler un mécanisme, on s'emploie à concevoir un mécanisme autre qui bloque le premier. Problème : le vivant n'est pas une mécanique. D'où l'avarie générale des dispositifs de lutte de cet ordre.
La référence à la ligne Maginot tombe sous le sens.

Cher Roland, je viens de suivre cela sur BFM. Je n'en crois toujours pas mes oreilles ni mes yeux... La boucler, masqué dans les transports en commun, pour ne pas se contaminer, dites-moi que je rêve !
24 janvier 2021, 15:46   Re : Coronade party (saison 3)
Alain Eytan nous a donné des chiffres relativement encourageants concernant l'efficacité du vaccin, sortis d'une étude de suivi de personnes vaccinées. Cependant, à l'échelle du pays, alors qu'un quart de la population a déjà reçu la première injection et 10% la deuxième (et qu'un confinement général strict est en vigueur depuis un mois), les effets tardent à se faire sentir : la courbe des morts par jour ne s'infléchit pas, elle grimpe au contraire constamment depuis deux mois, passant d'une dizaine par jour en moyenne fin novembre-début décembre à une soixantaine, avec un pic de 101 morts le 20 janvier.

Sachant que la durée médiane d'incubation du Covid-19 est de 5 jours (14 jours au maximum), les effets auraient dû commencer à se faire sentir — on avait du reste dit au tout début de l'année qu'il fallait patienter jusqu'à la mi-janvier pour les constater. Il est trop tôt pour conclure mais il faut sans doute commencer à se demander si le vaccin actuel est efficace contre les variants anglais et sud-africains dont on sait qu'ils circulent dans le pays.
Cher Marcel,

"(...) il faut sans doute commencer à se demander si le vaccin actuel est efficace contre les variants anglais et sud-africains dont on sait qu'ils circulent dans le pays. »

L’heure est surtout, dans les ARS, à se demander comment nommer les « variants », compte tenu de la «stigmatisation » que les désignations par pays pourraient entraîner…

Il est vrai qu’il est impératif de choisir ses mots :

"Je pense inévitable le fait qu'il faille implémenter le niveau de mobilisation de la société et consentir dans la confiance et la persévérance à deux mois un peu difficiles dans lesquels il faudra encore assumer la lassitude, et sans doute se confiner en partie, par région, on ne sait pas encore". Denis Malvy, membre du Conseil scientifique.

Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites…
Stockholm, hier, comme vous le constatez des morts partout, on enjambe les cadavres, les bars sont des cimetières...
[t.co]
Et que dire de la situation, vraiment terrifiante, en Angleterre, où pourtant 6 millions de personnes ont été vaccinées et où, surtout, 1 Anglais sur 8 auraient rencontré le virus au cours des 12 derniers mois ? (Au fait, sait-on depuis quand exactement et accessoirement pourquoi il a été décidé de renoncer planétairement aux tests sérologiques ?)

K. Lacombe, qui représente l'orthodoxie de l'Inserm et donc n'accorde aucun crédit aux travaux scientifiques et prises en charge médicales de Didier Raoult, vient tout juste de parler comme lui en utilisant d'autres mots. Raoult, instruit en quasi temps réel de l'évolution du virus, dit depuis des mois que "des" épidémies se succèdent. Lacombe : les variants nous inquiètent car chacun a ses caractéristiques propres.
Ce que Raoult est encore le premier à dire en France est que des études montrent que le Remdesivir est mutagène...
On ne pouvait avoir tout faux depuis le début (gestes barrière et traitements expérimentaux contre-productifs) sans, très vite, en payer les pots cassés.

[ Ajout : Lacombe assurait l'an dernier que le Covid-19 mutait très peu. Cette dame, qui a conduit un essai clinique calamiteux (personne ne voulait y participer et pour cause, c'était l'un de ces trucs de vampire impossibles à mettre en œuvre en routine et de toute manière moins efficaces que deux cachets de cortisone), s'est trompée sur tout, a passé une bonne partie de son temps à pleurnicher des insultes reçues sur les réseaux sociaux et l'autre à recevoir du blé de Gilead, eh bien cette dame juge irrémédiable un 3e confinement ! ]
Citation
Pascal Mavrakis
Stockholm, hier, comme vous le constatez des morts partout, on enjambe les cadavres, les bars sont des cimetières...
[t.co]

Le cauchemar suédois continue... Plus sérieusement, le premier contempteur du modèle suédois, un certain Depray je crois (il est néphrologue mais passons), pousse des cris horrifiés à chaque fois qu'il est question de cette Suède dont, curieusement, nos chaînes de télévision ne nous montrent plus aucune image ni ne donnent la parole aux expatriés français dans ce pays.
24 janvier 2021, 18:22   Re : Coronade party (saison 3)
Ha !, « implémenter le niveau de mobilisation de la société et consentir dans la confiance et la persévérance », merci, cher Roland, pour ce bel exemple de la cochonnerie langagière en fausses dentelles en usage parmi les soi-disant “élites” qui nous gouvernent et nous font la leçon ! Elle fait bien la paire avec la langue clochardisée du petit-bourgeois prolétarisé (quasi-)universel.
24 janvier 2021, 20:18   De beaux jours en perspective
» Il est trop tôt pour conclure mais il faut sans doute commencer à se demander si le vaccin actuel est efficace contre les variants anglais et sud-africains dont on sait qu'ils circulent dans le pays

Il est en effet encore trop tôt : le nombre de morts n'est pas indicatif de l'effet du vaccin après la deuxième injection, encore trop récente ; le nombre de cas graves, lui, semble commencer à amorcer une décroissance.

Concernant le suivi des vaccinés du personnel hospitalier de l'hopital Shibah : le dosage sérologique des anticorps assurant une protection efficace est positif à plus de 98% une semaine après la deuxième injection, et ce dosage chez les vaccinés est supérieur à celui mesuré chez les convalescents ayant acquis une immunité "naturelle".

Cela dit, selon de plus en plus de médecins israéliens que j'ai pu entendre, l'immunité collective nécessaire à un arrêt significatif de la propagation du virus passerait maintenant à 80-90% de la population, compte tenu des taux de contagiosité supérieurs des nouveaux variants...
"Assumer la lassitude" n'est pas mal non plus, je trouve.
Personne n'en est (pour l'instant) mort, mais au contraire : les premières données fournies par la plus grande "caisse-maladie" indiquent que sur un échantillon fort représentatif de 200 000 vaccinés dans cette tranche d'âge, le nombre de contaminés chute de 33 % deux semaines après la première injection seulement, cela en comparaison d'un même nombre de personnes n'ayant pas reçu le vaccin (s'agissant toujours des plus de 60 ans)

J'ai toujours un mal fou avec cette soupe statistique:

Si, comme il est normal, logique et de bonne pratique médicale, les 200 000 vaccinés avaient été testés comme négatifs au covid lors de leur première injection du vaccin, il faut, pour que cette comparaison avec une cohorte de citoyens de même tranche d'âge mais non vaccinés, ait un sens, que ceux-ci aient été, au temp t de la vaccination de l'autre groupe, testés eux aussi comme négatifs, non ? Car si les statuts de contamination n'ont pas été établis comme égaux et uniformément négatifs entre les deux groupes à ce moment, la comparaison est viciée. A-t-on, voui ou crotte, confirmation que ce protocole de comparaison ait respecté cette exigence et que c'est bien les 400000 personnes impliquées dans cette comparaison qui ont été testées négatives au temps t de l'inoculation? Car, faut-il le préciser (je crois que oui, il faut le préciser), si cela n'a pas été fait, il faut décompter de ce 33% de "pas contaminés" en nombre supérieur chez les vaccinés la proportion que représente ceux qui étaient déjà porteurs du virus dans le groupe des non-vaccinés ? Suis-je assez clair ?


C'est comme quand on lit ça et là qu'en Israël sur, disons 100000 vaccinés, on ne constate que 5000 cas de contamination avant de s'exclamer hourra, cela fait un taux de réussite de 95 pour cent ! quand en vérité ce 5 pour cent de contaminations est sans doute très proche du taux constatable sur l'ensemble de la population du pays !
Qu'on me pardonne, mais je vois, ici et là trop de gens, par ailleurs intelligents comme une pyramide de singes, confondre médecine, biostatistiques et vaudou quand il s'agit de ces vaccins.
Le point sur les traitements ambulatoires du covid: un dossier fourni sur France Soir.fr

[www.francesoir.fr]
Ce sont les conclusions de l'America's Frontline Doctors: il faut interdire les #vaccins #COVID chez les enfants et jeunes 0-50 ans
Ces injections expérimentales d'ARNm risquent d'entrainer leur INFERTILITE À VIE



Tweet de Alexandra Henrion-Caude
Si c'est vrai, nous assistons à un génocide. Mais Davos a tout prévu, tout pensé, tout écrit (The Great Reset): une population mondiale effondrée à 500 millions d'individus sera nettement plus gérable par un gouvernement planétaire. Comment ne pas être "complotiste" face à un complot parfaitement assumé, explicité, public ?
Qu'on se rassure, le merveilleux Fauci (qui se confie à longueur d'articles dans le NYTimes sur sa vie d'avant la semaine dernière, quand à l'en croire il était l'otage supplicié de Trump), ce Fauci enfin libre, et à ce titre tout heureux de pouvoir parler de nouveau de science, a déclaré que la reprogrammation du vaccin, ce vaccin qui tue des personnes qu'il est censé protéger de formes graves de Covid et réécrit votre histoire génétique, rien moins, serait "peu coûteuse". Si le porte-monnaie est épargné !

Cette stratégie vaccinale, comme les confinements et gestes barrière, est aussi rationnelle, savante, désintéressée, efficace et soucieuse du bien d'autrui que les saignées d'antan. En bon pro-Raoult, je ne résiste d'ailleurs pas au plaisir de signaler que la saignée fut combattue au XVIIe siècle par un certain Antoine Lambert, un médecin marseillais qui la jugeait "inutile dans de nombreux cas".
Et Moderna, comme de juste, de dégainer son communiqué de presse. En substance, son vaccin est efficace contre les variants anglais et sud-africain... à condition de se rentrer une dose de plus. La magie a un coût, pardi !

Nous vivons une époque décidément formidable. J'en veux pour autre preuve que l'Institut Pasteur n'est même plus foutu de concevoir un vaccin... Il vient en effet de jeter l'éponge, préférant sûrement se concentrer sur ses nouveaux métiers et activités :
1) les mathématiques réduites à d'insensées déductions (le 1er confinement a sauvé 60 000 vies mais... lesquelles je vous prie ? Parce que les 45 000 contaminations survenues en mars-avril étaient, elles, bien réelles) et les projections presque toujours démenties dans la vraie vie,
2) les sondages imbéciles (la majorité des contaminations ont lieu en milieu familiale : découverte fracassante à l'heure des confinement, couvre-feu et télétravail !) et le conseil politique.
Qu'attendent les descendants de Pasteur pour demander que soit rebaptisé cet institut ?
Enfin une étude statistique les deux pieds sur terre présentée en vidéo par un chercheur indépendant. On y compare les taux de mortalité (la létalité, la gravité) de la grippe 2017 et du Covid-19.

Les résultats sont édifiants, les conclusions réalistes. Démonstration convaincante:

[www.youtube.com]
» J'ai toujours un mal fou avec cette soupe statistique

Francis, vous semblez, par extraordinaire, avoir un mal fou avec tout ce qui concerne le ou les vaccins contre la covid ; beats me why...

Cet articulet du Temps résume tout ce que je sais des résultats préliminaires et incomplets de l'étude toujours en cours de la caisse de maladie Clalit que j'ai mentionnée. Nul doute que cela ne vous satisfera pas.

Une autre caisse-maladie du pays, Maccabi, publie elle aussi aujourd'hui, j'ai entendu cela aux nouvelles, quelques résultats préliminaires une semaine après l'injection de la deuxième dose du vaccin Pfizer : elle est incomplète et ne porte que sur les vaccinés, sans groupe témoin, ce qui est outrageusement insuffisant comme données, certainement : sur 128 000 vaccinés qui ont donc reçu les deux doses, seuls 20 ont contracté le virus, ce qui fait moins de 0.01%.

Je ne rapporte cette nouvelle supplémentaire et insignifiante que par pure malice, bien sûr, mais aussi pour montrer que tous les faisceaux de données récoltées auprès de pas mal déjà de vaccinés en Israël convergent parfaitement avec les résultats des essais publiés par Pfizer.
Il n'en reste pas moins que sur le plan plus global de la population générale, des effets plus significatifs et incontestablement dus au vaccin se font toujours attendre...

Sinon, il vaut toujours mieux être en bonne compagnie pour savourer d'autant plus le grand plaisir d'être prêt à gober n'importe quoi, pourvu que ce soit pour la bonne cause : la fondatrice des America’s Frontline Doctors, une sacrée bonne femme, vient d'être accusée d'avoir participé à l'attaque du Capitole, saperlipopette !
Mais il faut de tout (et tous les avis) pour faire un monde...
L'article du Temps:

L’analyse des données indique qu’après quatorze jours, on enregistre une chute de 33% du taux d’infection des personnes vaccinées. Le professeur Ran Balicer, directeur de l’Institut de recherche de la Clalit, qui dirige cette étude toujours en cours, précise qu’il s’agit «de résultats préliminaires, encore inédits, que nous avons observés ces derniers jours. Ils suggèrent que les résultats positifs parmi ceux testés pour le Covid-19 sont constants dans les cinq à douze jours suivant la vaccination parmi ceux vaccinés, vis-à-vis du groupe de comparaison non vacciné (200 000 chacun).»

Le problème est là, intact : il n'y a pas de "groupe de comparaison" s'il n'est pas établi que ledit groupe était aussi vierge de contamination que le groupe vacciné au temps "t" de l'injection.

La dite "chute de 33% du taux d'infection des personnes vaccinés" suppose que l'on dispose de résultats de dépistage du groupe non vacciné qui nous garantissent (de par leur antécédence à la date de l'injection) que celui-ci était indemne de contamination et que toute contamination ultérieurement déclarée en son sein est établie comme postérieure à la date d'injection. Ces "cinq à douze jours" n'excluent aucunement que des contaminations comptabilisées dans le groupe témoin aient leur origine située dans une date antérieure à cette fenêtre d'observation (l'incubation étant de deux semaines environ), incertitude qui invalide cette conjecture optimiste.

Cet article date du 14 janvier, et les données accumulées depuis lors inspirent de la réserve ou un optimisme pour le moins beaucoup plus tempéré que celui de cet article. Cette déclaration de "résultats positifs" était très prématurée le 14 janvier.

S'agissant de la dame qui dirige la Frontline Doctor's Association, copieusement et généreusement dénigrée par The Gardian (feuille de chou d'outre-Manche assez équivalente à notre Immonde dans la fourberie propagandiste): Ecoutez, cette "sacré bonne femme" aurait bien pu assassiner sa belle-mère à coups de lime à ongle pour une blanquette de veau injustement critiquée, en quoi ce crime affreux invaliderait-il le sérieux et la haute tenue de ses travaux scientifiques et leurs conclusions. Cardano, ce savant italien génial qui inventa le joint de Cardan, invention qui fut à la civilisation occidentale des Lumières et à la révolution industrielle ce que le harnais à collier fut à l'essor de l'agriculture et de l'art de la guerre dans la Chine du IVe siècle avant notre ère, le stupéfiant Girolamo Cardano dis-je, qui, plus récemment, a donné son nom à une blockchain, et qui fut un temps médecin, et qui lassa des traités d'algèbre et d'hydrodynamique, d'astrologie et de calcul des probabilités, vit une vie de bonhomme particulièrement dissolue, émaillée d'outrages aux bonnes moeurs, d'actes de délinquance et même de meurtres (un exemple, en passant, tiré de sa biographie: Cardan dilapida le petit héritage de son père et se tourna vers les jeux de hasard pour améliorer ses finances. Jeux de cartes, de dès et échecs furent les méthodes qu'il utilisa pour gagner sa vie. La compréhension de Cardan des probabilités lui donnait un avantage sur ses adversaires, et en général, il gagnait plus qu'il ne perdait. Il dut fréquenter des milieux douteux pour jouer. Un jour, alors qu'il se pensait victime d'une tricherie aux cartes, Cardan qui avait toujours un couteau avec lui, balafra le visage de son adversaire. Le jeu devint une addiction qui devait durer de nombreuses années et voler à Cardan temps précieux, argent et réputation. Cardano alla jusqu'à empoisonner sa femme, et avoua son crime.

Vous qui avez bien tout lu Wittgenstein, Alain, comment pouvez-vous vous replier derrière des ragots de torche-cul pour condamner une publication scientifique dont l'auteur est visé par lesdits ragots. Cette bonne femme a des idées politiques et un engagement que vous désapprouvez, en quoi cela ternit-il ses démarches scientifiques, voire sa capacité à entendre ses malades (puisqu'elle est praticienne de ville) et à leur prodiguer ses soins ?

Je m'étonne de la débâcle intellectuelle qui atteint un paroxysme ces jours-ci et révèle l'inconsistance du savoir universitaire enseigné depuis des générations, son insupportable légèreté. A quoi diable a-t-il servi qu'enseigner et de théser sur la pensée scientifique, la démarche scientifique et l'épistémologie pendant un siècle si, face au chaos d'une attaque bactériologique, nos esprits forts se prennent à raisonner comme des enfants dans une cour de récréation ?
Voici la papesse de l'ARN ! [www.bfmtv.com]

Quelle puissance intellectuelle, quel style, quel charisme ensorcelant... Donne-t-elle des cours magistraux, que je m'y presse sans tarder ?! Quelqu'un peut-il me recommander un de ses livres, que j'entre au mieux dans son œuvre ? Car comme un François Jacob, par exemple, je suppose qu'elle a écrit au moins 10 livres passionnants, n'est-ce pas ?

J'insiste : il est impossible que cette terne et fade marchande de tapis de ses résultats٭ ait un jour une quelconque importance dans la vie spirituelle des hommes. Partant, ses résultats dans le champ de la biomédecine, comme d'autres percées pseudo-révolutionnaires avant elles (cellules souches, ciseaux génétiques), ne donneront rien de bon sur la durée car elles sont à sa pauvre et rebutante image. Les gens de son espèce ne disent rien d'intéressant ou d'enthousiasmant, ne communiquent rien d'autre que leur comique foi de porteurs de projets, ils ne suscitent rien d'autre qu'une admiration forcée, de celle qu'on éprouve à la présentation pathétique de surdoués désincarnés et malheureux avant même d'avoir commencé de vivre.

Kariko fait partie des "génies" de notre époque ? C'est à se flinguer, car ceux-ci ne forment rien d'autre qu'une sous-race par rapport aux fortes têtes encyclopédiques et autres machines à penser qui ont régné sur l'esprit occidental pendant des siècles pour le hisser à des sommets que l'on aperçoit même plus. Mais tout se tient, ou continue de s'effondrer plutôt... Essayez de suivre les cours en ligne de Bouveresse. C'est assommant d'ennui. Qui peut regarder, du début à la fin, une séance publique de l'Assemblée nationale ou une interview de Zuckerberg ? Musicalement et littérairement, on le sait, la messe a été dite il y a longtemps (voir la culture éminemment et strictement classique d'un Renaud Camus ou d'un Godard). Bref, je n'ai aucune confiance, tant ils ne m'impressionnent pas, en tous ces scientifiques qui tiennent le haut du pavé alors qu'ils sont incultes (savent-ils seulement qui sont Paracelse et Rabelais ?) et ne comprennent rien de rien à la vie.

٭Ces scientifiques-là obtiennent des résultats à l'issue de travaux financés par des partenariats publics-privés : ils ne font pas de grandes découvertes.
26 janvier 2021, 21:39   Une grande perplexité
Il y a un truc qui m'échappe : je n'arrive pas à me figurer précisément quels sont les motifs de cette opposition farouche, opposition pratiquement de principe indécrottable, de sectarisme avec foi du charbonnier, au fait même qu'il puisse y avoir un vaccin et qu'il soit efficace par-dessus le marché ?!
En fait c'est presque incompréhensible : après tout ce virus a bel et bien, indéniablement, mis nos modes de vie coutumiers sens dessus dessous et induit une façon d'être détestable ; est réellement en train de causer une morbidité dont on peut avec raison s'effrayer, en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis et, les décès s'accumulant, commence à tuer pas mal de gens : il y a bien des vaccins contre la grippe, bon sang, alors pourquoi pas contre ceci qui objectivement nous empoisonne si incontestablement l'existence ?
Non mais, de façon simple, brève et accessible à la tête de linotte que je suis, pouvez-vous expliquer ce qui motive cela ?
26 janvier 2021, 21:47   Re : Une grande perplexité
Je n'ai pour ma part pas d'opposition de principe aux vaccins en général. Pour ce qui concerne la technique de messagerie ARN, j'aimerais avoir un peu de recul. Surtout, j'attends avec impatience les résultats des campagnes de vaccination massive en Angleterre et en Israël notamment, en particulier leurs résultats face aux nouveaux variants. En Israël, ça commence à tarder, tout de même (si ce vaccin est efficace, qu'est-ce que ça serait sans lui !).
26 janvier 2021, 22:09   Re : Une grande perplexité
"Non mais, de façon simple, brève et accessible à la tête de linotte que je suis, pouvez-vous expliquer ce qui motive cela ?"

Le manque de confiance, Alain, l’irrésistible et vénéneux manque de confiance qui, comme on dit "ne se commande pas". Cela n'engage que moi, bien sûr, mais, dès la première image, la première "une" consacrée à ce que l'on appelait encore, en France, le "virus chinois" (ce devait être au moment du Nouvel an chinois, pratiquement l'année dernière) j'ai ressenti un sentiment étrange et puissant d'un événement planétaire qui dépassait le cadre d'une crise sanitaire et ressortissait à tout autre chose. Rien, hélas, n'est venu par la suite infirmer cette initiale sensation. J'espère avoir été simple et bref.
26 janvier 2021, 22:59   Re : Une grande perplexité
» j'ai ressenti un sentiment étrange et puissant d'un événement planétaire qui dépassait le cadre d'une crise sanitaire et ressortissait à tout autre chose

Soit dit en passant, j'ai moi aussi ressenti quelque chose d'approchant au début: c'était encore l’époque où l'on voulait pendre Matzneff par les pieds et où tous, d'une même voix, dans un même climat hystérique de vindicte atrocement moralisante et de vérité révélée rendaient manifeste le degré d'emprise que la "mentalité d'époque" pouvait avoir sur les individus.
J'étais alors raoultien et me disais qu'ils nous refaisaient le coup de l'unisson idéologique de masse appliqué cette fois à la contrainte sanitaire, sans motif valable ; puis la chose a réellement commencé à se répandre, les Italiens de suffoquer puis mourir, et le réel vous rattrape en suggérant que les psychoses peuvent aussi parfois être justifiées...
Le problème, en réalité, c'est que cette discussion puisse avoir lieu. Comment se fait-il que le "réel" n'ait pas rattrapé tout le monde ? Deux ou trois intervenants à ce forum sont-ils les seuls à se poser des questions et à douter de l'évidence de ce fameux "réel" ? Evidemment non. Pourquoi une "crise sanitaire", une "pandémie", qui serait exactement ce qu'on nous dit qu'elle est ne mettrait-elle pas tout le monde d'accord plutôt qu'engendrer des "opinions", des "points de vue", des "discours", depuis le covidiste zélé jusqu'au complotiste sans frein, en passant par toute la gamme des positions intermédiaires comme si, par exemple, après un tsunami, un tremblement de terre ou une explosion de centrale atomique il y avait des pour et des contre ?
La discussion est possible parce qu'elle porte sur des choix et une vision politiques. Le Grand Confinement, par exemple, fut une décision chinoise, imitée dans la précipitation et la panique par les Italiens, puis les Français. Le plus fort est que, à ce moment (ampleur et létalité inconnues de l'épidémie mais objectivement graves sur l'échelle Richter des catastrophes, impréparation des pouvoirs publics, etc.), ce choix n'était pas sans fondement.

Or, voici le Grand Confinement encore et toujours d'actualité un an ou presque après cette mesure de sauvegarde prise en urgence, lors même que la maladie est mieux connue, que des approches thérapeutiques sûres ont été étudiées et éprouvées, etc.. Il y a donc eu une dérive politique : le Grand Confinement est porteur d'autres finalités que celles qui avaient appelé son instauration en mars 2020. Un faisceau d'interrogations se fait jour, toutes légitimes, sur les traitements interdits; le vaccin sans sécurité mais en passe d'être promu comme obligation socio-sanitaire; tous les aspects de "la dictature sanitaire" (le Conseil scientifique se comportant comme une junte sud-américaine, le blanc-bec de l'Elysée se prenant pour un petit Poutine, conjuguant toutes les politiques, les décisions qui engagent la nation à la première personne du singulier, etc.); la manipulation des chiffres des victimes, etc. La liste est interminable.

La gestion du grand tsunami au Japon avait fait débat dans le pays, au-delà du choc de l'événement, parce que les politiques et les choix du gouvernements furent parfois semblablement contestables.
"La gestion du grand tsunami au Japon avait fait débat dans le pays, au-delà du choc de l'événement, parce que les politiques et les choix du gouvernements furent parfois semblablement contestables."

Oui, j'imagine, mais je voulais dire que personne n'a été pour ou contre la réalité de l'événement tsunami en tant que tel et les dégâts qu'il a entraînés.

Quant au choix du Grand Confinement, calqué, en effet, sur des décisions chinoises, il me paraît, dès l'origine, discutable. Rappelons que, dès mars 2020, Xi Jin Ping, en visite à Wuhan, parlait déjà de "retour à la vie normale" et qu'en décembre de la même année, la Chine a le culot de reconnaître environ 5 000 morts comme bilan de la "crise sanitaire". Où est le "réel" dans tout ça ?

La "dérive politique" n'est même pas une dérive, mais une origine, aussi bien en Chine qu'ailleurs.
Parmi les "Chinois" adeptes du Grand Confinement, j'avoue avoir un faible pour le formidablement caricatural Pr Deray (un néphrologue !). Ce monsieur vit pour ainsi dire sur les plateaux télé, il les écume tous depuis un an. Il squattait déjà depuis longtemps les médias, où il colportait aux côtés de la mégastar Michel Cymes (pionnier du renoncement aux soins pour faire fortune au crochet des médias) des âneries sur le curcuma, le resveratrol et autre cohérence cardiaque. Bref, c'est une caricature de médecin médiatique, de vendu à la parapharmacie qui a dû diviser par dix ses consultations à la première offre d'emploi venue de la télé pour y occuper un job à la con.

La médecine est un art, pas une science. Et voilà toute une génération de spécialistes que la moindre pige médiatique a détourné en deux-deux d'une pratique frappée au coin d'un serment antique que l'on prête en France depuis la fin du XIXe siècle, je le rappelle, "au nom de l'Être suprême".

En outre, un simple coup d'œil à sa fiche Wikipédia montre que Véran, neurologue de formation, n'aura pratiqué que quelques mois avant de se lancer en politique, via notamment des attaches avec des entreprises chinoises. Buzyn, éminente spécialiste des leucémies, a elle cessé toute pratique réelle de médecin chercheur pour mener la carrière politique que l'on sait, laquelle, pourtant catastrophique, lui a ouvert les portes de l'OMS (merci Manu !... sa fonction actuelle ne lui permet pas de jouir de l'immunité diplomatique, gageons que la prochaine la lui conférera : c'est le but de la basse manœuvre).

Tous ces gens foncièrement dégueulasses, incompétents et corrompus jusqu'à la moelle empêchent les médecins d'exercer leur art, accusent Raoult et d'autres de charlatanisme et pèsent sur la décision politique du haut de leurs mensonges et de leur ignorance crasse. C'est cela la vraie catastrophe, la débâcle éthique doublant en l'attisant la crise sanitaire.

Mais revenons à Deray et à ses livres, histoire de rire un peu...
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Ivermectine. Résultats d'une étude conduite à Pampelune (Espagne) à l'automne dernier, sur un petit lot de patients (24 dont 12 femmes) avec double-aveugle, randomisation et tout le tintouin. Les patients souffraient du covid à un stade précoce (malaises, toux, fatigue, fièvre et anosmie mais apparemment pas de détresse respiration aigüe).

Les patients ayant reçu ce médicament (antiparasitaire) montrent une régression de tous les symptômes caractéristiques de ce stade de la maladie (anosmie, toux, fièvre, etc.); leur charge virale, mesurée par PCR demeure cependant identique à celle des autres patients. Par voie de conséquence, de par la regression de leurs symptômes, les patients chez qui l'on voit s'estomper les manifestations de la maladie soulageront les hôpitaux pour reprendre la phrase fétiche des petits dictateurs sanitaires qui nous gouvernent, en s'évitant le passage par les unités de réanimation, ce qui devraIt faire d'eux de bienfaiteurs de l'humanité.

Publication du Lancet du 21 janvier 2020. Conclusion : ces résultats appellent de plus amples recherches (warrant further investigations)

Lien vers l'article du Lancet (en anglais):
[www.thelancet.com]

Qu'en dit le médecin Olivier Véran ce jeudi 28 janvier ? Vaccin, mesures restrictives, vaccin, confinement, couvre-feu, vaccin, mesures barrières, transferts de patients, vaccin, tensions hospitalières, lots de vaccins, etc.

Qu'elles sont les questions que lui adressent nos vaillants journalistes de TF1/LCI, Le Monde, etc : Vaccins M. le ministre ? Mesures restrictives M. le Ministre ? Couvre-feu M. le Ministre, etc. Tensions sur nos hôpitaux M. le Ministre ? Vaccin, n'est-ce pas M. le Ministre ?

Bref, le covido-spectacle poursuit son ronron, remplaçant toutes les industries du spectacle vivant qu'il a fait fermer.
Ci-dessous, datant de 2020, un article sur la seule stratégie qui vaille : frapper tôt avec un antiviral ou un antiparasitaire, n'importe lequel ou presque, quasiment celui que vous avez sous la main. Cette stratégie n'a à ma connaissance était appliquée depuis le début de l'épidémie qu'à Hongkong et à Marseille. Le taux de mortalité des personnes contaminées, le seul, le vrai qui compte, y est toujours dérisoire un an après.

___


Le Monde
Coronavirus : la prise en charge rapide des malades a permis d’éviter la crise sanitaire à Hongkong

Le port du masque et le traitement dès les premiers symptômes chez les malades expliquent le bilan de seulement 4 morts.

Par Florence de Changy(Hongkong, correspondance)
Publié le 07 mai 2020

A l’entrée des urgences de l’hôpital Ruttonjee de Wan Chai, l’un des 47 hôpitaux publics de Hongkong, les ambulances débarquent leurs civières à intervalles réguliers. Ce sont des urgences de routine, sans lien avec l’épidémie de Covid-19.

« De toute façon, c’était très rare de voir un malade atteint du SARS-CoV-2 arriver en ambulance. Toute notre stratégie a consisté à soigner le virus dans les premières phases, quand c’est encore facile », explique en guise d’introduction le docteur Raymond Liu, chef du service de médecine respiratoire et maladies infectieuses.

Aux premières loges

Début mai, l’ancien hôpital naval, converti un temps en sanatorium pour tuberculeux, ne comptait plus que deux patients porteurs du nouveau virus, bien isolés dans des chambres à double sas, maintenues en pression négative, à l’étage que l’on nous a permis de visiter.

La région administrative spéciale de Chine, qui compte 7,4 millions d’habitants, a identifié son premier malade le 23 janvier. Sur 1 041 cas identifiés, 920 sont à présent guéris. Au total, seuls quatre patients sont décédés, un bilan qui fait de Hongkong un exemple de réussite dans la lutte contre le virus. D’autant que l’ancienne colonie britannique était aux premières loges pour subir de plein fouet l’épidémie qui faisait déjà des ravages en Chine.

Outre l’arrivée quotidienne de dizaines de milliers de personnes en provenance de Chine jusqu’à la fermeture tardive des frontières mi-février, la densité démographique du territoire, parmi les plus fortes de la planète, place les habitants dans une promiscuité quotidienne extrême, idéale pour la propagation rapide de n’importe quel microbe, notamment par tous les services partagés : les réseaux d’eau et d’air conditionné, les ascenseurs, les transports publics, etc.

Or il n’y a plus eu un seul nouveau cas local depuis près de deux semaines, au point que, mardi 5 mai, le gouvernement a annoncé une levée partielle des quelques mesures de distanciation sociale imposées fin mars. Les écoles, restées fermées après les congés du Nouvel An lunaire mi-janvier, devraient rouvrir avant la fin du mois.

Un virus « très sournois »

Alors que la stratégie de certains pays, dont la France, visait à laisser les malades chez eux le plus longtemps possible et à leur demander de n’appeler les secours qu’en cas d’insuffisance respiratoire, celle de Hongkong prévoyait, au contraire, d’identifier et de prendre en charge le malade le plus tôt possible afin d’enrayer l’attaque virale à ses débuts. Ainsi le risque de potentielles complications – principalement inflammatoires, infectieuses et thromboemboliques – était-il désamorcé.


« Nous avons constaté que la combinaison de trois antiviraux [lopinavir/ritonavir – Kaletra –, ribavirine et interféron 1b] avait un effet très efficace pour réduire la charge virale. C’est le traitement recommandé dans la plupart des hôpitaux de Hongkong. Tant que les poumons ne sont pas atteints, on maîtrise ce virus assez bien », précise le docteur Liu, avant d’ajouter :

« Nous n’utilisons pas d’hydroxychloroquine, avec ou sans azithromycine. Ces médicaments ont d’éventuels effets secondaires sur le rythme cardiaque et nous estimons leur effet antiviral modeste. Mais, quel que soit l’antiviral que vous choisissez, le principal enseignement de cette épidémie pour le corps médical, c’est l’importance de traiter le patient le plus tôt possible, car il est impossible de prédire comment chaque sujet va réagir. »

Cette stratégie a permis non seulement d’optimiser les chances de guérison du malade en évitant les risques de complication, mais elle a aussi limité le risque de contamination en aval. Car la forte proportion de porteurs sains, qui caractérise ce virus, augmente considérablement le risque de propagation dans la communauté. « Ce virus est très sournois », ne cesse de répéter le médecin. D’après les études de traçage précis sur les cas de Hongkong, il s’est surtout transmis entre proches, dans des circonstances où les gens ne portaient pas leurs masques : membres d’une même famille, partage d’un même repas…

Complémentarité des méthodes

Car l’autre caractéristique de la méthode hongkongaise a été l’adoption immédiate et généralisée du port du masque. Le docteur Liu est d’ailleurs encore ébahi de la discipline scrupuleuse avec laquelle les Hongkongais ont décidé spontanément de porter un masque, comme par réflexe, alors même que la chef de l’exécutif, Carrie Lam, tergiversait quant à son utilité au début de la crise.

Le médecin estime que cette attitude des Hongkongais a, à elle seule, permis d’enrayer 90 % de l’épidémie. « Personne ne peut dire : je ne suis pas contaminé donc je n’ai pas besoin de porter de masque car, même si votre test était négatif ce matin, vous avez pu attraper le virus depuis… », rappelle-t-il, consterné que le président américain Donald Trump et son vice-président s’exonèrent publiquement de cette précaution élémentaire.

Les scientifiques s’accordent aujourd’hui à dire qu’aucune méthode n’est autosuffisante. C’est la juxtaposition et la complémentarité de plusieurs mesures simultanées qui permettent de maîtriser l’épidémie. Dans le cas de Hongkong, le port du masque par tous et le traitement des malades dès les premiers symptômes semblent être les principales explications au bilan remarquable du territoire, mais il ne faut pas oublier les fréquents contrôles de température un peu partout, la stricte mise en quarantaine des proches des malades, la recherche des contacts, les désinfections fréquentes des zones à risques, les mesures de distanciation sociale, etc.

Certes, Hongkong avait un atout majeur pour faire face à cette épidémie : son expérience de l’épidémie de SRAS de 2003. « Il y a dix-sept ans, lorsque Hongkong s’est retrouvé l’épicentre de l’épidémie de SRAS [1 750 patients dont 299 décédés], on ne connaissait presque rien des coronavirus », se souvient le docteur Liu. Le premier SRAS fut d’ailleurs isolé à Hongkong par l’équipe du professeur Malik Peiris.

Les traumatismes de 2003 ont servi de leçon
Ce premier SRAS-CoV était arrivé par le biais d’un médecin chinois venu en visite pour un mariage à Hongkong après avoir traité des patients de pneumonies atypiques non identifiées dans la province voisine du Guangdong. Environ 80 % des cas de Hongkong lui sont attribués. Un autre malade avait contaminé à lui seul 99 soignants…

Ces traumatismes ont servi de leçon à tous. Dix-sept ans plus tard, pas un seul membre du personnel hospitalier n’a été contaminé. Et, à moins qu’une troisième vague n’arrive avec la réouverture des frontières, le Covid-19 ne laissera pas la moindre trace de son passage sur les courbes de mortalité du printemps 2020 à Hongkong.
J'ajoute que Marseille et Hongkong cochaient a priori toutes les cases pour être frappés de plein fouet, forte densité de population et taux de pollution élevé notamment.
Francis, vous omettez de parler des mesures prises par l'État pour nous protéger, et que Véran a rappelées. Je pense en particulier au pas du tout abject "chèque psy" réservé aux étudiants que ce même État a minutieusement conduits au bord du suicide.
28 janvier 2021, 21:43   Re : Coronade party (saison 3)
Texte posté sur Facebook par Georges de la Fuly (Jérôme Vallet) :

Voici ce que pense le Pr John Ioannidis du confinement :
« plus on avance, plus on constate que les bénéfices supposés du confinement sont des artefacts dus à la modélisation, ils ne sont pas vrais » ; « les confinements sont une mesure extrême, nous savons qu’ils produisent des dégâts incommensurables sur les gens, leurs vies, leur santé, leur santé mentale... ».
Le Pr Ioannidis vient de publier avec son équipe une étude où il a comparé les politiques sanitaires de différents pays. Conclusion : il n’y a aucune différence de performance entre les pays qui ont confiné et les autres. L’alternative confinement / laissez-faire est une alternative fausse : nous n’avons pas à choisir entre « une mesure difficile mais efficace » et « sacrifier les gens à l’économie », car les confinements ne marchent pas. Il serait donc temps d’isoler les malades, exiger des tests pour tous les voyageurs et de protéger correctement les personnes à risque, ce qu’on fait toujours peu ou pas du tout.
Je vous laisse découvrir par vous-même qui est le Pr John Ioannidis.
« Durant la crise du Covid-19, il déclare en mars que "les données collectées jusqu'à présent sur le nombre de personnes infectées et l'évolution de l'épidémie ne sont absolument pas fiables", en référence aux modèles prédictifs qui prévoyaient des millions de morts aux États-Unis, qualifiant la gestion de crise de "fiasco de preuves unique dans un siècle". De ce fait, il considère que les décisions politiques au niveau mondial comme la "distanciation sociale", la fermeture des écoles sont difficilement justifiables et peu efficaces. »
28 janvier 2021, 22:03   Re : Coronade party (saison 3)
Trouvé ceci, plutôt alarmant, sur twitter :

Italy: there were no cases ever in this very well isolated retirement home. They took the vaccine 1st dose on Jan 13. Now 30+ positive to lateral flows.

Apparemment, ce n'est pas une fausse rumeur :

https://news.google.com/search?q=contagi%20alla%20casa%20di%20riposo&hl=it&gl=IT&ceid=IT%3Ait
29 janvier 2021, 23:43   Re : Coronade party (saison 3)
La course aux chiffres encourageants continue : selon le Dr Elroy-Price, responsable de la "santé publique" au ministère de la Santé et belle femme blonde au visage intelligent, le nombre de cas graves de plus de 60 ans baisse régulièrement, et il faudra encore une semaine pour constater un effet notable de la vaccination complète parmi la population.

Autres données publiées : sur les 715 525 vaccinés ayant reçu le deux doses et possédant un "passeport vert", 317 ont été infectés, et 16 ont été hospitalisés : cela représente 0.04% d'infectés (et 0.002% hospitalisés) parmi la totalité des vaccinés pour ainsi dire officiels.

Bon, patientons encore pour voir si l'on se fout de notre gueule ou s'il y aurait du bon et du vrai dans cette histoire de vaccination, nonobstant les terribles mutants.
"Et fus bien joyeuse quand j'eus ouï parler de Patience, c'est-à-dire Raison. Vous m'avez dit que pour déchasser cette mauvaise, laide et déteste tristesse, il faut avoir Patience, qui est la chose que plus désir." (Catherine d'Amboise)

C'est tout de même plus engageant et moins suspect que les "implémentations" de Denis Malvy.
30 janvier 2021, 00:16   Une vérité bien sentie
D’autant que patience n'engage à guère d'effort, il suffit de laisser le temps passer, ce qui est dans sa nature.
Autres données publiées : sur les 715 525 vaccinés ayant reçu le deux doses et possédant un "passeport vert", 317 ont été infectés, et 16 ont été hospitalisés : cela représente 0.04% d'infectés (et 0.002% hospitalisés) parmi la totalité des vaccinés pour ainsi dire officiels

Et sinon, vous avez les chiffres pour 715 525 personnes non vaccinées et non titulaires d'un "passeport vert", Alain ?
30 janvier 2021, 20:55   Re : Coronade party (saison 3)
Non non, ce sont des chiffres absolus, pas de comparaison, mais je ne commente pas, à ce stade, n'est-ce pas, je ne fais que relayer l'information...
Cela dit, cela approche les 10% de la population : nombre de testés positifs moyen à ce jour sur la totalités des testés, concernant donc la population n'ayant pas encore reçu les 2 doses : 9%.
Tout cela indique nettement une tendance, répètent à l'envi les spécialistes...
"Tout cela indique nettement une tendance, répètent à l'envi les spécialistes..", autrement dit, ceux que vous, Alain, nommez sur un autre fil "Les caciques lambda des "autorités sanitaires" dont "on n'en attend jamais grand-chose." (soit dit en passant, on aimerait n'en attendre rien sur le plan "sociétal", mais, dans ce cas, au contraire, on est pendus à leurs "déclarations".)

Ce, ou plutôt, ces vaccins peuvent être, soit de la poudre de perlimpinpin qui ne sert à rien, pas même à faire du mal, et, alors, ce serait le "casse du millénaire", le triomphe industriel des marchands d'Orvietan, soit un bricolage biologique de panique sur l'air "on verra bien", il faut bien faire quelque chose, s'en sortira qui s'en sortira (exactement comme avec le virus). Et enfin pour les plus ténébreux des individus, une méthode pour se débarrasser du surplus démographique. J'ai failli oublier une quatrième hypothèse : les vaccins sont super et ils vont nous débarrasser de l'épidémie.
Axel Khan assurait hier soir que reprogrammer le vaccin pour l'adapter à tel variant insensible à son effet immunisant se ferait "en deux cliques de souris d'ordinateur". Décidément, de sa mise au point supersonique à ses manipulations simplissimes à venir, cette découverte laisse sans voix, repond du tac au tac à toutes les interrogations. Elle cloue le bec au doute comme jamais, ne laissant plus la place qu'à sa dévotion.
J'ai acheté le numéro du Point qui lui est largement consacré, c'est simple, l'humanité est tirée d'affaire ! Cancers, maladies neurodégénératives, parasites végétaux, planquez-vous, l'ARN messager arrive ! Même l'avènement scientifique (et leur entrée en bourse) des cellules souches, des ciseaux génétiques et autres télomeres, qui allaient tout régler, n'avait été célébré dans une telle apothéose.
Dans les sociétés post-hitleriennes (P. Legendre) qui sont encore les nôtres, la parole scientifique n'a jamais été aussi imbue d'elle-même, illettrée, technicienne et totalitaire qu'aujourd'hui. Le mot de la fin à un pionnier de l'ARN messager : "Pour chaque problème, en théorie, on peut se tourner vers l'ARNm, les possibilités sont infinies ".
"Pour chaque problème, en théorie, on peut se tourner vers l'ARNm, les possibilités sont infinies ".

Les mêmes qui nous assurent qu'il ne faut pas espérer de produits miracles contre cette épidémie.

Neuf pour cent de testés positif dans la population israélienne n'ayant pas reçu de dose du vaccin, contre 0,04 pour cent pour la population des porteurs d'un passeport vert, soit des gens qui, de tout temps n'ont jamais été porteurs du virus, sinon, on ne leur aurait pas injecté de doses du vaccin n'est-ce pas?

Pardon d'en revenir toujours là, mais, de fait, la population des porteurs de ce passeport n'était-elle pas indûment avantagée dans cette comparaison par rapport à l'autre qui a eu un an pour être contaminée ? tandis que celle-ci, deux ou trois semaines seulement après l'injection ?

Développons et simplifions : la population générale du pays, non vaccinée, a été exposée à deux ou trois vagues d'agression virale depuis un an et la présence du ou des virus dans les organismes de cette population porte la trace de cette longue exposition, que révèle les tests de dépistage actuels. C'est ainsi qu'une personne qui aura été contaminée asymptomatique en juin 2020 testera positif aujourd'hui dans ce groupe n'est-ce pas ? Tandis que dans la population des fraîchement vaccinés, par statut vierge de toute contamination, les contaminations que révèleront ces tests ne pourront dater que de deux ou trois semaines.

Qu'y a-t-il de remarquable, dans ces conditions, à trouver chez celle-ci un taux de contamination cent fois inférieur que chez l'autre ? En quoi cette différence de pourcentage, qui n'est en pas une au pro rata temporis, doit-elle nous émouvoir et être interprétée par la science comme un signe encourageant ?

Le monde est fou ou c'est moi ?

Et puis il reste à considérer ceci: dans quelle mesure les personnes testées positives, à supposer que ces tests soient fiables (qu'ils ne soient nullement hypersensibles, ou hypersensibles au point que leurs résultats soient faussés et invalides) mais asymptomatiques, nullement malades, qui ne nécessitent ni thérapie ni hospitalisation, doivent-elles être intégrées dans les chiffres de l'épidémie et de ses victimes ?

La hantise du "cas contact" n'est-elle pas le fruit d'une dramatisation spectaculaire, et purement politique, de l'épidémie?
La question de l'état de santé (rencontre antécédente ou non avec le virus) de la personne au moment de sa vaccination n'est pas soulevée parce qu'elle n'est pas prise en compte. Elle ne traverse aucun esprit. D'ailleurs, tout ce qui normalement encadre la mise au point d'un vaccin, sa mise à l'épreuve puis son administration graduelle dans la population générale n'a pas eu lieu. Au bout du compte cela donne, aux États-Unis, ces vaccinations à la diable, au nom de l'urgence, qui ont été dépeintes dans le NY Times et ses caniches européens, le Monde et le Guardian, comme des actes héroïques.

Même pour un détartrage on fait plus attention (quel pays de tarés...) :

[www.google.com]
02 février 2021, 13:00   Re : Coronade party (saison 3)
Bon, cette fois la courbe s'est renversée en Israël, ce qui est évidemment bon signe, même si les deux tiers des pays sont à présent dans ce cas. On ne peut donc pas différencier ce qui revient aux vaccinations massives de ce qui participe d'un mouvement général, mais c'est encourageant.
Exactement, en Italie, en Espagne et aux États-Unis l'épidémie s'essouffle sans que l'on puisse déjà imputer aux vaccinations cette baisse.
Une révolution, le vaccin à Arn messager ? Il fait un chouia mieux que Spoutnik, le vaccin veille école russe qui faisait doucement rigoler les charlots de l'UE au moment de son lancement en août (pourtant la Russie des agents Novitchok rappelle régulièrement l'excellence de la culture chimiste du pays...)
Je rêve à présent du spectacle d'une Ursula faisant la manche auprès de Vladou par visio... (Et de celui de Biden quémandant à la Chine quelques millions de doses de son vaccin, qu'on annonce très efficace.)
03 février 2021, 16:51   Re : Coronade party (saison 3)
Et donc, à combien de vaccins en sommes-nous ? Selon la revue "Sciences et Avenir" de janvier 2021, on compte 172 vaccins en phase expérimentale, 21 en phase 3, et 6 qui ont été commandés en Europe, chiffres qui ont certainement évolué depuis. Qui va rafler la mise de ce nouveau marché ?

Cela me rappelle un message d'octobre dernier, sur ce forum :

"Pour la Chine, l’espoir de faire mieux que Mickey, Coca-Cola, Hollywood et tout le bazar n’est guère réaliste. [...] Le marché de la santé se présente alors comme une évidence, un air du temps. Tout compte fait, n’est-il pas plus prometteur que celui de l’Entertainment ou de l’esprit d’entreprise ? Car avant de penser à mordre à belles dents dans le gâteau du monde, encore faut-il rester en vie, ne pas être menacé par le surgissement de telle ou telle maladie par définition mystérieuse, la maladie du moment, ou une autre, la prochaine, celle qui sera plus mystérieuse encore et nécessitera la mise sur le marché de nouveaux accessoires, de nouveaux équipements, de nouvelles « applications », toutes choses que la Chine est prête à fabriquer et à commercialiser à l’échelle planétaire."

De son côté, il paraît que la France a jeté l'éponge, se réservant la première place mondiale incontestée dans l'émission d' "attestations dérogatoires de sortie". A combien en sommes-nous ? Difficile à dire. Au moins une bonne demi-douzaine, bon poids, ce qui fait honneur au passé littéraire de notre pays.
03 février 2021, 17:12   Re : Coronade party (saison 3)
Au fait l'Entertainment a été tué, remplacé par le Covid-Circus, qui mange l'infotainment depuis près d'un an. Et comme si cela ne suffisait pas, les patrons du cirque ont interdit aux industries du divertissement live toute concurrence, empêchant à coups d'ordonnance et de décret toute gêne éventuelle de leur part à la pleine expression du Covid-Circus.

Il n'y a plus de relation de cause à effet logique et linéaire, mais un dispositif bloc de "coïncidences" et de dispositifs qui, tombant à point nommé, s'encastrent, s'emboîtent et se concatènent à merveille pour constituer le bloc (celui qu'on entend dans le terme univers-bloc), où les événements, comme dans les univers quantiques, se répondent et s'ajustent sans induction causale temporellement ordonnée.

La "course aux vaccins" a remplacé les courses de vachettes de l'émission-jeu Intervilles de ma jeunesse à la télévision. Elle remplace aussi Koh Lanta, et même la course trans-méditerranée du championnat de migration. Le migrant-héros, et son trophée d'immunité (droit d'asile) qui lui est remis quand il touche terre à Paris intra-muros (comme dans le jeu pigeon vole des enfants), en régime Covid-Circus ne sont plus ce qu'ils étaient, vous l'aurez sans doute remarqué.
Aux États-Unis, la mise en spectacle que dépeint génialement Francis est à son paroxysme. Chaque jour, les mêmes ingrédients sont jetés un à un, de manière synchrone, dans l'immense soupe : la course aux vaccins et sa constellation d'études promotionnelles, l'indispensable racialisation indignée de la crise, avec ces Noirs et Latinos que tue ce virus longtemps identifié à Trump et qu'on ne vaccine pas, les impassibles héros du quotidien, ces justes qui piquouzent au péril de leur vie et bravent le racisme systémique...
Talk about coincidence... Je tombe à l'instant sur ce mot de Husserl : "La téléologie est la musique du futur" ! (Conversations avec Husserl et Fink, D. Cairns, Ed. Millon).
03 février 2021, 19:07   Re : Coronade party (saison 3)
Voire la télé au logis.
06 février 2021, 01:14   Re : Coronade party (saison 3)
Les tablettes de la loi :

La quête numérique

L'histoire est tout de même caractéristique en cela qu'elle met à nouveau en scène le Covid comme remède à tout, donnant l'occasion à certaines paroisses de régler la question des vols du produit des quêtes. Il ne reste plus que les hackers pour piller les troncs !
06 février 2021, 16:51   Re : Coronade party (saison 3)
Non, ce communiqué de presse ne date pas du 5 février 1941:


06 février 2021, 22:06   Re : Coronade party (saison 3)
La Traversée de Paris, avec Gabin et Bourvil, vous vous souvenez ? On y est revenus:

07 février 2021, 12:27   Re : Coronade party (saison 3)
800 effectifs, j'adore.
Christine Lagarde, dans un entretien au Journal du dimanche du 7 février, prend position sur l’annulation de la dette Covid-19, réclamée par une centaine d’économistes. Cette annulation est, selon elle, « inenvisageable » car ce serait « une violation du traité européen qui interdit strictement le financement monétaire des Etats ». Or, « cette règle constitue l’un des piliers fondamentaux de l’euro. » Elle poursuit : « Si l’énergie dépensée à réclamer une annulation de la dette par la BCE était consacrée à un débat sur l’utilisation de cette dette, ce serait beaucoup plus utile ! A quoi sera affectée la dépense publique ? Sur quels secteurs d’avenir investir ? Voilà le sujet essentiel aujourd’hui. […] Tous les pays de la zone euro émergeront de cette crise avec des niveaux de dette élevés. […] il ne fait aucun doute qu’ils parviendront à la rembourser. Les dettes se gèrent dans le temps long. Les investissements réalisés dans des secteurs déterminants pour l’avenir engendreront une croissance plus forte. […] La reprise sera créatrice d’emplois et donc fédératrice. Nous allons vers une autre économie, plus numérique, plus verte, plus engagée face au changement climatique et pour le maintien de la biodiversité. »

N’est-ce pas parlant et très facilement décryptable ? Retenus en captivité ou en liberté surveillée par le virus, on nous a avancé beaucoup d’argent pour payer la rançon mais il faut que nous comprenions bien, avant d’être élargis, dans quelle direction devront aller nos activités, comment elles s’exécuteront, quels goûts et quelles façons d’être.il sera « responsable » d’adopter. Sinon, pas de ronds.
Douze cas de Covid-19, sur seize résidents, ont été détectés dans l’unité protégée de l’Ehpad du Kreizker, à Plouigneau (Finistère). Les résidents venaient de recevoir leur deuxième dose de vaccin contre le coronavirus.

[www.ouest-france.fr]
Autre information plutôt inquiétante : la population des Émirats Arabes Unis est actuellement la plus vaccinée du monde, devant Israël (55,31 % contre 46,73 % au 18 février). Or le nombre des morts quotidiens continue à augmenter là-bas.
La préparation d’un vol spatial pourrait servir de métaphore à ce que nous vivons. C’est comme si les sociétés humaines suivaient un entraînement général en vue d’un voyage intersidéral, quand il est vital d’apprendre à adopter un mode de vie spécifique aux conditions extrêmes.

Mais la planète où se poser reste la Terre, qu’il faudrait apprendre à habiter d’une façon encore jamais vue, comme si on en faisait la conquête. Combien d’individus sont-ils susceptibles de s'engager dans ce programme spatial ? Certes, on peut vivre en plus grand nombre sur Terre que sur la planète Mars, mais embarquer huit milliards d’individus à bord de la « Tech » paraît assez peu réaliste. On croit plus volontiers à la nécessité d’un tri à opérer dans les masses de Terriens. Le voyage commence par une vaste visite médicale.
25 février 2021, 00:23   Re : Coronade party (saison 3)
Une âme charitable pourrait-elle m'expliquer le sens de cet article ?

vaccin
25 février 2021, 08:57   Re : Coronade party (saison 3)
C'est pourtant clair non ?

Dans l'hypothèse où 100 000 doses de vaccins par jour seraient distribuées jusqu'en avril, puis 200 000 par la suite, "on s'attend à avoir 28% d'hospitalisations en moins au 1er avril, et 46% au 1er mai", par rapport à un scénario où on n'aurait pas de vaccin disponible, explique Simon Cauchemez, responsable des modélisations mathématiques des maladies infectieuses à l'institut. "On voit que la vaccination" a un réel "impact sur le système de santé", observe-t-il. Mais même si elle "réussit très fortement à atténuer l'impact des variants", la situation restera "compliquée sans réduction supplémentaire des taux de transmission".

La vaccination est la voie royale pour obtenir un ralentissement de l'accélération des hospitalisations, sans pour autant accélérer ce ralentissement ni toutefois lever le frein sur la montée en puissance de la propagation des variants, tout en laissant escompter un regain la décélération de cette dernière en mai. Alain va vous expliquer tout ça. Ch'u pas toubib moi. Faut faire confiance aux sachants. On est là pour ça.
25 février 2021, 09:02   Re : Coronade party (saison 3)
Une très belle perle toutefois :

elle constate qu'atteindre des réductions importantes du taux de transmission permettrait d'écraser la dynamique de l'épidémie et d'avoir un redémarrage plus tard, à un moment où plus de monde sera vacciné.

On dirait du Claude Bernard retraduit en français à partir d'une version bantoue.

"Permettre un redémarrage plus tard", de quoi ? L'histoire ne le précise pas mais le ton nous laisse entendre qu'une reprise de l'épidémie serait une bonne chose "quand tout le monde sera vacciné".
C'est en effet prodigieux sur le plan langagier. La parole politique est elle-même contaminée par ce délirium pseudo-explicatif tremens, cette parole au sens martyrisé étant portée depuis un an par un Olivier Véran dont il faudrait, pour s'amuser, compiler les plus belles perles. La dernière en date, pas la plus tordue mais tout de même : "Nous avons effacé en une semaine les deux semaines de baisse consécutives que nous avions enregistrées jusqu'ici." (Excuse me...what ?)
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