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Las Vegas sous la neige !

Envoyé par Gérard Rogemi 
18 décembre 2008, 16:18   Las Vegas sous la neige !
Les temps sont durs pour les apologistes du réchauffement climatique.

Il neige dans le désert Californien et sur la ville de Las Vegas.

Las Vegas est une ville située au milieu du désert, dans le comté de Clark, dans le Nevada. Las Vegas a un climat aride typique du désert de Mojave: chaque année, le mercure dépasse les 46 °C.

Les hivers sont doux et venteux................normalement. Mais c'est sûrement un effet du réchauffement climatique !!!

Voilà ce qu'en dit Foxnews
Cher Rogemi, des aberrations ponctuelles telles que celle-ci n'invalident pas la théorie d'un réchauffement global, non ?
Et puis, vous n'avez jamais grelotté quand vous aviez la fièvre ?
Utilisateur anonyme
18 décembre 2008, 16:33   Re : Las Vegas sous la neige !
Citation

Et puis, vous n'avez jamais grelotté quand vous aviez la fièvre ?
Vous êtes remarquablement percutant, cher Francmoineau !

(Je sens que je vais vous la piquer cette question et la resservir à quelques esprits forts de mon entourage...).
Utilisateur anonyme
18 décembre 2008, 17:48   Re : Las Vegas sous la neige !
Il n'empêche que le réchauffement climatique, pour le moment... c'est une véritable catastrophe cher Francmoineau !
18 décembre 2008, 18:47   Re : Las Vegas sous la neige !
Citation
Il n'empêche que le réchauffement climatique, pour le moment... c'est une véritable catastrophe

Cher Obi Wan j'espére que vous ne croyez pas à toutes les sornettes que débitent à longueur de journée les apologistes du changement climatique ?

Surtout qu'il s'agit dans la plupart des cas des Amis du Désastre qui nous bourrent le mou du matin au soir... mais bon
Utilisateur anonyme
18 décembre 2008, 20:04   Re : Las Vegas sous la neige !
C'est que, je ne crois rien, moi cher Rogémi. Le climat est un sujet d'une telle complexité ! Essayez d'approfondir le cycle du carbone ou de l'azote, vous verrez ! Si une majorité de spécialistes penchent pour un réchauffement climatique dû aux activités humaines, qui serais-je pour en douter ? Tout en gardant en tête les erreurs collectives de l'histoire qui de nations ou de continents sont devenues sans doute planétaires, comme peut-être le réchauffement climatique par exemple...
Je suis obligé, c'est congénital, de me poser des questions... si ça se réchauffe, moins besoin de chauffage, plus de climatisation... mais plus de bébés car dans les pays chauds... Ha ! Vraiment, pas facile de répondre à votre question !
18 décembre 2008, 21:03   Re : Las Vegas sous la neige !
Oh, non, s'il vous plaît, pas encore le réchauffement !
Utilisateur anonyme
18 décembre 2008, 21:19   Re : Charleroi sous la neige !
Oh, non, s'il vous plaît, pas encore le réchauffement !

En même temps, ça nous change un peu du Père Samuel...
18 décembre 2008, 22:07   Re : Charleroi sous la neige !
Citation
Oh, non, s'il vous plaît, pas encore le réchauffement !

Vous reconnaitrez cher Goux que la neige sur Las Vegas était une occasion unique de se gausser de tous les idéologues bienpensants qui nous gavent jour après jour avec leur lecons de morale poisseuse.
19 décembre 2008, 02:06   Grelotter de fièvre
C'est de dérèglement climatique dont il faudrait parler, Rogemi: les glaces des pôles qui partent en cavale, plus vite que jamais, en masses plus grandes que jamais, vers les zones tempérées doivent nécessairement avoir des effets directs et transients sur l'état climatique de ces dernières. L'image de Francmoineau à propos du climat mondial - grelotter de fièvre - est particulièrement juste et évocatrice de ce phénomène.
Ce qui se passe (ou va se passer) dans le domaine climatique pourrait ressembler à ce qui se passe et va se passer au plan des cultures et des ethnies, et que Lévi-Strauss avait déjà pressenti il y a trente ou quarante ans en le désignant par le terme d'entropie: moins qu'un effacement, un décrochage des plans de la diversité, contrebalancé par un renforcement passager et chaotique d'une microdiversité (celle dont on observe la naissance en France et qui fait slogan dans la République de Sarkozy): les côtes méridionales du Groënland commencent à sérieusement se peupler de gens venus y chercher la tranquillité, presque le bain de soleil pas cher; des bobos, artistes, écrivains qui s'émerveillent à regarder passer les glaces échappées de la calotte polaire en formant des petits trains. Pendant ce temps, il neige à Las Vegas. Vous me suivez Rogemi ? Montreuil devient Bamako parce que Bamako n'est plus Bamako. Les macro-diversités, celles qui jadis s'exprimaient à l'échelle globale, ont descendu d'un plan (j'ai failli écrire "d'un Cran") pour s'exprimer dans le microcosme de la salle de classe, du quartier ou de l'arrondissement parisien où se cotoyent sans se mélanger des vésicules, des îlots, de bobos et de blacks à capuche.

A vrai dire la climatodiversité, comme l'ethnodiversité ou la biodiversité, ne disparaissent pas, ne s'appauvrissent pas, elles ne font que décrocher d'un plan: elles quittent la macrosphère pour gagner, de toute part, le plan de la microsphère, d'où neige, mais aussi chaleurs, vents violents et mille turbulences en tel ou tel point de la terre (Las Vegas dans votre exemple) qui n'en connaissaient pas tant jadis; dans le XVIIIe arrondissement : la rue qui s'agite nuit et jour et tout au long de l'année de mille petites perturbations (incivilités, nocences) parce que toute la terre y est descendue, comme les glaces des pôles vers les mers chaudes.

Le monde, comme vous le voyez, retourne à la soupe primitive, chaos universel, indifférencié si ce n'est aux micro-échelles – où doit régner, prophétise à bon compte, promeut et objurgue le politique, la diversité – dont la nature apparaît irrévocable. Bernard Lombart, qui a étudié les Védas (mais pas Las Vegas) et les Pré-socratiques, est susceptible de vous fournir des précisions savantes sur ce dernier point.

PS: si je mentionne la biodiversité à la suite de la climatodiversité ou de l'ethnodiversité, ce n'est pas pour compléter et arrondir la phrase d'un effet de manche: le trafic mondial des espèces sauvages fait que l'on recensera en décembre 2008 dans un block de Manhattan, des perroquets du Gabon, des alligators dans des baignoires, des cobras, des orchidées rares de Sumatra. Au sens biométrique ou biogrammatique strict, le phénomène est bien le même: la biodiversité sur ce point du globe (un block de Manhattan) est nettement supérieure à ce qu'elle était en 1928; la descente d'échelle, le saut quantique négatif et entropique opéré par la biodiversité est donc bien parallèle à celui de l'ethnodiversité et de la climatodiversité.
Citation
C'est de dérèglement climatique dont il faudrait parler, Rogemi: l

D'accord mais que faire ? Je ne vois rien de sérieux se pointer à l'horizon en dehors des délices du ONE WORLD et d'une bureaucratie mondialisée qui nous mettra sous le joug.

Si le déréglement climatique est vraiment d'origine humaine et malgré ma profonde aversion pour les donneurs de lecons à la Gore il semblerait que ce soit le cas alors l'avenir est sombre, très sombre.

En effet si l'hypothése de la responsabilité d'une utilisation excessive de combustibles fossiles dans les déréglements actuels est vraie alors un arrêt immédiat de l'emploi de ces sources d'énergie est vital pour l'avenir de l'humanité.
"C'est de dérèglement climatique dont il faudrait parler, Rogemi"
Je me permets d'attirer votre attention, cher Francis, sur le dérèglement linguistique, d'autant que je vous y sais habituellement sensible : sur celui-là, nous pouvons au moins quelque chose en ce qui nous concerne !
Allez, Francmoineau, mon maître, pour me faire pardonner, et même me faire oublier, une des plus saisissantes pages de prose française que je connaisse, par Jules Laforgue, mort phtisique à 27 ans:

"Sous le péristyle d'entrée de l'hôtel, la jeune malade s'allonge décemment en sa chaise longue, un frère Patrick l'enveloppa bien de plaids, tandis que le portier galonné installe à sa gauche, avec une giflable obséquiosité, un paravent.
Patrick s'assied au chevet de sa sœur; il tient son mouchoir diaphane comme un parfum, sa bonbonnière de cachou à l'orange, son éventail (un éventail, ô ironie et triste caprice de la dernière heure!), son flacon de muse naturel (le dernier réconfort des mourants); il tient ces tristes accessoires du rôle de sa sœur, il les tient, constamment au service de ses regards, regards déjà réinvités aux altitudes originelles d'au-delà la vie (la vie, cette diète de néant), regards occupés en ce moment à méditer sur la nuance de mains aux phalanges tristement nacrées, les siennes.
Ruth n'a jamais été mariée ou fiancée, et son annulaire gauche aux phalanges tristement nacrées porte une alliance, fort mince il est vrai (encore quelque mystère).
Idéale agonisante, trop tôt enlevé au dilettantisme de ses amis, en sa robe gris de fer aux longs plis droits, un carrick de fourrure sur les épaules et haut col de dentelle blanche fermé, comme broche, d'une vieille et mince pièce d'or aux trois fleurs de lys; cheveux d'ambre roux massés sur le front et minutieusement tressés en doux chignon plat à la Julia Mammea sur la nuque pure; yeux effarés, bons mais inapprivoisables petite bouche gourmande mais exsangue; air trop tard, trop tard adorable! Trop tard adorable, car comment ce teint de cire s'empourprerait-il désormais dans des scènes de jalousie ?...
Elle dit, sans doute pour s'écouter dire encore quelque chose:
- Ah! Patrick, le bruit de ce gave me fera mourir...
A côté de l'hôtel, cascade, en effet, le gave.
- Allons, Ruth, ne vous faites pas des idées.
Alors elle fourrage, pour s'étirer l'humeur, dans les fades roses-thé (le médecin lui a défendu les roses rouges couleur de sang) jonchant sa couverture à damier noir et blanc, puis conclut, comme toujours, mais avec une moue finement martyre qui dissipe tout soupçon de pose :
- Faible, Patrick, faible, en vérité, comme un sachet éventé...
C'est le frère et la sœur, mais de mères différentes (très différentes), lui son cadet de quatre ans, adolescent et noble comme un vert sapin de son pays. Ils sont descendus il y a deux mois dans cet hôtel dont ils habitent un pavillon retiré.
- Faible, Patrick, faible comme un sachet éventé...
Trop pure, en effet, pour vivre, trop nerveuse pour vivoter, mais aussi trop de diamant pour se laisser entamer par l'existence, l'inviolable Ruth, tel un sachet, s'évente peu à peu, de stations d'hiver en stations d'hiver, vers le soleil ami des cimetières, des décompositions et des poupées de cire vierge...
L'an passé on la vit aux Indes, à Darjeeling, et c'est là, oh! juvénile phtisique! que sa tuberculose s'est condimentée d'hallucinations. Ceci à la suite d'un étrange suicide dont elle (déjà pourtant retirée du conflit de ce bas monde sanguin) s'est trouvée improvisée par une nuit de lune, au fond d'un jardin, l'inspiratrice éperdument involontaire et l'unique témoin. Et depuis cette nuit-là, dans le fin sang de poitrinaire qu'elle crache, elle croit toujours voir le sang rouge et passionné, le sang même de l'énigmatique suicidé, et elle délire à ce sang si radicalement répandu des choses concises et poignantes.
Phtisique, hallucinée : quoi qu'il en soit du fond de tout ce romanesque, la jeune dame « n'en a pas pour longtemps », comme on se permet de le siffloter dans les sous-sols de l'hôtel, à l'office (cet étage est sans pitié).
Allons, ainsi qu'en un rêve qui interrompt, pour une saison ou deux, ses voyages personnels et son développement de héros, le bon Patrick suit, d'un œil fataliste, les mourantes mourantes aurores des taches hectiques aux pommettes de sa sœur et les lunules de sang à ses mouchoirs. Il ne vit que penché sur le bord de ses yeux, tantôt aigus comme ceux des inapprivoisables oiseaux des Atlantiques, tantôt en brouillard de goudron, et penché sur les veines bleuâtres de ses tempes, bleuâtres comme des éclairs de chaleur, et la servant à table, la promenant, lui apportant chaque matin un bouquet sans soucis, lui montrant des images coloriées, lui jouant au piano les petites choses norwégiennes d'un album de Kjerulf, lui faisant des lectures d'une voix toute spontanée.
Justement Patrick, en attendant l'arrivée de la procession, et pour ne pas faire trop attention à quelques grossiers indiscrets stationnant au bas du perron, achève à sa sœur une lecture de Séraphita.
... « Comme une blanche colombe, une âme demeura un instant posée sur ce corps... »
- C'est facile à décrire! dit Ruth : non, c'est décidément de la basse confiserie séraphique, cette étude; cela sent Genève où ça a été composé. Et ce messager de lumière qui a une épée et un casque! Pauvre, pauvre Séraphita ! non, ce Balzac au cou de taureau ne pouvait pas être ton frère.
Et sublime de réserve, Ruth se remet à fourrager d'une main dans les roses-thé qui jonchent le damier noir et blanc de sa couverture, jouant de l'autre avec une étrange plaque émaillée qui semble cadenasser d'ésotérisme sa poitrine sans sexe.
Etrange, étrange, en effet, cette plaque d'émail qu'elle caresse sur sa poitrine sans sexe! Approchons-nous, de grâce c'est un émail champlevé, d'un goût barbare et futur, un énorme et splendide œil de queue de paon sous une paupière humaine, le tout encadré de cabochons exsangues. A Paris, un jour de mai, au Bois, un pauvre diable, que depuis quelque temps Ruth trouvait toujours sur son chemin, sortit d'un buisson, suivit sa voiture, et jeta à ses pieds cette plaque d'émail, en lui disant d'une voix toute naturelle: - «Pour vous seule, en vous faisant observer que le jour où vous la quitteriez, je me soustrairais à la vie ». Or, un soir, comme elle entrait dans un salon, un monsieur s'évanouit à son aspect. Revenu à lui, ce monsieur balbutia que c'était, non pour elle, mais pour la plaque d'émail qu'elle portait sur la poitrine, et qu'il la priait de lui céder cette plaque pour sa collection. Ruth refusa, raconta l'histoire, donna tout ce qu'elle savait du signalement de ce fou. L'amateur se mit en quête, échoua, languit, vint un jour chez Ruth et y rendit à la grande nature sa pauvre âme d'amateur de choses artificielles.
Et voilà le grand secret lâché! Cette Ruth, cette charmante agonisante, par une insondable fatalité, passe sa vie à répandre le suicide sur son chemin, sur son chemin de croix.
Avant de venir attrister cette petite ville d'eaux, Ruth opérait à Biarritz et malgré son horreur du sang, elle voulut voir une course de taureaux à San Sebastian.
Ruth et son imperturbable frère se trouvaient au-dessus du toril, dans la loge du gouverneur. Ah! comme elle vibrait en sa large toilette d'étamine thé, toilette sommairement drapée, sans plissés ni volants, hâtivement bâtie avec l'en-allé bâché d'un linceul, pour ne pas insulter, semblait-il, par une coupe trop accusée, un fini trop résistant, à la désagrégation en dehors des modes et sans défense de celle qui devait la porter!
Il faut admettre que le sang bestial qui coulait là, bu lentement par le sable de l'arène, supplantait celui de son cauchemar normal.
Décemment, sans un haut-le-cœur, elle avait exulté déjà devant six haridelles éventrées à l'aveugle, quatre taureaux lardés d'entailles et finalement enferrés, et deux banderilleros culbutés, l'un même blessé à la cuisse. Elle retenait chaque fois le bras du gouverneur-président, quand le cirque entier lui intimait, de ses mille mouchoirs agités, d'agiter le sien pour faire cesser le massacre des chevaux des picadors et appeler les banderilleros.
- Oh! pas encore, signor presidente, un engagement, encore, c'est le plus beau...
Au cinquième taureau, une bordée de quolibets s'était abattue sur le trop faible signor presidente.
Deux chevaux gisaient râlant tendrement dans les pattes l'un de l'autre attendant qu'on les achevât: on en ramenait deux autres perdant des paquets de boyaux. Enfin, sur un signe, les lourds picadors vêtus de jaune s'étaient retirés, laissant le taureau seul, dans un silence prêt, en face du banderillero qui l'attendait avec ses deux enrubannées javelines en arrêt. Il saignait, le pauvre taureau, de maintes éraflures très réussies (c'est-à-dire à fleur de chair pour exaspérer sans affaiblir). Il bondit, puis tourna court, revenant flairer et retourner de ses petites cornes les masses flasques des deux chevaux gisants, et se campant devant eux, le front bas, en sentinelle fraternelle, et comme cherchant à comprendre. En vain, le banderillero, posant, l'appelait, le gouaillait, lui lança même son bonnet à grappes de soie noire dans les pattes, le taureau s'obstinait à chercher, fouillant le sable d'un sabot colère, tout hébété de ce champ clos aux clameurs multicolores où il n'éventrait que des rosses aux yeux bandés ou de rouges flottantes loques.
Un capador enjamba la barrière et vint lui lancer au mufle une outre dégonflée: on applaudit.
Et alors, voilà que soudain, devant ces vingt mille éventails palpitant dans un grand silence d'attente à splendide ciel ouvert, cette bête s'était mise, le col ostensiblement tendu vers Ruth, comme si seule elle était cause de toutes ces vilaines choses, à pousser au loin des pacages natals un meuglement si surhumainement infortuné (si génial, pour tout dire) qu'il y eut une minute de saisissement général, une de ces minutes où se fondent les religions nouvelles, tandis qu'on emportait évanouie et délirante, qui? - la belle et cruelle dame de la loge présidentielle.
Et Ruth reprenait d'une façon déchirante son refrain :
- Le sang, le sang... là, sur le gazon; tous les parfums de l'Arabie...
Et, naturellement, Ruth ayant passé par là, l'hécatombe de taureaux et de chevaux devait se compléter bien étrangement, en ce jour! Oui, ce signor presidente qui voyait notre jeune et typique héroïne pour la première fois et sans autrement la connaître, cet être singulier, avec sa face de fièvre jaune et ses lunettes d'or, impassible et somnolent créole devant les exigences et les quolibets de tout un cirque, se suicidait le soir même, laissant à l'adresse de Ruth, avec quelques bibelots (souvenirs de l'exil consulaire aux colonies, exil qui lui avait fait sa lasse et étrange âme, disait-il), une énigmatique et noble lettre qu'heureusement Patrick put intercepter, renonçant d'ailleurs à saisir l'à-propos de cette épidémie de bizarres scènes.
Et qui les conçut jamais, sinon Celui qui règne dans les cieux?"
Utilisateur anonyme
19 décembre 2008, 20:15   Re : Las Vegas sous la neige !
Superbe en effet ! Grand merci !
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